<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>KOTOR &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/kotor/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Tue, 12 May 2020 19:07:27 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>KOTOR &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>CARNETS DE VOYAGE. PÉRIPLE DE PAIX EN MÉDITERRANÉE. KOTOR, CE MUSÉE À CIEL OUVERT!!!</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/11893</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2020 10:15:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CARNETS DE VOYAGE]]></category>
		<category><![CDATA[KOTOR]]></category>
		<category><![CDATA[MUSÉE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=11893</guid>

					<description><![CDATA[Visiter le Monténégro sans séjourner quelques jours dans la ville côtière de Kotor (en serbe cyrillique Котор et en italien Cattaro), est inconcevable. Les eaux turquoise de sa côte émerveillent le regard, sa brise marine est rafraîchissante ; ses cimes magistrales inspirent un sentiment de fierté et de grandeur. Au pied de ces hauteurs, Kotor &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Visiter le Monténégro sans séjourner quelques jours dans la ville côtière de Kotor (en serbe cyrillique Котор et en italien Cattaro), est inconcevable. Les eaux turquoise de sa côte émerveillent le regard, sa brise marine est rafraîchissante ; ses cimes magistrales inspirent un sentiment de fierté et de grandeur. Au pied de ces hauteurs, Kotor semble se prosterner. L&rsquo;oeuvre des hommes y apporte sa touche, manifeste à travers une architecture qui ne laisse personne indifférent.</p>
<p>Encadrée jalousement par des remparts imposants, la ville qui, au lendemain du séisme de 1979, fut inscrite par l&rsquo;Unesco sur la liste du patrimoine universel de l&rsquo;humanité, est un grand musée à ciel ouvert!!! Généreusement, Kotor étale ses richesses, sous le regard émerveillé de milliers de touristes: une tour d&rsquo;horloge, dont la construction remonterait au 12ème siècle ; de nombreux palais, dont celui de Drago avec ses fenêtres gothiques du 15ème siècle ; le palais de Pima, avec ses formes baroques du 14ème siècle ; le palais de Grgurina (17ème siècle), qui contient le Musée naval&#8230;</p>
<p>Que faut-il ajouter à cette collection de bijoux architecturaux ? Napoléon eût-il atteint ce petit îlot paradisiaque? En effet, en témoigne le théâtre Napoléon que l&#8217;empereur y laissa en guise de trace de son passage. Une perle digne de figurer sur la liste des Sept Merveilles du Monde: pyramides d&rsquo;Egypte, phare d&rsquo;Alexandrie, jardins de Babylone, temple de Diane à Ephèse, tombeau de Mausole, statue de Zeus de Phidias, colosse de Rhodes.</p>
<p>Héritant de trésors historiques époustouflants, les Monténégrins sont dépositaires d&rsquo;une grande tradition culturelle. Kotor en a fait la démonstration en cette mi-juillet 2003 en nous offrant un carnaval haut en couleurs locales, lequel rappelait ces Bacchanales, fêtes que les anciens Romains célébraient en l&rsquo;honneur de Bacchus, avec danses, jeux et mystères d&rsquo;initiés. Les Kotorois ont-ils hérité ces orgies des Romains? Ces derniers avaient imprimé leur marque non seulement sur les édifices qu&rsquo;ils léguèrent à Kotor, mais aussi à travers le mode de vie d&rsquo;une population acquise à la fête.</p>
<p>Les «Kotorois» ont une grande ouverture d&rsquo;esprit, portée souvent par un élan de curiosité et une remarquable soif de communication. Vendeurs de souvenirs, restaurateurs, cafetiers, ou simples piétons, vous regardent avec des yeux souriants, quand ils ne vous invitent carrément pas à partager une discussion, sur une terrasse de café.</p>
<p>Ce n&rsquo;était pas un hasard si Kotor avait fait partie de notre périple à travers la <em>mare nostrum</em> ; sa population incarne bel et bien cette chaleur humaine caractéristique des méditerranéens. La seule différence que nous avions relevée, elle était d&rsquo;ordre physique. Les Kotorois, hommes et femmes, ont des formes écharpées; à la différence des Méditerranéens, le teint de leurs yeux est bleu.</p>
<p>De notre escale à Kotor, on n&rsquo;est ainsi pas sorti «indemne», tellement la beauté de cette cité nous a impressionné. Nous aurions aimé y prolonger notre séjour mais notre aventure devait encore se poursuivre.</p>
<p>Le 17 juillet, le «Constanta» quitte Kotor. Destination: «Saranda», en Albanie&#8230;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CARNETS DE VOYAGE. PÉRIPLE DE PAIX EN MÉDITERRANÉE. MONTÉNÉGRO: « VOIR KOTOR ET MOURIR »!!!</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/11737</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2020 09:25:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CARNETS DE VOYAGE]]></category>
		<category><![CDATA[carnets de voyage]]></category>
		<category><![CDATA[KOTOR]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=11737</guid>

