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	<title>médias &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<item>
		<title>MÉDIAS, POUVOIR ET DÉMOCRATIE : LE CAS DU MAROC DANS UN MONDE DE L’INFLUENCE</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/212953</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 May 2026 11:08:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Dans les sociétés modernes, les médias occupent une position stratégique. Ils informent, expliquent, enquêtent, alertent et participent à la formation de l&#8217;opinion publique. À ce titre, ils constituent l&#8217;un des piliers essentiels de la démocratie. Pourtant, leur rôle soulève une question fondamentale : les médias sont-ils de simples vecteurs d&#8217;information ou sont-ils &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-210364" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1.jpeg" alt="" width="780" height="470" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1.jpeg 780w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1-300x181.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1-768x463.jpeg 768w" sizes="(max-width: 780px) 100vw, 780px" /></p>
<p><strong>Dans les sociétés modernes, les médias occupent une position stratégique. Ils informent, expliquent, enquêtent, alertent et participent à la formation de l&rsquo;opinion publique. À ce titre, ils constituent l&rsquo;un des piliers essentiels de la démocratie. Pourtant, leur rôle soulève une question fondamentale : les médias sont-ils de simples vecteurs d&rsquo;information ou sont-ils devenus des instruments d&rsquo;influence et de pouvoir ?</strong></p>
<p><strong>La question n&rsquo;est pas nouvelle. Depuis l&rsquo;apparition de la presse moderne jusqu&rsquo;à l&rsquo;essor des réseaux sociaux, l&rsquo;information a toujours été au cœur des rapports de force politiques, économiques et culturels. Celui qui maîtrise la circulation de l&rsquo;information dispose d&rsquo;un avantage considérable dans la bataille des idées.</strong></p>
<p><strong>Le rôle ambivalent des médias.</strong></p>
<p><strong>Les médias ont pour mission de permettre aux citoyens de comprendre le monde qui les entoure. Ils contribuent à la transparence de la vie publique et servent de contre-pouvoir face aux institutions politiques et économiques. Cependant, dans la réalité, aucun média n&rsquo;évolue totalement en dehors des rapports de force qui traversent la société.</strong></p>
<p><strong>L&rsquo;influence peut prendre plusieurs formes. Dans certains pays, elle est exercée directement par le pouvoir politique. Dans d&rsquo;autres, elle provient davantage des groupes économiques, des annonceurs, des lobbies ou des grands investisseurs. Dans tous les cas, la question demeure la même : qui décide des sujets qui feront la une ? Qui détermine les priorités du débat public ? Qui choisit les experts appelés à commenter l&rsquo;actualité ?</strong></p>
<p><strong>Ce qui se dit et ce qui se tait.</strong></p>
<p><strong>Le pouvoir médiatique ne réside pas seulement dans ce qui est dit, mais aussi dans ce qui est passé sous silence. Un sujet abondamment traité devient rapidement une préoccupation nationale. À l&rsquo;inverse, un sujet peu médiatisé peut disparaître des préoccupations collectives, même lorsqu&rsquo;il concerne directement la vie des citoyens.</strong></p>
<p><strong>C&rsquo;est précisément pour cette raison que de nombreux hommes d&rsquo;affaires, après avoir longtemps cherché à influencer les médias de l&rsquo;extérieur, finissent par acquérir ou créer leurs propres organes de presse. L&rsquo;objectif est rarement uniquement financier. Posséder un média permet de sécuriser une influence, de défendre des intérêts économiques, de promouvoir une vision du monde ou de peser durablement sur le débat public.</strong></p>
<p><strong>Le contrôle de l&rsquo;information représente aujourd&rsquo;hui une forme de pouvoir aussi importante que la puissance économique elle-même. Dans les sociétés contemporaines, la conquête des esprits précède souvent la conquête des marchés ou des institutions.</strong></p>
<p><strong>Toutefois, il serait excessif d&rsquo;affirmer que les médias gouvernent seuls les nations. Les institutions, l&rsquo;école, l&rsquo;université, les partis politiques, les associations, les syndicats, les réseaux sociaux et les citoyens eux-mêmes participent également à la construction de l&rsquo;espace public. La démocratie repose justement sur l&rsquo;équilibre entre ces différents acteurs.</strong></p>
<p><strong>Le Maroc face aux défis du pluralisme médiatique.</strong></p>
<p><strong>Le Maroc n&rsquo;échappe pas à ces dynamiques mondiales. Son paysage médiatique reflète les mutations profondes que connaissent aujourd&rsquo;hui de nombreuses sociétés.</strong></p>
<p><strong>Le Royaume dispose d&rsquo;une pluralité de médias : presse écrite, médias audiovisuels publics et privés, sites d&rsquo;information, radios, plateformes numériques et réseaux sociaux. Cette diversité constitue un acquis important dans un contexte régional souvent marqué par des contraintes plus fortes sur la circulation de l&rsquo;information.</strong></p>
<p><strong>Parallèlement, le débat sur l&rsquo;indépendance des médias demeure présent. Comme ailleurs dans le monde, la concentration de certains organes de presse entre les mains de grands groupes économiques ou de centres d&rsquo;influence nourrit régulièrement les interrogations sur l&rsquo;autonomie éditoriale et le pluralisme réel des opinions.</strong></p>
