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	<title>Livres &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Sortie simultanée, à Madrid, de deux livres consacrés aux relations hispano-marocaines. Les mensonges de Javier Otazu et les vérités de Nabil Driouch</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/57947</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Sep 2021 10:50:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[espagne]]></category>
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					<description><![CDATA[L’ex-directeur du bureau de l&#8217;agence de presse espagnole (Efe) à Rabat, Javier Otazu, a commis un nouveau livre intitulé « Los tres jaques del rey de Marruecos ». « Le chaud et froid de la presse. En vente le 28 septembre. Dans vos librairies ou via @Livres Catarata. Au Maroc, vous ne pouvez l&#8217;acheter qu&#8217;en version électronique, vous &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p4"><span class="s1">L’ex-directeur du bureau de l&rsquo;agence de presse espagnole (Efe) à Rabat, Javier Otazu, a commis un nouveau livre intitulé « Los tres jaques del rey de Marruecos ». « <em>Le c</em></span><span class="s1"><em>haud et froid de la presse</em>. <em>En vente le 28 septembre. Dans vos librairies ou via @Livres Catarata. Au Maroc, vous ne pouvez l&rsquo;acheter qu&rsquo;en version électronique, vous savez pourquoi</em>« , a-t-il aboyé sur son compte twitter (voir ci-contre son post). </span></p>
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<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="es">Caliente y recién salido de imprenta. A la venta el día 28. En vuestras librerías o vía <a href="https://twitter.com/CatarataLibros?ref_src=twsrc%5Etfw">@CatarataLibros</a>. En <a href="https://twitter.com/hashtag/Marruecos?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Marruecos</a> solo se podrá comprar en versión electrónica, ya sabéis por qué. <a href="https://t.co/hQ3QqvYlos">pic.twitter.com/hQ3QqvYlos</a></p>
<p>— Javier Otazu (@otazuelcano) <a href="https://twitter.com/otazuelcano/status/1438170933227839490?ref_src=twsrc%5Etfw">September 15, 2021</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
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<p>Remarquez que le « fils de Pub » crie déjà à « la censure », avant même de mettre son navet sur les étals des librairies. Maintenant qu&rsquo;il est à Washington, il voit déjà les ciseaux grincer alors qu&rsquo;il ne s&rsquo;est jamais inquiété quand, à Rabat, il s&rsquo;autorisait tous les écarts imaginables, y compris envers la plus haute autorité du royaume.</p>
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<a href='https://lecollimateur.ma/57947/vecindad-1'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/09/vecindad-1-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/09/vecindad-1-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/09/vecindad-1-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/09/vecindad-1-125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/57947/vecindad-2'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/09/vecindad-2-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/09/vecindad-2-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/09/vecindad-2-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2021/09/vecindad-2-125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

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<p>Mais passons, car le con-frère a besoin de justifier son nouveau job à Washington, où il a été muté dernièrement. Et là, au lieu de vaquer à ses occupations outre-Atlantiques, il continue de se défausser sur le Maroc, dans le dessein servile de flatter ses maîtres à Madrid dans le sens&#8230; de la marocophobie.</p>
<p><span class="s1">« <em>Les journalistes de haut niveau à leur arrivée à Washington rêvent d&rsquo;obtenir un rendez-vous avec le nouveau locataire du bureau ovale, le président Joe Biden, mais Otazu sait que ce rêve est hors de portée. Biden a consacré seulement 29 secondes au chef du gouvernement espagnol, alors combien de secondes va-t-il consacrer à « Efe » qui garde toujours le premier Alphabet du nom du général Franco (Efe)?</em>« , ironise un connaisseur.</span></p>
<p>Ironie du sort, au moment où le scribouillard Otazu annonce la parution de son grimoire à Madrid, notre confrère Nabil Driouch remet les pendules à l&rsquo;heure en sortant la version espagnole de son livre sur les relations hispano-marocaines: <em><strong>« Le Voisinage prudent ».</strong></em></p>
<p class="p4"><span class="s1">Du moins ce livre reflète-t-il une vision équilibrée des relations maroco-espagnoles. Il s&rsquo;appuie sur des témoignages recueillis auprès des personnalités qui ont vécu les événements historiques les plus importants, répercutant ainsi le point de vue marocain sur les questions du Sahara marocain, Ceuta et Melilla tout en analysant les crises majeures que ces relations ont traversées, sans complexes comme ceux du plumitif Otazu.</span></p>
