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	<title>lettre &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Dans une lettre sortie des murs de la prison El-Harrach de sinistre réputation, l&#8217;écrivain Boualem Sansal dénonce avec une rare audace « la machine (algérienne) à broyer » et à déshumaniser</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/191465</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Aug 2025 18:24:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Boualem Sansal]]></category>
		<category><![CDATA[lettre]]></category>
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					<description><![CDATA[Incarcéré depuis plus de huit mois à la prison « El-Harrach » de sinistre réputation, à Alger, l&#8217;écrivain Boualem Sansal, malgré son âge (80 ans) et la maladie (un cancer de la prostate), reste debout et digne. Dans une lettre remise à ses proches, il défie ses geôliers et dénonce avec une rare audace la « machine à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Incarcéré depuis plus de huit mois à la prison « El-Harrach » de sinistre réputation, à Alger, l&rsquo;écrivain Boualem Sansal, malgré son âge (80 ans) et la maladie (un cancer de la prostate), reste debout et digne. Dans une lettre remise à ses proches, il défie ses geôliers et dénonce avec une rare audace la « machine à broyer » et à déshumaniser de la dictature algérienne. </strong></p>
<p><strong>Il parle à la France, l’exhortant à ne pas vendre ses principes au marché des intérêts économiques. Il parle aux Algériens, les invitant à briser la plus vaste des prisons : la peur. </strong></p>
<p><strong>Aujourd&rsquo;hui plus que jamais, l<span class="r-b88u0q">es Algériens DOIVENT se réveiller pour reprendre le pouvoir aux 400 généraux qui continuent de gouverner le pays d&rsquo;une poigne de fer. Reprendre leur destin en main. Ce combat vaut tous les sacrifices.</span></strong></p>
<p><strong>Voici le texte in extenso de sa lettre.   </strong></p>
<p><strong>Boualem Sansal</strong><br />
<strong>Prison d’El-Harrach, Alger</strong></p>
<p><strong>Mes amis,</strong></p>
<p><strong>Si cette lettre vous parvient, c’est que malgré les murs, les verrous et la peur, il existe encore des brèches par lesquelles la vérité peut se faufiler. Je vous écris depuis une cellule où l’air se fait rare, où la lumière n’entre que pour rappeler aux prisonniers qu’ils sont toujours en vie, mais jamais libres.</strong></p>
<p><strong>Je ne suis ni le premier ni le dernier à subir l’arbitraire du régime algérien. Ici, la prison n’est pas un lieu exceptionnel réservé aux criminels, mais un outil banal de gouvernance. La dictature enferme comme on respire : sans effort, sans honte. On enferme les journalistes, les militants, les écrivains… et parfois même ceux qui n’ont rien dit, juste pour servir d’exemple.</strong></p>
<p><strong>Ma faute ? Avoir persisté à croire que les mots pouvaient sauver ce pays de ses propres démons. Avoir écrit que l’Algérie ne se résume pas à un drapeau et un hymne, mais qu’elle est d’abord un peuple qui mérite dignité et justice. Avoir refusé que l’histoire se répète, que la corruption et la violence continuent de tenir le haut du pavé.</strong></p>
<p><strong>Je souffre, oui. Mon corps me trahit, la maladie grignote mes forces, et le régime espère que je partirai en silence. Mais qu’ils se trompent ! Ma voix, même enchaînée, ne leur appartient pas. Si elle peut encore atteindre l’extérieur, c’est pour dire ceci : ne croyez pas à leur façade de respectabilité. Ce pouvoir n’est pas un État, c’est une machine à broyer.</strong></p>
<p><strong>À la France, je m’adresse sans détour. Vous avez été ma deuxième patrie, mon refuge intellectuel. Vous qui vous proclamez patrie des droits de l’homme, souvenez-vous que ces droits ne s’arrêtent pas aux rives de la Méditerranée. Les gouvernements passent, les diplomaties calculent, mais les principes, eux, doivent tenir bon. Ne baissez pas les bras, ne sacrifiez pas vos valeurs sur l’autel des intérêts économiques ou des alliances de circonstance.</strong></p>
<p><strong>Je ne demande pas ma liberté par charité, mais au nom de ce qui fonde toute société humaine : la justice. Si vous cédez aujourd’hui devant un régime qui se croit intouchable, demain, d’autres prisons se rempliront, d’autres voix s’éteindront.</strong></p>
<p><strong>Aux Algériens, mes frères et sœurs, je dis : tenez bon. La peur est une prison plus vaste que celle où je me trouve, et elle est plus difficile à briser. Mais je sais qu’un jour, le mur tombera. Les dictateurs finissent toujours par tomber.</strong></p>
