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	<title>Khaled drareni &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Khaled drareni &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Algérie: le journaliste Khaled Drareni libéré</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/40719</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Feb 2021 19:14:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[Khaled drareni]]></category>
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					<description><![CDATA[Le journaliste Khaled Drareni retrouve la liberté. Il vient d’être libéré de la prison de Koléa, dans le cadre de la mesure de grâce présidentielle au profit de détenus du Hirak, annoncée hier jeudi par le président Abdelmajid Tebboune. Khaled Drareni, fondateur du site Casbah Tribune et correspondant de TV Monde et de RSF en &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le journaliste Khaled Drareni retrouve la liberté. Il vient d’être libéré de la prison de Koléa, dans le cadre de la mesure de grâce présidentielle au profit de détenus du Hirak, annoncée hier jeudi par le président Abdelmajid Tebboune.</p>
<p>Khaled Drareni, fondateur du site Casbah Tribune et correspondant de TV Monde et de RSF en Algérie, a été condamné en appel par la Cour d’Alger le 15 septembre dernier à deux ans de prison ferme pour « incitation à attroupement » et « atteinte à l’unité nationale ».</p>
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		<title>Algérie: les jours du journaliste Khaled Drareni sont en danger</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/38844</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 11:20:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Parti des Travailleurs (PT), l&#8217;une des principales formations de l’opposition en Algérie, a qualifié d' »intenables » les conditions de détention du journaliste Khaled Drareni à la prison de Koléa (90 km à l&#8217;Ouest d&#8217;Alger). « Affaibli par plus de 300 jours d’incarcération absolument arbitraire, Khaled Drareni a énormément perdu du poids. Sa santé est pour le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Parti des Travailleurs (PT), l&rsquo;une des principales formations de l’opposition en Algérie, a qualifié d' »intenables » les conditions de détention du journaliste Khaled Drareni à la prison de Koléa (90 km à l&rsquo;Ouest d&rsquo;Alger).</p>
<p>« Affaibli par plus de 300 jours d’incarcération absolument arbitraire, Khaled Drareni a énormément perdu du poids. Sa santé est pour le moins fragilisée. Il n’a pas reçu des vêtements chauds en temps réglementaire comme tous les détenus », a affirmé Ramdane Youcef Taazibt, cadre du PT dans une publication sur sa page « Facebook ».</p>
<p>Pour cet ex-député, Khaled Drareni est une « victime d’une politique répressive aveugle ».</p>
<p>Il a souligné que « rien ne justifie » son maintien en prison et « rien ne justifie un quelconque durcissement de ses conditions d’emprisonnement ».</p>
<p>« Rien ne peut justifier un tel traitement et acharnement sur un détenu », a-t-il ajouté.</p>
<p>Il a expliqué que des « détenus comme Mohamed Tadjadit qui a été libéré récemment après avoir purgé sa peine a fait un témoignage poignant sur ses conditions de détention et sur ce qu’il a subi et sur ce que subissent les détenus politiques de la révolution du 22 février dans les prisons algériennes.</p>
<p>« C’est révoltant et inacceptable », a-t-il dénoncé, réitérant position de son parti à savoir l’exigence démocratique de libération de tous les détenus politiques et d’opinion, dont Drareni, condamné en septembre dernier à deux ans de prison ferme pour « atteinte à l’unité nationale » et « incitation à attroupement ».</p>
<p>Il a expliqué avoir « appris par des avocats et des proches du dossier du journaliste, que Khaled Drareni est privé de courriers depuis 5 mois et que depuis quelques jours il a un sommeil perturbé par l’énigmatique présence de voisins de sa cellule, où il est en isolement, par des détenus terroristes ».</p>
