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	<title>législatives 2026 &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>législatives 2026 &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Législatives 2026 : Tirage au sort de la grille d’utilisation des médias publics par les partis politiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 09:33:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Législatives 2026. Tous au vote!]]></category>
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					<description><![CDATA[Le tirage au sort relatif à la grille d&#8217;utilisation des médias audiovisuels publics par les partis politiques lors de la campagne électorale pour les législatives du 23 septembre prochain s&#8217;est déroulé jeudi au siège du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication – département de la Communication. Cette opération s&#8217;est déroulée &#8230;]]></description>
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<div class="article-content">
<p><strong>Le tirage au sort relatif à la grille d&rsquo;utilisation des médias audiovisuels publics par les partis politiques lors de la campagne électorale pour les législatives du 23 septembre prochain s&rsquo;est déroulé jeudi au siège du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication – département de la Communication.</strong></p>
<p><strong>Cette opération s&rsquo;est déroulée sous la supervision du Secrétaire général du département de la Communication, Abdelaziz El Boujdaini, en présence des représentants des partis politiques et des représentants des médias audiovisuels publics, indique un communiqué du ministère.</strong></p>
<p><strong>Les partis politiques participant aux prochaines élections législatives (27) ont été répartis en trois groupes, dont le premier regroupe les formations disposant d&rsquo;un groupe parlementaire dans l&rsquo;une des deux Chambres du parlement ou d&rsquo;un nombre suffisant de parlementaires pour former un groupe au sein de la Chambre concernée, et qui disposeront d&rsquo;un temps d&rsquo;antenne de 21 minutes, réparti sur trois séances de 7 minutes chacune.</strong></p>
<p><strong>Le deuxième groupe est composé des partis représentés au Parlement mais sans groupe dans les deux chambres et qui bénéficieront d&rsquo;un temps d&rsquo;antenne de 15 min, soit 3 séances de 5 min chacune, alors que le troisième groupe comprend les partis non représentés au parlement et pour lesquels un temps d&rsquo;antenne de 9 min a été consacré, réparti sur trois séances de 3 min chacune.</strong></p>
<p><strong>Les partis politiques représentés au parlement auront également droit à une séance unique qui leur sera consacrée en tant qu&rsquo;invités des journaux télévisés, à raison de 5 minutes pour les partis du premier groupe et de 3 minutes pour le deuxième, poursuit la même source.</strong></p>
<p><strong>Quant à la couverture des meetings électoraux, les médias audiovisuels publics vont couvrir un seul rassemblement pour chaque parti politique, avec une durée de 3 min pour le premier groupe, 2,5 min pour le deuxième groupe et 2 min pour le troisième.</strong></p>
<p><strong>La répartition des périodes de diffusion s&rsquo;est effectuée conformément aux dispositions du décret n° 2.11.610 relatif à l’utilisation des médias audio-visuels lors des campagnes électorales, suivant un mécanisme qui tient compte notamment de la présence des différents partis politiques lors des trois principales tranches horaires (matinée, mi-journée et soirée), de leur présence durant toute la campagne électorale, ainsi que de la non simultanéité de diffusion des séances de chaque parti sur plus d&rsquo;un support médiatique.</strong></p>
<p><strong>Ensuite, il a été procédé au tirage au sort afin de définir la position de chaque parti dans la cartographie et la programmation des séances consacrées à la campagne électorale, à travers l&rsquo;attribution d&rsquo;un numéro à chaque formation politique, conclut le communiqué.</strong></p>
</div>
</div>
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		<title>Haute Instruction Royale pour garantir l&#8217;intégrité des Législatives du 23 septembre 2026</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/215853</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 11:37:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Législatives 2026. Tous au vote!]]></category>
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		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre de l&#8217;Intérieur a tenu, mardi, deux réunions dans le cadre des préparatifs pour l&#8217;élection des membres de la Chambre des Représentants, prévue le 23 septembre 2026, en présence des chefs et cadres des partis politiques. À cette occasion, les dirigeants et cadres des partis politiques ont été informés de la Haute Instruction de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le ministre de l&rsquo;Intérieur a tenu, mardi, deux réunions dans le cadre des préparatifs pour l&rsquo;élection des membres de la Chambre des Représentants, prévue le 23 septembre 2026, en présence des chefs et cadres des partis politiques.</strong></p>
