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	<title>marocophobie &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>marocophobie &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>La marocophobie d&#8217;Alger : du Sahara au contrat de Roubaix, généalogie d&#8217;une obsession</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2026 12:28:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Par: Allal KHEIREDDINE Quatre jeunes hommes écroués à Paris ce week-end, un tireur recruté pour la modique somme de dix mille euros, une messagerie cryptée, une « adresse » et une « consigne de tuer » : ce n&#8217;est pas le scénario d&#8217;un thriller transposé dans nos banlieues du Nord, mais la chronique judiciaire d&#8217;un &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Allal KHEIREDDINE</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-212544" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/kher-780x470-1-768x463-1.jpeg" alt="" width="768" height="463" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/kher-780x470-1-768x463-1.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/kher-780x470-1-768x463-1-300x181.jpeg 300w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></p>
<p>Quatre jeunes hommes écroués à Paris ce week-end, un tireur recruté pour la modique somme de dix mille euros, une messagerie cryptée, une « adresse » et une « consigne de tuer » : ce n&rsquo;est pas le scénario d&rsquo;un thriller transposé dans nos banlieues du Nord, mais la <a href="https://www.france24.com/fr/france/20260524-quatre-hommes-mis-en-examen-pour-tentative-de-meurtre-contre-l-opposant-alg%C3%A9rien-hichem-aboud">chronique judiciaire</a> d&rsquo;un échec, celui, en février 2025, d&rsquo;une opération commanditée à mille kilomètres de Roubaix, dans les antichambres d&rsquo;un pouvoir qui croit encore que l&rsquo;on peut, en Europe, faire taire un homme comme on bâillonne un journal.</p>
<p>Hichem Aboud, ancien membre des services de renseignement algériens, est un journaliste et opposant au gouvernement algérien. Réfugié en France, il devait mourir parce qu&rsquo;il parlait. Il n&rsquo;est pas mort parce que les exécutants, pâles épigones des méthodes russes, étaient amateurs, et qu&rsquo;à l&rsquo;amateurisme des bras se devine, presque toujours, l&rsquo;amateurisme des neurones.</p>
<p>Il faut prendre la mesure de ce que ce dérisoire dit du pouvoir qui l&rsquo;a ordonné. Lorsque Moscou frappe (Litvinenko à Londres, Skripal à Salisbury, Khangochvili au Tiergarten) la signature est froide, technique, presque chirurgicale : un polonium rare, un agent novitchok, un tireur du GRU rapatrié dans l&rsquo;heure. La sophistication abjecte n&rsquo;innocente rien, mais elle traduit la confiance d&rsquo;un appareil convaincu, à tort ou à raison, de sa propre maîtrise. Roubaix raconte un fiasco. Roubaix raconte un État qui sous-traite la mort à des bras cassés pommés à peine sortis de l’adolescence, payés au prix d&rsquo;un scooter d&rsquo;occasion, par messagerie cryptée, sans même s&rsquo;assurer que la cible se trouve à l&rsquo;adresse indiquée.</p>
<p>Ce n&rsquo;est pas la cruauté impériale qui parle ici ; c&rsquo;est la panique d&rsquo;une cour qui a perdu confiance dans ses propres relais, et qui confond encore la peur qu&rsquo;elle inspire chez ses sujets avec celle qu&rsquo;elle pourrait inspirer ailleurs. Le tueur à dix mille euros n&rsquo;est pas l&rsquo;envoyé d&rsquo;un État sûr de lui : c&rsquo;est la confession, dans la langue maladroite des intermédiaires, d&rsquo;un appareil qui n&rsquo;a plus les moyens de ses ambitions, ni l&rsquo;intelligence de ses peurs.</p>
<p>Pour Arendt, le totalitarisme se caractérise bien par l&rsquo;anéantissement de l&rsquo;espace public et l&rsquo;interdiction absolue de la moindre spontanéité ou parole libre, perçue comme un danger mortel pour la fiction idéologique du régime. À mesure que leur légitimité s&rsquo;effrite, ils étendent le cercle de leurs ennemis intimes, jusqu&rsquo;à ce que l&rsquo;opposant le plus lointain devienne aussi insupportable que le voisin de palier. C&rsquo;est exactement ce que dit le contrat sur la tête d&rsquo;Aboud : non pas que cet homme menace réellement le régime, un éditorialiste exilé à Roubaix ne renverse aucun appareil sécuritaire, mais qu&rsquo;il existe, et que cette existence en soi est devenue une source permanente d’inconfort intolérable. Là est le glissement proprement narcissique : le pouvoir paranoïaque ne supporte plus son double critique, parce qu&rsquo;il sait, obscurément, que ce double parle vrai.</p>
<p>Kohut nommait rage narcissique cette réaction disproportionnée du sujet blessé dans l&rsquo;image idéalisée qu&rsquo;il se faisait de lui-même. Le régime algérien, héritier d&rsquo;une légitimité révolutionnaire qu&rsquo;il a méthodiquement consumée, ressemble à cette figure clinique : tout ce qui lui renvoie l&rsquo;image d&rsquo;un pouvoir vieillissant, corrompu, déconnecté, devient persécuteur. L&rsquo;opposant cesse d&rsquo;être un adversaire politique avec lequel on négocie ou que l&rsquo;on combat dans le champ des idées ; il devient le miroir qu&rsquo;il faut briser, parce qu&rsquo;on ne supporte plus ce qu&rsquo;il reflète. Et lorsqu&rsquo;on brise le miroir, on ne brise pas seulement le verre, on confesse, dans le même geste, que l&rsquo;image était insoutenable.</p>
<p>C&rsquo;est la grammaire du tyran fébrile : il ne tue pas pour vaincre, il tue pour ne plus voir. Encore faut-il, pour comprendre la singularité de ce contrat, mesurer ce qui transforme un opposant ordinaire en cible existentielle.</p>
<p>Le régime algérien a, depuis des décennies, suspendu son honneur politique et moral à une cause qu&rsquo;il a élevée au rang de dogme : la question du Sahara occidental marocain de plein droit, qu&rsquo;il continue d&rsquo;instrumentaliser comme on agite un drapeau pour ne pas voir le vide qui s&rsquo;étend derrière. Cette obsession-là n&rsquo;est plus une politique étrangère : c&rsquo;est devenue une théologie d&rsquo;État, l&rsquo;unique récit qui maintienne encore l&rsquo;illusion d&rsquo;une légitimité révolutionnaire après que tout le reste se fut effrité, l&rsquo;économie, la promesse sociale, l&rsquo;horizon d&rsquo;une jeunesse, la parole publique.</p>
<p>Or Hichem Aboud, en reconnaissant publiquement la marocanité du Sahara, n&rsquo;a pas seulement contredit la ligne officielle ; il a commis ce que la grammaire psychique du régime tient pour l&rsquo;irréparable, la trahison suprême — celle qui ne se discute pas, ne se débat pas, ne se pardonne pas. Il a signé, par cette parole-là, son arrêt de mort. Car le Maroc, dans l&rsquo;inconscient politique d&rsquo;Alger, n&rsquo;est pas un voisin parmi d&rsquo;autres ; il est le miroir intolérable, l&rsquo;incarnation accumulée de tout ce que le régime n&rsquo;a jamais su être ni avoir : treize siècles d&rsquo;État continu et d&rsquo;institutions transmises, une monarchie enracinée dans l&rsquo;histoire longue de la nation, un développement économique visible jusque dans les ports, les lignes à grande vitesse et les façades reconfigurées de Casablanca, une diplomatie patiente qui collectionne les reconnaissances et les retournements d&rsquo;alliances là où Alger n&rsquo;amasse plus que des ruptures et des ambassadeurs rappelés.</p>
<p>Soutenir la marocanité du Sahara, c&rsquo;est, pour ce régime, infiniment plus qu&rsquo;une dissidence politique : c&rsquo;est ratifier, par la parole publique, l&rsquo;existence même du miroir, et entériner la défaite ontologique qu&rsquo;il refuse d&rsquo;admettre depuis 1975. Aboud n&rsquo;a pas été condamné parce qu&rsquo;il pensait mal ; il a été condamné parce qu&rsquo;il a nommé, depuis l&rsquo;exil, ce que tout le monde voit, et ce que ses commanditaires, précisément, ne supportent plus de voir nommé.</p>
