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	<title>le jeu des ombres &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>le jeu des ombres &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Prochain gouvernement. Premiers tirs à la corde&#8230;</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/58000</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Sep 2021 19:07:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[Scène politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Aux dernières nouvelles du front. Mercredi 15 septembre, on a assisté à la clôture du premier round des tractations pour la formation du prochain gouvernement. Et il faudrait, peut-être, juste remarquer qu&#8217;on est, en cette première phase, dans la gestation de la majorité. Qui, une fois déterminée, devrait déboucher sur de nouvelles tractations pour la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Aux dernières nouvelles du front. Mercredi 15 septembre, on a assisté à la clôture du premier round des tractations pour la formation du prochain gouvernement. Et il faudrait, peut-être, juste remarquer qu&rsquo;on est, en cette première phase, dans la gestation de la majorité. Qui, une fois déterminée, devrait déboucher sur de nouvelles tractations pour la formation du gouvernement à venir. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cette remarque faite, le chef de gouvernement désigné<span class="Apple-converted-space">  </span>aurait fait le tour des entrevues. Mais, l&rsquo;on ne manquera pas de noter que deux formations politiques n&rsquo;ont pas jugé opportun de répondre à l&rsquo;invitation de Aziz Akhannouch. Il s&rsquo;agit du PJD et du PSU. Deux partis, dont les scores électoraux sont connus et qui ne pouvaient prétendre à entrer dans l&rsquo;équation gouvernementale, qui auraient été mieux inspirées de répondre, dans le respect des us et coutumes, à l&rsquo;invitation. Ne serait-ce que par courtoisie et par la même occasion s&rsquo;exprimer sur la situation actuelle et, comme l&rsquo;ont fait d&rsquo;autres, marquer un point au nom des électeurs qui ont voté pour eux. Bon, ils ne l&rsquo;ont pas vu de cet œil, en se contentant de jauger le moment à travers leurs hublots respectifs. Tous comptes faits et défaits, il s&rsquo;agit d&rsquo;un choix à respecter ! </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Passons de l&rsquo;adret à l&rsquo;ubac. Ou inversement.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ainsi, avant même que le chef de gouvernement désigné ne se prononce sur ce que serait la configuration de la prochaine majorité, l&rsquo;on commence déjà à assister à<span class="Apple-converted-space">  </span>la déclaration de quelques hostilités entre certaines formations du landerneau politique. Qui se croient dans les « petits papiers » pour peser dans l&rsquo;équation de la constitution du prochain gouvernement.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pratiquement sans surprise, si l&rsquo;on ose qualifier le topo de la sorte. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En effet, l&rsquo;Union socialiste des forces populaires n&rsquo;a pas fait l&rsquo;économie de tirer à boulets rouges sur le Parti Authenticité et Modernité.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Publiquement, le parti de la Rose, puisant dans les annales de l&rsquo;histoire récente, a pris sur lui de rappeler les positions de la formation du Tracteur. Notamment, en relevant le fait que le PAM s&rsquo;était ouvertement exprimé, avant les échéances électorales du 8 septembre, en faveur d&rsquo;un rapprochement avec le PJD. De même que les amis de Driss Lachgar n&rsquo;ont pas fait l&rsquo;impasse en notant l&rsquo;hostilité plus que manifeste de Abdellatif Ouahbi à l&rsquo;endroit et du parti de la Colombe et de son président. Pas besoin d&rsquo;aller dans les détails, car il ne s&rsquo;agit, en somme, que d&rsquo;un éveil des animosités. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Optant pour le même stratagème d&rsquo;attaque, le PAM n&rsquo;a pas manqué de s&rsquo;en prendre à l&rsquo;USFP. De même, croit-on savoir, que le parti du Tracteur se sentirait mieux en embarquant le Livre dans cette possible aventure. Ce qui constituerait un rempart pour barrer la route à L&rsquo;USFP. Alors même que le PPS semble avoir opté pour les strapontins de l&rsquo;opposition aux côtés de la Lampe. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Certes, cette confrontation à distance n&rsquo;est pas une nouveauté, mais il en dit peut-être long sur quasiment l&rsquo;impossibilité que les deux partis puissent faire bon ménage dans une même majorité. Certains commentateurs vont jusqu&rsquo;à avancer que l&rsquo;une et l&rsquo;autre formation brandirait le veto l&rsquo;autre contre l&rsquo;une. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans cette séquence, seul le parti de la Balance se distingue. Selon des observateurs, le Parti de l&rsquo;Istiqlal, sous la houlette de Nizar Baraka, fait preuve de « sérénité ». Ne cherchant pas à casser du sucre sur le dos des autres, le PI jouerait sa partition dans le respect des règles de l&rsquo;art. En attendant, bien entendu, que son Conseil national produit, ce samedi 18 septembre, son communiqué officiel. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">A noter, par ailleurs, que l&rsquo;USFP, aussi, tiendra le sien 24 heures et après, alors que le parlement du PAM annonce une réunion pour lundi prochain.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ceci dit, Akhannouch a d&rsquo;ores et déjà annoncé que les contours de l&rsquo;étape à suivre devront être dessinés<span class="Apple-converted-space">  </span>au cours de la semaine prochaine.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Loin des calculs de probabilité, il faut savoir patience garder.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Prochain gouvernement. Le compte à rebours déclenché&#8230;</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/57904</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Sep 2021 19:04:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[le jeu des ombres]]></category>
		<category><![CDATA[Scène politique]]></category>
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					<description><![CDATA[La presse partisane est ce qu&#8217;elle est devenue. Elle est plutôt muette au lendemain des premiers contacts du chef de gouvernement désigné et les patrons des formations politiques. Elle ne dit rien. Ou presque. Elle insinue. Elle tente d&#8217;articuler le silence des partis. Cela fait des années qu&#8217;on cherche à entendre sa voix. Comme la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">La presse partisane est ce qu&rsquo;elle est devenue. Elle est plutôt muette au lendemain des premiers contacts du chef de gouvernement désigné et les patrons des formations politiques. Elle ne dit rien. Ou presque. Elle insinue. Elle tente d&rsquo;articuler le silence des partis. Cela fait des années qu&rsquo;on cherche à entendre sa voix. Comme la voix des détenteurs de la clé des robinets, elle aurait perdu sa capacité de donner le ton.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> Du tout normal en ce moment. Un état de fait qu&rsquo;on aurait repéré après le rendez-vous électoral du 8 septembre.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">On l&rsquo;aurait remarqué, il n&rsquo;y a pas eu beaucoup de couleurs sur les journaux des partis politiques. Autant en déduire qu&rsquo;il y a eu des économies plus ou moins conséquentes. Allez, il faut ne pas être trop méchant ! On sait, le coronavirus et tout ce qui s&rsquo;en est suivi. Les gens du métier savent ce qu&rsquo;il en est au juste. Pendant des mois, c&rsquo;est l&rsquo;État qui assure. Allons, un peu de retenue ! Mettons de côté les détails qui fâchent et qui concernent aussi les autres acteurs du secteur. Et la rime n&rsquo;est pas recherchée, elle s&rsquo;est imposée d&rsquo;elle-même !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Maintenant, concernant les tractations sur la formation de la prochaine majorité, il fallait un peu de patience. Le temps que les chefs des différents partis reviennent vers leurs instances décisionnelles. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ce mercredi 15 septembre, on y voit un peu plus clair.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sur la Une d&rsquo;Al Ittihad Al Ichtiraqi, le ton est donné.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En effet, on apprend que le bureau politique de l&rsquo;USFP, via un communiqué, se prononce clairement pour la participation au prochain gouvernement.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Du côté d&rsquo;Al Alam, porte-drapeau médiatique de l&rsquo;Istiqlal, on est informé que le Conseil national du parti de la Balance tient, en visioconférence, une réunion extraordinaire ce samedi 18 septembre à partir de 15 heures. Laquelle réunion qui devra être sanctionnée par un communiqué. Ce ne serait pas vraisemblablement pour la forme, mais pour formaliser une décision.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour les organes du MP et de l&rsquo;UC, on se contente de revenir sur les entrevues des patrons des deux formations avec le chef de gouvernement désigné.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> Toujours est-il que l&rsquo;on sait qu&rsquo;il n&rsquo;y aurait pas de surprise sur ce front, le Cheval et l&rsquo;Epi, forces d&rsquo;appoint, se verraient bien dans la majorité.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Quant au PAM, on a comme l&rsquo;impression qu&rsquo;il aurait revu ses ambitions à la baisse. S&rsquo;exprimant en marge d&rsquo;une rencontre, tenue ce mercredi à Salé avec les députés et les responsables du parti du Tracteur, Abdellatif Ouahbi, plutôt crispé devant la caméra, a opté pour le fifty/fifty. Entre s&rsquo;allier à la majorité ou être dans une coalition du côté de l&rsquo;opposition.