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	<title>législatives &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>législatives &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Législatives françaises: Le Nouveau Front populaire en tête, suivi de près par le camp présidentiel, le RN en chute</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Jul 2024 18:48:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
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					<description><![CDATA[Les résultats de ce second tour sont marqués par le score surprise du Nouveau Front populaire, qui arrive en tête avec entre 172 et 192 sièges. En seconde place, Ensemble obtiendrait 150 à 170 sièges. En troisième place, le Rassemblement national est loin de la majorité absolue avec 132 à 152 sièges. Public Sénat vous &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les résultats de ce second tour sont marqués par le score surprise du Nouveau Front populaire, qui arrive en tête avec entre 172 et 192 sièges. En seconde place, Ensemble obtiendrait 150 à 170 sièges. En troisième place, le Rassemblement national est loin de la majorité absolue avec 132 à 152 sièges. Public Sénat vous fait vivre en direct une soirée électorale qui s’annonce historique.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>En vidéo- Une électrice RN: « Si le Nouveau Front populaire arrive au pouvoir, je quitterai la France pour le Maroc »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/157577</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jul 2024 20:33:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[législatives]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que le second tour des élections législatives 2024 va rendre son verdict dans un peu moins de 48 heures, la majorité absolue voulue par le Rassemblement National semble s’éloigner un peu plus. Selon un sondage Ipsos-Talan, le RN remporterait 170 à 205 sièges de la nouvelle Assemblée nationale, suivi du Nouveau Front populaire avec &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que le second tour des élections législatives 2024 va rendre son verdict dans un peu moins de 48 heures, la majorité absolue voulue par le Rassemblement National semble s’éloigner un peu plus. Selon un sondage Ipsos-Talan, le RN remporterait 170 à 205 sièges de la nouvelle Assemblée nationale, suivi du Nouveau Front populaire avec 145 à 175 sièges et Ensemble avec 118 à 148 sièges.</p>
<p>Pour rappel, le président du RN, Jordan Bardella, avait conditionné son entrée à Matignon à une majorité absolue, ce qui risquerait d’ouvrir la voie au Nouveau Front Populaire (bloc de gauche constitué du PS, LFI et le PC).</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1eb-1f1f7.png" alt="🇫🇷" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f2-1f1e6.png" alt="🇲🇦" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Si le Nouveau Front Populaire arrive au pouvoir, une électrice du RN affirme qu&rsquo;elle quittera « immédiatement » la France pour aller s’installer au Maroc. « Vous voyez, j’suis pas raciste », a-t-elle ajouté. (<a href="https://twitter.com/vakitamedia?ref_src=twsrc%5Etfw">@vakitamedia</a>) <a href="https://t.co/t3exnsYs3L">pic.twitter.com/t3exnsYs3L</a></p>
<p>— Cerfia (@CerfiaFR) <a href="https://twitter.com/CerfiaFR/status/1809174371996487845?ref_src=twsrc%5Etfw">July 5, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’arrivée au pouvoir de cette coalition de gauche risquerait de faire beaucoup de mécontents au sein du Rassemblement National. C’est du moins ce qui ressort de cette déclaration de cette électrice RN: « Si le Nouveau Front Populaire arrive au pouvoir, je quitterai immédiatement la France pour le Maroc ».</p>
<p>Dans une France en crise politique et en butte aux difficultés économiques, de nombreux français rêve de vivre au Maroc, qu&rsquo;ils soient jeunes actifs à la recherche d&rsquo;opportunités de travail ou retraités en quête d&rsquo;une meilleure qualité de vie.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>France: victoire écrasante du Rassemblement national à l&#8217;issue du premier tour des législatives</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/157001</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Jun 2024 19:36:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[législatives]]></category>
		<category><![CDATA[RN]]></category>
		<category><![CDATA[victoire]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Rassemblement national est arrivé largement en tête dimanche du premier tour d&#8217;élections législatives historiques qui pourraient ouvrir les portes du pouvoir à l&#8217;extrême droite pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale. Avec 34-34,2% des suffrages, le parti de Jordan Bardella et Marine Le Pen et ses alliés devancent le Nouveau Front populaire &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Rassemblement national est arrivé largement en tête dimanche du premier tour d&rsquo;élections législatives historiques qui pourraient ouvrir les portes du pouvoir à l&rsquo;extrême droite pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale.</p>