<p>Il y a, dans cette tentation d&rsquo;extension extraterritoriale de la répression, quelque chose qui passe les frontières du politique pour rejoindre celles de la psychopathologie collective. Spinoza, dans le Traité théologico-politique, observait que la pire des servitudes est celle qui se nourrit de la peur des gouvernants, plus encore que de celle des gouvernés. Un pouvoir qui craint à ce point un homme désarmé, à mille kilomètres de ses capitales, est un pouvoir qui a déjà perdu la confiance dans ce qu&rsquo;il est. Et ce que l&rsquo;on cherche à faire taire dans Aboud, ce n&rsquo;est pas Aboud lui-même. Non ! C&rsquo;est la possibilité, intolérable, qu&rsquo;il ait raison. Cette obsession chevauche l’absurde. Une loi a été promulgué : toute personne partageant ou juste « likant » un post de ces opposants, dont Aboud, serait poursuivie pour apologie du terrorisme !</p>
<p>Reste le calcul stratégique, dont l&rsquo;absence laisse pantois. Un opposant tué sur le sol français place mécaniquement le commanditaire dans la position du suspect unique : la grammaire diplomatique des États reconnaît ses propres signatures, et Paris n&rsquo;aurait eu besoin d&rsquo;aucune confession pour nommer la main qui aurait tenu l&rsquo;arme.</p>
<p>Un assassinat réussi à Roubaix aurait été, pour Alger, un désastre politique sans précédent : la confirmation, devant la communauté internationale, du caractère terroriste d&rsquo;un appareil d&rsquo;État qui revendique encore le langage des nations souveraines. Que cette évidence n&rsquo;ait pas pesé dans la décision, qu&rsquo;elle ait été balayée par l&rsquo;urgence de faire taire un homme, dit assez la nature de la fébrilité qui règne en haut lieu : non plus le calcul cynique du tyran lucide, mais la précipitation aveugle du courtisan qui veut plaire au prince et lui ramener une tête. C&rsquo;est ainsi que les régimes finissent par produire eux-mêmes les preuves de leur propre nature, croyant les enterrer dans une cave de Roubaix.</p>
<p>Il faut, par contraste, mesurer ce que cet épisode nous apprend de la santé d&rsquo;une République. C&rsquo;est la justice française, et elle seule, qui a remonté la chaîne, identifié les commanditaires présumés, mis en examen les exécutants. La sophistication ici n&rsquo;est pas celle du tueur, c&rsquo;est celle de l&rsquo;État de droit, qui transforme méthodiquement le crime en procédure, le contrat en dossier, le silence en parole publique. Voilà la véritable asymétrie : d&rsquo;un côté, un régime qui croit pouvoir importer ses méthodes en oubliant qu&rsquo;il entre sur un territoire où la loi commande encore au pouvoir ; de l&rsquo;autre, un État qui, malgré ses fragilités, oppose à la mort commanditée l&rsquo;archive judiciaire et le huis clos du juge. Il y a là une leçon que les commanditaires de Roubaix n&rsquo;ont visiblement pas méditée.</p>
<p>Et nous, Marocains, qui regardons ces nouvelles avec l&rsquo;attention qu&rsquo;on devine, n&rsquo;en tirons aucun triomphalisme. Le voisin malade nous concerne, parce que sa fièvre est aussi celle d&rsquo;un Maghreb que nous voudrions guéri. Mais nous sommes en droit de nommer ce que nous voyons : un régime qui, ne pouvant plus convaincre, choisit d&rsquo;éliminer ; ne pouvant plus dominer par la légitimité, tente de le faire par la peur ; et qui, ce faisant, exporte au-delà de ses frontières les pathologies qu&rsquo;il croyait pouvoir contenir chez lui. Le contrat sur la tête d&rsquo;Hichem Aboud n&rsquo;est pas un acte de force : c&rsquo;est la signature, en lettres tremblées, d&rsquo;un pouvoir qui ne sait plus comment exister autrement que dans la haine de ses miroirs. Une fièvre élevée ne se soigne pas en brisant le thermomètre.</p>
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		<title>Allergie des voisins aux couleurs rouge et vert : chronique d’une “marocophobie chromatique aiguë”</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/209221</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 07:48:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Il y a des allergies saisonnières, bénignes, que l’on traite à coups d’antihistaminiques. Et puis, il y a des allergies chroniques, profondes, presque existentielles. Celles qui ne relèvent ni de la médecine ni de la biologie… mais d’un imaginaire politique en crise. Bienvenue dans ce que l’on pourrait appeler, avec un brin &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-207603" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1.jpeg" alt="" width="768" height="432" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1-300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1-390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></p>
<p>Il y a des allergies saisonnières, bénignes, que l’on traite à coups d’antihistaminiques. Et puis, il y a des allergies chroniques, profondes, presque existentielles. Celles qui ne relèvent ni de la médecine ni de la biologie… mais d’un imaginaire politique en crise. Bienvenue dans ce que l’on pourrait appeler, avec un brin d’ironie, la “<em>marocophobie chromatique aiguë”</em>.</p>
<p>Car oui, selon certains épisodes récents survenus dans des enceintes sportives, il semblerait que le drapeau marocain ne soit plus simplement un symbole national. Non. Il est devenu — tenez-vous bien — un objet hautement inflammable, une sorte de projectile psychologique, capable de déclencher des réactions de panique à la seule vue de ses couleurs.</p>
<p>Au fond, que reproche-t-on vraiment à ce rectangle rouge orné d’une étoile verte ? D’être trop visible ? Trop assumé ? Ou pire encore… trop associé à un pays qui avance ?</p>
<p>Quand un drapeau devient un “acteur politique”.</p>
<p>Dans certaines sphères officielles, le drapeau marocain semble avoir acquis un statut inédit : celui d’« acteur politique non déclaré ». Il ne flotte plus, il dérange. Il ne représente plus, il provoque. On ne le hisse plus… on l’évite soigneusement, comme on contourne un sujet qui fâche.</p>
<p>Lors d’un récent événement sportif en Algérie, des précautions presque chirurgicales auraient été prises pour éviter toute “contamination visuelle”. Une scène surréaliste où l’on se demande si l’on assiste à un match de football… ou à une opération de confinement symbolique.</p>
<p>Car enfin, depuis quand un drapeau constitue-t-il une menace sécuritaire ?</p>
<p>Soyons sérieux deux minutes — ou presque. Si un simple morceau de tissu provoque autant de crispation, c’est qu’il ne s’agit plus vraiment de tissu. C’est autre chose. Une projection. Un miroir, peut-être, dans lequel certains refusent de se regarder.</p>
<p>Le drapeau marocain, dans ce contexte, devient un révélateur. Il ne fait rien, mais il dit tout. Il ne parle pas, mais il dérange. Et surtout, il rappelle — de manière silencieuse mais insistante — qu’un pays peut exister autrement que dans la crispation permanente.</p>
<p>Une bataille perdue d’avance.</p>
<p>Interdire un drapeau, c’est un peu comme vouloir interdire une idée : cela fonctionne… jusqu’au moment où cela ne fonctionne plus du tout.</p>
<p>Car le problème avec les symboles, c’est qu’ils ne vivent pas uniquement sur les mâts. Ils vivent dans les esprits. Et là, aucune réglementation, aucune consigne protocolaire ne peut les atteindre.</p>
<p>À force de vouloir cacher le drapeau marocain, on finit par lui donner une visibilité qu’il n’avait même pas demandée. Une sorte de marketing involontaire, version géopolitique.</p>
<p>Le paradoxe de la peur.</p>
<p>Les États sûrs d’eux ne redoutent pas les symboles des autres. Ils les ignorent, au pire. Ils les respectent, au mieux. Mais ils ne les traquent pas comme des objets subversifs.</p>
<p>Lorsqu’un drapeau devient un problème, ce n’est jamais à cause de lui. C’est parce qu’il renvoie à quelque chose de plus profond : un déficit de confiance, une difficulté à convaincre, une incapacité à rivaliser autrement que par le déni.</p>