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Quant au PPS, ses organes de presse éludent les tractations. Normal, le secrétaire général du parti du Livre n&rsquo;a été reçu qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui par Aziz Akhannouch. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Devant deux micros, contrairement à la multitude des logos la veille, Nabil Benabdellah s&rsquo;est contenté du minimum syndical. Soit, l&rsquo;espoir de voir la constitution du prochain gouvernement dans les plus brefs délais. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans la foulée, on apprend que, passées les rencontres préliminaires, l&rsquo;on s&rsquo;attend à voir, la semaine prochaine, les contours de ce que sera la majorité à naître, pour paraphraser le chef de gouvernement désigné.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sans se prononcer sur l&rsquo;après, la première phase est bel et bien close. On passera au vrai plat de résistance dans les jours qui viennent !</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Scène politique. Le jeu des ombres (IX). De la « Question » des « Alliances »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/54864</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Aug 2021 13:24:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉLECTIONS 2021]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[le jeu des ombres]]></category>
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					<description><![CDATA[A moins que je me trompe, les réseaux dits sociaux ne sont pas des circonscriptions. Elles n&#8217;ont pas été, non plus, prises en compte dans le cadre du découpage électoral. Du coup, tout ce qu&#8217;on peut y « rencontrer » comme écrits ne relèverait, à moins qu&#8217;ils soient dictés ou orientés, que de l&#8217;avis de leurs auteurs. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">A moins que je me trompe, les réseaux dits sociaux ne sont pas des circonscriptions. Elles n&rsquo;ont pas été, non plus, prises en compte dans le cadre du découpage électoral.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Du coup, tout ce qu&rsquo;on peut y « rencontrer » comme écrits ne relèverait, à moins qu&rsquo;ils soient dictés ou orientés, que de l&rsquo;avis de leurs auteurs. C&rsquo;est vrai en général, c&rsquo;est encore plus vrai en ces temps où on se prépare aux prochains rendez-vous électoraux. C&rsquo;est le cas, notamment, quand on touche à la question lancinante relative aux possibles alliances auxquelles on pourrait s&rsquo;attendre après le 8 septembre.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En effet, cela fait quelques années déjà que les observateurs de la scène politique marocaine ont fini par faire fi du terme: « Alliance contre-nature », « les cercles » de rapprochement », « les alliés stratégiques », ou encore la terminologique qui renvoyait à l&rsquo;équation « amis vs ennemis ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il fut un temps où c&rsquo;était, plus ou moins, facile de tracer quelques contours. Du fait de l&rsquo;Histoire et de certaines valeurs en partage entre les acteurs politiques, des affinités des uns avec d’autres. Même si ces termes sont à prendre avec des pincettes, ils constituaient, toutefois, les balises d&rsquo;une grille de lecture. On pouvait, dès lors, parler d&rsquo;une « lisibilité ». Quand bien même « approximative » qui demeurait sujet à caution.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">C&rsquo;est, depuis pratiquement une décennie, de l&rsquo;histoire ancienne. Has been sera considéré celui qui serait tenté de sortir « ĺes boîtes à outils » de l&rsquo;analyse.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">C&rsquo;est qu&rsquo;on peut jouer à tout, sauf à émettre des pronostics. Tout est conjugué au conditionnel.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La preuve par les faits. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ces dernières années, on aura vu pratiquement tout le monde au sein des coalitions gouvernementales. Au point<span class="Apple-converted-space">  </span>que, la « Raison politique » larguant le « Raisonnement tout court », les droites parallèles se sont rencontrées. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Or, au regard des échauffements en cours, on ne serait pas loin de la « reproduction » de ces schémas-là. Sauf, vraisemblablement, dans des cas extrêmes où l&rsquo;animosité est telle qu&rsquo;elle ne permettrait pas certains mariages au-delà de l&rsquo;échéance du 8 septembre.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les prises de positions affichées en donnent l&rsquo;esquisse. Mais, certains partis politiques seraient prêts à toutes les éventualités. Et s&rsquo;il n&rsquo;y aurait qu&rsquo;un seul leitmotiv qui meuble les discours ambiants, ce serait bien ces deux phrases: « Nous n&rsquo;avons pas de lignes rouges » et « Il est trop tôt de parler d&rsquo;alliances pour le moment ! ». Tout le monde attend le verdict des urnes pour se prononcer.