<p><strong>La question est d&rsquo;autant plus importante que les difficultés économiques de la presse rendent de nombreux médias dépendants de ressources publicitaires, d&rsquo;investisseurs ou de soutiens institutionnels. Cette dépendance peut parfois limiter leur capacité à exercer pleinement leur rôle critique.</strong></p>
<p><strong>Le développement rapide des réseaux sociaux a également profondément modifié les équilibres traditionnels. Des milliers de Marocains produisent désormais leurs propres contenus, commentent l&rsquo;actualité et participent directement au débat public. Cette démocratisation de la parole a élargi les espaces d&rsquo;expression mais a aussi ouvert la voie à la désinformation, aux rumeurs et aux campagnes d&rsquo;influence.</strong></p>
<p><strong>Le citoyen marocain se trouve ainsi confronté à une situation paradoxale : jamais il n&rsquo;a eu accès à autant d&rsquo;informations, mais jamais il n&rsquo;a été autant exposé à la nécessité de trier, vérifier et contextualiser les contenus qu&rsquo;il consulte quotidiennement.</strong></p>
<p><strong>La véritable question démocratique.</strong></p>
<p><strong>Le débat ne devrait peut-être pas se limiter à savoir si les médias sont libres ou dirigés. La véritable question est de savoir si les citoyens disposent d&rsquo;une diversité suffisante de sources d&rsquo;information leur permettant de construire un jugement autonome.</strong></p>
<p><strong>Une démocratie solide ne se mesure pas seulement au nombre de médias existants, mais à leur diversité réelle, à leur crédibilité, à leur indépendance économique et à leur capacité à représenter la pluralité des sensibilités de la société.</strong></p>
<p><strong>Dans le cas du Maroc, comme dans celui de nombreuses démocraties contemporaines, l&rsquo;avenir du débat public dépendra largement de la capacité à concilier trois exigences fondamentales : la liberté d&rsquo;expression, le pluralisme médiatique et la responsabilité professionnelle de l&rsquo;information.</strong></p>
<p><strong>Conclusion.</strong></p>
<p><strong>La célèbre formule selon laquelle « qui dirige les médias dirige le pays » contient une part de vérité, mais elle ne résume pas à elle seule la complexité du pouvoir moderne. Les médias influencent profondément les sociétés, mais ils ne déterminent pas seuls leur destin.</strong></p>
<p><strong>En définitive, la meilleure garantie contre toute forme de domination médiatique demeure l&rsquo;existence d&rsquo;un citoyen instruit, informé, critique et capable de confronter les points de vue avant de se forger sa propre opinion. Car dans une démocratie vivante, la liberté ne dépend pas uniquement de ceux qui produisent l&rsquo;information, mais aussi de ceux qui la reçoivent, l&rsquo;analysent et la questionnent.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Quand la poule pond et que le voisin s&#8217;en brûle. Anatomie d&#8217;un déni médiatique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/207549</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 11:34:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: KHEIR ALLAL « الدجاجة تبيض والفروج يحرقو قاعو » Quand la poule pond et que le voisin s&#8217;en brûle (Proverbe marocain) Le proverbe, dans sa verdeur populaire, dit avec une économie saisissante ce que des heures de plateaux télévisés peinent à formuler : il est des réussites qui, au lieu d&#8217;être discutées, sont immédiatement &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: KHEIR ALLAL</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-206439" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/allalus-.jpeg" alt="" width="254" height="303" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/allalus-.jpeg 254w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/allalus--251x300.jpeg 251w" sizes="auto, (max-width: 254px) 100vw, 254px" /></p>
<p>« الدجاجة تبيض والفروج يحرقو قاعو » Quand la poule pond et que le voisin s&rsquo;en brûle (Proverbe marocain)</p>
<p>Le proverbe, dans sa verdeur populaire, dit avec une économie saisissante ce que des heures de plateaux télévisés peinent à formuler : il est des réussites qui, au lieu d&rsquo;être discutées, sont immédiatement ressenties comme des offenses. La réaction n&rsquo;est plus alors analytique, elle devient viscérale. Les médias et algériens et leurs parrains cristallisent bien cet état des lieux.</p>
<p>La séquence médiatique qui a accompagné l&rsquo;attribution de la CAN 2025 au Maroc — et, plus encore, ses prolongements récents — offre une illustration presque paradigmatique de ce phénomène. Vous êtes légitiment habilité à me rétorquer qu&rsquo;on est ,hélas, habitués!</p>
<p>Seulement voilà: ce qui frappe, à l&rsquo;examen des prises de parole de certains commentateurs influents — au premier rang desquels Hafid Derradji — ainsi que de plusieurs plateaux de Canal Algérie ou de la chaîne El Heddaf TV, ce n&rsquo;est pas la critique en elle-même : c&rsquo;est sa structure, sa répétition, et surtout son postulat implicite.</p>
<p>« Le Maroc ne gagne jamais vraiment. »</p>
<p>Ce postulat pourrait se résumer ainsi : s&rsquo;il obtient l&rsquo;organisation d&rsquo;une compétition, c&rsquo;est qu&rsquo;il l&rsquo;a « arrachée » en coulisses. S&rsquo;il influence une instance, c&rsquo;est qu&rsquo;il la « contrôle ». S&rsquo;il bénéficie d&rsquo;une décision, c&rsquo;est qu&rsquo;elle était «écrite d&rsquo;avance». La réussite est ainsi systématiquement déplacée du registre du mérite vers celui de la manœuvre. On ne réfute pas un dossier, on en conteste l&rsquo;existence même.</p>