<p>Avec 34-34,2% des suffrages, le parti de Jordan Bardella et Marine Le Pen et ses alliés devancent le Nouveau Front populaire réunissant la gauche, qui obtient 28,1-29,1%, loin devant le camp d&rsquo;Emmanuel Macron à 20,3-21,5%, lors de ce vote marqué par une participation en forte hausse, selon les estimations publiées à 20H00 par les instituts Ipsos et Ifop. Les Républicains qui n&rsquo;ont pas fait alliance avec le RN s&rsquo;établissent à 10%.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f534.png" alt="🔴" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Le RN en tête à l&rsquo;issue du premier tour des Législatives avec une participation massive. <a href="https://t.co/KlWwX7SLNT">https://t.co/KlWwX7SLNT</a> <a href="https://t.co/cL2ikXUlE1">pic.twitter.com/cL2ikXUlE1</a></p>
<p>— RMC (@RMCInfo) <a href="https://twitter.com/RMCInfo/status/1807474307687162275?ref_src=twsrc%5Etfw">June 30, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les premières projections en sièges pour la future Assemblée nationale, à prendre avec beaucoup de précautions, envisagent pour le RN et ses alliés une forte majorité relative, voire une majorité absolue à l&rsquo;issue du deuxième tour dimanche prochain.</p>
<p>« Il nous faut une majorité absolue », a lancé Marine Le Pen, annonçant également sa propre élection comme députée dès le premier tour dans son fief d&rsquo;Hénin-Beaumont. Selon la triple candidate à la présidentielle, « le bloc macroniste » est « pratiquement effacé » après ce premier tour de vote.</p>
<p>Après la dissolution surprise de l&rsquo;Assemblée nationale, annoncée par le chef de l&rsquo;Etat au soir de la déroute de ses candidats aux élections européennes du 9 juin, le paysage politique devrait être profondément bouleversé.</p>
<p>Mais il s&rsquo;agit en réalité de 577 scrutins pour choisir autant de députés, et la reconfiguration dépendra des dynamiques d&rsquo;ici le second tour, dimanche prochain, et des éventuels désistements et consignes de vote dans chaque circonscription. D&rsquo;autant que le second tour devrait être marqué par un nombre record de triangulaires potentielles.</p>
<p>Selon l&rsquo;Ipsos, il pourrait y avoir entre 65 et 85 élus dès le premier tour, et potentiellement plus de 300 triangulaires (avant désistements), une situation complètement inédite qui renforce le flou sur les projections.</p>
<p><strong>« Large rassemblement »</strong></p>
<p>« Face au Rassemblement national, l&rsquo;heure est à un large rassemblement clairement démocrate et républicain pour le second tour », a affirmé Emmanuel Macron dans une déclaration écrite transmise aux médias dès 20H00.</p>
<p>Il a salué la « participation élevée » qui « témoigne de l&rsquo;importance de ce vote pour tous nos compatriotes et de la volonté de clarifier la situation politique ». « Leur choix démocratique nous oblige », a-t-il ajouté, après avoir réuni les chefs des partis avec lesquels il gouverne depuis 2017.</p>
<p>Parmi eux, le chef du MoDem François Bayrou a dit regretter un « vote sanction » qui représente une « menace ».</p>
<p>Alors que le « front républicain » contre l&rsquo;extrême droite n&rsquo;a cessé de se fissurer au fil des ans, le président Macron n&rsquo;a pas totalement clarifié l&rsquo;attitude à suivre en cas de duels entre le RN et le NFP ou de triangulaires.</p>
<p>Des ténors de son camp semblaient jusqu&rsquo;ici plutôt pencher pour un « ni RN, ni La France insoumise », fustigé par la gauche et critiqué jusque dans son propre camp. L&rsquo;attitude du camp macroniste vis-à-vis des candidats LFI reste incertaine.</p>
<p>A gauche, plusieurs dirigeants ont a nouveau appelé au désistement de leurs troupes si un autre candidat est mieux placé pour faire barrage au RN.</p>
<p>Après avoir entretenu un certain flou, Jean-Luc Mélenchon, le leader de La France insoumise, a annoncé que ses candidats se retireraient s&rsquo;ils terminaient troisièmes et que le RN était en tête.</p>
<p>« Il serait incompréhensible que certains continuent à ne pas faire la différence entre la gauche et l&rsquo;extrême droite », a réagi la patronne des Ecologistes Marine Tondelier, appelant à la « construction d&rsquo;un nouveau front républicain ».</p>
<p>Le RN entrevoit la perspective inédite d&rsquo;obtenir une majorité relative ou absolue le 7 juillet, avec le meilleur score de son histoire au premier tour d&rsquo;un scrutin, améliorant celui déjà record des européennes.</p>
<p>Incarné par le visage lisse de son jeune président Jordan Bardella, 28 ans, le parti lepéniste espère transformer l&rsquo;essai dans une semaine.</p>
<p>Si Jordan Bardella entrait à Matignon, ce serait la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale qu&rsquo;un gouvernement issu de l&rsquo;extrême droite dirigerait la France. Le président du RN a toutefois prévenu qu&rsquo;il n&rsquo;accepterait le poste de Premier ministre que si son parti détient la majorité absolue.</p>