<p class="p4"><span class="s1">La version espagnole du livre de Nabil Driouch édité à Madrid par la maison d&rsquo;édition Diwan spécialisée dans le dossier des relations maroco-espagnoles met à nu la superficialité et la médiocrité du niveau intellectuel et analytique de certains journalistes espagnols qui prétendent se spécialiser dans les dossiers marocains, alors qu&rsquo;ils ne font qu&rsquo;à alimenter de vieux préjugés et dissimuler leur incompétence professionnelle par l’excitation.</span></p>
<p class="p4">
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			</item>
		<item>
		<title>« Les Plis », Les livres à poster comme des lettres</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/52097</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Brahim Zarkani]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jul 2021 09:32:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Le K de le dire]]></category>
		<category><![CDATA[HOMMAGE]]></category>
		<category><![CDATA[Livres]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans une chanson de Georges Moustaki qui s’intitule « Le Facteur » en 1969, la mort du facteur est déjà annoncée d’une façon romantique et qui a fait chavirer les cœurs des plus sensibles. Qui se souvient de cette belle histoire qui a lié un jeune facteur au poète chilien Pablo Neruda ? Cette histoire immortalisée admirablement &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une chanson de Georges Moustaki qui s’intitule « Le Facteur » en 1969, la mort du facteur est déjà annoncée d’une façon romantique et qui a fait chavirer les cœurs des plus sensibles. Qui se souvient de cette belle histoire qui a lié un jeune facteur au poète chilien Pablo Neruda ? Cette histoire immortalisée admirablement par Massimo TROISI, qui par soucis de santé, a confié la réalisation de ce bijou à son ami le réalisateur Michael RADFORT.</p>
<p>Ce film raconte une période très précise de la vie de ce poète maudit et exilé dans les années 50 sur une île en Italie. Sa rencontre avec un jeune facteur démuni en termes de culture va marquer un tournant dans leurs vies respectives. Ce facteur &#8211; censé être son seul lien avec le monde extérieur – va découvrir un poète d’une grande sensibilité et d’une culture qui lui a coupé le souffle.</p>
<p>Amoureux et souffrant, Pablo va l’aider à trouver le fil d’Ariane afin de le guider dans le royaume de la séduction de la femme dont il est amoureux. C’est grâce aux mots de Pablo et à ce tissage troublant des sentiments exaltés par la poésie que ce jeune homme est arrivé à conquérir le cœur de sa bien-aimée.</p>
<p>Aujourd’hui, personne n’attend le facteur. Pas de lettre à écrire à la main, pas d’enveloppe pour couvrir les mots par un voile de timidité, pas de cartes postales à marquer un moment de plaisir. Tout est inscrit dans l’instantané. Les mots talonnent la vitesse de la lumière. Ils arrivent très tôt dans nos smartphones, dans nos tablettes et dans nos ordinateurs. Les mots dématérialisés, vidés de la temporalité, de la lenteur qui façonnent et cajolent, en les lisant attentivement, en dégustant le goût de cette relation intime et charnelle que procure leur inscription sur la page blanche, en inhalant l’odeur du papier à la recherche du parfum de l’autre.</p>
<p>Est-ce un cri émanant d’un manque ou c’est le retour du nostalgique ? Chaque temps a ces rites et ces pratiques qui deviennent par la suite des souvenirs. Mais il y a ceux qui prennent le soin de rendre le passé vivant en lui apportant une touche du temps moderne. C’est le cas de <strong>la Maison d’Edition L’ORMA</strong> qui a lancé une collection de <strong>livres/lettres/cartes postales</strong> en les baptisant « <strong>Les Plis »</strong>. Ce sont <strong>des livres prêts-à-expédier</strong>.</p>
<p>Ces derniers livres de petit format, rassemblent des extraits de la correspondance des plus grands penseurs, écrivain.e.s, femmes et hommes politiques. Mais ce qui est innovant dans cette expérience qui s’inspire du passé, c’est la conception de ces livres destinés à être postés, grâce à leur astucieuse jaquette qui se transforme en enveloppe. Les six premiers titres de la collection nous plongent dans l’univers de Virginia Woolf, Jane Austen, Stendhal, Fernando Pessoa, Voltaire et Giacomo Leopardi.</p>
<p>La Maison d’édition L’ORMA, nous invite à marcher sur ce pont qui relie le passé et le présent, à retrouver cette vieille correspondance vouée à la disparition, à envoyer des livres à la place des lettres sous une autre forme originelle et intelligente. Le passé n’est jamais totalement un passé, il peut nous rattraper à tout moment !</p>
<p>&nbsp;</p>
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