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Patience. Rendez-vous est pris pour le ballet des rencontres post-élections après le 9 septembre.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Scène politique. Le jeu des ombres VII (Par Abdelhadi Gadi)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/54585</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 17:42:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[le jeu des ombres]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Abdelhadi Gadi Pertes et profits après une échéance ! En remodelé pour la circonstance, comme dans une vieille chanson, en amour il faut toujours un perdant, mais on ne peut avoir la chance de gagner souvent. Voire tout le temps ! En politique, c&#8217;est la même chose. Avec, néanmoins, les nuances qui s&#8217;imposent selon &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par Abdelhadi Gadi</strong></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">Pertes et profits après une échéance !</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">En remodelé pour la circonstance, comme dans une vieille chanson, en amour il faut toujours un perdant, mais on ne peut avoir la chance de gagner souvent. Voire tout le temps ! En politique, c&rsquo;est la même chose. Avec, néanmoins, les nuances qui s&rsquo;imposent selon ces mêmes circonstances. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ce vendredi 6 août, pratiquement un million d&rsquo;électeurs étaient appelés aux urnes dans le cadre des échéances relatives aux Chambres professionnelles.</span></p>
<p class="p2">
<p class="p1"><strong><span class="s1">Les chiffres d&rsquo;abord.</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le parti de la Colombe, doublant le score de 2015 vole très haut avec 638 sièges, soit pratiquement 29 %. La formation de la Lampe, n&rsquo;a pu faire mieux qu&rsquo;en gagnant 49 sièges, la perte est lourde dépassant les 150 sièges entre 2015 et 2021. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Détail de taille: le RNI est premier, le PJD pointe à la 8ème position. Dans la foulée, on semble oublier toutes les autres formations politiques et les Sans Appartenance qui ont envoyé des candidats lors de cette échéance. La fixation médiatique trouverait son explication dans le fait qu&rsquo;il y ait une dichotomie forcée par la force des joutes ambiantes. Celles-ci remontant à pratiquement une décennie, durant laquelle « les scènes de ménage » entre ces deux acteurs occupaient les « planches médiatiques ». N&rsquo;en déplaise à certains, les termes ne sont pas forcément péjoratifs. Des fois, même pour les plus aseptisées analyses, le besoin se ressent pour des approximations assertives. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ceci étant, un petit clin d&rsquo;œil dans le rétroviseur donne à voir deux fortunes diamétralement opposées: un grand gagnant et un grand perdant. C&rsquo;est un constat à froid !</span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">Comment ils s&rsquo;y prennent&#8230;</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le must pour l&rsquo;observateur est de voir le représentant de l&rsquo;un face au représentant de l&rsquo;autre sur un plateau de télévision. La représentation,<span class="Apple-converted-space">  </span>dans le sens de théâtralité, était alléchante. C&rsquo;était samedi sur Medi1TV. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L&rsquo;animateur de l&rsquo;émission a eu la présence d&rsquo;esprit de ne pas se contenter d&rsquo;un face-à-face, en invitant une tierce partie, le PI en l&rsquo;occurrence.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Nous sommes, du coup, dans une configuration triangulaire: un gagnant, un perdant et le tierce qui a pu se maintenir. La référence étant le renvoi vers les mêmes élections en 2015.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Venons-en à la démonstration. Le gagnant prend l&rsquo;ascendant parce qu&rsquo;il est fier d&rsquo;avoir porté l&rsquo;estocade à ses concurrents, tout en gardant présent à l&rsquo;esprit qu&rsquo;il ne lui faut nullement brûler ses navires, encore moins de rompre tous les ponts avec ces mêmes concurrents. Du simple fait qu&rsquo;il inscrit sa position dans un advenir. Car, il sait très bien qu&rsquo;il ne pourrait, à terme, faire l&rsquo;impasse sur les arrangements en perspective pour prendre les manettes des organismes qu&rsquo;il lorgne. Il part du principe qu&rsquo;en vue des alliances qui se dessinent il ne peut se permettre le luxe ni d&rsquo;insulter l&rsquo;avenir ni de prendre d&rsquo;en haut ceux avec qui il devrait composer. Par voie de conséquence, il puise son langage dans des formulations où la revendication de sa victoire n&rsquo;éclipse pas l&rsquo;importance d&rsquo;autrui. Il est un fait avéré: le concurrent d&rsquo;aujourd&rsquo;hui peut être l&rsquo;allié de demain. C&rsquo;est une règle générale observée par tous ceux qui s’adonnent aux calculs des probabilités politiques.