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	<title>MÉDIAS ALGÉRIENS &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Désarçonnés, presse et médias voisins switchent au mode « insolence »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/34939</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Adil Zaari Jabiri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Dec 2020 21:58:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Les rédactions à la solde du régime vert-kaki ont tourné à plein régime, dans la nuit de jeudi à vendredi, relayées plus tard dans la journée par les réseaux sociaux mobilisés à l&#8217;occasion, pour livrer de la matière glaise sur le Maroc à leur public blasé. Leurs maitres-penseurs, au cockpit d’un pouvoir moribond, n’ont pas &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les rédactions à la solde du régime vert-kaki ont tourné à plein régime, dans la nuit de jeudi à vendredi, relayées plus tard dans la journée par les réseaux sociaux mobilisés à l&rsquo;occasion, pour livrer de la matière glaise sur le Maroc à leur public blasé.</p>
<p>Leurs maitres-penseurs, au cockpit d’un pouvoir moribond, n’ont pas fermé l’œil non plus. L’heure est grave : l’Amérique vient de reconnaitre officiellement la souveraineté du Maroc sur son Sahara. Que faut-il faire ? Décréter un deuil national ? Déclarer le 10 décembre comme jour de la «Naqba» à l’algérienne ? Ou se résoudre à l&rsquo;évidence que la réalité est tout autre que ce que sert à longueur de journée la machine de propagande anti-marocaine sur le conflit fabriqué de toutes pièces autour du Sahara ?</p>
<p>Une quantité astronomique de dépêches de l’APS et d’articles de presse ont rivalisé de commentaires racistes et antisémites, de raccourcis fielleux et de langage ordurier, sans compter l&rsquo;acharnement des nervis du régime sur les réseaux sociaux, pour attaquer la décision américaine et insulter le Maroc, alors qu’en réalité les Etats Unis d’Amérique n’ont fait que crier tout haut ce que le monde entier murmure tout bas concernant les droits historiques légitimes du Royaume sur son Sahara.</p>
<p>La reconnaissance par les Etats Unis d’Amérique de la souveraineté pleine et entière du Royaume sur ses provinces du Sud constitue certes un acte politique majeur, mais elle devrait être perçue, in extenso, comme le prolongement ou la suite logique de l&rsquo;élan de soutien international à tout ce que le Maroc a accompli durant ces deux dernières décennies sur la voie du règlement de ce dossier.</p>
<p>Déjà en 2007, le Royaume, plutôt que de rester prisonnier d’approches bancales qui se complaisent dans les incantations diplomatiques, les déclarations alambiquées, les expressions cotonneuses et les débats creux, a opté pour le réalisme, afin de mettre un terme à plus de quarante ans d’immobilisme dans le dossier du Sahara marocain. Mettant sur la table son projet d’autonomie, il a pu recueillir l’unanimité de la communauté internationale comme étant un protagoniste sérieux et crédible dans le processus de règlement de ce conflit artificiel. Mais à la bonne volonté et disposition du Maroc, l’Algérie oppose félonie, rancœur et agressivité.</p>
<p>C’est cette même attitude qu’Alger adopte d’ailleurs face aux sempiternels appels du Maroc à se mettre autour d’une table pour normaliser les relations bilatérales, ouvrir les frontières et dépasser les divergences.</p>
<p>Et à quelque chose malheur est bon, l’épisode d’El Guerguarat a permis à la communauté internationale tout entière de mesurer l’étendue de cette stratégie de tension que mène Alger dans la gestion de son voisinage avec le Maroc et l&rsquo;ampleur de son agressivité.</p>
<p>Le monde entier a vu comment le passage d’El Gueguarat était devenu un poste avancé d&rsquo;Alger dans une guerre déclarée contre le Royaume. L&rsquo;Algérie a vu venir le cyclone depuis les décisions successives des pays frères et amis d&rsquo;ouvrir des consulats dans les provinces du sud et surtout après l’adoption de la dernière résolution du Conseil de sécurité de l’ONU 2548, mais le Maroc a su gérer cette crise avec professionnalisme et célérité. Son action a été appréciée à sa juste valeur et accueillie comme un geste salvateur.</p>
<p>Avec la même pugnacité et en toute confiance, il mène aujourd’hui une campagne diplomatique, sereine, mesurée et décomplexée, portée par une Vision Royale avant-gardiste, pour parachever son intégrité territoriale, pacifier ses relations avec son voisinage, consolider son ancrage africain et jeter les ponts d’une relation tripartite Afrique-Maghreb-Europe dans laquelle il jouerait un rôle pivot. Le cap est tracé, les moyens existent, la volonté politique devrait naturellement suivre.</p>
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		<title>Sale temps pour les médias algériens</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/11047</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2020 14:39:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS ALGÉRIENS]]></category>
		<category><![CDATA[RÉPRESSION]]></category>
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					<description><![CDATA[Plusieurs organisations de défense des droits humains et médias ont dressé un bilan sombre de la situation de la liberté de la presse en Algérie en évoquant un « sale temps pour les médias » dans ce pays maghrébin. A l&#8217;instar des autres pays du monde, l’Algérie célèbre la Journée internationale de la liberté de la presse, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs organisations de défense des droits humains et médias ont dressé un bilan sombre de la situation de la liberté de la presse en Algérie en évoquant un « sale temps pour les médias » dans ce pays maghrébin.</p>
