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	<title>lanceurs d&rsquo;alerte &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Facebook face aux lanceurs d’alerte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Brahim Zarkani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Nov 2021 14:13:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Le K de le dire]]></category>
		<category><![CDATA[facebook]]></category>
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					<description><![CDATA[L’empire de facebook vacille, mais ne s’écroule pas encore. Surtout après les révélations de l’ancienne employée du réseau social, Frances Haugen, à qui on a organisé des auditions au sénat américain en octobre et plus récemment au parlement européen et devant les parlementaires français. Ce rapprochement vient dans le cadre de l’instauration d’une réglementation au &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’empire de facebook vacille, mais ne s’écroule pas encore. Surtout après les révélations de l’ancienne employée du réseau social, Frances Haugen, à qui on a organisé des auditions au sénat américain en octobre et plus récemment au parlement européen et devant les parlementaires français. Ce rapprochement vient dans le cadre de l’instauration d’une réglementation au sein du digital afin de bien cadrer le rôle des GAFA (<em>GAFA désigne quatre des entreprises les plus puissantes du monde de l&rsquo;internet: Google, Apple, Facebook et Amazon</em>.) en Europe et plus précisément en France.</p>
<p>Frances Haugen compte parmi les lanceurs d’alerte la plus dynamique et très engagée dans un discours très clair sur les risques, les dangers des produits de Facebook. Devant l’assemblée nationale, elle n’a pas prononcé le nom de Mark Zuckerberg, parce que pour elle il ne s’agit pas d’individu à pointer du doigt, mais il est question d’un système propre à ce géant des réseaux sociaux et des communautés qui prennent des décisions et tracent la ligne éditoriale.</p>
<p>Ce qui nous intéresse dans l’ouverture d’une telle affaire, est la question relative à la colère dont facebook tire des bénéfices. Selon notre lanceur d’alerte, « <em>La colère, c&rsquo;est ce qui engrange le plus grand nombre de clics. Facebook connaît les solutions, mais ces solutions enlèvent, ici ou là, un peu de profit</em>« .</p>
<p>Il s’ajoute à cela la problématique de la modération, vu le nombre incroyable de langues parlées et écrites. Est-ce que Facebook a suffisamment de modérateurs pour chaque langue afin de mener correctement le rôle de la modération des contenus néfastes. Ce qui est étonnant lors de cette audience, cette révélation fabuleuse autour de la langue arabe: « <em>Il y a beaucoup de langues qu&rsquo;on ne comprend pas, chez Facebook, et qui sont dans des zones très fragiles (&#8230;). Aujourd&rsquo;hui par exemple, l&rsquo;arabe est considéré comme une seule langue, alors que c&rsquo;est une famille de langues très différentes ».</em></p>
<p>Cela dit, il faudrait imaginer la complexité de détecter les nuances, la sémantique et mettre en place une modération digne de ce mot. Surtout que nos jeunes passent beaucoup de temps au sein de cet univers et qu’ils sont exposés à de multiples messages de haine et de violence.</p>
<p>La plupart des lanceurs d’alerte sont des anciens salariés de cette firme, mais ils n’ont pas le même courage qui a poussé Frances Haugen à braver la peur d’être menacée et coupée du monde. Elle a fait ce pas géant pour nous introduire à l’intérieur de ce royaume énorme qui manipule les opinions publiques. Le danger est là et le temps d’agir doit être animé par l’éveil et la vigilance de la part des instances supérieures qui doivent instaurer une réglementation de ces réseaux sociaux.</p>
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		<title>« Save Casablanca »: Des lanceurs d&#8217;alerte qui ne lâchent rien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Feb 2021 12:18:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[lanceurs d'alerte]]></category>
		<category><![CDATA[Save Casablanca]]></category>
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					<description><![CDATA[Face à la multitude de problèmes liés à la gestion locale des affaires de la capitale économique, est né sur les réseaux sociaux un groupe baptisé « Save Casablanca » qui s&#8217;assigne pour objectif fondamental la défense du patrimoine et de la mémoire de la ville. Le mouvement, qui compte des milliers de membres, a choisi de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Face à la multitude de problèmes liés à la gestion locale des affaires de la capitale économique, est né sur les réseaux sociaux un groupe baptisé « Save Casablanca » qui s&rsquo;assigne pour objectif fondamental la défense du patrimoine et de la mémoire de la ville.</p>
<p>Le mouvement, qui compte des milliers de membres, a choisi de partager les problèmes et les aspirations de la ville, via les réseaux sociaux (Facebook), moyen de vigilance citoyenne, dans le but de faire cesser les nuisances, pointer les responsabilités, apporter des propositions concrètes et contribuer au développement local.</p>
<p>Le recours aux réseaux sociaux était une réaction logique de certains Casablancais soucieux de l’avenir de leur ville, notamment pour ce qui est de la gestion locale, de la propreté et des infrastructures de base.</p>
<p>Les réseaux sociaux offrent, en effet, une bonne opportunité à l’ensemble des citoyens et à la société civile pour s’exprimer librement et faire entendre leur voix.</p>
<p>A travers différentes contributions (textes, photos et vidéos), le mouvement ambitionne d’agir de manière positive et citoyenne pour faire part des dysfonctionnements, des failles et des maux dont souffre la capitale économique dans la perspective d’aider à y trouver les remèdes appropriés et inciter les décideurs à prendre les mesures qui s’imposent.</p>
<p>Casablanca souffre, en effet, d’un déficit de gouvernance et patauge dans un grand nombre de dysfonctionnements qui touchent tous les secteurs vitaux de la ville: propreté, transport, occupation de l’espace public, état des espaces verts, des chaussées et des trottoirs, assainissement et éclairage public, comme souligné par la fondatrice du groupe Mouna Hachem.</p>
<p>« Partant de là, il était impossible d’assister impuissants, sans soulever au moins devant l’opinion publique, les différents problèmes de gestion en espérant leur règlement dans le cadre d’une démocratie participative », a confié à la MAP, Mme Hachem, écrivain et férue d’histoire et de patrimoine.</p>
<p>Dès le départ de sa création, un noyau dur s’est formé autour du groupe avec pour co-administrateur de la première heure, un spécialiste en sociologie urbaine, Ahmed Hamid Chitachni, a-t-elle rappelé.</p>
<p>Aujourd’hui, le groupe compte, selon elle, quelque 250.000 membres, de tous milieux socio-professionnels, en progression continue, avec pour combat collectif le bien-être dans une métropole en perpétuelles mutations socio-économiques.</p>
<p>Les principaux objectifs et missions de ce mouvement consistent d’abord à fédérer les Casablancais loin de tout calcul partisan et de tout slogan marketing déphasé avec la réalité vécue et observée au quotidien, et dénoncer ensuite les distorsions et le déficit de la gouvernance locale, a expliqué Mme Hachem.</p>
<p>L’objectif escompté vise aussi à faire entendre la voix citoyenne des laissés pour compte, à dénoncer toutes formes d’incivilité et à contribuer de façon participative au bien-être collectif, a-t-elle ajouté.</p>
<p>Le groupe, qui s’est fait une réputation au fil du temps, jouit désormais d’une certaine influence auprès des décideurs, et est suivi par les médias, les élus et divers responsables qui « n’hésitent pas de temps en temps à satisfaire les doléances des citoyens », s’est félicitée Mme Hachem.</p>
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