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	<title>mascarade &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>mascarade &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>La presse latino-américaine fustige la honteuse mascarade algéro-séparatiste à la TICAD9</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Aug 2024 14:59:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
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					<description><![CDATA[La mascarade algéro-séparatiste dont Yokohama a été le théâtre vendredi 23 août, lors de la réunion préparatoire de la 9è Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l&#8217;Afrique (TICAD9), continue de secouer le landerneau diplomatico-médiatique. De Tokyo à Bruxelles et Addis-Abeba, en passant par El Salvador, les maîtres mots sont l&#8217;incompréhension, la colère, voire &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>La mascarade algéro-séparatiste dont Yokohama a été le théâtre vendredi 23 août, lors de la réunion préparatoire de la 9è Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l&rsquo;Afrique (TICAD9), continue de secouer le landerneau diplomatico-médiatique. De Tokyo à Bruxelles et Addis-Abeba, en passant par El Salvador, les maîtres mots sont l&rsquo;incompréhension, la colère, voire l&rsquo;indignation contre le projet de « hold-up » sur un forum dédié au développement de l&rsquo;Afrique mais dont Alger, contre la volonté du Japon et ses 53 partenaires africains membres de l&rsquo;ONU, a voulu faire une tribune de propagande en faveur de son entité fantoche. Dans le lot des réactions médiatiques à cet acte de piraterie inqualifiable, le journal Le Collimateur reproduit in extenso l&rsquo;article de notre confrère « <a href="https://diarioelsalvador.com/irrupcion-del-polisario-perturba-reunion-en-japon-sobre-el-desarrollo-de-africa/553935/">diarioelsavador</a> » paru le 24 août sous ce titre révélateur: «L’irruption du «polisario» perturbe une réunion au Japon sur le développement de l’Afrique».</strong></em></p>
<p>« La réunion ministérielle préparatoire de la 9ème Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l&rsquo;Afrique (TICAD9), qui se déroule au Japon, a vécu un moment inquiétant après l&rsquo;infiltration d&rsquo;éléments  séparatistes, qui exigent, par la force, d&rsquo;être reconnus en ce type d’agendas internationaux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr">Cherchant désespérément un peu d&rsquo;attention, le front Polisario fait une apparition surprise à une réunion du <a href="https://twitter.com/hashtag/TICAD?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#TICAD</a> à Tokyo, bien qu&rsquo;il ne figure pas parmi les invités. Leur représentant brandit une pancarte faite maison pour revendiquer son affiliation à « République Sahraouie »,… <a href="https://t.co/5A53Xk97m2">pic.twitter.com/5A53Xk97m2</a></p>
<p>— Ali KETTANI  (@Alikettanii) <a href="https://twitter.com/Alikettanii/status/1827005206317404205?ref_src=twsrc%5Etfw">August 23, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La manœuvre scandaleuse a été menée pour forcer le Japon à accepter le « polisario » comme membre invité à cette réunion, puisque ni la prétendue «rasd» ni le «polisario» n&rsquo;étaient invités, laissant la participation à cet événement aux seuls pays africains membres des Nations Unies (ONU).</p>
<p>Cependant, des éléments du Polisario, sous une fausse identité, munis de passeports algériens et en tant que membres de la délégation algérienne, sont entrés au Japon pour mener cette violente manœuvre en dehors du protocole établi.</p>
<p>Lors de l&rsquo;aménagement des salles de réunion, le Japon n&rsquo;a pas prévu la participation du polisario. Dans la salle, il n&rsquo;y avait que des plaques des pays africains invités par le Japon et les membres des Nations Unies. Certains membres du Polisario qui ont infiltré la salle de réunion avec des insignes algériens et en tant que membres de la délégation algérienne, ont déposé clandestinement sur la table un chevalet avec le nom « république sahraouie », dans l&rsquo;intention de donner l&rsquo;impression trompeuse que cette entité était invitée à cette rencontre, une tromperie qui a été vivement dénoncée par la délégation marocaine.</p>
<p>Le ministre délégué japonais des Affaires étrangères, Fukazawa Yoichi, qui s&rsquo;exprimait lors de la séance plénière, a déclaré que l&rsquo;intrusion dans cette réunion « ne change en rien la position du Japon », soulignant que son pays invite uniquement les États membres de l&rsquo;ONU aux conférences de la TICAD « .</p>
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		<title>Algérie: Les élections ne vont pas régler le problème d’un régime en manque cruel de légitimité (Think tank US)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/48586</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Jun 2021 20:06:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[mascarade]]></category>