<p>Du désaccord à la délégitimation</p>
<p>Cette logique ne date pas de l&rsquo;annonce officielle de septembre 2023, mais elle s&rsquo;y cristallise. Avant même que la Confédération africaine de football ne tranche, certaines voix affirmaient déjà que le résultat était joué, que l&rsquo;issue était verrouillée, que toute candidature concurrente relevait de l&rsquo;illusion. Après la décision, le lexique s&rsquo;est durci : « farce », « capture », « enlèvement » — autant de termes qui ne décrivent plus une compétition entre dossiers, mais une scène de dépossession.</p>
<p>Ce glissement lexical n&rsquo;est pas anodin. Il traduit un passage du désaccord à la délégitimation. Il ne s&rsquo;agit plus de dire : « nous contestons cette décision », mais : « cette décision n&rsquo;a pas de réalité légitime ». En d&rsquo;autres termes, l&rsquo;événement lui-même est frappé de nullité symbolique.</p>
<p>La séquence la plus récente, liée aux controverses autour des décisions de la CAF en 2026, a poussé cette logique à son point d&rsquo;incandescence. Parler d&rsquo;un titre « gagné sur le papier », c&rsquo;est plus qu&rsquo;une critique juridique : c&rsquo;est une tentative de désincarnation du réel. Le fait existe, mais il est vidé de sa substance. Il devient un artefact.</p>
<p>La grammaire du soupçon</p>
<p>On objectera, non sans raison, que certains contentieux — comme celui du maillot de la RS Berkane — ont donné lieu à des décisions juridiques favorables à la partie algérienne- Le Maroc en a pris acte sans décréter un deuil national- Précisément : c&rsquo;est dans le passage du cas particulier au soupçon généralisé que niche le problème. D&rsquo;un litige ponctuel, on infère une loi globale. D&rsquo;une décision contestable, on déduit un système corrompu. Le raisonnement n&rsquo;est plus inductif, il devient obsessionnel.</p>
<p>Ce qui se donne alors à voir n&rsquo;est pas une ligne éditoriale au sens classique, mais une véritable grammaire du soupçon. Elle repose sur quelques mécanismes simples : personnaliser l&rsquo;adversaire — réduit à quelques figures incarnant à elles seules un système —, saturer l&rsquo;espace médiatique de formules accusatoires, et surtout répéter inlassablement la même hypothèse explicative — celle de la manipulation — jusqu&rsquo;à lui conférer une apparence d&rsquo;évidence, une vérité implacable.</p>
<p>Non une consigne explicite, mais une convergence implicite, nourrie par un climat où la réussite voisine devient immédiatement suspecte.</p>
<p>Faut-il y voir la preuve d&rsquo;une coordination formelle, dictée par un centre politique ? Tout porte à créditer ce postulat, des ministres ont jugé judicieux, dans un numéro de danse du ventre verbale de crier au scandale à chaque réussite marocaine. Par conséquence, il serait naïf de ne pas voir la cohérence d&rsquo;ensemble. Ce que l&rsquo;on observe, c&rsquo;est une consigne explicite nourrie par un climat, des réflexes, une culture du rapport à l&rsquo;autre où la réussite voisine devient immédiatement suspecte.</p>
<p>Un handicap analytique majeur</p>
<p>Au fond, cette séquence dit quelque chose de plus profond que la rivalité sportive. Elle révèle une difficulté à penser la réussite de l&rsquo;autre autrement que comme une débâcle personnelle. Or, dans l&rsquo;espace africain contemporain, où les équilibres se recomposent, où les États investissent massivement dans le sport comme levier d&rsquo;influence, cette incapacité à reconnaître les dynamiques réelles devient un handicap analytique majeur.<br />
Car enfin, il faudrait poser une question simple, presque naïve : et si le Maroc réussissait, parfois, parce qu&rsquo;il en a les moyens — infrastructures, diplomatie sportive, stratégie continentale — plutôt que parce qu&rsquo;il aurait contourné les règles ? Refuser d&rsquo;envisager cette hypothèse, c&rsquo;est s&rsquo;interdire de comprendre le réel.</p>
<p>La poule pond. Le fait est là. Mais au lieu d&rsquo;en examiner les conditions, certains préfèrent se brûler eux-mêmes à la chaleur de ce qu&rsquo;ils refusent de reconnaître.</p>
<p>C&rsquo;est peut-être là, en définitive, que se joue la différence entre une critique et un déni. La première interroge, discute, nuance. Le second répète, accuse, disqualifie. Et à force de nier les œufs, on finit par ne plus voir la poule.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Large écho dans les médias internationaux de la réaffirmation par les Etats-Unis de leur reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/181393</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Apr 2025 16:01:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
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					<description><![CDATA[Les médias internationaux se sont fait un large écho de la réaffirmation par les Etats-Unis de leur reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara, en confirmation de la position communiquée par le Président Donald Trump à Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Cette position a été réitérée à l’occasion d’un entretien, mardi à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les médias internationaux se sont fait un large écho de la réaffirmation par les Etats-Unis de leur reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara, en confirmation de la position communiquée par le Président Donald Trump à Sa Majesté le Roi Mohammed VI.</p>