					<description><![CDATA[15 juillet 2003, le port de Kotor, Monténégro, est à portée de regard. Entre les majestueuses montagnes encadrant ce beau tapis bleu qu&#8217;est l&#8217;Adriatique, le navire de guerre se glisse discrètement. Parfois il ralentissait pour permettre aux pacifistes accourus vers la proue, d&#8217;apprécier des paysages d&#8217;une beauté exceptionnelle. Un calme olympien régnait sur ces sommets &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>15 juillet 2003, le port de Kotor, Monténégro, est à portée de regard. Entre les majestueuses montagnes encadrant ce beau tapis bleu qu&rsquo;est l&rsquo;Adriatique, le navire de guerre se glisse discrètement. Parfois il ralentissait pour permettre aux pacifistes accourus vers la proue, d&rsquo;apprécier des paysages d&rsquo;une beauté exceptionnelle. Un calme olympien régnait sur ces sommets qui fendaient de leurs crêtes les nuages passagers&#8230;</p>
<p>Sur le quai, nos hôtes du Monténégro mettaient les petits plats dans les grands pour nous accueillir. «Welcome to my city»!!!, me répétait mon ami Bogdan, le regard souriant mais un brin sombre. En fait, ce jour d&rsquo;été, un mouvement inhabituel était perceptible. «Kotor», coeur battant du Monténégro, est enveloppée d&rsquo;un gros nuage&#8230; de fumée noire. Au-dessus des montagnes, hérissées de forêts touffues, des canadairs s&#8217;employaient à éteindre un incendie gigantesque. «Ne vous effrayez pas, c&rsquo;est normal chez nous. On est habitué à ces incendies», rassure Bogdan.</p>
<p>Le feu ravageur est en effet loin de Kotor-Harbour. La beauté de ce petit bout d&rsquo;Éden, encadré jalousement par ces fières montagnes, a vite dissipé nos craintes.</p>
<p>Le 15 juillet, jour de notre arrivée, coïncide avec le début d&rsquo;été. «Que va-t-il se passer à quai ?». À bord du navire de guerre, le suspense est total. Les feux de forêt étaient-ils de mauvaise augure ? Le moral de nos hôtes monténégrins n&rsquo;était en tout cas pas au beau fixe. « Le maire de Kotor a refusé de nous accorder l&rsquo;aide nécessaire à l&rsquo;accueil du navire », déplore la responsable de la section Monténégro de l&rsquo;Institut international du théâtre méditerranéen (IITM).</p>
<p>L&rsquo;accueil a ainsi été sobre. Il n&rsquo;y a pas eu de festivités sur le quai, contrairement aux escales précédentes. La modestie de l&rsquo;accueil a toutefois été compensée par le caractère affable de nos hôtes monténégrins. Peu importe si nous avons couché dans nos cabines -nous n&rsquo;avons pas eu droit à un séjour en hôtel!!!-, nous en avons profité pour découvrir les mystérieuses ruelles de Kotor.</p>
<p>Cette ville-forteresse, dont la construction remonterait au Moyen-Age, n&rsquo;a rien perdu de son charme légendaire, en dépit du violent tremblement de terre qui la secoua en 1979. Ses quatre églises, perchées sur les hauteurs, donnent à première vue l&rsquo;impression d&rsquo;être impossibles d&rsquo;accès. Toutefois, une longue muraille, rappelant, toutes proportions gardées, celle de la Chine, y facilite l&rsquo;accès. Ses montagnes, clairsemées de plantes sauvages, semblent désertes, mais elles sont bel et bien habitées. A preuve, ces petites maisons qui resplendissent de tout leur éclat le soir. Un endroit propice à la spiritualité&#8230;</p>
<p>Au pied des montagnes, la modernité venait s&rsquo;installer. Les constructions ont certes pu garder leur cachet authentique, il n&rsquo;en reste pas moins que le mode de vie des Monténégrins, un peuple de la branche des Slaves méridionaux, était moderne. Leur calme olympien cachait toutefois une blessure. A Kotor, comme à Srebrenica, Serbes et Bosniaques s&rsquo;étaient livré une guerre ethnique dévastatrice. «Nous avons subi une véritable purification ethnique», témoigne un Bosniaque, une larme dans la voix.</p>
<p>Si la plupart des Bosniaques de Kotor n&rsquo;étaient pas près d&rsquo;oublier, certains essayaient bon an mal an de passer l&rsquo;éponge. Lors de nos rencontres avec quelques artistes monténégrins, nous avons eu l&rsquo;agréable surprise de constater que deux plasticiennes, bosniaque et serbe, travaillaient ensemble pour faciliter le rapprochement entre les deux communautés.</p>
<p>La guerre ethnique qui avait déchiré Bosniaques et Serbes du Monténégro contrastait avec le cadre paisible de Kotor, le calme providentiel de l&rsquo;Adriatique et la convivialité d&rsquo;une population qui avait été fracturée délibérément par le régime de Milosevic. Le dictateur, alors traduit en justice pour crimes contre l&rsquo;humanité, avait en effet exacerbé la tension entre Serbes et Bosniaques.</p>
<p>Ni le violent tremblement de terre de 1979, ni la poigne de fer avec laquelle le despote gouvernait cette région de l&rsquo;ex-Yougoslavie, et moins encore la chape de plomb communiste, sous la sombre époque stalinienne, qui s&rsquo;y était abattue, n&rsquo;avaient entamé la magie de Kotor.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