<p>En somme, le drapeau marocain ne fait pas peur pour ce qu’il est… mais pour ce qu’il représente.</p>
<p>Rouge comme une évidence, vert comme une persistance.</p>
<p>Le rouge n’est pas qu’une couleur. C’est une continuité. Une mémoire. Une présence historique qui ne s’efface pas sur simple décision administrative.</p>
<p>Quant à l’étoile verte, elle semble avoir un talent particulier : celui de réapparaître là où on ne l’attend pas. Un peu comme une idée tenace, difficile à contenir, encore plus difficile à effacer.</p>
<p>Conclusion : une allergie sans remède ?</p>
<p>La vérité, aussi ironique soit-elle, est simple : on ne guérit pas d’une allergie en supprimant l’objet… mais en traitant la cause.</p>
<p>Et dans ce cas précis, la cause n’est ni rouge, ni verte.</p>
<p>Elle est ailleurs. Profondément ailleurs.</p>
<p>En attendant, le drapeau marocain continue de flotter — parfois dans le vent, parfois dans les esprits — avec une insolente sérénité.</p>
<p>Et c’est peut-être cela, au fond, qui dérange le plus.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>LA COALITION DE L&#8217;ENVIE. Quand discréditer le Maroc devient une cause transnationale</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/207745</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 13:52:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[marocophobie]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Allal KHEIREDDINE &#160; L&#8217;affaire de la CAN 2025 n&#8217;est pas un simple litige sportif. C&#8217;est le révélateur d&#8217;un front objectif — hétérogène dans ses motifs, cohérent dans ses effets — dont la mission inavouée est de contenir l&#8217;ascension d&#8217;une puissance footballistique que l&#8217;Afrique n&#8217;a pas encore appris à accepter : le Maroc. — I. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Allal KHEIREDDINE</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-206439" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/allalus-.jpeg" alt="" width="254" height="303" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/allalus-.jpeg 254w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/allalus--251x300.jpeg 251w" sizes="auto, (max-width: 254px) 100vw, 254px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;affaire de la CAN 2025 n&rsquo;est pas un simple litige sportif. C&rsquo;est le révélateur d&rsquo;un front objectif — hétérogène dans ses motifs, cohérent dans ses effets — dont la mission inavouée est de contenir l&rsquo;ascension d&rsquo;une puissance footballistique que l&rsquo;Afrique n&rsquo;a pas encore appris à accepter : le Maroc.</p>
<p>— I. Le scénario était écrit avant le coup d&rsquo;envoi</p>
<p>Il est une règle d&rsquo;or en sociologie politique : lorsqu&rsquo;une mobilisation adverse présente une cohérence de discours sans concertation apparente, c&rsquo;est qu&rsquo;elle répond à une logique structurelle plus profonde que la simple spontanéité émotionnelle. La fureur post-décisionnelle contre la CAF, orchestrée depuis Dakar, relayée depuis Paris, amplifiée depuis Alger, n&rsquo;a pas émergé du néant. Elle a trouvé des canaux déjà frayés, des narratifs déjà disponibles, des acteurs déjà positionnés.</p>
<p>Avant même que le jury d&rsquo;appel de la CAF ne rende sa décision le 17 mars 2026, le monde du football africain bruissait d&rsquo;une certitude partagée : quelle que fût l&rsquo;issue, le Maroc serait dans le mauvais rôle. Si les Lions de l&rsquo;Atlas l&#8217;emportaient sur le terrain, on parlerait d&rsquo;arbitrage complaisant. S&rsquo;ils obtenaient gain de cause par voie réglementaire, on crierait au scandale institutionnel. Le piège était parfait, précisément parce qu&rsquo;il ne reposait pas sur les faits mais sur un présupposé : la réussite marocaine est suspecte par définition.</p>
<p>— II. Le front sénégalais : la victime récidiviste refuse le règlement</p>
<p>Commençons par le plus visible. La réaction sénégalaise, dans sa véhémence, aurait pu sembler légitime si elle s&rsquo;était cantonnée à l&rsquo;expression d&rsquo;une déception sportive. Mais elle a rapidement franchi ce seuil pour embrasser une posture de résistance institutionnelle dont la logique est profondément politique.</p>
<p>Les joueurs sénégalais ont transformé Instagram en tribune anti-CAF. On dénombre des milliers de posts concomitants d&rsquo;une virulence inouïe.</p>
<p>Moussa Niakhaté défia la décision depuis son téléphone. El Hadj Malick Diouf annonça souverainement que le trophée « ne bougerait pas ». Le gouvernement sénégalais, avec une célérité inhabituelle pour des affaires footballistiques, réclama une enquête internationale. Ce n&rsquo;est plus du sport : c&rsquo;est de la diplomatie de crise enveloppée dans un maillot de football.</p>
<p>« La fédération annonça que la décision de la CAF n&rsquo;y changerait rien — sous-entendu : nous reconnaissons le droit quand il nous convient. »</p>
<p>— Chronique d&rsquo;une insoumission calculée</p>
<p>Or le droit, en l&rsquo;espèce, était limpide. Le Sénégal avait contrevenu aux articles 82-84 du code disciplinaire de la CAF par l&rsquo;action délibérée de quitter le terrain. Refuser de s&rsquo;y soumettre, c&rsquo;est ne pas reconnaître le règlement qui vous a permis de participer à la compétition. Cette sélectivité du droit — on l&rsquo;invoque quand il profite, on l&rsquo;ignore quand il dérange — est précisément ce que la CAF, avec un courage institutionnel rare, a refusé de cautionner.</p>
<p>— III. La caisse de résonance française : la solidarité diasporique comme levier éditorial</p>
<p>La réaction française mérite une lecture sociologique distincte. Elle est structurée autour de deux pôles qui, bien que distincts, convergent vers le même effet : délégitimer la décision et, par extension, le Maroc.</p>
<p>Le premier pôle est diasporique et émotionnel. Patrice Evra, icône des banlieues et figure tutélaire du foot africain en France, a pris position avec une brutalité qui contraste singulièrement avec le soin qu&rsquo;il prend habituellement à ses mots : « Mes frères marocains, je vous aime bien, mais à un moment faut pas abuser. » La formule est révélatrice : elle prétend à la nuance tout en formulant un jugement péremptoire, sans référence au règlement, sans analyse de l&rsquo;incident. Patrice Evra ne parle pas en juriste ; il parle en ambassadeur affectif d&rsquo;une communauté.</p>
<p>Le second pôle est médiatique et systémique. RFI, France 24, L&rsquo;Équipe ont massivement cadré l&rsquo;événement comme un « scandale CAF » plutôt que comme l&rsquo;application d&rsquo;une règle préexistante. Ce cadrage n&rsquo;est pas neutre. Il perpétue une vieille tradition du regard français sur l&rsquo;Afrique : les institutions africaines ne sont crédibles que lorsqu&rsquo;elles valident les attentes de leurs publics habituels. Dès qu&rsquo;elles décident autrement, le mot «corruption» s&rsquo;impose comme explication réflexe.</p>
<p>« Le Paris Basketball posta sur les réseaux une parodie de la décision CAF — un grand club français se permettant de railler une institution continentale africaine dont il n&rsquo;a ni la compétence ni la légitimité pour juger. »</p>
<p>— Symptôme d&rsquo;un paternalisme structurel</p>
<p>Ce n&rsquo;est pas de l&rsquo;humour ; c&rsquo;est du mépris institutionnel banalisé. Et il n&rsquo;a provoqué aucune indignation dans les colonnes de ceux qui tonnaient contre la CAF.</p>
<p>— IV. Le front algérien : la haine du rival comme boussole géopolitique</p>
<p>Le cas algérien est le plus édifiant sur le plan analytique, précisément parce qu&rsquo;il est le plus pur dans sa motivation. L&rsquo;Algérie n&rsquo;était pas partie prenante de cette finale. Elle n&rsquo;avait aucun intérêt sportif direct. Et pourtant, sa mobilisation numérique a été l&rsquo;une des plus intenses.</p>