<p><strong>AFP </strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Législatives en France: le jour J est arrivé, les Français retiennent leur souffle</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/156957</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Jun 2024 11:12:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[législatives]]></category>
		<category><![CDATA[vote]]></category>
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					<description><![CDATA[Les Français ont commencé à voter dimanche en métropole pour le premier tour d&#8217;élections législatives à grand suspense qui pourrait ouvrir la voie à l&#8217;accession de l&#8217;extrême droite au pouvoir dans une semaine. &#160; 🇫🇷 France / Législatives anticipées : un taux de participation de 25,9% à midi 🗳️Ce taux est nettement plus élevé que &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les Français ont commencé à voter dimanche en métropole pour le premier tour d&rsquo;élections législatives à grand suspense qui pourrait ouvrir la voie à l&rsquo;accession de l&rsquo;extrême droite au pouvoir dans une semaine.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1eb-1f1f7.png" alt="🇫🇷" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> France / Législatives anticipées : un taux de participation de 25,9% à midi</p>
<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f5f3.png" alt="🗳" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />Ce taux est nettement plus élevé que celui de 2022, enregistré à la même heure, qui était de 18,43% uniquement.</p>
<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />Plus de 49,3 millions de Français sont inscrits pour ce scrutin… <a href="https://t.co/94CBOaN7DO">pic.twitter.com/94CBOaN7DO</a></p>
<p>— Anadolu Français (@aa_french) <a href="https://twitter.com/aa_french/status/1807363483316433120?ref_src=twsrc%5Etfw">June 30, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Après certains territoires d&rsquo;Outre-mer dès samedi, les bureaux de vote ont ouvert à 08H00 en métropole.</p>
<p>« Ce ne sont pas des élections faciles, les résultats sont très incertains, les répercussions peuvent être graves pour la société », a commenté à Bordeaux Julien Martin, architecte de 38 ans.</p>
<p>« Je suis très inquiète, je ne comprends pas ce qui se passe, pourquoi on en est arrivé là », a relevé Amalia, une dessinatrice qui a fait la fête cette nuit et décidé d&rsquo;aller voter avant d&rsquo;aller se coucher.</p>
<p>L&rsquo;anxiété et la fébrilité étaient aussi palpables à Lyon.</p>
<p>« Nous avons peur de l’avenir, c’est vraiment décisif, il y a des choix qu’on ne voudrait pas », a relevé Christiane, une retraitée de 73 ans. Dans le centre-ville, certains commerçants ont protégé les vitrines de leurs magasins, fermés le dimanche, par crainte de dégradations.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f534.png" alt="🔴" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />Rue de Rivoli, Paris, France <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1eb-1f1f7.png" alt="🇫🇷" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> En prévision des résultats du 1er tour des élections législatives, les magasins se barricadent. <a href="https://t.co/yCRqHr03OV">pic.twitter.com/yCRqHr03OV</a></p>
<p>— Rafael Sereti <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1eb-1f1f7.png" alt="🇫🇷" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> (@RafaelSereti) <a href="https://twitter.com/RafaelSereti/status/1807354108753428744?ref_src=twsrc%5Etfw">June 30, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Plusieurs personnalités politiques se sont déjà rendues aux urnes. Le président du RN Jordan Bardella a voté à Garches dans les Hauts-de-Seine, Marine Tondelier, la patronne des écologistes, à Hénin-Beaumont dans le Pas-de-Calais, l&rsquo;ancien Premier ministre Edouard Philippe (Horizons) dans sa ville du Havre en Seine-Maritime.</p>
<p>Anciens proches de Jean-Luc Mélenchon tombés en disgrâce, les députés sortants, Raquel Garrido et Alexis Corbière, qui ont fait campagne sous la bannière du Nouveau Front populaire contre des candidats officiels de La France insoumise, ont voté à Bagnolet, en Seine-Saint-Denis.</p>
<p>Les Français peuvent se rendre aux urnes jusqu&rsquo;à 18H00 ou 20H00 dans les grandes villes, heure à laquelle se dessineront les premiers résultats de cette élection susceptible de bouleverser le paysage politique.</p>
<p>Incarné par le visage lisse de Jordan Bardella, 28 ans, le Rassemblement national caracole dans les sondages, qui le créditent de 34 à 37% des intentions de vote, avec la perspective inédite d&rsquo;obtenir une majorité relative ou absolue le 7 juillet, au soir du second tour.</p>
<p>Selon ces enquêtes d&rsquo;opinion, à prendre avec précaution tant l&rsquo;incertitude demeure élevée, le parti lepéniste devance l&rsquo;alliance de gauche du Nouveau Front populaire, donnée entre 27,5 et 29%, et le camp présidentiel, relégué autour de 20 à 21% des intentions de vote.</p>