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En face, le perdant, ne voulant reconnaître sa défaite, tente de défaire l&rsquo;argumentaire du gagnant. Le hic est qu&rsquo;il s&rsquo;y prend mal. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En fait, non seulement il n&rsquo;admet pas la chute, mais il s&rsquo;accroche à un argumentaire qui ne tient pas la route. Alors même qu&rsquo;il aurait pu faire l&rsquo;économie de l&rsquo;exercice. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour peu, il serait arrivé jusqu&rsquo;à considérer que ces élections ne valent rien. Pourtant, ce n&rsquo;était pas l&rsquo;appréciation qu&rsquo;il avait développée en 2015. Minimiser, voire dénigrer ces élections relèverait d&rsquo;une approximative lecture des enjeux qui dépassent, et de loin, la vingtaine de Conseillers qui siégeront à la deuxième Chambre du Parlement. La lecture ne pouvant se réduire à une approche purement arithmétique. Venant au plateau de télévision avec « l&rsquo;intentionalité de nuire » ne serait être un argument en soi. Il dénote, en le connotant, un manque flagrant de vision sur le long terme. Celle-ci est une affaire de longue haleine. Et elle ne peut être réduite à une échéance circonscrite dans une « mandatisation » du temps politique.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">C&rsquo;est à se demander comment seront, chez les uns comme chez les autres, les réactions après le 8 septembre prochain !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sachant que les logiques ne sont pas les mêmes, reste à savoir si la mise à jour des logiciels suivrait.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Scène politique. Le jeu des ombres VI (Par Abdelhadi Gadi)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/54357</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Aug 2021 10:25:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[le jeu des ombres]]></category>
		<category><![CDATA[Scène politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Du discours politique en temps d&#8217;élections&#8230; En termes génériques, on ne peut appréhender les fondements et les sens d&#8217;un discours politique qu&#8217;en l&#8217;adossant au canevas d&#8217;une  certaine contextualisation. Indépendamment de cela, le discours politique ne pourrait être considéré que comme une filialisation d&#8217;un ensemble d&#8217;énoncés ajustés en phrase. Voire, agencés pour la circonstance. Alors même &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Du discours politique en temps d&rsquo;élections&#8230;</strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">En termes génériques, on ne peut appréhender les fondements et les sens d&rsquo;un discours politique qu&rsquo;en l&rsquo;adossant au canevas d&rsquo;une<span class="Apple-converted-space">  </span>certaine contextualisation.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> Indépendamment de cela, le discours politique ne pourrait être considéré que comme une filialisation d&rsquo;un ensemble d&rsquo;énoncés ajustés en phrase. Voire, agencés pour la circonstance.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Alors même que le discours politique, celui des acteurs politiques, est une inscription dans le temps qu&rsquo;on ne peut dissocier du temps sociétal. Il est censé, de fil en aiguilles, être non seulement l&rsquo;écho de son contexte immédiat, mais aussi porteur de promesses pour un mieux être social. Il n&rsquo;est pas légitimation de l&rsquo;actant politique. Il est dans l&rsquo;envie que cet actant pourrait donner à autrui pour un Advenir meilleur.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> Nos femmes et nos hommes politiques, professionnels ou amateurs, ont-ils l&rsquo;étoffe pour ? </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il ne s&rsquo;agit guère d’une remise en question, mais d&rsquo;un appel à une mise à niveau. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">À suivre les récentes sorties des uns et des autres, on est en droit de s&rsquo;interroger: Où en sommes-nous ? </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">À peu d&rsquo;exception près, sauf l&rsquo;éclairage des plateaux, on serait dans la « reproduction » de certains schémas qui n&rsquo;annoncent pas de vraies ruptures. Ce n&rsquo;est nullement un jugement de valeur, mais un constat. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La manière même de l&rsquo;énonciation ne change pas. Entre le « Je » parlant au nom d&rsquo;un « Nous » partisan qui s&rsquo;adresse à un « Vous » sociétal. La contextualisation d&rsquo;une telle prise de parole politique devrait faire l&rsquo;objet d&rsquo;une analyse plus profonde. Gardons-nous des généralisations, on se contentera d&rsquo;avancer quelques pas, au risque de rechute ! </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il y a un « Nous » partisan qui s&rsquo;engage, un autre qui émet des souhaits, un autre encore qui s&rsquo;interroge encore, et un tout autre qui n&rsquo;arrive pas à formuler un paragraphe correct en quatre phrases. Les silencieux qui croient faire du bruit en se barricadant dans les formules désuètes d&rsquo;il y a très longtemps, mieux vaut ne pas parler ! Les chapelles sont ce qu&rsquo;elles sont !