<p>Lors de la victoire sénégalaise sur le terrain, Alger avait célébré — klaxons, rassemblements spontanés — comme si c&rsquo;était l&rsquo;Algérie qui avait remporté la coupe. Ce n&rsquo;est pas de l&rsquo;amour pour le Sénégal ; c&rsquo;est de la haine pour le Maroc sublimée en jubilation footballistique. Le ministre algérien de la Communication a qualifié la décision de la CAF de « scandale sans précédent ». Des vidéos censées montrer des manifestations anti-Maroc à Alger circulaient massivement — avant qu&rsquo;on découvre qu&rsquo;elles avaient été tournées&#8230; à Tanger.</p>
<p>Cette instrumentalisation totale du football africain au service de la rivalité bilatérale algéro-marocaine révèle quelque chose d&rsquo;essentiel : pour une partie du monde arabe et africain, le Maroc n&rsquo;a pas le droit de gagner. Ni sur le terrain, ni dans les prétoires, ni dans les urnes diplomatiques. Sa réussite est, structurellement, une offense.</p>
<p>— V. La véritable cible : le projet footballistique marocain</p>
<p>Il faut nommer ce qui se joue réellement. Depuis le quart de finale du Mondial 2022, où les Lions de l&rsquo;Atlas ont éliminé successivement l&rsquo;Espagne, le Portugal et fait trembler la France, le football marocain a changé de dimension. Il n&rsquo;est plus une curiosité africaine : il est un concurrent crédible à l&rsquo;échelle mondiale.</p>
<p>Cette ascension s&rsquo;appuie sur des investissements infrastructurels massifs, une politique de détection à l&rsquo;international, une organisation fédérale modernisée, et l&rsquo;organisation à venir du Mondial 2030. Le Maroc construit un écosystème. Et cet écosystème dérange, parce qu&rsquo;il redistribue les rapports de force — en Afrique, dans le monde arabe, et jusqu&rsquo;en Europe.</p>
<p>La CAN 2025 n&rsquo;est pas une affaire isolée. C&rsquo;est un test : jusqu&rsquo;où peut-on tolérer que le Maroc réussisse ? La réponse de la coalition implicite qui s&rsquo;est formée est sans équivoque : pas jusqu&rsquo;ici. Pas au prix d&rsquo;une décision réglementaire correcte. Pas sans que cela coûte quelque chose en termes d&rsquo;image, de narrative, de réputation internationale.</p>
<p>— VI. La mécanique de la culpabilisation inversée</p>
<p>Ce qui est peut-être le plus sophistiqué dans cette coalition objective, c&rsquo;est sa capacité à inverser les rôles moraux. Le Sénégal, dont l&rsquo;entraîneur et les joueurs ont délibérément perturbé le jeu — fait documenté, filmé, incontesté — est présenté comme la victime. Le Maroc, dont le titre repose sur l&rsquo;application scrupuleuse d&rsquo;un règlement ratifié par toutes les fédérations membres, est présenté comme le fraudeur.</p>
<p>Cette inversion n&rsquo;est pas accidentelle. Elle obéit à une logique narrative que la sociologie des médias connaît bien : celui qui pleure en premier obtient la sympathie, quelle que soit la réalité des faits. Le Sénégal a pleuré fort, tôt, et simultanément à tous les étages — joueurs, fédération, gouvernement, presse. Le Maroc, avec la retenue caractéristique de sa diplomatie sportive, a laissé le droit parler à sa place. Cette sobriété a été lue, à tort, comme de la froideur. Elle était, en réalité, de la confiance.</p>
<p>« L&rsquo;ambassade du Maroc au Sénégal appelait ses ressortissants à « la retenue et à la vigilance ». Pendant ce temps, les réseaux sociaux sénégalais continuaient de diffuser des images du trophée retenu comme si la CAF n&rsquo;existait pas. »</p>
<p>— Le paradoxe de la retenue face à l&rsquo;agitation</p>
<p>— VII. L&rsquo;ambivalence marocaine : une victoire qui soulève des questions</p>
<p>Il serait malhonnête de ne pas mentionner la réaction interne marocaine, qui révèle une maturité intellectuelle remarquable. Nombreux sont les Marocains qui, sur les réseaux, ont exprimé un malaise authentique face à un titre obtenu « sans jouer ». Cette honnêteté est une force, non une faiblesse : elle indique que la société marocaine refuse de se laisser réduire au tribalisme footballistique.</p>
<p>Mais ce malaise ne doit pas être confondu avec une concession sur le fond. Le règlement a été appliqué. La décision est légitime. Et la légitimité n&rsquo;est pas conditionnelle à l&rsquo;enthousiasme du perdant. Les grandes démocraties sportives l&rsquo;ont appris à leurs dépens : le droit ne se négocie pas à l&rsquo;applaudimètre.</p>
<p>— Conclusion : Nommer le phénomène pour le désarmer</p>
<p>La coalition objective qui s&rsquo;est liguée contre le Maroc à l&rsquo;occasion de la CAN 2025 n&rsquo;est pas une conspiration au sens classique du terme. Personne ne s&rsquo;est réuni dans une arrière-salle pour coordonner une campagne. Mais elle est réelle, documentée, sociologiquement identifiable : des acteurs aux motivations distinctes — jalousie sportive sénégalaise, rivalité géopolitique algérienne, paternalisme médiatique français — ont convergé spontanément vers le même objectif fonctionnel : empêcher que la victoire marocaine soit perçue comme légitime.</p>
<p>Ils ont échoué juridiquement. La CAF a tenu. Mais ils ont partiellement réussi narrativement : dans certains imaginaires collectifs, le doute est installé. C&rsquo;est précisément pourquoi il faut nommer ce mécanisme avec précision, le documenter avec rigueur, et refuser avec constance l&rsquo;assignation à l&rsquo;humilité que l&rsquo;on exige du Maroc seul, jamais de ses détracteurs.</p>
<p>Car la vraie question, celle que personne ne pose, est la suivante : pourquoi la réussite marocaine suscite-t-elle autant de résistances ? La réponse, inconfortable mais inévitable, est que le Maroc dérange précisément parce qu&rsquo;il réussit. Et qu&rsquo;il n&rsquo;existe pas de sanction plus lourde, pour ceux qui progressent, que l&rsquo;hostilité de ceux qui stagnent.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Quand la propagande recycle le colonial et bascule dans le complot : réponse à un discours qui fracture l’Afrique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/203397</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 17:44:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[marocophobie]]></category>
		<category><![CDATA[RÉSEAUX SOCIAUX]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Il arrive un moment où le débat cesse d’être contradictoire pour devenir révélateur. Lorsque certains éditoriaux de la presse algérienne officielle, relayés et radicalisés sur les réseaux sociaux, en viennent à expliquer les succès sportifs du Maroc par la sorcellerie, la corruption des arbitres ou une mainmise occulte sur les instances dirigeantes, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-200576" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-390x220.jpg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>Il arrive un moment où le débat cesse d’être contradictoire pour devenir révélateur. Lorsque certains éditoriaux de la presse algérienne officielle, relayés et radicalisés sur les réseaux sociaux, en viennent à expliquer les succès sportifs du Maroc par la sorcellerie, la corruption des arbitres ou une mainmise occulte sur les instances dirigeantes, il ne s’agit plus d’opinion. Il s’agit d’un effondrement discursif.</p>
<p>Ce glissement n’est pas anodin. Il dit beaucoup moins sur le Maroc que sur l’état d’un récit politique incapable d’assumer l’échec sans fabriquer de coupables.</p>
<p>Le retour assumé de l’imaginaire colonial</p>
<p>Accuser un pays africain de recourir à la sorcellerie n’est pas une métaphore maladroite. C’est une catégorie coloniale. C’est le vieux lexique de l’Empire, celui qui disqualifiait l’Africain par l’irrationnel dès lors que la réalité résistait aux explications commodes.</p>
<p>Que ce registre soit aujourd’hui repris par des médias se revendiquant “nationaux” est en soi une faillite intellectuelle.</p>
<p>Que cette rhétorique soit dirigée contre un autre pays africain est une faute politique majeure.</p>