<p><strong>À cette occasion, les dirigeants et cadres des partis politiques ont été informés de la Haute Instruction de Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour l&rsquo;activation de la Commission centrale de suivi des élections. Composée du ministre de l&rsquo;Intérieur et du président du Ministère public, cette commission sera chargée principalement de veiller à garantir la sécurité et l&rsquo;intégrité de l&rsquo;opération électorale dans ses différentes étapes.</strong></p>
<p><strong>Cette Commission aura un prolongement territorial à travers l&rsquo;activation des Commissions régionales, composées du Wali et du Procureur Général du Roi, ainsi que des Commissions provinciales, composées du Gouverneur de la préfecture ou de la province et du Procureur du Roi, pour veiller à la sécurité des opérations électorales au niveau territorial.</strong></p>
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		<item>
		<title>Représentativité politique des femmes au Maroc : acquis historiques et défis à l’aube des législatives de 2026</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/213872</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 08:59:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Législatives 2026. Tous au vote!]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[législatives 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI &#160; L’histoire de la participation politique des femmes au Maroc s’apparente à une longue marche, jalonnée de réformes juridiques, de luttes associatives et d’une quête jamais achevée pour une parité réelle. À l’approche des élections législatives prévues en septembre 2026, la question de la place des femmes dans les instances de décision &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><strong><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213402" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--390x220.jpeg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L’histoire de la participation politique des femmes au Maroc s’apparente à une longue marche, jalonnée de réformes juridiques, de luttes associatives et d’une quête jamais achevée pour une parité réelle. À l’approche des élections législatives prévues en septembre 2026, la question de la place des femmes dans les instances de décision revient avec insistance au cœur du débat national. Si le cadre légal s’est considérablement enrichi, les réalités du terrain et les pratiques partisanes continuent de susciter de vives interrogations sur la concrétisation des principes constitutionnels.</strong></p>
<p><strong>1. Aperçu historique : de l’absence à la discrimination positive.</strong></p>
<p><strong>Pendant plusieurs décennies après l’indépendance, la présence féminine au Parlement marocain est restée embryonnaire, voire inexistante. Ce n’est qu’en 1993 que les deux premières femmes accèdent à la Chambre des représentants. Face à la lenteur de cette évolution « naturelle », le Maroc amorce un tournant décisif au début des années 2000 en adoptant des mécanismes de discrimination positive.</strong></p>
<p><strong>● 2002 – Instauration de la liste nationale : un accord politique entre les partis réserve 30 sièges aux femmes à la Chambre des représentants, marquant un véritable point de départ vers une représentation plus équitable.</strong><br />
<strong>● 2011 – Le saut constitutionnel : la nouvelle Constitution consacre, en son article 19, l’égalité entre hommes et femmes et engage l’État à œuvrer pour la parité. Le nombre de sièges dédiés aux femmes est alors porté à 60.</strong><br />
<strong>● 2021 – L’évolution vers les listes régionales : le mécanisme de la liste nationale est remplacé par des listes régionales, permettant d’élargir la représentativité territoriale des femmes et d’augmenter leur effectif à 90 sièges à la Chambre des représentants.</strong></p>
<p><strong>Chacune de ces étapes a permis aux Marocaines d’accumuler une expertise précieuse et de prouver leur compétence dans les domaines politique, syndical, associatif et des droits humains. Pourtant, malgré ces avancées législatives, un plafond de verre persiste, tant à l’échelle locale qu’au niveau de la direction des listes électorales.</strong></p>
<p><strong>2. Législatives de 2026 : le constat alarmant de la société civile.</strong></p>
<p><strong>C’est précisément dans ce contexte de transition que la Coalition 190 pour la lutte contre la violence et la Coalition pour la dignité et les droits des femmes ont publié, le 9 juin 2026, un appel pressant. En analysant les premières données relatives aux investitures pour le scrutin de septembre, ces organisations tirent la sonnette d’alarme : les femmes restent marginalisées en tant que têtes de liste, au profit d’une domination masculine flagrante sur ces positions clés.</strong></p>
<p><strong>Cette situation est d’autant plus paradoxale que les têtes de liste bénéficient statistiquement des plus grandes chances de remporter un siège à l’assemblée législative. Reléguer les candidates au second plan pose dès lors une question fondamentale : quel est le degré d’engagement réel des partis politiques envers les principes d’égalité et de parité ?</strong></p>