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					<description><![CDATA[Intervenant au terme de deux années de contestations populaires ouvertes, les élections législatives en Algérie ne suffiront pas à régler la profonde impasse politique d’un régime en manque cruel de légitimité, souligne le centre de réflexion américain Atlantic Council. Dans une analyse signée Andrew Ferrand, spécialiste de l’Algérie et auteur du livre « Le rêve algérien », &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Intervenant au terme de deux années de contestations populaires ouvertes, les élections législatives en Algérie ne suffiront pas à régler la profonde impasse politique d’un régime en manque cruel de légitimité, souligne le centre de réflexion américain Atlantic Council.</p>
<p>Dans une analyse signée Andrew Ferrand, spécialiste de l’Algérie et auteur du livre « Le rêve algérien », à paraître cet été, le think tank basé à Washington souligne que le scrutin de samedi «n’est que l’ultime tentative de l’administration du président Abdelmadjid Tebboune de revendiquer une légitimité qui lui manque cruellement ».</p>
<p>Selon lui, si l’élection de Tebboune en décembre 2019 et le référendum constitutionnel de novembre dernier ont semblé aboutir aux résultats escomptés par lui et ses soutiens au sein des puissantes forces de sécurité du pays, il n’en reste pas moins vrai que des niveaux élevés d&rsquo;abstention et de protestation ont cependant « révélé l’énorme fossé séparant les Algériens de leurs dirigeants”. En effet, dans ce pays de 43 millions d’habitants, moins d&rsquo;un électeur éligible sur sept a voté pour la constitution, qui a pourtant été adoptée.</p>
<p>Et de noter que les dirigeants algériens ont depuis longtemps tenté de minimiser cette fracture, mais elle est devenue indéniable en 2019 lorsque le mouvement de protestation Hirak a éclaté, mettant fin aux vingt ans de règne du prédécesseur de Tebboune, Abdelaziz Bouteflika.</p>
<p>“Les manifestations de masse, déclenchées par le choix de Bouteflika de briguer un cinquième mandat présidentiel mais alimentées par des années de cumul de frustration et d&rsquo;indignité, ont également plongé le pays dans une impasse politique”, rappelle Andrew Farrand.</p>
<p>Depuis deux ans, la vieille garde du régime fait face à des manifestants issus d&rsquo;une population beaucoup plus jeune, avide d&rsquo;opportunités et moins tolérante à l&rsquo;isolement de longue date de l&rsquo;Algérie, fait observer le prestigieux centre de recherche.</p>
<p>L’auteur de l’article relève également que sous prétexte de la nouvelle constitution, Tebboune a dissous en février dernier l&rsquo;Assemblée nationale populaire (APN), la chambre basse du parlement algérien, mettant fin aux mandats ordinaires de cinq ans des députés un an plus tôt. « Cette décision correspondait à la campagne de pseudo-réformes des autorités visant à apaiser les citoyens mécontents et à saper les appels à un changement plus fondamental », explique-t-il.</p>
<p>Or, fait remarquer l’analyste américain, cette ruée vers les élections se heurte à la vision d&rsquo;un renouveau politique radical que le mouvement du Hirak prône depuis ses débuts. Il en va de même de la nouvelle constitution, qui laisse intact le déséquilibre de longue date des pouvoirs entre l’exécutif et le législatif algériens. Pour ces raisons, de nombreux militants du Hirak ont annoncé leur intention de boycotter le scrutin et de continuer à manifester.</p>
<p>Et d’ajouter que le chômage reste endémique en Algérie, les revenus pétroliers se sont effondrés, les fonds de réserve ont diminué et beaucoup sont frustrés par la gestion de la pandémie par le gouvernement, notamment le retard dans le déploiement des vaccins par rapport aux voisins du pays.</p>
<p>Au milieu de ces défis, les acteurs politiques traditionnels de l&rsquo;Algérie ont eu du mal à inspirer les électeurs, déplore l’auteur, notant que les Algériens qui croient encore en l&rsquo;intégrité des résultats des élections peuvent chercher à juger ce scrutin selon deux critères clés : la participation et les bulletins de vote nuls.</p>
<p>Et de rappeler à cet égard qu’au cours des dernières décennies, les résultats officiels des élections législatives ont montré une chute générale de la participation et une augmentation constante du taux de bulletins nuls, une forme courante de vote de protestation en Algérie.</p>
<p>Si beaucoup d&rsquo;Algériens accordent peu de valeur à ces statistiques officielles, ces chiffres restent pourtant d&rsquo;une importance capitale pour le président Tebboune et d&rsquo;autres membres de la classe dirigeante algérienne, explique l’auteur de l’article, précisant que leurs efforts pour encourager la participation au scrutin ne sont qu&rsquo;une étape dans une quête plus large de légitimité.</p>
