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	<title>Lila Bouadma &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Lila Bouadma, spécialiste en réanimation médicale: « J’ai un physique d’homme qui me protège »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibtissame El Hannachi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Aug 2021 11:28:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[femme-médecin]]></category>
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					<description><![CDATA[Lila Bouadma, professeure de médecine à la Faculté de médecine de Paris et spécialiste en réanimation médicale, une femme à un physique qui permet de confondre, atteinte d’une pelade incurable qui ne l’a pas empêchée de se prononcer et d’assumer son apparence à travers ses efforts considérables dans le monde de la réanimation. En effet, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p2"><span class="s1">Lila Bouadma, professeure de médecine à la Faculté de médecine de Paris et spécialiste en réanimation médicale, une femme à un physique qui permet de confondre, atteinte d’une pelade incurable qui ne l’a pas empêchée de se prononcer et d’assumer son apparence à travers ses efforts considérables dans le monde de la réanimation.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">En effet, ce qui me motive d’écrire un article autour de cette femme, c’est sa personnalité, et son aisance dans son rapport à l’autre et à elle-même, une belle machine bien huilée dont la pandémie révèle sa puissance et son engouement, au-delà de son statut<span class="Apple-converted-space">  </span>de professeur de médecine et de son appartenance à la communauté du conseil scientifique.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Lila Bouadma que l’on prend souvent pour un homme, une femme plate sans formes ni cheveux, aucun signe de féminité physiquement marqué, à part sa belle voix de femme tendre avec une certaine assurance et confiance en soi.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">J’ai été mal à l’aise en regardant ses photos après l’avoir écoutée dans une émission avec Léa Salamé dans laquelle ladite femme-médecin raconte son rituel professionnel qu’elle sépare de sa vie personnelle, enfin si elle l’a déjà, j’en doute fort…</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Lila Bouadma dit que la pandémie a montré une autre facette de sa personnalité, elle qui refuse de rester imprégnée de son travail en dehors de l’hôpital, la souffrance des malades due à la covid-19 lui a permis de découvrir en elle un </span><span class="s1">côté humain inextricable, ce n’est pas la puissance qui est le plus important chez une femme, dit-elle, mais plutôt l’humanisme, d’ailleurs, elle déteste quand on la<span class="Apple-converted-space">  </span>qualifie de « femme puissante », car pour elle la puissance n’est pas une qualité.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Elle ne se reconnaît pas dans sa vulnérabilité et dans sa fragilité, en tant que femme-médecin-réanimatrice, dont le rôle est imprenable de nos jours </span><span class="s3">où</span><span class="s1"> tout le monde baigne dans l’étouffement dans l’espoir de trouver<span class="Apple-converted-space">  </span>une bouffée d’air pour survivre au méchant virus si minuscule.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Je reviens sur<span class="Apple-converted-space">  </span>la femme puissante, une qualité voire une appellation autour de laquelle<span class="Apple-converted-space">  </span>madame Bouadma s’exprime ainsi:</span></p>
<p class="p5"><span class="s1"><b>Si la puissance, c&rsquo;est une question de force dans le sens « solide », j&rsquo;ai toujours su que je l&rsquo;étais. Je sais aussi depuis la pandémie, je le suis encore plus que ce que je pensais. </b></span></p>
<p class="p4"><span class="s1">La place des femmes dans la société et les soignantes en première ligne, souvent déconsidérées, une problématique qui occupe une grande place dans l’esprit de ladite femme-médecin qui a tendance à prononcer le mot « soignante » au lieu de<span class="Apple-converted-space">  « </span>soignant » parce que selon elle, c’est une majorité de femmes qui finissent par l’ambiance d’applaudir leur résistance vers 20h00.</span></p>
<p class="p4"><span class="s1">« Les gens me prennent pour un homme et cela me protège », un argument qui rend la parole de Lina Bouadema pas moins que celle de l’homme, et sa voix est audible parce qu’elle a un physique qui permet de confondre.</span></p>
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