<p>Cette situation avait été également dénoncée par l&rsquo;ancien candidat à la présidentielle algérienne et activiste Rachid Nekkaz qui avait fait en décembre des révélations sur leur conditions d’incarcération, lui et le journaliste Khaled Drareni, à la prison de Kolea, qu’il a qualifié de « Guantanamo algérien ».</p>
<p>Dans une récente déclaration sur sa page facebook, il a expliqué que « la prison de Koléa est devenue le Guantanamo Algérien, une zone de non-droit et arbitraire ».</p>
<p>Rachid Nekkaz a fait savoir que « pour leur faire peur et pour les intimider », des ordres ont été donnés à la direction de la prison de Koléa « d’installer un groupe de huit émirs et de sympathisants de Daech dans le quartier 18B à côté des cellules des hommes de paix ».</p>
<p>« Ces cachots sont ceux du journaliste, Khaled Drareni et de l’ancien candidat à la présidentielle algérienne Rachid Nekkaz qui a fait partie des candidats au prix Nobel de la paix en 2018, 2019 », a-t-il fait savoir, précisant que « dans le quartier 18A qui se trouve à proximité, il y a 196 djihadistes de Daech ».</p>
<p>« Khaled Drareni est en prison depuis le 29 mars 2020. Rachid Nekkaz depuis le 4 décembre 2019, dont les huit premiers mois, jusqu’au 04 août 2020, ont été effectués en isolement total dans une cellule située au milieu de huit cellules vides avec l’interdiction absolue de communiquer avec les autres prisonniers, ce qui est totalement illégal », lit-on dans la même déclaration.</p>
<p>Elle estime que « cette stratégie perverse » a pour objectif « d’insuffler la peur à un double niveau aux prisonniers du Hirak qui sont tous des prisonniers d’opinion pacifiques : La peur du criminel dangereux et la peur de la prison ».</p>
<p>Selon un dernier décompte du Comité National pour la Libération des Détenus, une centaine d’Algériens croupissent dans les prisons pour leurs opinions.</p>
<p>Ces Algériens sont détenus pour des motifs liés généralement à des publications sur les réseaux sociaux ou en relation avec les manifestations, a précisé le Comité.</p>
<p>D&rsquo;après la même source, certains d’entre ces détenus, répartis sur 32 wilayas, sont sans procès depuis plusieurs mois.</p>
<p>Dernièrement, le Pacte pour l&rsquo;Alternative Démocratique (PAD), un rassemblement de différents partis politiques, associations et membres de la société civile en Algérie, avait dénoncé « une répression féroce » des droits de l’Homme dans le pays.</p>
<p>Il s’agit d’ »une répression féroce qui n’épargne désormais aucune catégorie de la société : avocats, journalistes, partis politiques, chômeurs et femmes », a déploré ce collectif, constitué dans la foulée du mouvement populaire et regroupant notamment le Parti du Travail, le Parti socialiste des travailleurs, le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie, l’Union pour le Changement et le Progrès, le Mouvement Démocratique et Social et le Front des Forces Socialistes, ainsi que la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l&rsquo;Homme.</p>
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		<item>
		<title>Condamnation du journaliste algérien Khaled Drareni, un aveu de faiblesse d&#8217;un pouvoir obsédé par sa survie (Le Monde)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/26549</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 09:06:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Khaled drareni]]></category>
		<category><![CDATA[Le Monde]]></category>
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					<description><![CDATA[La Condamnation à la prison ferme du journaliste Khaled Drareni, qui incarne la liberté d’information sur le Hirak algérien, est « un aveu de faiblesse d’un pouvoir obsédé par sa survie », affirme le journal français Le Monde. Cette condamnation est « un aveu de faiblesse d’un pouvoir obsédé par sa survie, incapable de dialoguer avec son &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Condamnation à la prison ferme du journaliste Khaled Drareni, qui incarne la liberté d’information sur le Hirak algérien, est « un aveu de faiblesse d’un pouvoir obsédé par sa survie », affirme le journal français Le Monde.</p>