<p>Cette position a été réitérée à l’occasion d’un entretien, mardi à Washington, entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et le Secrétaire d’Etat Marco Rubio.</p>
<p>Dans ce cadre, Reuters et les sites d’information “Usnews.com” et “axios” rapportent que les États Unis «continuent de croire qu’une autonomie authentique sous souveraineté marocaine est la seule solution possible» au différend régional autour du Sahara marocain.</p>
<p>Citant la porte-parole de la diplomatie américaine, Tammy Bruce, les deux médias ajoutent que le Président Trump “exhorte les parties à s’engager dans des discussions sans délai sur la base de la proposition marocaine d’autonomie comme seul cadre en vue de négocier une solution mutuellement acceptable».</p>
<p>Lors de l’entretien téléphonique entre SM le Roi Mohammed VI et le Président des États-Unis d’Amérique, en décembre 2020, le Président Donald Trump avait informé le Souverain de la promulgation d’un décret présidentiel, avec ce que cet acte comporte comme force juridique et politique indéniable et à effet immédiat, portant sur la décision des États-Unis d’Amérique de reconnaître la pleine souveraineté du Royaume du Maroc sur l’ensemble de la région du Sahara marocain.</p>
<p>Dans la même veine, les chaînes d’information américaines NBC et CBS tout comme Radio France Internationale (RFI) et le magazine Jeune Afrique rapportent que le chef de la diplomatie américaine a réitéré que les Etats-Unis reconnaissent la souveraineté du Maroc sur le Sahara et soutiennent la proposition d’autonomie sérieuse, crédible et réaliste en tant que seule base pour une solution juste et durable à ce différend.</p>
<p>De leur côté, la revue US “Barron’s” et le quotidien singaporien “The Strait Times” se sont fait également l’écho de la déclaration du Secrétaire d’Etat en indiquant que les Etats-Unis “continuent de croire qu’une autonomie authentique sous souveraineté marocaine est la seule solution faisable”.</p>
<p>Pour sa part, l’agence espagnole EFE rapporte que Washington considère la proposition marocaine d’autonomie comme “le seul cadre pour négocier une solution mutuellement acceptable” dans le cadre de la souveraineté du Royaume.</p>
<p>Même son de cloche chez l’autre média digital espagnol “Atlantico Hoy” qui souligne que l’administration américaine sous la présidence de Donald Trump, a réitéré son “soutien total” à la position du Maroc sur le Sahara, rappelant l’appel du Président américain aux parties à s’engager dans des discussions sans délai, “indiquant clairement qu’il n’envisageait aucun autre scénario” que la proposition marocaine d’autonomie.</p>
<p>Les agences d’information “Apanews” et Anadolu, quant à elles, rapportent que le Secrétaire d’Etat américain a réitéré à Washington la position constante des États-Unis en faveur de la souveraineté du Maroc sur le Sahara, en qualifiant la proposition marocaine d’autonomie de “sérieuse, crédible et réaliste”.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>31È SOMMET ARABE: COMMENT L’OFFENSIVE DE NASSER BOURITA A REBATTU LES CARTES D’ALGER (VIDÉOS)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/99657</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Nov 2022 21:32:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[31è Sommet arabe]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>
		<category><![CDATA[nasser bourita]]></category>
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					<description><![CDATA[Il était sur tous les fronts. Malgré la quantité et la qualité du travail abattu en terrain inhospitalier, parfois « hostile« , Nasser Bourita, qui a présidé la délégation marocaine au 31è Sommet arabe (1er au 2 novembre, à Alger), a su trouver le temps de répondre à toutes les questions qui agitaient le landerneau médiatique international. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Il était sur tous les fronts. Malgré la quantité et la qualité du travail abattu en terrain inhospitalier, parfois « <em>hostile</em>« , Nasser Bourita, qui a présidé la délégation marocaine au 31è Sommet arabe (1er au 2 novembre, à Alger), a su trouver le temps de répondre à toutes les questions qui agitaient le landerneau médiatique international. <em>« BBC News », « Al-Arabiya », « Independent Arabia »</em>,<span class="Apple-converted-space">  entre autres prestigieux médias</span>, ont tous mis <em>« un point d’honneur »</em> à l’interviewer…<span class="Apple-converted-space">  Sa maîtrise des dossiers, s</span>on franc-parler, son sens de la répartie, ses petites phrases incisives et décapantes, et, sacrée revanche!, cette capacité peu ordinaire à détricoter les allégations les plus sournoises, à déconstruire les mensonges cousues de fil blanc, les déclarations en trompe-l&rsquo;oeil&#8230; Autant de qualités prisées des <em>« historiens de l&rsquo;instant ».</em></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En voulez-vous des exemples, en voilà: Lundi 31 octobre, à la veille du début du 31è Sommet arabe,<span class="Apple-converted-space">  </span>le MAE algérien alléguait, sur la chaîne « <em>Al Arabiya</em>« , que l’absence de Sa Majesté le Roi du « sommet arabe à Alger », devait constituer une <em>« occasion ratée »</em> pour le Maghreb et le monde arabe, suggérant, du haut de sa perfidie, que « <em>le président Tebboune aurait reçu protocolairement le Roi Mohammed VI à son arrivée à l’aéroport d’Alger »</em>.