<p>Si Jordan Bardella entrait à Matignon, ce serait la première fois depuis la Deuxième Guerre mondiale qu&rsquo;un gouvernement issu de l&rsquo;extrême droite dirigerait la France. Le président du RN a toutefois prévenu qu&rsquo;il n&rsquo;accepterait le poste de Premier ministre que si son parti détient la majorité absolue.</p>
<p>Dans le cas contraire, le risque d&rsquo;une Assemblée bloquée, sans possibilité d&rsquo;alliance entre des camps très polarisés, est réel, un scénario qui plongerait la France dans l&rsquo;inconnu.</p>
<p>Emmanuel Macron avait provoqué un séisme politique le 9 juin, en prononçant, à la surprise générale, après la déroute de son camp aux européennes, la dissolution de l&rsquo;Assemblée nationale, un pari ultra risqué.</p>
<p>Malgré ses divergences en interne, la gauche était parvenue dans les jours suivants à ressusciter un accord de coalition. Mais les différends entre La France Insoumise et ses partenaires, sur le leadership contesté de Jean-Luc Mélenchon notamment, ont vite ressurgi et souvent parasité la campagne de ce Nouveau Front populaire.</p>
<p>Pendant ce temps, rien n&rsquo;a semblé freiner la dynamique du Rassemblement national en campagne sur le pouvoir d&rsquo;achat et contre l&rsquo;immigration: ni le flou sur l&rsquo;abrogation de la réforme des retraites d&rsquo;Emmanuel Macron, ni les polémiques sur les binationaux, ou les propos sulfureux de certains candidats RN sur les réseaux sociaux.</p>
<p><strong>Forte participation</strong></p>
<p>Les Français déjoueront-ils les pronostics des sondeurs à l&rsquo;issue de ces trois semaines de campagne éclair ?</p>
<p>Une forte participation est attendue. Elle pourrait s&rsquo;établir autour de 67% des quelque 49 millions d&rsquo;inscrits sur les listes électorales, largement supérieure aux 47,51% du premier tour des législatives 2022.</p>
<p>Plus de 2,6 millions de procurations ont été établies depuis le 10 juin, selon le ministère de l&rsquo;Intérieur, un nombre quatre fois supérieur à celui d&rsquo;il y a deux ans sur une période comparable. »</p>
<p>« Les procurations, ça n&rsquo;arrête pas », a commenté un assesseur à Lyon.</p>
<p>En Nouvelle-Calédonie, où les bureaux de vote sont désormais fermés, la participation a bondi (32,4% à la mi-journée dimanche contre 13,06% à midi locale en 2022).</p>
<p>Hausse également de la participation à midi locale en Polynésie française: 18% contre 15,8% en 2022.</p>
<p>Les enseignements du premier tour pourraient être difficiles à tirer, tant les inconnues sont nombreuses. A commencer par le nombre de triangulaires dimanche soir, attendu en très forte hausse là encore, et le nombre de désistements durant l&rsquo;entre-deux tours, alors que la constitution d&rsquo;un front républicain contre l&rsquo;extrême droite ne cesse de se fissurer au fil des années.</p>
<p><strong>« La plus grande clarté »</strong></p>
<p>A gauche, écologistes, socialistes et communistes ont annoncé qu&rsquo;ils se retireraient si un candidat est mieux placé pour faire barrage au RN. A La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon demande aux électeurs de ne pas donner de voix aux lepénistes, mais sans parler de désistements. Son parti devrait préciser dès dimanche soir sa position pour le second tour.</p>
<p>Mais c&rsquo;est chez les macronistes que la pression est la plus forte. Emmanuel Macron a promis jeudi « la plus grande clarté » sur l&rsquo;attitude à suivre, mais semblait jusqu&rsquo;ici plutôt pencher pour un « ni RN, ni LFI », fustigé par la gauche et critiqué jusque dans son propre camp.</p>
<p>Lundi, il réunira le Premier ministre Gabriel Attal et les membres du gouvernement à l&rsquo;Elysée, selon des sources ministérielles. Les questions des désistements et la stratégie face au Rassemblement national seront forcément au menu des discussions.</p>
<p><strong>Source: AFP </strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;organisation des élections présidentielles et législatives en Libye, un processus fondamental pour répondre aux attentes du peuple libyen (M. Bourita)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/137850</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Dec 2023 09:44:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[législatives]]></category>
		<category><![CDATA[libye]]></category>
		<category><![CDATA[nasser bourita]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l&#8217;Étranger, Nasser Bourita, a affirmé, jeudi à Rabat, que l&#8217;organisation des élections présidentielles et législatives est un processus fondamental pour répondre aux attentes et aspirations du peuple libyen. S&#8217;exprimant lors d&#8217;une conférence conjointe avec le président du Haut Conseil d’État Libyen, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l&rsquo;Étranger, Nasser Bourita, a affirmé, jeudi à Rabat, que l&rsquo;organisation des élections présidentielles et législatives est un processus fondamental pour répondre aux attentes et aspirations du peuple libyen.</p>