<p>Cette condamnation est « un aveu de faiblesse d’un pouvoir obsédé par sa survie, incapable de dialoguer avec son peuple et enfermé dans un mode de gouvernement autoritaire et répressif », souligne le journal qui consacre, jeudi, son éditorial à cette affaire sous le titre « La liberté d’expression condamnée à Alger ».</p>
<p>Selon Le Monde, le Covid-19 a étouffé le Hirak algérien. « Ce mouvement de protestation spontané, pacifique et exemplaire, qui a mobilisé le peuple algérien contre la dictature pendant plus d’un an, à partir de février 2019, s’est éteint lorsque la pandémie a franchi la Méditerranée », affirme le journal pour qui « le virus a réussi là où le pouvoir avait échoué : sagement, les Algériens ont mis le mouvement en veilleuse et sont rentrés chez eux ».</p>
<p>Mais si la société civile s’est pliée au contrat sanitaire qu’imposait la lutte contre l’épidémie, le pouvoir, lui, n’a pas respecté la trêve. « Au contraire : il l’a mise à profit pour affiner la répression, cibler les arrestations et isoler les figures du Hirak, qui, d’une certaine manière, étaient protégées par les manifestants lorsque ceux-ci pouvaient se rassembler massivement dans les rues », poursuit Le Monde.</p>
<p>C’est le cas de Khaled Drareni, journaliste arrêté le 28 mars, après plusieurs convocations par la sécurité intérieure. Très actif sur les réseaux sociaux et dans les médias indépendants algériens, correspondant de TV5 Monde et de l’ONG Reporters sans frontières, cet homme de 40 ans incarnait la liberté d’information sur le Hirak. « Il voyait son rôle comme celui d’un journaliste, pas d’un leader politique ».</p>
<p>« Mais, en dictature, l’information libre est aussi dangereuse que l’agitation politique : il fallait faire taire Khaled Drareni », d’où sa condamnation en appel, mardi, à deux ans d’emprisonnement pour « incitation à attroupement non armé et atteinte à l’intégrité du territoire national », ajoute le journal.</p>
<p>Pour l’éditorialiste du Monde, « la condamnation de M. Drareni est une très mauvaise nouvelle pour l’Algérie ».</p>
<p>Et d&rsquo;ajouter que « la France doit tirer les leçons de la répression du Hirak et de la condamnation de Khaled Drareni », estimant que « toute amélioration du lien entre Paris et Alger, ne doit pas se faire au mépris des aspirations démocratiques du peuple algérien ni de la liberté d’expression».</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Choc et consternation au Parlement européen après la condamnation du journaliste algérien Khaled Drareni</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/26457</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2020 12:04:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Choc et consternation sont les mots qui ont été choisis par le Parlement européen pour qualifier la condamnation en appel à deux ans de prison du journaliste algérien Khaled Drareni. «Je suis choqué par la condamnation en appel à deux ans de prison ferme du journaliste Khaled Drareni. Cette sentence est la plus lourde infligée &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Choc et consternation sont les mots qui ont été choisis par le Parlement européen pour qualifier la condamnation en appel à deux ans de prison du journaliste algérien Khaled Drareni.</p>
<p>«Je suis choqué par la condamnation en appel à deux ans de prison ferme du journaliste Khaled Drareni. Cette sentence est la plus lourde infligée à un journaliste depuis l&rsquo;émergence d&rsquo;une presse indépendante en 1989», souligne le Président de la Délégation pour les relations avec les pays du Maghreb au Parlement européen, Andrea Cozzolino.</p>
<p>Ce verdit, a-t-il affirmé, «envoie un bien mauvais signal à la veille du référendum du 1er novembre pour l&rsquo;adoption d&rsquo;une nouvelle Constitution, laquelle prévoit pourtant un renforcement des droits et libertés publiques ».</p>
<p>Cette condamnation, a-t-il poursuivi, «envoie aussi un très mauvais signal à la société algérienne, laquelle s&rsquo;est courageusement mobilisée depuis février 2019 contre l&rsquo;injustice, la corruption et pour la défense de la démocratie et des libertés ».</p>