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/43_VNQm77Nc » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">Réplique de Nasser Bourita: <em>« Ce genre de rencontres ne peut s’improviser dans un salon d’aéroport »</em>.<span class="Apple-converted-space">  « </span><em>Cette déclaration</em> (Ndlr: de Ramtane Lamamra) <em>suscite l’étonnement et appelle quelques remarques »</em>, enchaînera le chef de la diplomatie marocaine, au sujet de la non-participation du Souverain au 31è Sommet arabe. Un, <em>« Depuis l’arrivée de la délégation marocaine à Alger, nous avons soulevé la question sur l’existence de possibilités d’aborder des questions bilatérales mais nous n’avons reçu aucune confirmation. Deux, « il existait une réelle possibilité pour faire de ce sommet une opportunité pour évoquer les relations bilatérales »</em> rompues unilatéralement par Alger en août 2021. <em>« L’envoyé du président algérien au Maroc n’a pas évoqué cette possibilité. À notre arrivée ici, on ne nous a pas fait part de cette disposition »</em>. Et puis voilà, « <em>Sa Majesté le Roi n’a eu de cesse de tendre la main et exprimer ce besoin de dialogue »</em> pour une remise à plat des différends bilatéraux, a a rappelé M. Bourita. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’absence de canaux de communication entre Rabat et Alger, en raison de la rupture par cette dernière des relations diplomatiques bilatérales, complique davantage la tâche. Comble des combles, les médias marocains étaient « non grata » à Alger.  Un ostracisme médiatique qui, -allez chercher pourquoi!-, a visé « iniquement » les journalistes marocains.  </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/CYVMwgQFfqw » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">Mais passons, car le voisin de l’ouest semble avoir un <em>« argument en béton</em> » pour tenter de faire passer la couleuvre. Tenez, la normalisation des relations entre le Maroc et Israël. « <em>Pourquoi Alger n’a-t-elle pas fait de même avec les Émirats, le Bahreïn, la Jordanie, l’Égypte, dont les liens avec Israël son plus anciens »</em>, s’est demandé M. Bourita. « <em>L’Algérie serait-elle plus palestinienne que les Palestiniens, qui ont des relations fraternelles avec le Maroc?</em>« , s’interroge-t-il encore. Et puis après, de quoi se mêle l’Algérie, le Maroc est un pays souverain et ses décisions n’engagent que lui.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/GaLammXGEOQ » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">Évoquant l’ingérence iranienne, M. Bourita a démenti formellement l’existence de tout sentiment d’hostilité marocaine envers ce pays, loin de là. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/_oY0HXaJQLE » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">« <em>Ce que nous demandons, c’est des relations basées sur le respect. Or, l’Iran soutient une milice séparatiste armée hostile au Maroc,<span class="Apple-converted-space">  </span>à son unité et à son intégrité territoriale</em>« , a-t-il expliqué, précisant que le Maroc n’est pas le seul pays arabe à subir les ingérences iraniennes dans ses affaires intérieures. Au moins 7 pays arabes dénoncent cette ingérence iranienne. </span></p>
<p>Récapitulons: Une offensive médiatique frappée au coin du bon sens sur fond de coups d&rsquo;éclat diplomatiques mises en évidence par les résolutions du 31è Sommet arabe qui ont confirmé le leadership du Royaume.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maroc: le faux « scoop » de médias espagnols et la vraie leçon de M. Albares (Décryptage)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/80954</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 May 2022 12:34:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[espagne]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>
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					<description><![CDATA[Recevant son homologue grec, Nikos Dendias, jeudi 5 mai, au Palacio de Santa Cruz, à Madrid, José Manuel Albares devait (naturellement) s’attendre à ce que les préposés à la couverture de cette rencontre l’interrogent sur les relations hispano-grecques. Or, ce n’était vraisemblablement pas le mot d’ordre qui aura été donné par les rédactions. Bof, ce &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Recevant son homologue grec, Nikos Dendias, jeudi 5 mai, au Palacio de Santa Cruz, à Madrid, José Manuel Albares devait (naturellement) s’attendre à ce que les préposés à la couverture de cette rencontre l’interrogent sur les relations hispano-grecques. Or, ce n’était vraisemblablement pas le mot d’ordre qui aura été donné par les rédactions. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Bof, ce n’est pas un sujet « vendeur », en tout cas pas assez que le très juteux « filon » Maroc, cheval de campagne d’une certaine presse qui ne rate aucune occasion,<span class="Apple-converted-space">  </span>y compris et surtout les plus anecdotiques, pour distiller son venin sur le « Moros », ses symboles et ses institutions. La dernière en date: un présumé espionnage par le Maroc des téléphones du président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, et de la ministre de la défense, Margarita Robles. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ce n’est donc pas un hasard si cette fausse affaire d&rsquo;espionnage s’est invitée inévitablement à la conférence de M. Albares. Mais c’était compter sans la réaction de ce fin diplomate qui connaît le Maroc mieux que des confrères espagnols auto-désignés pseudo-« spécialistes du Maghreb ». M. Albares, qui a étudié à l’école américaine de Tanger, a infligé ce jour-là une leçon aussi magistrale qu&rsquo;inoubliable aux aux colporteurs de ragots. « <em>Je ne vais pas me lancer dans des conjectures sur un pays quelconque, car ce qu&rsquo;il faut dans le domaine de la diplomatie, ce sont des faits</em>« , a-t-il rétorqué. « <em>Les relations internationales ne sont pas basées sur des conjectures ou des spéculations, elles sont basées sur des faits</em>« , a-t-il encore asséné.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Autant dire une <em>« humiliation »</em> infligée à certains confrères espagnols qui, à défaut de faire leurs preuves en journalisme, veulent jouer aux « justiciers », au mépris du métier d’informer,<span class="Apple-converted-space">  </span>au mépris d’eux-mêmes. </span></p>
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		<item>
		<title>RSF: Le paysage médiatique en Algérie « n’a jamais été aussi détérioré »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/80549</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 May 2022 10:59:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>
		<category><![CDATA[RSF]]></category>
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					<description><![CDATA[En Algérie, la liberté de la presse est confrontée à de nombreuses lignes rouges et le simple fait d’évoquer la corruption et la répression des manifestations peut valoir aux journalistes menaces et interpellations, souligne l’organisation Reporters sans frontières (RSF) dans la 20ème édition du Classement mondial de la liberté de la presse, dévoilé mardi. Le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En Algérie, la liberté de la presse est confrontée à de nombreuses lignes rouges et le simple fait d’évoquer la corruption et la répression des manifestations peut valoir aux journalistes menaces et interpellations, souligne l’organisation Reporters sans frontières (RSF) dans la 20ème édition du Classement mondial de la liberté de la presse, dévoilé mardi.</p>
<p>Le paysage médiatique en Algérie « n’a jamais été aussi détérioré »: les médias indépendants sont sous pression, les journalistes sont régulièrement emprisonnés ou poursuivis, et plusieurs sites internet sont bloqués, note RSF, ajoutant que le climat politique est « très tendu », notamment depuis l’élection du président Abdelmadjid Tebboune, en décembre 2019.</p>
<p>« Médias et journalistes subissent de nombreuses pressions, dont la majorité sont exercées par la présidence de la République, les partis politiques, les services de sécurité et les autorités locales », souligne-t-on, faisant remarquer qu’il est « très difficile » pour les reporters d’effectuer leur travail de manière libre et indépendante alors que « le pouvoir politique a une influence directe sur la nomination et le licenciement des responsables des médias et des autorités de régulation ».</p>
<p>Selon RSF, les menaces et intimidations auxquelles sont confrontés les journalistes sont en « constante augmentation » et « il n’existe aucun mécanisme de protection », relevant que les reporters critiques des autorités peuvent subir des détentions arbitraires, font l’objet d’une surveillance et sont placés sur écoute.</p>
<p>Les journalistes indépendants ou proches du Hirak, le mouvement de contestation populaire lancé en février 2019, peuvent être la cible de menaces en ligne et de campagnes de haine lancées par des “mouches électroniques”, des comptes anonymes proches du pouvoir, déconce l’ONG.</p>
<p>En outre, elle fait état d’un cadre législatif « de plus en plus contraignant », en notant que si l‘article 54 de la Constitution garantit la liberté de la presse, il encadre également la diffusion d’informations et d’opinions qui doivent respecter “les constantes et les valeurs religieuses et culturelles de la nation”, menaçant ainsi la liberté des journalistes.</p>
<p>Une réforme du code pénal, adoptée en 2020, criminalise de un à trois ans de prison la diffusion de « fausses nouvelles » et de « discours haineux » visant à porter atteinte « à l’ordre et à la sécurité nationale » ainsi qu’ »à la sûreté de l’État et à l’unité nationale », rappelle-t-on, précisant que ces textes sont « régulièrement utilisés pour poursuivre et condamner les journalistes ».</p>
<p>« Dans ce contexte, la censure et l’autocensure sont largement répandues », déconce Reporters sans frontières.</p>
<p>Concernant le contexte économique en Algérie, RSF relève que le secteur privé souffre depuis 2019, et plusieurs médias et chaînes de télévision ont dû fermer, notamment car les organes de presse sont privés de publicité, ajoutant que “les subventions d’État ne sont octroyées qu’aux médias publics ou aux médias privés proches du régime”.</p>
<p>Par ailleurs, RSF fait observer que l’environnement social et culturel des journalistes diffère du nord au sud. Dans les villes de l’intérieur du pays, les associations locales, le préfet et les groupes religieux ont un pouvoir important et imposent la censure aux journalistes, ajoute RSF.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’histoire de Rayan met en évidence un dysfonctionnement dans le dispositif de communication institutionnel</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/70992</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Feb 2022 12:51:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POINT DE MIRE]]></category>