<p>S&rsquo;exprimant lors d&rsquo;une conférence conjointe avec le président du Haut Conseil d’État Libyen, Muhammad Meftah Takala, à l&rsquo;issue de leurs entretiens, il a souligné que le Maroc, partant de ses positions constantes vis-à-vis de la situation en Libye, telles qu&rsquo;elles ont été définies par SM le Roi Mohammed VI, considérait toujours que la Libye peut s&rsquo;acheminer vers un processus politique débouchant sur des élections et ce, au vu du contexte actuel sur les plans international et régional.</p>
<p> »Il existe aujourd&rsquo;hui une opportunité que les institutions et les protagonistes en Libye se doivent de saisir pour trouver une solution », a-t-il estimé, avant d&rsquo;ajouter que la solution à la crise en Libye est entre les mains des Libyens.</p>
<p>M. Bourita a noté, à ce propos, qu&rsquo;au regard des relations équilibrées qu&rsquo;entretient le Royaume avec toutes les parties du point de vue de la crédibilité, le rôle du Maroc consiste en l&rsquo;écoute et à la promotion du dialogue inter-libyen et c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs sa position constante lors des pourparlers à Skhirat, Bouznika et à Tanger.</p>
<p>Et de faire remarquer que le Maroc, dans toutes ses initiatives d&rsquo;accompagnement, garde toujours à l&rsquo;esprit que  »la réussite du processus politique est tributaire en grande partie de son déroulement sous l&rsquo;égide des Nations-Unies, et ce, en vue de garantir le respect de la légalité internationale ».</p>
<p>M. Bourita a aussi tenu à souligner que toutes les initiatives portées par le Maroc dans son accompagnement des Libyens procèdent de sa conviction que l&rsquo;avenir de la région est lié à la stabilité de la Libye et à son retour en tant qu&rsquo;acteur agissant dans son environnement maghrébin, arabe et africain, relevant que la Libye est  »un point d&rsquo;appui dans l&rsquo;avenir de la région de l&rsquo;Afrique du Nord et le Maghreb Arabe ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Élections législatives en Espagne: les socialistes et la droite au coude-à-coude après dépouillement de 80% des suffrages</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/126158</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Jul 2023 20:41:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[espagne]]></category>
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					<description><![CDATA[Les socialistes et la droite étaient donnés au coude-à-coude, dimanche, lors des élections législatives en Espagne, après dépouillement de 80% des suffrages. Le ministère de l&#8217;Intérieur projette 132 sièges pour le Parti populaire (PP) et 125 pour les socialistes, alors que le parti Vox, crédité de 33 sièges, est en troisième position, juste devant Sumar, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les socialistes et la droite étaient donnés au coude-à-coude, dimanche, lors des élections législatives en Espagne, après dépouillement de 80% des suffrages. Le ministère de l&rsquo;Intérieur projette 132 sièges pour le Parti populaire (PP) et 125 pour les socialistes, alors que le parti Vox, crédité de 33 sièges, est en troisième position, juste devant Sumar, formation de gauche radicale alliée du premier ministre Pedro Sánchez, qui aurait 31 sièges. Il faut 176 voix pour obtenir la majorité absolue.</p>
<p>Il s’agit des plus importantes élections depuis l&rsquo;avènement de la démocratie dans ce pays, les sondages des derniers jours ayant tous prédit une victoire du PP d&rsquo;<a href="https://www.lefigaro.fr/international/espagne-a-61-ans-le-galicien-feijoo-attend-son-heure-20230721" data-fig-type="Article" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO">Alberto Núñez Feijoo</a>. Le scrutin a suscité un intérêt inhabituel à l&rsquo;étranger en raison de la possible arrivée au pouvoir d&rsquo;une alliance entre la droite traditionnelle et le parti ultranationaliste, ultraconservateur et europhobe Vox, qui rejette l&rsquo;existence de la violence de genre, critique le «<em>fanatisme climatique</em>» et est ouvertement anti-LGBT et anti-avortement. Un tel scénario marquerait le retour au pouvoir de l&rsquo;extrême droite en Espagne pour la première fois depuis la fin de la dictature franquiste en 1975, il y a près d&rsquo;un demi-siècle.</p>
<p>Alberto Núñez Feijoo a déclaré après avoir voté qu&rsquo;il espérait que l&rsquo;Espagne «<em>entame une nouvelle ère</em>». Cette élection est «<em>très importante (&#8230;) pour le monde et pour l&rsquo;Europe</em>», a estimé, de son côté, le premier ministre sortant, le socialiste Pedro Sánchez, au pouvoir depuis cinq ans. À l&rsquo;approche des élections européennes de 2024, le basculement à droite de la quatrième économie de la zone euro, après celui de l&rsquo;Italie l&rsquo;an dernier, constituerait un revers cinglant pour la gauche européenne, d&rsquo;autant plus symbolique que l&rsquo;Espagne exerce actuellement la présidence tournante de l&rsquo;UE.</p>