<p>En couvrant pour les médias les manifestations populaires et pacifiques du Hirak, Khaled Drareni n&rsquo;a fait que son métier de journaliste, a rappelé M. Cozzolino, appelant «toutes les autorités algériennes, et notamment nos collègues du Parlement algérien pour qu&rsquo;ils se mobilisent afin d&rsquo;obtenir au plus vite la libération de Khaled Drareni et l&rsquo;abandon des charges iniques qui pèsent contre lui ».</p>
<p>Pour sa part, la présidente de la sous-commission des droits de l&rsquo;homme, Marie Arena a souligné que «la condamnation en appel à deux ans de prison ferme du journaliste Khaled Drareni verrouille le droit à la liberté d&rsquo;expression dans un pays où la liberté de la presse a été chèrement acquise mais sauvegardée», notant qu&rsquo; «il n&rsquo;est pas de démocratie sans justice, ni de justice sans libertés ».</p>
<p>Khaled Drareni est directeur du site d’information Casbah Tribune et correspondant en Algérie pour la chaîne francophone TV5 Monde et pour Reporters sans frontières (RSF). Il a été emprisonné le 29 mars dernier, accusé par les autorités d' »incitation à attroupement non armé » et d' »atteinte à l’unité nationale ».</p>
<p>Cette condamnation a soulevé la réprobation des associations de défense des droits humains, et celles des organisations de journalistes.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Algérie: le journaliste Khaled Drareni condamné à deux ans de prison en appel</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/26347</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2020 14:14:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le journaliste algérien Khaled Drareni a été condamné, mardi, à deux ans de prison en appel, a annoncé le Comité National pour la Libération des Détenus (CNLD). Dans le cadre de la même affaire, deux coaccusés de Khaled Drareni, Samir Benlarbi et Slimane Hamitouche, deux figures du mouvement de contestation antirégime (Hirak), ont quant à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le journaliste algérien Khaled Drareni a été condamné, mardi, à deux ans de prison en appel, a annoncé le Comité National pour la Libération des Détenus (CNLD).</p>
<p>Dans le cadre de la même affaire, deux coaccusés de Khaled Drareni, Samir Benlarbi et Slimane Hamitouche, deux figures du mouvement de contestation antirégime (Hirak), ont quant à eux écopé chacun de quatre mois de prison ferme et un an de prison avec sursis.</p>
<p>Réagissant à cette lourde condamnation, Me Nourredine Benissad, membre du collectif de défense du journaliste Khaled Drareni et président de la Ligue Algérienne de Défense des Droits de l&rsquo;Homme (LADDH) s&rsquo;est déclaré « choqué ».</p>
<p>« Je suis comme tout le monde sous le choc. Evidemment, en tant que collectif de la défense nous allons introduire un pourvoi en cassation tout de suite », a-t-il fait savoir dans des déclarations à la presse.</p>
<p>« C&rsquo;est une peine très sévère contre Khaled Drareni. Trois ans ferme. Nous avons été surpris », s&rsquo;est indigné M. Benissad.</p>
<p>Selon lui, l’exercice du métier de journaliste et le fait d’exercer ses droits constitutionnels n’a jamais constitué un crime.</p>
<p>« C’est encore une fois une mauvaise image en matière d’atteinte aux libertés », regrette-t-il.</p>
<p>Dans un tweet, le frère du journaliste, Chekib Drareni, s&rsquo;est dit « écoeuré, choqué et déçu de la décision de la Cour qui renforce encore une fois l&rsquo;injustice en Algérie ».</p>
<p>Lors du début du procès en appel, il y a une semaine, le procureur avait requis quatre années de prison ferme contre le fondateur du site d&rsquo;information en ligne Casbah Tribune, qui est également le correspondant en Algérie pour la chaîne de télévision française TV5 Monde et pour Reporters sans Frontières (RSF), qui a rejeté les accusations portées contre lui.</p>
<p>« Je n’ai fait que mon métier de journaliste. Je suis là parce que j’ai couvert le hirak en toute indépendance », plaide-t-il.</p>
<p>Jugé pour « incitation à un attroupement non armé et atteinte à l’intégrité du territoire national », Khaled Drareni, 40 ans, avait été condamné en première instance à trois ans de prison ferme le 10 août.</p>