		<category><![CDATA[Affaire Rayan]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>
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					<description><![CDATA[Les efforts herculéens déployés par les autorités pour sauver l’enfant Rayan sont un motif de fierté pour tous les Marocains. Nous ne les remercierons jamais assez pour leur haut degré de professionnalisme et le coeur qu’elles mettent à la tâche depuis la chute malencontreuse mardi dernier de l’enfant dans un puits de Tamort, province de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Les efforts herculéens déployés par les autorités pour sauver l’enfant Rayan sont un motif de fierté pour tous les Marocains. Nous ne les remercierons jamais assez pour leur haut degré de professionnalisme et le coeur qu’elles mettent à la tâche depuis la chute malencontreuse mardi dernier de l’enfant dans un puits de Tamort, province de Chefchaouen. Seulement, une ombre vient pointer au tableau: l’absence sur place d’une cellule de communication institutionnelle pour informer en temps réel les journalistes, nationaux et internationaux, sur l’évolution des travaux de sauvetage. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il est regrettable que, devant une situation qui cristallise l’opinion publique nationale et étrangère depuis déjà quatre jours, les autorités de tutelle n’aient pas pensé à mettre en place une logistique proprement dite de communication pour barrer la route devant le flot de « faux scoops » qui meublent les « murs » des réseaux sociaux ou même certains sites tentés par l’appât des clics, -plus de « cliqueurs » que de réels lecteurs!-, plutôt que par la quête de l’information recoupée et avérée. Il est indécent, voire cynique, de chercher à faire « commerce » avec la détresse d’un enfant et l’inquiétude de sa famille, qui est celle de tous les Marocains suspendus au sort du petit. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il ne faut surtout pas s’étonner si des chaînes de renommée internationale se rabattent sur les racontars servis à longueur de journée par certains porteurs de caméras et de micros peu ou pas du tout formés au métier de journaliste, qui plus est peu regardants sur les règles d’éthique et peu conscients de la noblesse de la mission. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Faut-il pour autant trop charger ces préposés à la couverture médiatique sans risquer de passer à la trappe ce dysfonctionnement flagrant dans le dispositif de communication institutionnel? </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La nature a horreur du vide. Et ce vide, mère de tous les vices, laisse la voie libre à toutes les rumeurs&#8230; tous les dérapages. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Des médias européens fustigent l&#8217;utilisation par Alger de la carte du gaz à des fins politiques</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/65932</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Dec 2021 10:43:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[gaz]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans des articles reprenant largement une interview du président de la délégation Maghreb au Parlement européen, Andrea Cozzolino, à la plateforme &#8216;’Total Production EU’’, dans laquelle il souligne que l&#8217;Algérie utilise la carte du gazoduc et de l&#8217;énergie comme moyen de pression politique dans ses rapports avec l’Europe, le média européen  »Euractiv », l’agence de presse &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans des articles reprenant largement une interview du président de la délégation Maghreb au Parlement européen, Andrea Cozzolino, à la plateforme &lsquo;’Total Production EU’’, dans laquelle il souligne que l&rsquo;Algérie utilise la carte du gazoduc et de l&rsquo;énergie comme moyen de pression politique dans ses rapports avec l’Europe, le média européen  »Euractiv », l’agence de presse italienne  »Ansa » et sa consœur  »Dire » estiment que l’approvisionnement de l’Europe en ressources énergétiques ne doit pas être otage de considérations politiques.</p>
<p>Ces médias européens soulignent également que cet arrêt de l’approvisionnement en gaz montre une nouvelle fois l’incapacité de l’Union européenne à peser de son poids dans la zone de son voisinage et de sécuriser son approvisionnement en biens essentiels comme, dans ce cas, en gaz naturel à un moment où les coûts de l&rsquo;énergie montent en flèche.</p>
<p>Dans son interview à ‘’Total Production EU’’, rappelle-t-on, M. Cozzolino a dénoncé l’utilisation par Alger de la carte du gaz comme moyen de pression politique.</p>
<p> »L&rsquo;Algérie utilise la carte du gazoduc et de l&rsquo;énergie comme moyen de pression politique dans ses rapports avec l’Europe et aussi pour cacher les difficultés qu’elle connaît actuellement à l&rsquo;intérieur en termes de stabilité de ses institutions. Elle croit pouvoir réduire la pression interne de cette façon, mais ce n&rsquo;est pas le cas’’, a-t-il déclaré.</p>
<p>Le député européen a posé, dans ce contexte, la problématique de la sécurité énergétique de l’Europe, en mettant l’accent notamment sur les énergies propres et en interdisant l’instrumentalisation politique de l’approvisionnement en énergie.</p>