<p><strong>AFP</strong></p>
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		<title>L&#8217;Espagne va-t-elle basculer à droite? (décryptage)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/126097</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Jul 2023 09:50:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[espagne]]></category>
		<category><![CDATA[législatives]]></category>
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		<category><![CDATA[PSOE]]></category>
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					<description><![CDATA[Quelque 37,5 millions d&#8217;électeurs sont appelés à renouveler aujourd’hui pour quatre ans les 350 membres du Congrès des députés et à élire 208 sénateurs. Le Parti populaire, grand vainqueur des municipales et des régionales du 28 mai dernier, est donné favori par les sondages d’opinion pour remporter ces législatives anticipées. Seul boulet aux pieds du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Quelque 37,5 millions d&rsquo;électeurs sont appelés à renouveler aujourd’hui pour quatre ans les 350 membres du Congrès des députés et à élire 208 sénateurs. Le Parti populaire, grand vainqueur des municipales et des régionales du 28 mai dernier, est donné favori par les sondages d’opinion pour remporter ces législatives anticipées.</p>
<p class="p1">Seul boulet aux pieds du PP pout reconquérir le palais de la Moncloa, son « allié » VOX, premier mouvement d&rsquo;extrême-droite à émerger en Espagne après la fin du franquisme. Le patron du PP, Alberto Núñez Feijóo, n’exclurait pas une « alliance » avec ce parti xénophobe et raciste né en 2013 d&rsquo;une scission du PP pour s’offrir en cas de victoire une majorité confortable, même s’il a dit que ce n’était pas « l’idéal ».</p>
<p class="p1">Le chef du gouvernement sortant, le socialiste Pedro Sanchez, joue d’ailleurs à fond sur la « peur » du retour du « franquisme » pour tenter de contrecarrer la « percée » du parti de droite. Le chef du PSOE n’en reste pas moins taxé de faire le jeu de l’extrême-gauche, hier avec « Podemos » et depuis peu avec le parti Sumar, coalition de gauche créée par l&rsquo;ancienne militante communiste  Yolanda Diaz, connue pour ses accointances avec la milice séparatiste à la solde d’Alger.</p>
<p>L&rsquo;enjeu européen de cette bataille électorale espagnole n&rsquo;est pas à négliger, elle se tient d&rsquo;ailleurs à un an des élections européennes prévues du 6 au 9 juin 2024 dans les vingt-sept Etats membres afin d&rsquo;élire les députés au sein du Parlement européen pour un mandat de cinq ans. L&rsquo;issue de ce scrutin aura certainement de fortes implications pour les gauches et les droites européennes.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Législatives en Tunisie: Le pouvoir face à une crise de légitimité</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/105367</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Dec 2022 10:29:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[législatives]]></category>
		<category><![CDATA[tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[L’échec retentissant des élections législatives anticipées, du 17 décembre 2022 en Tunisie, avec un taux d’abstention historiquement faible de près de 90%, a fini par plonger le pays dans une crise politique et de légitimité pour les pouvoirs en place. Hommes politiques, politologues et représentants de la société civile, dans leur extrême diversité, sont unanimes &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’échec retentissant des élections législatives anticipées, du 17 décembre 2022 en Tunisie, avec un taux d’abstention historiquement faible de près de 90%, a fini par plonger le pays dans une crise politique et de légitimité pour les pouvoirs en place.</p>
<p>Hommes politiques, politologues et représentants de la société civile, dans leur extrême diversité, sont unanimes sur le fait que le fort soutien populaire dont bénéficiait le projet politique du président Kaïs Saïed en 2019 (élu à 72% des voix), se trouve au lendemain du dernier scrutin sérieusement érodé et remis en question.</p>
<p>A l’évidence, le projet de « construction démocratique par la base », promu par le chef de l’Etat tunisien, dont le nouveau Parlement devrait être l’une des composantes, reçoit subitement un coup de boutoir.</p>
<p>Dès l’annonce des résultats préliminaires des élections législatives anticipées, partis politiques, organisations de la société civile et personnalités indépendantes ont mis en garde contre ce « fiasco », appelant à l’organisation de nouvelles élections présidentielles et législatives.</p>
<p>De grands pays, comme les Etats unis ne cachent plus leurs réserves. Même s’ils ont qualifié ce scrutin de « premier pas essentiel vers la restauration de la trajectoire démocratique du pays » au regard de la forte abstention, le Département d&rsquo;Etat américain a néanmoins recommandé « la nécessité d&rsquo;élargir davantage la participation politique au cours des prochains mois ».</p>