<p>Détenu depuis le 29 mars, le journaliste a été arrêté après avoir couvert le 7 mars à Alger une manifestation d&rsquo;étudiants, dans le cadre du « Hirak », qui réclame un profond changement du « système » en place depuis l&rsquo;indépendance en 1962.</p>
<p>Des militants politiques, associatifs et syndicaux, des journalistes, des ONG, ont appelé à la libération du journaliste dont l’état de santé s’est dégradé.</p>
<p>Ces organisations non gouvernementales et organisations de défense des droits de l&rsquo;Homme ont appelé à « la libération immédiate des journalistes arrêtés en Algérie et à la fin des poursuites judiciaires et arbitraires à leur encontre ».</p>
<p>Selon des organisations de défense des droits humains, des dizaines de personnes sont toujours arrêtées dans le cadre du mouvement de protestation.</p>
<p>A cet égard, la « Coalition des Amis du Manifeste pour l&rsquo;Algérie » a condamné la répression et l&rsquo;exploitation du pouvoir judiciaire contre les militants du mouvement populaire de contestation « Hirak ».</p>
<p>La coalition a exigé, dans un communiqué, l&rsquo;arrêt de toutes les poursuites engagées contre les militants et la libération immédiate de tous les détenus politiques, ainsi que le rétablissement de leur considération juridique, sociale, matérielle et morale.</p>
<p>Sur le plan international, le Haut représentant de l&rsquo;Union européenne (UE) pour la politique étrangère et la sécurité, Josep Borrell avait exprimé la préoccupation de l’UE au sujet de la détérioration de la situation des droits de l’Homme en Algérie, matérialisée notamment par la détention arbitraire des militants du Hirak, des voix dissidentes et des opposants au régime.</p>
<p>Dans une lettre adressée au Haut représentant de l’Union européenne pour la politique étrangère et la sécurité, plusieurs eurodéputés de différents groupes politiques ont récemment attiré l’attention de l&rsquo;UE sur la situation de la liberté de la presse en Algérie et les exactions commises à l’égard des journalistes, rappelant le cas de Khaled Drareni.</p>
<p>Selon les signataires de cette lettre, « les autorités algériennes exploitent la crise sanitaire liée à la pandémie du Covid-19 pour serrer l’étau autour des militants du Hirak et des journalistes ».</p>
<p>« Durant cette crise sanitaire, alors que les journalistes ont un devoir essentiel de combattre la désinformation, Khaled Drareni a été jeté en prison, en violation de ses droits les plus élémentaires », soulignent les eurodéputés, notant que « la pandémie ne peut servir d’excuse pour empêcher les professionnels de l’information à faire leur travail et priver les journalistes indépendants de leur liberté ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Algérie: Quatre ans de prison ferme requis en appel contre le journaliste Khaled Drareni</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/25631</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2020 09:28:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Khaled drareni]]></category>
		<category><![CDATA[prison]]></category>
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					<description><![CDATA[Quatre ans de prison ferme ont été requis, mardi, par le représentant du parquet contre le journaliste Khaled Drareni, jugé en appel mercredi devant la Cour d&#8217;Alger. Drareni, qui est directeur du site d&#8217;information en ligne « Casbah Tribune » et aussi correspondant en Algérie pour la chaîne de télévision française TV5 Monde et pour l&#8217;ONG Reporters &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Quatre ans de prison ferme ont été requis, mardi, par le représentant du parquet contre le journaliste Khaled Drareni, jugé en appel mercredi devant la Cour d&rsquo;Alger.</p>
<p>Drareni, qui est directeur du site d&rsquo;information en ligne « Casbah Tribune » et aussi correspondant en Algérie pour la chaîne de télévision française TV5 Monde et pour l&rsquo;ONG Reporters sans frontières (RSF), est accusé de « porter atteinte à l&rsquo;unité nationale » et « d&rsquo;incitation à un attroupement non armé ».</p>
<p>En première instance, devant le tribunal de Sidi M&rsquo;hamed, Drareni, qui est en détention depuis plus de cinq mois, avait écopé d&rsquo;une peine de trois ans de prison ferme.</p>