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ceci dit, qu&rsquo;est-ce qui a changé ? Ce n&rsquo;est pas une question. C&rsquo;est un questionnement.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Depuis le 1er août, à une ou deux exceptions près, le paradigme n&rsquo;aurait pas connu de mue spectaculaire. On nous ressert les mêmes plats réchauffés. On veut s&rsquo;inscrire dans la droite ligne des attentes de l&rsquo;électorat qu&rsquo;on voudrait séduire d&rsquo;ici le 8 septembre. On dit ses attentes devant les caméras. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L&rsquo;électorat a certainement l&rsquo;air d&rsquo;entendre sa propre voix. On parle d&rsquo;enseignement, de santé et d&#8217;emplois. Le destinataire d&rsquo;un tel discours en sait plus que ceux qui en parlent. Il les vit au quotidien, en souffre et voudrait avoir des alternatives. Il n&rsquo;a plus envie, comme quelqu&rsquo;un qui subit une malheureuse histoire d&rsquo;amour en écoutant une chanson languissante, de faire dans une démarche de « déplacement », dans le sens<span class="Apple-converted-space">  </span>psychologique du terme. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La question citoyenne est simple : « And so what !? ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Entre un « Nous partisan » qui s&rsquo;engage et un « Nous partisan » qui se cherche, ce n&rsquo;est pas son affaire ! Les citoyennes et les citoyens ont besoin de réponses. Claires et nettes. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les « Si » qui ne finissent pas lassent. Ils en ont vu des vertes et des pas mûres ! Après le 9 septembre, ils veulent du neuf ! </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Point, on ne revient pas à la ligne.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> Cela relève de l&rsquo;impératif d&rsquo;une rupture.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Scène politique. Le jeu des ombres IV (Par Abdelhadi Gadi)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/54011</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Aug 2021 11:14:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[le jeu des ombres]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Abdelhadi Gadi De la communication à la sauce locale. Dimanche 1er août a été enclenché, officiellement, le défilé communicationnel en prévision de l&#8217;échéance des Législatives du 8 septembre.  Il y a quelques semaines, on a assisté à la répartition du temps médiatique, notamment télévisuel, entre les différentes formations politiques. On s&#8217;en souvient, tout le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par Abdelhadi Gadi</strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">De la communication à la sauce locale. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dimanche 1er août a été enclenché, officiellement, le défilé communicationnel en prévision de l&rsquo;échéance des Législatives du 8 septembre. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il y a quelques semaines, on a assisté à la répartition du temps médiatique, notamment télévisuel, entre les différentes formations politiques. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">On s&rsquo;en souvient, tout le monde a applaudi la séquence. Comme s&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;un exploit. Alors même qu&rsquo;il est question d&rsquo;un détail technique, régi par le dispositif légal.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Retour au dimanche.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Comme il fallait s&rsquo;y attendre, <span class="Apple-converted-space">  </span>ce sont les patrons des partis qui prennent la parole. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Or, à ce niveau, l&rsquo;impression qui se dégage est qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas réellement un changement syntagmatique dans la prise de parole politique. </span><span class="s1">Du coup, le changement de paradigme serait encore à espérer. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sans nommer dans les détails, il y aurait deux tendances dans cette prise de parole. À savoir, un discours qui se veut offensif<span class="Apple-converted-space">  </span>contre l&rsquo;état des lieux, un autre défensif qui attaque en se disant attaqué et, entre les deux, une forme d&rsquo;offensivité se voulant inscrite dans un avenir en devenir. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mais, il ne s&rsquo;agirait que de nuances discursives.