<p>A l&rsquo;instar des autres pays du monde, l’Algérie célèbre la Journée internationale de la liberté de la presse, mais « cette année, l’heure n’est pas à la fête », déplore dans ce sens « Observalgérie », relevant qu’en plus du coronavirus, la presse ne traverse pas ses meilleurs jours en Algérie.</p>
<p>Le journal explique que la presse algérienne vit une période difficile, la plus dure de son histoire, estimant que « pour cause, c’est son existence même qui est menacée ».</p>
<p>Dans ce sens, il rappelle que certains journaux dont « Le Temps d’Algérie » et  » Ennahar » ont déjà mis la clé sous la porte suite à la crise financière qui les secoue, mettant en garde contre le fait que d’autres titres risquent de fermer si leur situation financière ne s’améliore pas.</p>
<p>Concernant la presse papier, la publication fait savoir qu’elle est sérieusement prise par la gorge, un état de fait qui dure depuis plus de quatre à cinq ans, précisant qu’une grande partie de journaux font de la « résistance ».</p>
<p>« Non seulement, ces journaux ne recrutent plus, mais licencient pour réduire les dépenses. Ils roulent ainsi avec un effectif très réduit », poursuit la même source.</p>
<p>Notant que cette situation est dictée, en fait, par la réduction de la publicité, qui est induite par la crise financière qui secoue le pays depuis 2014, année du début de la chute des prix du pétrole, elle relève que la publicité étatique, distribuée par l&rsquo;Agence Nationale d’Edition et de Publicité, se fait depuis au compte-gouttes et les ventes ont reçu un coup.</p>
<p>Le journal estime, par ailleurs, que l’évolution du monde virtuel a permis la création et le développement de la presse en ligne en Algérie, faisant constater toutefois que « ce n’est pas non plus le printemps pour ces journaux », qui sont souvent malmenés par le pouvoir en place.</p>
<p>Faute de pouvoir les contrôler, le pouvoir en place use du plan B : « le verrouillage et la censure », regrette le quotidien, arguant que rien que pour ces quelques derniers jours, au moins quatre sites ont été censurés, alors que les autres journaux électroniques encore en activité jouent au chat et à la souris avec les autorités pour « échapper » au blocage.</p>
<p>Trois médias en ligne, actifs dans la couverture du « Hirak », ont été la cible de censure: deux sites du groupe « Interface Médias », « Maghreb Emergent » et la radio web Radio M, ainsi que le site d’information généraliste « Interlignes ».</p>
<p>Il rappelle, en outre, que des journalistes croupissent encore en prison, comme Khaled Drareni, Fondateur et directeur du site d&rsquo;information en ligne Casbah Tribune, correspondant de la chaîne de télévision française TV5 Monde et représentant de Reporters sans frontières (RSF) en Algérie, faisant observer que ceux qui sont en « liberté » n’y arrivent plus financièrement car « le métier qu’ils exercent ne fait plus vivre en Algérie ».</p>
<p>Dans ce sens, plusieurs ONG et partis politiques ont exhorté les autorités algériennes à mettre fin aux poursuites judiciaires et à libérer les journalistes emprisonnés, dont Khaled Drareni.</p>
<p>Selon des défenseurs des droits de l’Homme, la liberté de la presse et d’expression se dégrade en Algérie, sur fond de la suspension du mouvement populaire anti-régime « Hirak » et de la crise sanitaire, avec des journalistes en détention et la censure de médias en ligne.</p>
<p>« Il n’est pas normal que des journalistes soient en prison. Il y a eu une Révolution pour un Etat de droit et des libertés, dont la liberté d’expression, mais le système politique poursuit des journalistes qui ont une ligne éditoriale qui déplaît », déplore l’avocat Mustapha Bouchachi, cité par les médias algériens.</p>
<p>Dans un communiqué, le Front des Forces socialistes (FFS), le plus ancien parti d’opposition algérien, a accusé pour sa part le gouvernement de se positionner « à contre-courant de la promotion des libertés en général et de la liberté de la presse en particulier » alors que la pandémie de Covid-19 « nous fait basculer dans l’inquiétude et l’incertitude ».</p>
<p>Dans le même ordre d’idées, la directrice d&rsquo;Amnesty International pour le Moyen-Orient et l&rsquo;Afrique du Nord, Heba Morayef, a déclaré que « les autorités algériennes doivent immédiatement et sans condition libérer Khaled Drareni et mettre fin à ces poursuites scandaleuses ».</p>
<p>M. Drareni, placé le 29 mars en détention préventive au centre pénitentiaire de Kolea, à l&rsquo;ouest d&rsquo;Alger, dans l&rsquo;attente de son procès, « est puni simplement pour avoir osé faire son travail journalistique de façon indépendante et courageuse », a dénoncé AI.</p>
<p>Ses avocats ont affirmé qu’il « offre toutes les garanties pour se présenter le jour de son procès » et que son emprisonnement est d&rsquo;autant plus « arbitraire » qu&rsquo;il exerçait ses fonctions de reporter lors de son arrestation.</p>
<p>L’Algérie figure à la 146e place (sur 180) du classement mondial de la liberté de la presse 2020 établi par RSF. Elle a dégringolé de 27 places par rapport à 2015 (119e).</p>
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