<p>Manifestement, l’opposition, dispersée et affaiblie, a trouvé dans ce fort taux d’absentéisme un argument massue pour réclamer, d’une seule voix, l’organisation d’élections présidentielles anticipées dans un pays qui se trouve davantage affaibli par le report des négociations avec le FMI pour un prêt jugé vital pour éviter à la Tunisie les affres d’une cessation de paiements.</p>
<p>Pour Hamadi Redissi, universitaire et politologue, « la situation est bloquée » dans la mesure où « il n&rsquo;existe aucun mécanisme juridique pour destituer le président » dans la nouvelle Constitution.</p>
<p>Pour lui, le couac réside dans une opposition « faible et divisée » entre d&rsquo;un côté le camp laïc et progressiste, et de l&rsquo;autre le Front de Salut National coalisé autour d&rsquo;Ennahdha.</p>
<p>Même son de cloche exprimé par Slaheddine Jourchi qui soutient que « ce taux reflète l&rsquo;absence de confiance du peuple ».</p>
<p>Le professeur de droit constitutionnel, Amin Mahfoudh, n’y est pas allé de mains mortes, estimant qu’avec ce taux d’abstention aux législatives anticipées, le président Saïed doit organiser des présidentielles anticipées.</p>
<p>L’opposition, qui avait en majorité boycotté le scrutin, n’a pas, non plus, ménagé le président. Ahmed Nejib Chebbi, président du Front de salut national, une coalition de partis d’opposition, a comparé le taux de participation à un « séisme ».</p>
<p>Le Mouvement Echaab, l’un des rares partis à participer à ces élections et inconditionnel de Kais Saied, a accusé le coup et fait une sorte de volte face, appelant le président de la République, à retenir la leçon et à comprendre les raisons de réticence des électeurs.</p>
<p>Le mouvement a exprimé sa compréhension au sujet de la réticence d’une large frange de la population « à participer à un processus politique qui ne répond aucunement aux aspirations et aux attentes du peuple tunisien », demandant au Président de la République de s’ouvrir effectivement sur les forces politiques, sociales et civiles et de s’entendre avec elles sur les mesures urgentes à prendre pour éviter une nouvelle détérioration de la situation sociale ».</p>
<p>Le parti « Attayar » a, pour sa part, considéré que le boycott historique de 90% des Tunisiens, est un message clair du peuple qui ferme la parenthèse d’un projet politique « absurde ».</p>
<p>Dans la même lignée, l’Alliance nationale tunisienne a appelé « à annuler les résultats des élections législatives tout en réclamant la formation d’un comité d’experts capables d’élaborer une nouvelle loi électorale ».</p>
<p>Enfin, le discours de l&rsquo;Union Générale des Travailleurs Tunisiens (UGTT) a monté d’un cran. La puissante centrale syndicale a estimé que le faible taux de participation aux législatives remet en cause la crédibilité et la légitimité de ces élections et exprime sans équivoque la position du peuple qui refuse les choix consacrés. Pour lui, il s’agit d’une abstention consciente à cause de ce processus, qui n’a ramené au pays que tragédies et crises.</p>
<p>D’une manière générale, les résultats préliminaires du premier tour des élections législatives publiés par l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie) indiquent une large désaffection des électeurs. En témoignent plus de 160 candidats ont récolté moins de voix que les parrainages présentés lors du dépôt de leurs candidatures.</p>
<p>Cette situation a poussé le Centre Carter, qui a observé ces élections, à appeler toutes les parties prenantes tunisiennes à mettre de côté leurs différences et à s&rsquo;engager dans un dialogue national véritablement inclusif et transparent afin de relancer la transition démocratique paralysée du pays.</p>
<p>Le centre recommande, pour que la Tunisie aille de l&rsquo;avant, « que les dirigeants répondent au désir de développement économique de la population, au désir d’avoir un gouvernement réceptif, et au désir de véritable démocratie ».</p>
<p>Prenant le contrepied de toutes ces réactions, le président de la république, a soutenu, en recevant dernièrement la cheffe de gouvernement, que « le taux de participation ne se mesure pas uniquement par le premier tour mais plutôt par les deux ».</p>
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		<title>Législatives: L&#8217;Italie appelée aux urnes le 25 septembre</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/87939</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Jul 2022 06:50:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[italie]]></category>
		<category><![CDATA[législatives]]></category>