<p>Car ce discours ne fracture pas seulement les relations maghrébines : il empoisonne l’espace africain, en réintroduisant une hiérarchie raciale implicite entre Africains “rationnels” et Africains supposément “magiques”.</p>
<p>Du soupçon à la calomnie : quand le journalisme abdique</p>
<p>L’accusation de corruption arbitrale ou de manipulation des instances sportives est grave. Elle suppose des faits, des enquêtes, des sanctions, des décisions officielles. Or, à ce jour, aucune instance internationale — ni la CAF, ni la FIFA — n’a sanctionné le Maroc pour corruption, manipulation ou fraude sportive.<br />
● Aucun titre retiré.<br />
● Aucun match invalidé.<br />
● Aucune procédure disciplinaire établie.</p>
<p>À défaut de preuves, l’accusation devient un récit de compensation, destiné à transformer l’échec en injustice et la défaite en complot.</p>
<p>La question est alors simple, presque brutale : si le système est truqué, pourquoi ne l’est-il que lorsque le Maroc gagne ? L’influence n’est pas un crime, l’impuissance n’est pas une vertu.</p>
<p>Le Maroc investit dans ses infrastructures sportives, forme ses cadres, organise des compétitions internationales et développe une diplomatie sportive assumée. Cela s’appelle une stratégie, pas une conjuration.</p>
<p>Criminaliser cette influence revient à dire qu’en Afrique, la réussite est suspecte par nature et que seule l’immobilité serait moralement acceptable. C’est une vision profondément régressive, qui condamne le continent à s’excuser dès qu’il performe.</p>
<p>Le non-dit central : la fuite hors de la responsabilité.</p>
<p>Ce discours médiatique algérien révèle surtout un refus obstiné de poser les vraies questions :<br />
● gouvernance sportive défaillante,<br />
● instrumentalisation politique du football,<br />
● pression sur les joueurs,<br />
● climat délétère autour des compétitions.</p>
<p>Parler de sorcellerie permet d’éviter de parler de responsabilité. Parler de complot évite de parler de réformes.</p>
<p>Les réseaux sociaux : de la propagande à la haine</p>
<p>Le plus inquiétant n’est pas l’éditorial en lui-même, mais sa prolongation numérique. Les réseaux sociaux, laissés sans garde-fous, transforment ces insinuations en discours racialisants, parfois ouvertement haineux, où le Maroc devient corrupteur universel et l’Africain subsaharien un sauvage par procuration.</p>
<p>Ceux qui allument l’étincelle ne peuvent ensuite se laver les mains de l’incendie.</p>
<p>Conclusion : refuser la dérive, protéger l’Afrique</p>
<p>Ce débat n’oppose pas le Maroc à l’Algérie. Il oppose la raison au ressentiment, l’Afrique qui avance à l’Afrique qui se replie, la critique fondée aux récits de diversion.</p>
<p>Le sport africain mérite des institutions fortes, des arbitres protégés, des compétitions crédibles. Il ne mérite ni la superstition recyclée, ni le complotisme d’État, ni la résurrection des catégories coloniales sous couvert de patriotisme.</p>
<p>Quand un discours médiatique en vient à expliquer le présent par la magie et la corruption sans preuves, ce n’est pas le Maroc qu’il affaiblit. C’est sa propre crédibilité, et avec elle, un peu de l’avenir du débat public africain.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Marocophobie. La provocation stupide et grotesque d&#8217;un petit « Caudillo » de l&#8217;ultradroite espagnole</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/191537</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Aug 2025 19:43:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Alvise Pérez]]></category>
		<category><![CDATA[extrême droite espagnole]]></category>
		<category><![CDATA[marocophobie]]></category>
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					<description><![CDATA[Les fortes chaleurs qui s&#8217;abattent sur la région ont, semble-t-il, augmenté le risque d&#8217;irritabilité à l&#8217;autre bout de la frontière nord du Maroc, notamment chez les nostalgiques de la tristement célèbre époque franquiste. C&#8217;est du moins ce que laisse entendre et surtout voir cette virée à bord d&#8217;un jet-ski que s&#8217;est offerte ce petit « Caudillo » &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Les fortes chaleurs qui s&rsquo;abattent sur la région ont, semble-t-il, augmenté le risque d&rsquo;irritabilité à l&rsquo;autre bout de la frontière nord du Maroc, notamment chez les nostalgiques de la tristement célèbre époque franquiste. C&rsquo;est du moins ce que laisse entendre et surtout voir cette virée à bord d&rsquo;un jet-ski que s&rsquo;est offerte ce petit « Caudillo » Alvis Perez, chefaillon d&rsquo;un groupuscule populiste d&rsquo;extrême droite nommé « Se Cabo la Fiesta » (en fr: La fête est finie!). Une provocation anti-marocaine gratuite, de surcroît grotesque, sur les rochers occupés de notre si chère ville Al Hoceïma. Une démonstration de fArce à laquelle Lahcen HADDAD a répondu avec sa zénitude désarmante et son humour dévastateur. Voici la traduction de l&rsquo;entrefilet réservé par notre éminent expert à la tartarinade du « conquistador » d&rsquo;en rire. </strong></em></p>
<p><strong>L&rsquo;homme qui a conquis&#8230; un caillou! </strong></p>
<p><strong>Par: Lahcen HADDAD</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-190860" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/08/haddadus-780x470-1.jpg" alt="" width="780" height="470" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/08/haddadus-780x470-1.jpg 780w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/08/haddadus-780x470-1-300x181.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/08/haddadus-780x470-1-768x463.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 780px) 100vw, 780px" /></p>
<p><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">Dans un exploit qui résonnera sûrement dans les annales de nulle part, Alvise Pérez </span><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">a héroïquement planté un drapeau espagnol de 4 mètres sur quelques rochers de la baie d&rsquo;Al Hoceïma — un territoire si petit et si stratégiquement sans importance que même les mouettes ont du mal à trouver sur Google Maps. </span></p>
<p><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">Armé de son petit ego, d&rsquo;un mât et d&rsquo;un besoin désespéré d&rsquo;attention, Pérez a bravé les terribles dangers de… se rendre sur place et d&rsquo;agiter un morceau de tissu. Les autorités marocaines, visiblement profondément touchées par son acte audacieux, ont réagi par la mesure la plus dévastatrice possible : perturber légèrement ses projets de voyage. </span><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">Quelque part au loin, l&rsquo;histoire s&rsquo;est effondrée.</span></p>
<p><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"> Alors que les gens normaux passent leurs week-ends à traîner avec leurs amis ou à faire littéralement n&rsquo;importe quoi d&rsquo;utile, Pérez a décidé de se déguiser en explorateur colonial du XIXe siècle, sauf qu&rsquo;au lieu de « découvrir » de nouvelles terres, il a escaladé un rocher et a déclaré la victoire. Et tandis que les caméras tournaient, il a déclaré la fin de la « fête », comme si planter un drapeau sur un caillou était le coup de grâce porté à tout un ordre géopolitique.</span></p>
<p><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"> Félicitations, Alvis : la marée finira probablement par te conquérir avant demain midi.</span></p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="es">Hemos izado una bandera española de 4 metros en las islas de la bahía de Alhucemas, frente a Marruecos.</p>
<p>Estas posesiones, bajo soberanía española y custodiadas por fuerzas militares, se encuentran frente a la costa marroquí y, según diversas fuentes, han visto restringida en… <a href="https://t.co/e3XH28sWAC">pic.twitter.com/e3XH28sWAC</a></p>