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La classe politique, vraisemblablement, reste prisonnière de son langage d&rsquo;antan. À part, bien entendu, une certaine terminologie qui s&rsquo;est imposée d&rsquo;elle-même depuis pratiquement deux années (pandémie et ce qui s&rsquo;ensuit comme si on voulait chercher des excuses dès à présent !)</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Or, encore une fois, l&rsquo;impression qui se dégage est qu&rsquo;on ne cible pas assez le public à qui on s&rsquo;adresse. Par induction, il y a un vrai risque de se tromper et de cible et d&rsquo;adresse. Encore une fois. À moins que les natifs des deux, voire des trois, dernières décennies n&rsquo;intéressent pas les acteurs politiques. Quand bien même, au détour d&rsquo;une phrase ou deux, on en « parle ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Et puis, il y a le « ton » adopté. Un ton qui passe de l&rsquo;apaisé au colérique. En termes de réception, ça ne passe guère. Cela fait, en somme, cacophonique. Résultat ? Peine perdue ! </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ceci dit, l&rsquo;idée n&rsquo;est pas de chercher la « méthode » qui ferait mouche, mais le fond à même de convaincre l&rsquo;électorat pour se déplacer aux urnes. Lequel fond est l&rsquo;ensemble des réponses, priorisées, aux attentes des citoyens. Sans plus. Sans moins.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Si les partis sont convaincus de ce qu&rsquo;ils avancent, ils pourront convaincre. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La règle est simple: « Ne peut convaincre celui qui n&rsquo;est pas convaincu « . </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Aristote en avait parlé dans la Rhétorique !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les « Guides » pourraient aider, mais ils ne sont pas la « potion magique ».</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Scène politique, le jeu des ombres III (Par Abdelhadi Gadi)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/53725</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jul 2021 10:59:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[le jeu des ombres]]></category>
		<category><![CDATA[Scène politique]]></category>
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					<description><![CDATA[De la transhumance politique. Quand on les entend en parler, on les croit. Quand on voit ce qu&#8217;ils font, on s&#8217;interroge sur la crédibilité quand ils passent leur temps à nous casser les tampons. La chanson qui vous viendrait à l&#8217;esprit n&#8217;est qu&#8217;un prétexte. Un pré-texte. Pour autant, il ne s&#8217;agit guère d’une devinette. Cela &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">De la transhumance politique. Quand on les entend en parler, on les croit. Quand on voit ce qu&rsquo;ils font, on s&rsquo;interroge sur la crédibilité quand ils passent leur temps à nous casser les tampons. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La chanson qui vous viendrait à l&rsquo;esprit n&rsquo;est qu&rsquo;un prétexte. Un pré-texte.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour autant, il ne s&rsquo;agit guère d’une devinette. Cela relève du simple constat. « Ils », ce sont les formations politiques. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En quête de l&rsquo;Absolu du Relatif de cet « Ailleurs », poussons le décryptage d&rsquo;un champ politique par trop crypté. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans l&rsquo;absolu, ils sont tous contre la transhumance. Ils n&rsquo;aiment pas quand on leur ravit une valeur crue sûre. Mais, ils trouvent matière à arguer quand ils font « une belle prise ». On est quasiment dans une sorte d&rsquo;addiction généralisée et non assumée qui se refuse de porter son nom sans voile ! Ici, nous sommes dans le relatif, objectivement appréhendé. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En fait, si la transhumance figurait parmi les disciplines olympiques, on aurait pu battre bien des records. Le rapprochement est à peine exagéré. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Or, il n&rsquo;y a qu&rsquo;à jeter un regard, serait-il fugitif, au rétroviseur pour s&rsquo;en rendre compte. L&rsquo;histoire nous renseigne qu&rsquo;il y en a qui ont fait le tour du spectrum politique. Sans sourciller !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">On consentirait volontiers que les électeurs, cette masse des voix n&rsquo;ayant rien de monolithique, seraient beaucoup plus portés sur les personnes que sur les partis et leurs « programmes ». Ce qui induit, tout « naturellement », que les formations politiques courent derrière de possibles têtes de listes capables de « séduire » l&rsquo;électorat. Pour ne pas pousser le bouchon plus loin et dire de « ramener des voix ». On en a tellement ergoté qu&rsquo;il n&rsquo;y a pratiquement plus rien à en redire.