<p>La légitimité tirée de la lutte pour l’indépendance a longtemps servi d’alibi pour les erreurs des dirigeants algériens. Et maintenant, leur départ laisse ceux qui les suivent face à une question cruciale : “que pouvons-nous offrir aux Algériens aujourd&rsquo;hui pour mériter leur loyauté ? Bien que cruciale pour les perspectives à long terme du pays, c&rsquo;est une question qui ne trouvera pas de réponse lors des élections de cette semaine », conclut l’auteur.</p>
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		<title>Un collectif d&#8217;associations qualifie de « mascarade » les prochaines législatives en Algérie</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/46143</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 May 2021 11:04:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[législatives]]></category>
		<category><![CDATA[mascarade]]></category>
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					<description><![CDATA[La Coordination nationale pour le Congrès de la citoyenneté (CNCC), un collectif d’associations algériennes de défense des droits humains, a dénoncé la tenue d&#8217;élections législatives le 12 juin prochain en Algérie, qu&#8217;elle qualifie de « mascarade ». « Désertée par toute l’opposition démocratique et progressiste, la mascarade entend reconduire le système autoritaire quitte à aggraver la crise de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Coordination nationale pour le Congrès de la citoyenneté (CNCC), un collectif d’associations algériennes de défense des droits humains, a dénoncé la tenue d&rsquo;élections législatives le 12 juin prochain en Algérie, qu&rsquo;elle qualifie de « mascarade ».</p>
<p>« Désertée par toute l’opposition démocratique et progressiste, la mascarade entend reconduire le système autoritaire quitte à aggraver la crise de légitimité qui éloigne les citoyens de l’Etat, chaque jour davantage », lit-on dans une déclaration du collectif rendue publique à Alger.</p>
<p>La CNCC a souligné que dans un contexte de retour des manifestations populaires exigeant un changement politique radical, « le pouvoir s’apprête à rééditer, le 12 juin prochain, un autre coup de force à travers un simulacre d’élections législatives destinées à recomposer et récompenser ses anciennes et nouvelles clientèles ».</p>
<p>La Coordination considère que ni cette « élection », ni son report, ni aucune autre « élection » de substitution à l’instar de la présidentielle anticipée, ne sont une solution.</p>
<p>« Toute élection organisée unilatéralement à l’ombre de la répression, du déni des libertés publiques et en dehors d’une période de transition démocratique autonome et d’un processus constituant souverain, est condamnée à reproduire le même Etat de non-droit et la même corruption structurelle », a-t-elle estimé.</p>
<p>Selon la coordination, le peuple algérien ne peut que rejeter et condamner ce nouvel épisode de la longue et triste histoire de la confiscation de sa souveraineté.</p>
<p>Revenant sur la proposition faite par des acteurs de la société civile d’aller vers une conférence nationale du Hirak à Kherrata pour mai prochain, la CNCC a souligné qu’elle ne rejette pas le principe ni l’opportunité de l’initiative.</p>
<p>Elle indique toutefois que pour augmenter les chances de réussite et de la prémunir de tout dérapage, il est impératif d’en baliser d’avance le déroulement et les objectifs en les inscrivant dans le cadre de l’exigence d’une transition démocratique indépendante et d’un processus constituant souverain, loin de toutes cooptations par le « système illégitime ou réhabilitation de son agenda autoritaire ».</p>
<p>Elle a par ailleurs condamné la poursuite de la répression policière et judiciaire, appelant les citoyens et les organisations politiques acquis à la démocratie à faire de la libération des détenus politiques et d’opinion, de l’arrêt de la répression et de la consécration effective des libertés individuelles et collectives et de l’égalité en droits, devant la Loi, entre la femme et l’homme, le centre de toutes les mobilisations.</p>
<p>La réussite de la révolution démocratique contre un ordre policier de près de 60 ans exige liberté et organisation des énergies citoyennes, a noté la coordination, qui a jugé que le rassemblement du courant démocratique de la société civile est le meilleur gage de réussite du processus révolutionnaire pacifique en cours.</p>
<p>Plusieurs partis et organisations de la société civile, dont le Front des Forces Socialistes, le Rassemblement pour la culture et la démocratie, le Parti des travailleurs et l&rsquo;Union pour le changement et le progrès, avaient annoncé leur décision de boycotter ce scrutin législatif anticipé, également rejeté par le mouvement populaire.</p>
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