<p>— Alvise Pérez (@Alvise_oficial_) <a href="https://twitter.com/Alvise_oficial_/status/1955001816896213242?ref_src=twsrc%5Etfw">August 11, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Marocophobie, le mal français</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/183868</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 May 2025 10:00:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[marocophobie]]></category>
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					<description><![CDATA[Paris: Zakia Laaroussi  Au cœur de la République française, qui se veut l’incarnation universelle des idéaux de Liberté, Égalité, Fraternité, une fracture muette ronge ces principes dès qu’il s’agit des communautés maghrébines. Ici, le racisme n’est pas toujours crié. Il se vit en silence, sous forme de stéréotypes tenaces, d’amalgames insidieux, et d’une exclusion rampante. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Paris: Zakia Laaroussi </strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-177893" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/zakil--300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/zakil--300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/zakil--150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/zakil--125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Au cœur de la République française, qui se veut l’incarnation universelle des idéaux de Liberté, Égalité, Fraternité, une fracture muette ronge ces principes dès qu’il s’agit des communautés maghrébines. Ici, le racisme n’est pas toujours crié. Il se vit en silence, sous forme de stéréotypes tenaces, d’amalgames insidieux, et d’une exclusion rampante. À la croisée de l’islamophobie et d’un mépris colonial refoulé, une forme pernicieuse de discrimination se manifeste : la marocophobie.</p>
<p>Ce n’est ni une émotion passagère, ni un simple malaise. C’est une construction lente, enracinée dans l’héritage colonial et nourrie par des représentations médiatiques biaisées, une parole politique opportuniste, et une absence de reconnaissance historique. Le Maghrébin en France — et en particulier le Marocain — demeure trop souvent l’étranger éternel, celui qu’on tolère, jamais qu’on embrasse.</p>
<p>Pourtant, ce discours officiel est contredit par la réalité. Dans les hôpitaux, les universités, les laboratoires, les institutions politiques et artistiques, des milliers de Franco-Maghrébins incarnent l’excellence et l’innovation. Prenons pour exemple Rachid Yazami, pionnier dans le développement des batteries lithium, ou Leïla Slimani, figure de proue de la littérature française contemporaine. Ce ne sont pas des exceptions. Ce sont les visages invisibilisés d’une France plurielle.</p>
<p>Le paradoxe est cruel : ces réussites sont célébrées en silence, tandis que les échecs, souvent isolés, sont amplifiés et généralisés. L’image du Maghrébin demeure figée dans les banlieues, la délinquance, l’échec scolaire. Cette dichotomie, savamment entretenue par certains médias et politiciens, alimente une machine redoutable : celle du rejet par omission.</p>
<p>Les médias jouent ici un rôle central. Par une focalisation systématique sur les faits divers impliquant des jeunes issus de l’immigration, ils construisent une narration anxiogène, où l’Autre devient une menace, un fardeau, un problème à gérer. Ce récit sélectif n’est pas innocent. Il sert d’outil électoral à des forces politiques qui prospèrent sur la peur identitaire. La marocophobie devient alors une ressource politique, instrumentalisée pour galvaniser les électorats les plus frileux.</p>
<p>Mais la responsabilité n’incombe pas uniquement à la France. L’absence de voix maghrébine forte sur la scène internationale, le manque de stratégie culturelle et diplomatique des pays d’origine, ont laissé les diasporas seules face à la tempête. Trop souvent, les élites maghrébines sont invitées à « être reconnaissantes », à taire leurs origines, à ne pas faire trop de bruit.</p>
<p>Pourquoi donc faudrait-il avoir honte de ses racines ? Pourquoi le Franco-Marocain devrait-il courber l’échine quand le Français installé à Marrakech ou à Alger affiche fièrement sa culture ? Cette asymétrie est révélatrice : elle démontre que l’universalisme républicain reste parfois à géométrie variable.</p>
<p>Il ne s’agit pas de réclamer des excuses. Ce que demandent les Franco-Maghrébins, c’est la reconnaissance pleine et entière : de leur contribution, de leur valeur, de leur légitimité. Ils ne sont ni des invités, ni des pièces rapportées. Ils sont co-auteurs de l’histoire contemporaine de la France. Il est temps de sortir du schéma centre/périphérie, de déconstruire les récits qui marginalisent et de bâtir une mémoire commune, juste et inclusive.</p>
<p>La marocophobie est d’autant plus dangereuse qu’elle ne dit pas son nom. Elle ne hurle pas, elle chuchote. Elle s’insinue dans les entretiens d’embauche, dans les regards, dans l’absence de représentation. Elle est systémique, feutrée, insidieuse.</p>
<p>Et pourtant, l’avenir ne peut se bâtir sans cette jeunesse franco-maghrébine qui porte haut les couleurs des deux rives. Une jeunesse qui n’attend ni permission ni paternalisme, mais qui exige sa place — non pas en marge, mais au cœur du récit national.</p>
<p>Car la France, si elle ose se regarder honnêtement dans le miroir, y verra des visages maghrébins. Elle y verra des médecins, des chercheurs, des écrivains, des penseurs — des citoyens à part entière, et non entièrement à part.</p>
<p>Alors, la question n’est pas : « le Maghrébin a-t-il sa place en France ? », mais bien : la France est-elle prête à accepter que cette place est déjà occupée, avec dignité, courage et mérite ?</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MAROCOPHOBIE. LA GRANDE (ET PUANTE) GUEULE ALGERIENNE, MEHDI GHEZZAR, VIRE PAR RMC.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/162533</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Aug 2024 10:31:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[marocophobie]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Ghezzar]]></category>
		<category><![CDATA[RMC]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=162533</guid>

					<description><![CDATA[Le grave dérapage commis dimanche dernier par le dénommé Mehdi Ghezzar sur la chaîne de télévision algérienne «Al24», canal d&#8217;égout et fabrique de haine patentée, lui a coûté son poste à la chaîne de Radio généraliste française, Radio Monte Carlo (RMC). &#160; MISE AU POINT &#8211; Suite aux propos inacceptables tenus par Mehdi Ghezzar sur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1" style="background: white; margin: 0cm 0cm 22.5pt 0cm;"><span style="font-size: 15.0pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: #313131; background: white;">Le grave dérapage commis dimanche dernier par le dénommé Mehdi Ghezzar sur la chaîne de télévision algérienne «Al24», canal d&rsquo;égout et fabrique de haine patentée, lui a coûté son poste à la chaîne de Radio généraliste française, Radio Monte Carlo (RMC).</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">MISE AU POINT &#8211; Suite aux propos inacceptables tenus par Mehdi Ghezzar sur une télévision étrangère, la direction de RMC et Les Grandes Gueules ont décidé de mettre un terme à la participation de Mehdi Ghezzar à l’émission.</p>
<p>RMC et les animateurs des Grandes Gueules se… <a href="https://t.co/L30LzQ4ZCZ">pic.twitter.com/L30LzQ4ZCZ</a></p>
<p>— Les Grandes Gueules (@GG_RMC) <a href="https://twitter.com/GG_RMC/status/1828693341803798710?ref_src=twsrc%5Etfw">August 28, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1" style="background: white; margin: 0cm 0cm 22.5pt 0cm;"><span style="font-size: 15.0pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: #313131; background: white;"><strong>« Suite aux propos inacceptables tenus par Mehdi Ghezzar sur une télévision étrangère, la direction de RMC et Les Grandes Gueules (émission) ont décidé de mettre un terme à la participation de Mehdi Ghezzar à l’émission. RMC et les animateuyrs des Grandes Gueules se désolidarisent de ses propos tenus à titre personnel. Ceux-ci ne correspondent pas aux valeurs de RMC et des Grandes Gueules»,</strong> a annoncé mercredi la radio française dans un communiqué. </span></p>