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Serait-ce alors un hasard qu&rsquo;on parle d&rsquo;un Mercato pré-électoral que d&rsquo;une compétition devant avoir en toile de fond des offres programmatiques ! Claires, nettes, chiffrées et ventilées dans le temps. Pas besoin de loupes, c&rsquo;est loupé, quasiment personne ne voudrait s&rsquo;aventurer sur ce terrain.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Oui, on avancera « la fin des clivages » d&rsquo;ordres polarisants.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Oui, on dira que gauche et droite ne sont plus des droites parallèles.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Oui, on insinuera que tout cela relèverait de la « préhistoire ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Nonobstant cette approche axiomatique, qui n&rsquo;inspire aucune indulgence, il n&rsquo;en demeure pas moins que quelque chose ne tourne pas rond. Et l&rsquo;électorat, lui, tourne en rond !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le vrai « Ailleurs » est, dès lors, vraisemblablement ailleurs. Et il incombe aux acteurs politiques de nous donner de la visibilité. Voire, de la lisibilité. Sans être tentés de nous renvoyer, par des discours assertifs, dans les bras de Morphée. Si ce n&rsquo;est dans la sidération collective !</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Scène politique, le jeu des ombres II (Par Abdelhadi Gadi)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/53645</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jul 2021 09:31:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[le jeu des ombres]]></category>
		<category><![CDATA[partis]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Abdelhadi Gadi  Ces derniers jours, alors qu&#8217;on est à quelques semaines du 8 septembre, les acteurs de la scène politique marocaine font leurs sorties. Qui par le truchement des médias, qui par des enclaves partisans médiatisés. Des échauffements en somme. Question de dire: « Nous sommes toujours en vie pour celles et ceux qui pensent &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par Abdelhadi Gadi </strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ces derniers jours, alors qu&rsquo;on est à quelques semaines du 8 septembre, les acteurs de la scène politique marocaine font leurs sorties. Qui par le truchement des médias, qui par des enclaves partisans médiatisés.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Des échauffements en somme. Question de dire: « Nous sommes toujours en vie pour celles et ceux qui pensent ou croient que nous sommes dans le coma <span class="Apple-converted-space">  </span>! ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Leurs voix nous narguent de peur qu&rsquo;on les largue ! Soit.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sauf qu&rsquo;à les suivre, il y a un vrai risque. J&rsquo;ai comme l&rsquo;impression qu&rsquo;ils tenteraient de faire de telle sorte que les électeurs ne se déplacent pas le jour J aux bureaux de vote. Alors même que l&rsquo;un des enjeux majeurs de l&rsquo;échéance des prochaines Législatives serait le taux de participation. Tout le monde , dans le landerneau politique s&rsquo;entend, en parle sans s&rsquo;y mettre réellement.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Au contraire, leurs sorties avant la rentrée mettent de l&rsquo;eau dans le moulin de l&rsquo;abstentionnisme. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Un exemple parmi tant d&rsquo;innombrables autres: « Nous sommes ouverts. Nous sommes prêts à nous allier avec tout le monde contre tout le monde pour pouvoir engranger un strapontin ou plus parmi tout le monde sous la coupole ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Quelle équation qui se réduirait à négocier par strapontin interposé une place. Nous ne sommes plus dans les positions. Nous sommes dans le positionnement habillé en posture. Sinon comment comprendre les gesticulations des uns et des autres ! La canicule y serait-elle pour quelque chose ? No comment !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Passons !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Retour sur déclaration, déclamation ou acclamation. La rime n&rsquo;est pas recherchée, elle s&rsquo;impose. Elle s&rsquo;interpose quand cela nous donne l&rsquo;impression que les acteurs (terme renvoyant à la théâtralité de l&rsquo;acte politique), auraient la mémoire courte ou croient que les citoyens n&rsquo;ont pas de mémoire du tout !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">S&rsquo;il y aurait des analystes de discours dans la classe, pourvu qu&rsquo;ils passent au peigne fin les allocutions à au moins bi-identité de ces acteurs.<span class="Apple-converted-space">  </span>Ils ne sont pas dans l&rsquo;anonymat, ni dans le mononymat. Ils sont ailleurs ! Et on aimerait bien situer cet « Ailleurs ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">On le décortiquera après !</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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