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	<title>lAfrique du sud &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Jacob Zuma: L&#8217;Afrique du Sud est une «dictature constitutionnelle»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 07:23:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[dictature constitutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Jacob Zuma]]></category>
		<category><![CDATA[lAfrique du sud]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;Afrique du Sud est en train de passer d&#8217;une démocratie constitutionnelle à une «dictature constitutionnelle», a affirmé lundi l&#8217;ex-président sud-africain Jacob Zuma. M. Zuma, qui est condamné en juillet dernier par la Cour constitutionnelle à 15 mois de prison ferme pour son refus de témoigner devant la Commission judiciaire de lutte contre la corruption, a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;Afrique du Sud est en train de passer d&rsquo;une démocratie constitutionnelle à une «dictature constitutionnelle», a affirmé lundi l&rsquo;ex-président sud-africain Jacob Zuma.</p>
<p>M. Zuma, qui est condamné en juillet dernier par la Cour constitutionnelle à 15 mois de prison ferme pour son refus de témoigner devant la Commission judiciaire de lutte contre la corruption, a déploré, dans une lettre de sa Fondation publiée sur Twitter, le fait que «les lois du pays soient à plusieurs reprises manipulées et utilisées contre lui».</p>
<p>La Fondation Zuma a annoncé, le week-end, que l&rsquo;ancien président avait chargé son équipe juridique de porter son combat contre la Cour constitutionnelle au sujet de son incarcération devant la Cour africaine des droits de l&rsquo;homme et des peuples.</p>
<p>La Cour constitutionnelle sud-africaine a décidé, vendredi dernier, de maintenir la peine de 15 mois de prison ferme contre Zuma pour outrage à la justice.</p>
<p>La demande d’annulation du jugement de la Cour constitutionnelle, présentée par une équipe judiciaire, «n’est pas admissible», a déclaré le juge Sisi Khampepe.</p>
<p>Il a expliqué que «l&rsquo;argument de M. Zuma selon lequel il n&rsquo;avait pas participé au processus qui a conduit à son emprisonnement qui a commencé le 8 juillet au centre correctionnel d&rsquo;Estcourt n’est pas valable».</p>
<p>Début septembre, M. Zuma (79 ans) a été placé en liberté conditionnelle pour raisons médicales.</p>
<p>Son procès pour corruption a été reporté, encore une fois, après avoir soumis un rapport prouvant son incapacité d’assister en personne. Il devait comparaître devant la Haute Cour de Pietermaritzburg pour des accusations de corruption liées à un marché d&rsquo;armes conclu en 1999 avec la société française Thales.</p>
<p>L&rsquo;ex-président fait face actuellement à 16 chefs d&rsquo;accusation de fraude, de corruption et de racket. Le fabricant d&rsquo;armes Thales a également été inculpé après des allégations de paiement à Zuma d&rsquo;un pot-de-vin de 4 millions de Rands (près de 235.000 euros).</p>
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		<title>Lettre ouverte de Youssef Amrani à la Vice-ministre sud-africaine des Affaires étrangères</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/47602</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jun 2021 09:20:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[Candith Mashego Dlamini]]></category>
		<category><![CDATA[lAfrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Amr ani]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;exclusivité du processus onusien tendant à parvenir à une solution politique de la question du Sahara marocain ne saurait être entachée de toute démarche qui viserait à remettre en cause sa primauté ou entraver son expression, a affirmé, mercredi, l’ambassadeur du Maroc en Afrique du Sud, Youssef Amrani. Dans une lettre ouverte adressée à la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;exclusivité du processus onusien tendant à parvenir à une solution politique de la question du Sahara marocain ne saurait être entachée de toute démarche qui viserait à remettre en cause sa primauté ou entraver son expression, a affirmé, mercredi, l’ambassadeur du Maroc en Afrique du Sud, Youssef Amrani.</p>
<p>Dans une lettre ouverte adressée à la Vice-ministre sud-africaine des Relations Internationales et de la Coopération, Candith Mashego Dlamini, suite à une allocution qu’elle a prononcée à l’Université de Limpopo et qui faisait des références au Maroc et à la question du Sahara marocain sur la base d’appréciations partielles et impartiales, M. Amrani a rappelé que l’Union africaine (UA) a endossé formellement cette exigence au travers de sa résolution 693 adoptée en juillet 2018 au niveau des Chefs d’Etat africains au Sommet de l’UA tenu à Nouakchott.</p>
<p>« La résolution 690 du Conseil de sécurité à laquelle vous vous êtes référés a été un tournant majeur dans l’amorce d’un processus onusien, qui au fils des années, (…) a reconnu la seule pertinence d’une solution politique durable, réaliste, pragmatique et fondée sur le compromis », a écrit l’ambassadeur à l’adresse de Mme Mashego Dlamini.</p>
<p>Il a soutenu dans ce contexte que le Royaume a toujours été de tous les grands combats pour apporter soutien et support aux pays frères et amis africains dans leur lutte pour l’indépendance. « L’Afrique du Sud en a été témoin de la plus concrète des façons et de l’aveu même du défunt Président Nelson Mandela », a-t-il dit, arguant que « le soutien financier, militaire et politique du Royaume du Maroc a été déterminant dans les chemins empruntés par l’histoire anticoloniale et anti-apartheid ».</p>
<p>Et de poursuivre que « le Maroc ne saurait être accusé à tort du même mal qu’il a combattu en première ligne de toutes ses forces et de toute sa détermination aussi bien en interne qu’à l’échelle continentale ».</p>
<p>Le diplomate a rappelé, à cet égard, que la soi-disant reconnaissance de la prétendue « rasd » par l’OUA n’est pas le fait d’une décision ni d’une volonté africaine, mais bien celui de « la violation caractérisée de la Charte constitutive de notre Institution ». « Sans vote ni procédure, la pseudo « rasd » a forcé les portes de l’organisation par des procédés politiciens qui ne font pas honneur à la légalité internationale ni au principe d’unité africaine », a-t-il fait constater.</p>
<p>Et d’ajouter que la genèse et l’élan panafricain ne sauraient être réduits à la création de l’OUA en 1963, arguant que cette création est le couronnement d’une démarche de solidarité, d’union et de fraternité porté par des leaders africains, pères fondateurs de l’institution, qui des années avant s’étaient réunis en 1960 à Casablanca sous l’impulsion du Maroc et du leadership de feu Sa Majesté le Roi Mohammed V.</p>
<p>M. Amrani n’a pas manqué de souligner que s’il y a un lieu où le Politique doit s’incliner face à la rigueur scientifique et académique, c’est bien sur le banc des Universités, « là où notre jeunesse, notre richesse première, se construit un esprit critique fondé sur les connaissances et non les aprioris ». « Il y a une distinction nécessaire à faire entre les sensibilités et les faits, entre les jugements et l’histoire et donc fondamentalement entre les idéologies et les vérités », soutient-il.</p>
<p>Le diplomate affirme avoir toujours cru que les engagements des deux pays se devaient d’être mis en cohérence pour promouvoir les dynamiques souhaitées. « Les responsabilités qui nous incombent dépassent à mille lieux les courtes vues politiciennes et les alliances de circonstances. Rabat et Pretoria ont un destin commun, parce qu’ils ont une identité africaine partagée, une histoire à honorer et un avenir à construire », a-t-il dit.</p>
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