<p><strong>3. Une dérive démocratique majeure : le contournement familial des quotas.</strong></p>
<p><strong>Au-delà de la simple faiblesse numérique des candidatures féminines, un autre phénomène pernicieux menace ce scrutin, tous partis confondus. Il convient de mettre gravement en garde contre l’instrumentalisation des mécanismes de représentativité par certaines élites partisanes. Profitant des quotas et des listes réservées, plusieurs dirigeants n’hésitent pas à positionner leurs propres épouses ou filles en première ligne.</strong></p>
<p><strong>Cette pratique de favoritisme familial constitue un contournement flagrant de l’esprit des textes juridiques. En transformant des mesures de discrimination positive en privilèges dynastiques, elle vide la réforme de sa substance. Elle prive les militantes de terrain – qui se battent depuis des décennies au sein des structures politiques et associatives – d’un accès légitime à la représentation. Ce népotisme électoral renforce le sentiment de méfiance des citoyens envers les institutions et décrédibilise l’accès des femmes à la politique, réduit à une affaire de cooptation familiale plutôt que de compétence et de mérite.</strong></p>
<p><strong>4. Pour un débat national : au-delà de la simple mobilisation électorale</strong></p>
<p><strong>Face à ces dérives, les coalitions appellent à l’ouverture immédiate d’un débat national responsable et serein, associant les acteurs politiques, les institutions constitutionnelles, les organisations féministes et les médias. Ce débat doit permettre d’interroger les freins culturels et structurels qui limitent encore l’émergence des femmes aux postes de leadership politique.</strong></p>
<p><strong>Les signataires du manifeste proposent plusieurs mesures concrètes pour inverser la tendance :</strong></p>
<p><strong>● Un engagement partisan ferme : les partis politiques doivent respecter l’esprit des lois électorales et veiller à ce que les femmes dirigent au moins un tiers des listes, dans une perspective de parité effective.</strong><br />
<strong>● Des critères de sélection transparents et éthiques : l’octroi des investitures doit impérativement reposer sur la compétence, le mérite et l’engagement militant historique des candidates, excluant toute logique de privilège familial ou de népotisme, afin de garantir une réelle égalité des chances.</strong><br />
<strong>● Un suivi rigoureux par les autorités : les institutions de contrôle et les autorités publiques chargées de superviser le processus électoral doivent veiller à la stricte application des objectifs initiaux de la loi, pour que les mesures de soutien à la représentativité profitent réellement à l’ensemble des citoyennes et non à des cercles familiaux restreints.</strong></p>
<p><strong>Conclusion – Note de réflexion.</strong></p>
<p><strong>Les femmes marocaines ne peuvent plus être réduites à de simples électrices ou à des outils de mobilisation de masse le jour du scrutin. Elles sont des citoyennes à part entière et des partenaires incontournables dans l’élaboration des politiques publiques et la construction de l’avenir du pays. La maturité de la démocratie marocaine se mesurera à sa capacité à transformer la participation politique des femmes – d’une exception ou d’un contournement familial – en une pratique démocratique naturelle, juste, méritocratique et durable.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Elections: La date des législatives officiellement fixée</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/206380</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 15:42:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Législatives 2026. Tous au vote!]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[calendrier]]></category>
		<category><![CDATA[législatives 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[La date des élections des membres de la Chambre des représentants a été dévoilée. Le scrutin législatif aura lieu le mercredi 23 septembre 2026, annoncé le porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas. Concernant la campagne électorale, elle débutera à 1h00 du matin le jeudi 10 septembre 2026 et se terminera à minuit le mardi 22 septembre &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span class="x3jgonx">La date des élections des membres de la Chambre des représentants a été dévoilée. Le scrutin législatif aura lieu le mercredi 23 septembre 2026, annoncé le porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Concernant la campagne électorale, elle débutera à 1h00 du matin le jeudi 10 septembre 2026 et se terminera à minuit le mardi 22 septembre 2026.