<p class="p1" style="background: white; margin: 0cm 0cm 22.5pt 0cm;"><span style="font-size: 15.0pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: #313131; background: white;">«On compare souvent le Maroc à la Thaïlande de l’Afrique (…) Leur pseudo-pays (…) C’est tout sauf un pays musulman (…) Ils n’ont aucune foi, aucune loi (…) Vous voulez voler un enfant, il y en a (…) C’est petit à l’image du pays, par la taille et le peuple (..) vous voulez violer un enfant, il y en a», a éructé ce pseudo-chroniqueur, qui voulait flatter la junte dans le sens de la marocophobie, sport favori des généraux grabataires.</span></p>
<p class="p1" style="background: white; margin: 0cm 0cm 22.5pt 0cm;"><span style="font-size: 15.0pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: #313131; background: white;">Le dérapage de Mehdi Ghezzar -il porte bien son nom (cf: Boucher), soulève des vagues d&rsquo;indignation sur les réseaux sociaux où des appels ont été adressés à RMC pour le virer. Ce dont acte et c&rsquo;est tout à l&rsquo;honneur de RMC. </span></p>
<p class="p1" style="background: white; margin: 0cm 0cm 22.5pt 0cm;"><span style="font-size: 15.0pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: #313131; background: white;">En virant l&rsquo;auteur de cette grave dérive, RMC s&rsquo;est acquitté honorablement de son devoir éthique. </span></p>
<p class="p1" style="background: white; margin: 0cm 0cm 22.5pt 0cm;"><span style="font-size: 15.0pt; font-family: 'Arial',sans-serif; color: #313131; background: white;">Seulement voilà, cette décision devrait en appeler d&rsquo;autres, notamment une action en justice, surtout au Maroc où l&rsquo;auteur de ces propos offensants et dégradants possèderait des biens immobiliers. </span></p>
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		<title>Il coche les cases de la marocophobie: ce maire gaucho de l’Ile-Saint-Denis qui veut censurer un hymne à la marocanité du Sahara</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/160671</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Aug 2024 17:42:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[maire de Saint-Denis]]></category>
		<category><![CDATA[marocophobie]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Lamine Gnabaly]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 1er août 2024, lors d’un concert animé par Saïda Charaf dans le cadre de la Journée du Maroc organisée dans la fan zone de l’Ile-Saint-Denis, il est monté sur scène enfilant hypocritement un T-shirt rouge et vert pour annoncer, quel culot !, la fermeture du stand Maroc ! Motif invoqué ? « Pour la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="defaultstyledtext-sc-10mj2vp-0" style="line-height: 22.5pt; vertical-align: baseline; margin: 0cm 0cm 45.0pt 0cm;"><span style="font-size: 15.0pt; font-family: 'Georgia',serif;">Le 1<sup>er</sup> août 2024, lors d’un concert animé par Saïda Charaf dans le cadre de la Journée du Maroc organisée dans la fan zone de l’Ile-Saint-Denis, il est monté sur scène enfilant hypocritement un T-shirt rouge et vert pour annoncer, quel culot !, la fermeture du stand Maroc ! Motif invoqué ? </span></p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr">« Pour la millionième fois et même la milliardième, à l’île Saint-Denis, avec les Marocains et devant le monde entier : le Sahara est marocain »<br />
Saida Charaf, chanteuse marocaine sahraouie.<a href="https://t.co/mCHML91XT7">pic.twitter.com/mCHML91XT7</a></p>
<p>— Hala Oukili (@HalaOukili) <a href="https://twitter.com/HalaOukili/status/1819840770808963558?ref_src=twsrc%5Etfw">August 3, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
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<p class="defaultstyledtext-sc-10mj2vp-0" style="line-height: 22.5pt; vertical-align: baseline; margin: 0cm 0cm 45.0pt 0cm;"><span style="font-size: 15.0pt; font-family: 'Georgia',serif;">Une phrase: «<i data-original-fontsize="20px" data-original-lineheight="30px">Le Sahara occidental est marocain, merci président» </i>scandée par l’artiste marocaine, au lendemain de l’annonce de la décision de la France soutenant la souveraineté du Maroc sur son Sahara, consignée dans un message adressé par le Président de la République M. Emmanuel Macron à SM le Roi Mohammed VI.</span></p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr">Scandaleux ! <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f621.png" alt="😡" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Le maire de L&rsquo;Île-Saint-Denis ferme le stand marocain après la déclaration de Saida Charaf : « Le Sahara est marocain, merci Président Macron. » <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f2-1f1e6.png" alt="🇲🇦" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f633.png" alt="😳" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Rien d’étonnant venant de sa part lorsqu&rsquo;on en sait plus sur les origines de sa femme. <a href="https://t.co/1z2P4xXSzz">pic.twitter.com/1z2P4xXSzz</a></p>
<p>— ۞AtlasPatriote۞ (@AtlasPatriote) <a href="https://twitter.com/AtlasPatriote/status/1819854828551696851?ref_src=twsrc%5Etfw">August 3, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
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<p class="defaultstyledtext-sc-10mj2vp-0" style="line-height: 22.5pt; vertical-align: baseline; margin: 0cm 0cm 45.0pt 0cm;"><span style="font-size: 15.0pt; font-family: 'Georgia',serif;">Mais ce n’est pas de cet œil que cette décision actée par la plus haute autorité constitutionnelle de France a été reçu par le désormais tristement célèbre Mohamed Lamine Gnabaly, maire franco-sénégalais de la petite commune insulaire de la région parisienne, issu des«Ecolos» et donc d’une certaine gauche radicale ridicule et décrédibilisée. </span></p>
<p class="defaultstyledtext-sc-10mj2vp-0" style="line-height: 22.5pt; vertical-align: baseline; margin: 0cm 0cm 45.0pt 0cm;"><span style="font-size: 15.0pt; font-family: 'Georgia',serif;">Mais passons, car M. Ganabaly ne semblerait pas vivre que de paroles vertes et … d’eau fraîche!!! Il suffit de consulter sa bio du coin de l&rsquo;œil pour se rendre compte qu’il est  marié à &#8230; une Algérienne. </span></p>
<p class="defaultstyledtext-sc-10mj2vp-0" style="line-height: 22.5pt; vertical-align: baseline; margin: 0cm 0cm 45.0pt 0cm;"><span style="font-size: 15.0pt; font-family: 'Georgia',serif;">Cherchez la femme et surtout pour quelle partie elle roule &#8230; </span></p>
<p class="defaultstyledtext-sc-10mj2vp-0" style="line-height: 22.5pt; vertical-align: baseline; margin: 0cm 0cm 45.0pt 0cm;"><strong><span style="font-size: 15.0pt; font-family: 'Georgia',serif;">L&rsquo;arrogance stupide </span></strong></p>
<p class="defaultstyledtext-sc-10mj2vp-0" style="line-height: 22.5pt; vertical-align: baseline; margin: 0cm 0cm 45.0pt 0cm;"><span style="font-size: 15.0pt; font-family: 'Georgia',serif;">Malgré son impair politiquement déplacé, et socialement dangereusement ostracisant, le maire en question a demandé des « excuses officielles » pour avoir été hué par une partie du public lors du concert. Il s&rsquo;est alors fendu d&rsquo;un communiqué où il dit « qu&rsquo;à aucun moment, les représentants officiels présents ne sont intervenus, ni pendant ni après le concert (pour) s&rsquo;excuser de la situation ». « Aucune excuse du consulat ou de la demande n&rsquo;a été formulée auprès de la mairie dans les 36 heures qui ont suivi l&rsquo;événement », a-t-il larmoyé. </span></p>