<p>‘’Nous avons besoin d&rsquo;un moratoire international qui empêche l&rsquo;utilisation des sources d&rsquo;énergie comme un moyen de pression politique’’, a-t-il plaidé.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Fuite de Mokhaznis » vers le préside occupé de Sebta: Une allégation ridiculement mensongère (Communiqué)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/53963</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 19:07:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[intox]]></category>
		<category><![CDATA[Marocn Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministère de l’Intérieur a démenti, lundi dans un communiqué, les allégations faisant état d’une prétendue opération de migration clandestine menée par quatre éléments des Forces auxiliaires vers le préside occupé de Sebta. Suite à des allégations véhiculées par certains médias espagnols faisant état d’une prétendue opération de migration clandestine menée récemment par quatre éléments &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le ministère de l’Intérieur a démenti, lundi dans un communiqué, les allégations faisant état d’une prétendue opération de migration clandestine menée par quatre éléments des Forces auxiliaires vers le préside occupé de Sebta.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Suite à des allégations véhiculées par certains médias espagnols faisant état d’une prétendue opération de migration clandestine menée récemment par quatre éléments des Forces auxiliaires vers le préside occupé de Sebta, où ils auraient déposé une demande d’asile, et suite aux investigations menées afin de vérifier la véracité de ces informations, le ministère de l’Intérieur indique que toutes ces allégations sont infondées et ne sont que des fake news.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Tout en réaffirmant à l&rsquo;opinion publique nationale le caractère infondé de ces allégations mensongères, le ministère de l’Intérieur relève que la diffusion des fake news et allégations vise à induire l’opinion publique en erreur.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le ministère de l’Intérieur fait observer qu’il se réserve le droit de poursuivre en justice toute personne ayant publié ces fake news, conclut le communiqué.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mise en place de mécanismes institutionnels à la disposition des professionnels des médias pour organiser la couverture médiatique des opérations sécuritaires (DGSN)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/21608</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2020 16:25:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[dgsn]]></category>
		<category><![CDATA[médias]]></category>
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					<description><![CDATA[La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a fait état de la mise en place de mécanismes institutionnels, centraux et régionaux, à la disposition des professionnels du secteur médiatique pour organiser la couverture médiatique des opérations sécuritaires, et plus particulièrement celles inscrites dans le cadre de l&#8217;application de l&#8217;état d&#8217;urgence sanitaire. Ces mécanismes, mis &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a fait état de la mise en place de mécanismes institutionnels, centraux et régionaux, à la disposition des professionnels du secteur médiatique pour organiser la couverture médiatique des opérations sécuritaires, et plus particulièrement celles inscrites dans le cadre de l&rsquo;application de l&rsquo;état d&rsquo;urgence sanitaire.</p>
<p>Ces mécanismes, mis en place au regard des particularités des fonctions des services de la Sûreté nationale sur la voie publique et dans le souci de préserver les droits et libertés des citoyens et des éléments de la police, ont permis d&rsquo;interagir activement avec l&rsquo;ensemble des demandes de couverture médiatique émanant des établissements médiatiques nationaux et internationaux, a indiqué la DGSN dans un communiqué.</p>
<p>La DGSN qui veille à faciliter les missions des supports médiatiques pour couvrir et filmer les interventions sécuritaires sur la voie publique, affirme que cette opération est régie par une procédure administrative qui requiert impérativement la coordination préalable avec les cellules préfectorales de communication, de manière à garantir le respect des règlements juridiques et éthiques réglementant le travail policier et journalistique.</p>
<p>Dans ce sens, la DGSN a fait savoir qu&rsquo;elle a réagi, avec sérieux et positivité, au contenu d&rsquo;un communiqué publié par la représentativité syndicale de la presse marocaine sur les tenants et aboutissants relatives au filmage par un journaliste d&rsquo;un agent de police, alors qu&rsquo;il exerçait ses fonctions dans l&rsquo;application de l&rsquo;état d&rsquo;urgence sanitaire à Casablanca.</p>
<p>Les services de la DGSN ont procédé, durant l&rsquo;état d&rsquo;urgence sanitaire, à des opérations de contrôle sécuritaire des déplacements des citoyens, rappelle le communiqué, indiquant que lors de l&rsquo;exercice de ces fonctions, les éléments de la police sont responsables de l&rsquo;intégrité physique des citoyens et de leurs droits et libertés garantis par la loi, en l&rsquo;occurrence, le droit à la protection des données à caractère personnel et la préservation de leurs photos et identités contre toute publication ou diffusion sans leur consentement.</p>
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