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Maroc face aux législatives de 2026 : un test décisif pour la démocratie, les partis et les citoyens</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/200363</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 08:48:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[législatives 2026]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Introduction : l’heure des choix fondamentaux. À l’approche des élections législatives de 2026, le Maroc entre dans une période où se joue plus qu’un simple renouvellement parlementaire. C’est une épreuve de vérité politique, un moment où se mesure la solidité de la transition démocratique engagée depuis les années 1970 et approfondie par &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-199276" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khoukhus-1-2.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khoukhus-1-2.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khoukhus-1-2-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khoukhus-1-2-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khoukhus-1-2-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khoukhus-1-2-390x220.jpg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>Introduction : l’heure des choix fondamentaux.</p>
<p>À l’approche des élections législatives de 2026, le Maroc entre dans une période où se joue plus qu’un simple renouvellement parlementaire.</p>
<p>C’est une épreuve de vérité politique, un moment où se mesure la solidité de la transition démocratique engagée depuis les années 1970 et approfondie par la Constitution de 2011.</p>
<p>Ce scrutin représente bien davantage qu’une échéance institutionnelle : il révèle la capacité du pays à restaurer la confiance, à moderniser la vie politique et à intégrer une société marocaine en pleine mutation.</p>
<p>I. Réformes électorales : vers une recomposition du paysage politique</p>
<p>Les projets de réforme concernant : la loi organique de la Chambre des représentants, le statut des partis politiques et la loi relative aux listes et campagnes électorales, ne constituent pas de simples ajustements techniques. Ils portent l’ambition de moraliser la vie publique, d&rsquo;encadrer plus strictement le financement politique, d&rsquo;assainir les listes électorales, de renforcer le rôle du Parlement et de réduire les pratiques qui entachent la crédibilité du scrutin.</p>
<p>Mais ces réformes n’auront d’impact que si elles sont appliquées avec rigueur, loin de toute instrumentalisation.</p>
<p>II. Démocratie interne des partis : la condition sine qua non</p>
<p>Aucun renouveau politique n’est possible sans révolution interne dans les partis. Il est impératif que ces organisations rompent avec les leaderships figés, la prise de décision opaque, l’exclusion des jeunes et des femmes et la reproduction des mêmes élites.</p>
<p>La vie politique ne pourra retrouver son dynamisme que si les partis adoptent une gouvernance démocratique, crédible et exemplaire.</p>
<p>Un parti qui n’est pas démocratique en interne ne peut convaincre qu’il défendra la démocratie à l’échelle nationale.</p>
<p>III. Une génération nouvelle, exigeante et décidée</p>
<p>La jeunesse marocaine—numérique, informée, et de plus en plus politisée—ne s’accommode ni des discours traditionnels, ni des promesses vagues. Elle attend de la transparence, de la compétence, de la justice sociale et de réelles opportunités économiques.</p>
<p>Cette génération pourrait être déterminante en 2026, à condition que les partis sachent la considérer comme un acteur, non comme un décor électoral.</p>
<p>IV. Participation citoyenne : la clé de la crédibilité du scrutin</p>
<p>Le taux de participation aux élections de 2026 sera un baromètre sans équivoque.</p>
<p>● Une faible mobilisation affaiblit la légitimité des institutions.</p>
<p>● Une participation massive, au contraire, renforce la crédibilité du scrutin et envoie un message clair au monde à savoir que le Maroc avance vers une démocratie plus solide.</p>
<p>La responsabilité est partagée entre l’État, les partis politiques, les médias, la société civile et les citoyens. Car seule une mobilisation collective peut garantir une élection incontestée et respectée.</p>
<p>V. Économie, géopolitique et image internationale</p>
<p>Les progrès réalisés par le Maroc dans les domaines économiques et énergétiques—hydrogène vert, transition énergétique, logistique, industrie automobile, TGV, infrastructures du Mondial 2030—ont renforcé son attractivité.</p>
<p>Mais l&rsquo;image d&rsquo;un pays émergent doit impérativement être accompagnée d’un progrès démocratique tangible, faute de quoi le développement restera incomplet ou ambigu.</p>
<p>Conclusion : 2026, un tournant décisif ou un rendez-vous manqué</p>
<p>Les élections législatives de 2026 seront un moment charnière. Elles peuvent inaugurer une nouvelle phase, où la démocratie interne des partis, la transparence du processus électoral et la mobilisation citoyenne ouvrent la voie à une représentation politique renouvelée. Mais elles peuvent aussi, en cas d’échec, accentuer la défiance et fragiliser la cohésion nationale.</p>
<p>Le choix appartient désormais aux institutions, aux partis politiques … et surtout aux citoyens. Car c’est leur participation qui donnera, ou non au processus démocratique marocain la légitimité et la crédibilité escomptées.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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