<p><strong>Quant à moi, je continuerai à écrire, même si mes pages restent cachées sous ce matelas de prison. Car l’écriture, c’est la seule liberté qu’ils ne peuvent pas confisquer, et c’est par elle que nous survivrons.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une lettre rare signée Van Gogh et Gauguin adjugée à plus de 210 mille euros à Paris</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/16252</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2020 21:05:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[lettre]]></category>
		<category><![CDATA[van gogh]]></category>
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					<description><![CDATA[Une lettre rare écrite et signée par les peintres néerlandais Vincent Van Gogh et français Paul Gauguin a été adjugée, mardi, lors d’une vente aux enchères organisée à Paris pour 210.600 euros, rapportent les médias de l’hexagone. Adressée à un autre peintre, Émile Bernard, la lettre qui serait l&#8217;unique texte connu signé des deux peintres, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une lettre rare écrite et signée par les peintres néerlandais Vincent Van Gogh et français Paul Gauguin a été adjugée, mardi, lors d’une vente aux enchères organisée à Paris pour 210.600 euros, rapportent les médias de l’hexagone.</p>
<p>Adressée à un autre peintre, Émile Bernard, la lettre qui serait l&rsquo;unique texte connu signé des deux peintres, a été écrite en novembre 1888, peu de temps après que le Néerlandais Van Gogh eut peint plusieurs de ses tableaux les plus connus comme La Chambre de Van Gogh à Arles ou encore La Chaise, selon les médias.</p>
<p>Les deux artistes y évoquent des discussions en cours sur la création d&rsquo;une « association de peintres », parlent d&rsquo;une même vision du renouveau futur de l&rsquo;art moderne et expriment leur conviction que l&rsquo;art traverse une période charnière vers une « renaissance ».</p>
<p>La lettre, qui était estimait à entre 180.000 et 250.000 euros, a trouvé preneur au début de la session printanière des ventes des Collections Aristophil.</p>
<p>L&rsquo;orthographe et la grammaire particulières de Van Gogh, ainsi que sa ponctuation, ont été respectées, souligne la maison de vente dans la présentation de cette lettre.</p>
<p>Malgré sa fragilité, elle est « exceptionnelle » de par la réunion extraordinaire des deux immenses peintres mais aussi par la lucidité et la certitude que leur peinture va révolutionner l&rsquo;art des générations futures, précise-t-on.</p>
<p>« Nous ne sommes encore arrivé à aucun résultat et n&rsquo;avons point encore mis le pied sur un continent nouveau. Or, moi qui crois certes à la possibilité d&rsquo;une immense renaissance de l&rsquo;art, qui crois que cet art nouveau aura les tropiques pour patrie, il me semble que nous-mêmes ne servons que d&rsquo;intermédiaires », écrit Van Gogh (1853-1890).</p>
<p>« Ce ne sera qu&rsquo;une génération suivante qui réussira à vivre en paix », prédit-il dans cette lettre de quatre pages à l&rsquo;encre sur papier quadrillé.</p>
<p>« Je déclare ne pas comprendre pourquoi je ne fais pas d&rsquo;études de figure alors que théoriquement il m&rsquo;est parfois si difficile de concevoir la nouvelle peinture de l&rsquo;avenir comme autre chose qu&rsquo;une nouvelle série de puissants portraitistes simples et compréhensibles à tout le grand public », souligne Van Gogh, avant de céder la plume à son ami Paul Gauguin (1848-1903).</p>
<p>« Son idée (de Van Gogh) sur l&rsquo;avenir d&rsquo;une génération nouvelle aux tropiques comme peintre me paraît absolument juste », écrit de son côté le peintre français.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>64è anniversaire de la DGSN: Abdellatif Hammouchi exalte les valeurs patriotiques de l&#8217;institution de Sûreté et exhorte à « une application saine et stricte de la loi »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/12377</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2020 21:14:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[hammouchi]]></category>
		<category><![CDATA[lettre]]></category>
		<category><![CDATA[Sûreté nationale]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Directeur général de la Sûreté nationale et Directeur général de la Surveillance du territoire, M. Abdellatif Hammouchi, a adressé une lettre d’orientation à l&#8217;ensemble de la famille de la Sûreté nationale, fonctionnaires en activité ou retraités, à leurs familles ainsi qu&#8217;aux veuves et orphelins des hommes et femmes de la Sûreté, à l&#8217;occasion du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Directeur général de la Sûreté nationale et Directeur général de la Surveillance du territoire, M. Abdellatif Hammouchi, a adressé une lettre d’orientation à l&rsquo;ensemble de la famille de la Sûreté nationale, fonctionnaires en activité ou retraités, à leurs familles ainsi qu&rsquo;aux veuves et orphelins des hommes et femmes de la Sûreté, à l&rsquo;occasion du 64è anniversaire de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).</p>