<p class="defaultstyledtext-sc-10mj2vp-0" style="line-height: 22.5pt; vertical-align: baseline; margin: 0cm 0cm 45.0pt 0cm;"><span style="font-size: 15.0pt; font-family: 'Georgia',serif;">Or voilà la réponse du Consulat marocain: </span><span style="font-size: 15.0pt; font-family: 'Georgia',serif; color: #212121;">Mohamed Gnabaly a «introduit une dimension politique inappropriée (&#8230;) En prenant des mesures pour censurer et stigmatiser les opinions d’une artiste, le maire a instrumentalisé un événement qui devait être centré sur la célébration sportive et culturelle», estime le consulat, à juste titre. </span></p>
<p class="defaultstyledtext-sc-10mj2vp-0" style="line-height: 22.5pt; vertical-align: baseline; margin: 0cm 0cm 45.0pt 0cm;"><span style="font-size: 15.0pt; font-family: 'Georgia',serif; color: #212121;">En un mot comme en mille, le maire « Vert » a manqué une réelle occasion de se taire. </span></p>
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		<title>LE MAROC ACCUSE PAR UN MINISTRE ALGERIEN DE VOULOIR  « ASSOIFFER » SON PAYS. PIRE QUE LE DEREGLEMENT CLIMATIQUE, LE DEREGLEMENT DES SENS !!!</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/153307</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 May 2024 11:30:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[marocophobie]]></category>
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					<description><![CDATA[En marge des travaux du Forum mondial de l’eau, qui s’est ouvert hier lundi 20 mai à Bali, en Indonésie, le ministre algérien de l’hydraulique, Taha Derbal, s’est fendu d’une accusation pour le moins croquignolesque à l’encontre du Maroc. &#160; ⛔️ وزير الري الجزائري طه دربال من المنتدى العالمي للماء في أندونيسيا : المغرب يقوم &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En marge des travaux du Forum mondial de l’eau, qui s’est ouvert hier lundi 20 mai à Bali, en Indonésie, le ministre algérien de l’hydraulique, Taha Derbal, s’est fendu d’une accusation pour le moins croquignolesque à l’encontre du Maroc.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="rtl" lang="ar"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/26d4.png" alt="⛔" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> وزير الري الجزائري طه دربال من المنتدى العالمي للماء في أندونيسيا : المغرب يقوم بتجفيف الماء من مناطق و سدود الجزائر <a href="https://t.co/fGhlSv5FPO">pic.twitter.com/fGhlSv5FPO</a></p>
<p>— <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/26d4.png" alt="⛔" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> محمد واموسي (@ouamoussi) <a href="https://twitter.com/ouamoussi/status/1792631596362739973?ref_src=twsrc%5Etfw">May 20, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>« Ce Forum offre à l’Algérie une réelle opportunité pour exprimer ses préoccupations quant à certains agissements enregistrés de l’autre côté de notre frontière ouest. Un pays voisin a véritablement affecté l’équilibre écologique », </strong>a-t-il klaxonné, en lui attribuant, du haut de sa jugeotte victimaire,<strong> « une volonté délibérée d’assécher systématiquement les barrages et les régions » </strong>situés dans l&rsquo;ouest algérien.</p>
<p><strong>Quid de Tebboune qui veut « assécher » la Méditerranée?!!! </strong></p>
<p>Voilà pour l’info. Maintenant, il paraît qu’il va falloir en penser quelque chose. Or, rien. A part peut-être cette déclaration surréaliste du président Tebboune le 19 septembre 2023 devant l’assemblée générale de l’ONU. Tenez, <strong>« l’Algérie va disposer prochainement d’une production journalière de 1,7 milliard de m3 d’eau potable grâce au dessalement d&rsquo;eau mer » !!!</strong> Il en ressort que l&rsquo;Algérie produira « prochainement » plus que ne produit la planète tout entière (95 millions de mètres cubes par jour).</p>
<p>Avec ces pétarades, il apparaît à l&rsquo;évidence que le voisin d&rsquo;en rire souffre d&rsquo;un dérèglement des sens, celui-là pire que le dérèglement climatique.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>MAROCOPHOBIE OU (L&#8217;INIQUE) PARI DU TANDEM TEBBOUNE-CHENGRIHA POUR GARDER LE POUVOIR (ANALYSE)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/147771</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Mar 2024 22:48:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[abdelmajid tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[marocophobie]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=147771</guid>

					<description><![CDATA[Hier 17 mars, un communiqué en trompe-l’œil sur une soi-disant « confiscation de sièges de ses représentations diplomatiques à Rabat ». Aujourd’hui 18 mars, une déclaration du président du parti islamiste « light » et néanmoins valet du sérail présidentiel, « El Bina », l’inénarrable Abdelkader Bengrina, qui pointe ses canons vers le « frère » marocain, accusé sans autre forme de procès &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Hier 17 mars, un <a href="https://web.facebook.com/photo.php?fbid=725496476398055&amp;set=a.194979306116444&amp;type=3&amp;ref=embed_post">communiqué</a> en trompe-l’œil sur une soi-disant « confiscation de sièges de ses représentations diplomatiques à Rabat ». Aujourd’hui 18 mars, une déclaration du président du parti islamiste « light » et néanmoins valet du sérail présidentiel, « El Bina », l’inénarrable Abdelkader Bengrina, qui pointe ses canons vers le « frère » marocain, accusé sans autre forme de procès d’utiliser « les harkis ou les goumis pour disperser nos rangs »… Autant en emporte le vent!</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="rtl" lang="ar">عقب استقباله اليوم من طرف <a href="https://twitter.com/TebbouneAmadjid?ref_src=twsrc%5Etfw">@TebbouneAmadjid</a> رئيس حركة البناء الوطني يدلي بتصريحات مضحكة تفيد بأنه في أفق الانتخابات المقبلة، بدأ نظام العسكر باستحمار الشعب والقوى السياسيةمن خلال استعمال شماعة العدو الخارجي <a href="https://t.co/KkjFeZuyI5">pic.twitter.com/KkjFeZuyI5</a></p>
<p>— Mundo sin Filtros (@FiltrosMundo) <a href="https://twitter.com/FiltrosMundo/status/1769811885845512337?ref_src=twsrc%5Etfw">March 18, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous n’en sommes qu’au tout début d’une campagne dont le moteur est la haine de « l’ennemi classique » pour reprendre une expression utilisée en 2016 par le chef d&rsquo;état-major de l&rsquo;armée algérienne Saïd Chengriha, véritable détenteur des clefs du palais El Mouradia.</p>
<p>Il faut désormais s’attendre à ce que les services de la présidence et du renseignement militaire algérien exploite à fond le filon de la marocophobie pour tenter de faire oublier les échecs cuisants essuyés par Tebboune durant sa première mandature: reconnaissance historique par les USA de la marocanité du Sahara (10 décembre 2020),  cinglant désaveu espagnol pour le « polisario » (mars 2022) malgré le chantage algérien au gaz, humiliation du rejet de la candidature algérienne aux BRICS (24 août 2023), cuisante gifle malienne (rejet du Plan d&rsquo;Alger le 25 janvier 2024), échec de la « réconciliation franco-algérienne » et report sine die de la visite de Tebboune à Paris, mise en berne des relations russo-algériennes&#8230;</p>
<p>Voyez, on pourrait allonger à l&rsquo;infini la liste des ratés tebbouniens, mais il y a grave encore. Hormis la mosquée d&rsquo;Alger, témoin de l&rsquo;ère Bouteflika, aucun chantier digne de ce nom n&rsquo;a été initié ces dernières années.  Plus grave encore, la situation sociale se détériore de manière inquiétante. Le spectacle quotidien des queues interminables infligées à l’Algérien lambda pour décrocher ne serait qu’une brique de lait ou un sachet d’huile de table… en est la triste illustration.</p>
<p>En rupture de ban avec son peuple et avec tout son voisinage, Tebboune n’a en effet rien à faire valoir auprès de l’Algérien pour garder les clefs du palais El Mouradia, triste symbole d&rsquo;un règne sans partage de la mafia vert-kaki, véritable faiseuse de présidents.</p>
<p>&nbsp;</p>
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