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	<title>Le Monde &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>L’Algérie « plongée dans l’incertitude » au lendemain de législatives « boudées » par la population (Le Monde)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 11:42:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Algérie est « plongée dans l’incertitude » au lendemain des élections législatives, qui ont été “boudées” par la population, écrit lundi le quotidien français Le Monde. L’annonce officielle d’un taux de participation de 30,2 % a suscité « la perplexité générale » alors que l’affluence n’a pas submergé les bureaux de vote, note le journal. “Comment d’ailleurs inventer une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Algérie est « plongée dans l’incertitude » au lendemain des élections législatives, qui ont été “boudées” par la population, écrit lundi le quotidien français Le Monde.</p>
<p>L’annonce officielle d’un taux de participation de 30,2 % a suscité « la perplexité générale » alors que l’affluence n’a pas submergé les bureaux de vote, note le journal.</p>
<p>“Comment d’ailleurs inventer une affluence, alors que (&#8230;), les électeurs se succèdent au compte-gouttes ?”, s’interroge le Monde.</p>
<p>En fin de soirée, l’annonce par l’Agence nationale indépendante des élections (ANIE) d’un taux de participation de 30,2 % a suscité la “perplexité générale” alors que le chiffre n’était que de 14,5 % à 16 heures, relève le journal, qui se demande encore si le chiffre aurait doublé dans les toutes dernières heures de la journée électorale dans “un sursaut civique inespéré”.</p>
<p>Selon le Monde, ce “faible” taux de participation, comparé à l’élection présidentielle de décembre 2019 (39,93 %) et aux précédentes législatives de 2017 (35,70 %), “ne va pas moins peser sur la crédibilité du futur Parlement et donc sur le scénario officiel de sortie de crise”.</p>
<p>« Quelle peut être la légitimité de ce Parlement alors que le peuple a rejeté dans sa majorité écrasante ces élections ? », s&rsquo;interroge Zoubida Assoul, dirigeante du parti d&rsquo;opposition Union pour le changement et le progrès (UCP) qui avait appelé, à l’instar des figures du Hirak, à boycotter le scrutin, souligne le journal.</p>
<p>Selon cette figure de l&rsquo;opposition, « non seulement le scrutin ne règle pas la crise, mais il risque au contraire de l’aggraver ».</p>
<p>Le Monde a également rappelé que que d&rsquo;autres formations politiques comme le parti d’opposition Union pour le changement et le progrès (UCP) avait appelé, à l’instar des figures du Hirak, à boycotter le scrutin. D&rsquo;autres par contre ont accepté de « jouer le jeu du scénario institutionnel offert par le régime », c&rsquo;est le cas de Jil Jadid (génération nouvelle), qui estime qu’ « il y avait là une chance à saisir pour sortir de l’impasse dans laquelle l’Algérie est plongée depuis deux ans ».</p>
<p>Pourtant, au lendemain du scrutin, son président Soufiane Djilali était « particulièrement amer ». Selon lui, « le scrutin n’a pas entraîné l’adhésion populaire” et consacre « le retour des anciens appareils ».</p>
<p>« L’Algérie vient de gâcher une occasion de s’engager dans une étape nouvelle », a-t-il déploré, affirmant que « la minorité qui a voté est une minorité clientélisée », faisant porter la responsabilité au boycottage de l’opposition. « Ceux qui ont pris en otage le Hirak et ont refusé de participer au scrutin ont permis ce retour de l’ancien système », dénonce le président de Jil Jadid, cité par le Monde.</p>
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		<title>Condamnation du journaliste algérien Khaled Drareni, un aveu de faiblesse d&#8217;un pouvoir obsédé par sa survie (Le Monde)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/26549</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 09:06:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Khaled drareni]]></category>
		<category><![CDATA[Le Monde]]></category>
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					<description><![CDATA[La Condamnation à la prison ferme du journaliste Khaled Drareni, qui incarne la liberté d’information sur le Hirak algérien, est « un aveu de faiblesse d’un pouvoir obsédé par sa survie », affirme le journal français Le Monde. Cette condamnation est « un aveu de faiblesse d’un pouvoir obsédé par sa survie, incapable de dialoguer avec son &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Condamnation à la prison ferme du journaliste Khaled Drareni, qui incarne la liberté d’information sur le Hirak algérien, est « un aveu de faiblesse d’un pouvoir obsédé par sa survie », affirme le journal français Le Monde.</p>
<p>Cette condamnation est « un aveu de faiblesse d’un pouvoir obsédé par sa survie, incapable de dialoguer avec son peuple et enfermé dans un mode de gouvernement autoritaire et répressif », souligne le journal qui consacre, jeudi, son éditorial à cette affaire sous le titre « La liberté d’expression condamnée à Alger ».</p>
<p>Selon Le Monde, le Covid-19 a étouffé le Hirak algérien. « Ce mouvement de protestation spontané, pacifique et exemplaire, qui a mobilisé le peuple algérien contre la dictature pendant plus d’un an, à partir de février 2019, s’est éteint lorsque la pandémie a franchi la Méditerranée », affirme le journal pour qui « le virus a réussi là où le pouvoir avait échoué : sagement, les Algériens ont mis le mouvement en veilleuse et sont rentrés chez eux ».</p>
<p>Mais si la société civile s’est pliée au contrat sanitaire qu’imposait la lutte contre l’épidémie, le pouvoir, lui, n’a pas respecté la trêve. « Au contraire : il l’a mise à profit pour affiner la répression, cibler les arrestations et isoler les figures du Hirak, qui, d’une certaine manière, étaient protégées par les manifestants lorsque ceux-ci pouvaient se rassembler massivement dans les rues », poursuit Le Monde.</p>
<p>C’est le cas de Khaled Drareni, journaliste arrêté le 28 mars, après plusieurs convocations par la sécurité intérieure. Très actif sur les réseaux sociaux et dans les médias indépendants algériens, correspondant de TV5 Monde et de l’ONG Reporters sans frontières, cet homme de 40 ans incarnait la liberté d’information sur le Hirak. « Il voyait son rôle comme celui d’un journaliste, pas d’un leader politique ».</p>
<p>« Mais, en dictature, l’information libre est aussi dangereuse que l’agitation politique : il fallait faire taire Khaled Drareni », d’où sa condamnation en appel, mardi, à deux ans d’emprisonnement pour « incitation à attroupement non armé et atteinte à l’intégrité du territoire national », ajoute le journal.</p>
<p>Pour l’éditorialiste du Monde, « la condamnation de M. Drareni est une très mauvaise nouvelle pour l’Algérie ».</p>
<p>Et d&rsquo;ajouter que « la France doit tirer les leçons de la répression du Hirak et de la condamnation de Khaled Drareni », estimant que « toute amélioration du lien entre Paris et Alger, ne doit pas se faire au mépris des aspirations démocratiques du peuple algérien ni de la liberté d’expression».</p>
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