<p>La célébration de cet anniversaire, qui coïncide avec le 16 mai de chaque année, intervient dans un contexte particulier marqué par la mobilisation générale pour lutter contre la propagation de la pandémie de Covid-19 et par la nécessité de se conformer aux mesures de prévention comme la distanciation sociale, a relevé M. Hammouchi dans cette lettre diffusée auprès de l&rsquo;ensemble des services de la Sûreté nationale à travers le Royaume.</p>
<p>Ce contexte est également marqué par des défis sécuritaires qui exigent de rester vigilant et à pied d&rsquo;œuvre pour assurer, en tout temps, la sécurité sanitaire des citoyens d&rsquo;une part et le maintien de l&rsquo;ordre et de la sécurité des biens et des personnes, d&rsquo;autre part, a-t-il affirmé.</p>
<p>L&rsquo;anniversaire de la création de la DGSN a toujours été un événement riche en valeur de patriotisme qui vient ancrer la fierté d&rsquo;appartenir à la famille de la Sûreté nationale dans une ambiance festive, a ajouté M. Hammouchi, soulignant que le contexte actuel requiert des fonctionnaires de la Sûreté nationale davantage de sacrifice, d&rsquo;abnégation et d&rsquo;altruisme, pour assurer, comme ils l&rsquo;ont toujours fait, une gestion sécuritaire rationnelle des répercussions de cette pandémie.</p>
<p>L&rsquo;annulation cette année des festivités marquant l&rsquo;anniversaire de la création de la DGSN intervient dans l&rsquo;intérêt général de la Nation et des citoyens dans le but de garantir une mobilisation complète au service de la sûreté dans son sens global, mais également afin de préserver la santé des fonctionnaires de sûreté et de leurs familles, en application des mesures de prévention dictées par les autorités publiques pour juguler la propagation du nouveau coronavirus, a-t-il expliqué.</p>
<p>Mais l&rsquo;annulation des festivités n&#8217;empêche pas de célébrer la symbolique de l’événement dans ses dimensions historique et nationale, a toutefois relevé M. Hammouchi, soulignant que le « bon travail » que la famille de la Sûreté nationale accomplit dans la gestion des défis sécuritaires au temps de la pandémie, et les sacrifices énormes consentis au service de la sécurité de la Patrie et des citoyens, se veulent la meilleure célébration de cet événement.</p>
<p>Il s’agit aussi d’un sentiment sublime de joie et de réjouissance qui accompagne chaque année les festivités de cet anniversaire, a-t-il ajouté.</p>
<p>M. Hammouchi a exhorté les fonctionnaires de la Sûreté nationale « à continuer à veiller à l’application saine et stricte de la loi, à contribuer efficacement à l’effort public pour contrer la propagation de la pandémie du coronavirus et de veiller strictement à la préservation de la sécurité des citoyennes et citoyens, dans un cadre empreint du respect des droits de l’Homme et régi par la garantie des droits et libertés individuelles et collectives, en adoptant une approche de communication et de sensibilisation vis-à-vis du citoyen.</p>
<p>Il a affirmé à cet égard que servir les questions de la sécurité et de la paix de la Patrie et du citoyen constituent la quintessence de l’institution sécuritaire et sa raison d’être.</p>
<p>A cette occasion, le Directeur général de la DGSN et de la DGST a tenu à féliciter la famille de la Sûreté nationale et à lui exprimer les sincères expressions d’estime et les sentiments de remerciement, en saluant ses sacrifices considérables ainsi que ses efforts louables motivés par le devoir national et l’amour sincère de la Patrie.</p>
<p>Il a en outre imploré le Tout-Puissant en ces dix derniers jours bénis du mois sacré de Ramadan d’accorder santé à tous les fonctionnaires ainsi qu’à leurs familles et d’accepter leur jeûne et prières et de leur épargner, ainsi que l’ensemble du peuple marocain, cette pandémie.</p>
<p>M. Hammouchi a enfin imploré le Très-Haut de préserver SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, et de combler le Souverain en les personnes de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR la Princesse Lalla Khadija, de SAR le Prince Moulay Rachid et de l’ensemble des membres de l’illustre Famille royale.</p>
<p>En avril dernier, la DGSN avait décidé d’annuler toutes les festivités de célébration de l’anniversaire de la création de la Sûreté nationale, ainsi que la 4è édition annuelle des Journées portes ouvertes de la Sûreté nationale, en raison des exigences de la conjoncture actuelle liée à la pandémie du Covid-19.</p>
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