<p>Khaled Drareni avait été arrêté le 7 mars dernier alors qu’il couvrait une marche populaire à Alger avant d&rsquo;être placé dans un premier temps sous contrôle judiciaire puis incarcéré fin mars.</p>
<p>Le 10 août, le tribunal de Sidi Mhamed a condamné Khaled Drareni à trois ans de prison ferme, une condamnation qui a déclenché un élan de solidarité en Algérie et à l’étranger.</p>
<p>Lundi, trois rassemblements de soutien ont eu lieu à Alger, Paris et Tunis pour exiger sa libération.</p>
<p>Plusieurs organisations de défense des droits humains et des partis avaient dressé un bilan sombre de la situation de la liberté de la presse en Algérie en évoquant un « sale temps pour les médias » dans ce pays maghrébin.</p>
<p>Dans ce sens, ils ont exhorté les autorités algériennes à mettre fin aux poursuites judiciaires et à libérer les journalistes emprisonnés, dont Khaled Drareni.</p>
<p>Selon ces défenseurs des droits de l’Homme, la liberté de la presse et d’expression se dégrade en Algérie, sur fond de la suspension du mouvement populaire anti-régime « Hirak » et de la crise sanitaire, avec des journalistes en détention et la censure de médias en ligne.</p>
<p>« Il n’est pas normal que des journalistes soient en prison. Il y a eu une Révolution pour un Etat de droit et des libertés, dont la liberté d’expression, mais le système politique poursuit des journalistes qui ont une ligne éditoriale qui déplaît », déplore l’avocat Mustapha Bouchachi, cité par les médias algériens.</p>
<p>Dans un communiqué, le Front des Forces socialistes (FFS), le plus ancien parti d’opposition algérien, a accusé pour sa part le gouvernement de se positionner « à contre-courant de la promotion des libertés en général et de la liberté de la presse en particulier » alors que la pandémie de Covid-19 « nous fait basculer dans l’inquiétude et l’incertitude ».</p>
<p>Ces organisations non gouvernementales et organisations de défense des droits de l&rsquo;Homme ont aussi appelé à la fin des poursuites judiciaires et arbitraires à l&rsquo;encontre des journalistes, relevant que des dizaines de personnes sont toujours arrêtées dans le cadre du mouvement de protestation.</p>
<p>De son côté, la « Coalition des Amis du Manifeste pour l&rsquo;Algérie » a condamné la répression et l&rsquo;exploitation du pouvoir judiciaire contre les militants du mouvement populaire de contestation « Hirak ».</p>
<p>La coalition a exigé, dans un communiqué, l&rsquo;arrêt de toutes les poursuites engagées contre les militants et la libération immédiate de tous les détenus politiques, ainsi que le rétablissement de leur considération juridique, sociale, matérielle et morale.</p>
<p>L’Algérie figure à la 146e place (sur 180) du classement mondial de la liberté de la presse 2020 établi par RSF. Elle a dégringolé de 27 places par rapport à 2015 (119e).</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>FRANCE-ALGÉRIE: JACK LANG EXPRIME SON SOUTIEN AU JOURNALISTE KHALED DRARENI, CONDAMNÉ À 3 ANS DE PRISON FERME POUR « ATTEINTE À L&#8217;UNITÉ NATIONALE »!!! </title>
		<link>https://lecollimateur.ma/22092</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2020 10:11:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[jack lang]]></category>
		<category><![CDATA[Khaled drareni]]></category>
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					<description><![CDATA[La lourde peine infligée au journaliste Khaled Drareni, correspondant de TV5 et de Reporters sans frontières (RSF), hier lundi 10 juillet par le tribunal de Sidi M’hamed, à Alger, a suscité un tollé sur les réseaux sociaux. Jack Lang, président de l’Institut du Monde arabe (IMA, Paris), a affirmé via son compte Facebook « partager la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">La lourde peine infligée au journaliste Khaled Drareni, correspondant de TV5 et de Reporters sans frontières (RSF), hier lundi 10 juillet par le tribunal de Sidi M’hamed, à Alger, a suscité un tollé sur les réseaux sociaux. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Jack Lang, président de l’Institut du Monde arabe (IMA, Paris), a affirmé via son compte Facebook <strong>« partager la forte émotion suscitée par la condamnation à trois ans de prison du journaliste Khaled Drareni »</strong>, fondateur et directeur du site d’information algérien « Casbah Tribune ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« <strong>L’Institut du monde arabe a eu le bonheur d&rsquo;accueillir cette personnalité talentueuse et de grande qualité lors d’un colloque sur la transformation des médias en juin 2019. Ses interventions pertinentes y avaient passionné le public »</strong>, a souligné l’ex-ministre français de la Culture.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Et d’ajouter: <strong>« De façon générale, je souhaite rappeler mon attachement constant à la liberté d’expression et à la liberté de la presse »</strong>.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour rappel, le journaliste algérien était poursuivi pour « atteinte à l’unité nationale ». Une accusation aussi grave qu’arbitraire, sachant que le journaliste a été arrêté alors qu’il couvrait l’une des manifestations enclenchées le 22 février 2019 par le peuple algérien pour déloger le régime militaire et instaurer un État civil réellement démocratique et populaire. </span></p>
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		<title>ALGÉRIE. LA COUVERTURE D’UNE MANIFESTATION ANTI-RÉGIME DEVIENT « ATTEINTE À L’UNITÉ NATIONALE »!! LA JUSTICE VERT-KAKI INFLIGE 3 ANS DE PRISON AU JOURNALISTE KHALED DRARENI.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/22011</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2020 11:49:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Khaled drareni]]></category>
		<category><![CDATA[prison ferme]]></category>
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					<description><![CDATA[Le verdict est enfin tombé dans l’affaire du journaliste algérien Khaled Drareni, correspondant de TV5 et de Reporters sans frontières (RSF). Et le moins que l’on puisse dire, est que ce verdict est arbitraire, absurde&#8230; à l’image d’une justice à la botte de l’oligarchie vert-kaki, au gouvernail du « Titanic » Algérie, depuis l&#8217;indépendance, en 1962. 3 &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le verdict est enfin tombé dans l’affaire du journaliste algérien Khaled Drareni, correspondant de TV5 et de Reporters sans frontières (RSF). Et le moins que l’on puisse dire, est que ce verdict est arbitraire, absurde&#8230; à l’image d’une justice à la botte de l’oligarchie vert-kaki, au gouvernail du « Titanic » Algérie, depuis l&rsquo;indépendance, en 1962. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">3 ANS DE PRISON FERME ET 50.000 DINARS D’AMENDE ont été infligés à Khaled Drareni, fondateur et directeur du site d’information en ligne « Casbah tribune ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il paraît qu’il y a grave. Tenez, « Atteinte à l’unité nationale » algérienne, lui a asséné le juge d&rsquo;instruction près le tribunal de Sidi Mohamed, à Alger. Au fait, le journaliste s’est vu reprocher de faire son métier: informer. Circonstance aggravante: couverture d&rsquo;une manifestation anti-régime, comme il y en a eu autant depuis le déclenchement le 22 février 2019 du « hirak » du peuple algérien frère, pour revendiquer le retour des militaires dans leurs casernes, et l&rsquo;instauration d&rsquo;un État civil réellement démocratique et populaire.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sauf qu’en Algérie, ce droit est reconnu « iniquement » dans les textes. La réalité en est évidemment une autre, férocement liberticide, à l’instar de « la police politique » qui continue de piétiner les libertés pourtant consacrées par toutes les conventions internationales. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La question est de savoir maintenant si les preux chevaliers du droit-de-l’hommisme vont se manifester pour s’indigner, de la manière manière que le font Amnesty International, Human Rights Watch, envers le Maroc, malgré le progrès indéniable réalisé par le Royaume sur le front de la défense des droits de l’homme.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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