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					<description><![CDATA[Les Italiens sont appelés aux urnes le 25 septembre prochain pour des élections législatives anticipées, décidées après la démission du Premier ministre Mario Draghi. Suite au décret du Président de la République stipulant la dissolution de la Chambre des députés et du Sénat de la République, le Conseil des ministres a décidé « la convocation des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les Italiens sont appelés aux urnes le 25 septembre prochain pour des élections législatives anticipées, décidées après la démission du Premier ministre Mario Draghi.</p>
<p>Suite au décret du Président de la République stipulant la dissolution de la Chambre des députés et du Sénat de la République, le Conseil des ministres a décidé « la convocation des élections le dimanche 25 septembre 2022 », a annoncé le Conseil des ministres italien.</p>
<p>« La situation politique a conduit à cette décision », avait déclaré le président Mattarella dans une brève allocution télévisée, faisant allusion à la démission du Premier ministre Mario Draghi après la défection jeudi de trois partis importants de sa coalition à l&rsquo;occasion d&rsquo;un vote de confiance au Sénat.</p>
<p>« La discussion, le vote et les modalités dans lesquelles ce vote a été exprimé hier au Sénat ont rendu évidentes la fin du soutien parlementaire au gouvernement et l&rsquo;absence de perspectives pour donner naissance à une nouvelle majorité », a-t-il expliqué, tout en rendant hommage aux « efforts déployés pendant ces 18 mois » par M. Draghi.</p>
<p>L&rsquo;archi-favori du scrutin à venir est la coalition dite « de centre droit », qui réunit Forza Italia, le parti de droite de Silvio Berlusconi, et l&rsquo;extrême droite représentée par la Ligue de Matteo Salvini et Fratelli d&rsquo;Italia.</p>
<p>Fratelli d&rsquo;Italia, présidé par Giorgia Meloni, est donné en tête des intentions de vote, à près de 24%, devant le Parti démocrate (22%) et la Ligue (14%), selon un sondage de l&rsquo;institut SWG réalisé le 18 juillet. Forza Italia recueillerait 7,4% des voix et le Mouvement 5 Etoiles (M5S, populiste) 11,2%.</p>
<p>Le gouvernement démissionnaire reste en place jusqu&rsquo;à nouvel ordre pour expédier les affaires courantes.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Législatives françaises: L’alliance présidentielle en tête, mais perd sa majorité absolue</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/84705</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jun 2022 18:43:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[législatives]]></category>
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					<description><![CDATA[La coalition menée par le président Emmanuel Macron est arrivée en tête du second tour des élections législatives en France, tenu dimanche, devant l’alliance de la gauche, mais elle a perdu sa majorité absolue à l’Assemblée nationale, selon les premiers résultats. La confédération  »Ensemble », regroupant le parti d’Emmanuel Macron  »La République en Marche » (LREM) -rebaptisé &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La coalition menée par le président Emmanuel Macron est arrivée en tête du second tour des élections législatives en France, tenu dimanche, devant l’alliance de la gauche, mais elle a perdu sa majorité absolue à l’Assemblée nationale, selon les premiers résultats.</p>
<p>La confédération  »Ensemble », regroupant le parti d’Emmanuel Macron  »La République en Marche » (LREM) -rebaptisé « Renaissance »-, MoDem et Horizons, aurait obtenu une  »faible majorité relative », devançant la coalition de gauche, rassemblée sous la bannière de la “Nouvelle Union populaire écologique et sociale” (NUPES).</p>
<p>La coalition présidentielle est créditée, selon les projections de l’institut Elabe, d’entre 205 et 235 sièges à l’Assemblée, loin des 289 députés nécessaires pour avoir la majorité absolue, tandis que l&rsquo;institut Ifop lui accorde entre 210 et 250 sièges.</p>
<p>L&rsquo;union de la gauche deviendrait le premier groupe d&rsquo;opposition à l&rsquo;Assemblée nationale, derrière la majorité présidentielle, avec entre 150 et 180 députés, selon les projections de l&rsquo;institut Ifop et 170 à 190 sièges (Elabe).</p>
<p>D&rsquo;après les mêmes projections, le parti d’extrême droite de Marine Le Pen, le Rassemblement national, obtiendrait entre 80 et 100 sièges (Ifop) et de 75 à 95 députés (Elabe), alors que la droite républicaine serait créditée de 60 à 75 sièges.</p>
<p>L&rsquo;abstention devrait atteindre 54%, d’après les projections, dépassant les 52,49% enregistrée lors du premier tour dimanche dernier. Elle est cependant plus faible qu&rsquo;en 2017, quand elle avait atteint 57,36% au second tour.</p>
<p>Les résultats définitifs devront être publiés par le ministère de l’Intérieur pendant la soirée.</p>
<p>Selon les premières lectures des commentateurs politiques, ces résultats constituent un « revers » pour le chef de l’État, qui se verra dans l’obligation de rechercher le soutien d&rsquo;autres groupes politiques pour approuver ses projets de loi à l&rsquo;Assemblée nationale, alors que le Sénat est dominé par l&rsquo;opposition.</p>
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