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	<title>Kamala Harris &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Kamala Harris &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Harris ou Trump? Le monde retient son souffle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Nov 2024 18:04:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce sont les dernières heures cruciales d&#8217;une incroyable campagne pour la Maison Blanche: Kamala Harris et Donald Trump s&#8217;affrontent lundi dans d&#8217;ultimes meetings électoraux, à la veille d&#8217;un vote aux enjeux critiques pour les Etats-Unis et le reste du monde. Cette présidentielle américaine 2024 voit se mesurer deux personnalités radicalement opposées, que près de deux &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce sont les dernières heures cruciales d&rsquo;une incroyable campagne pour la Maison Blanche: Kamala Harris et Donald Trump s&rsquo;affrontent lundi dans d&rsquo;ultimes meetings électoraux, à la veille d&rsquo;un vote aux enjeux critiques pour les Etats-Unis et le reste du monde.</p>
<p>Cette présidentielle américaine 2024 voit se mesurer deux personnalités radicalement opposées, que près de deux décennies séparent.</p>
<p>D&rsquo;un côté, l&rsquo;actuelle vice-présidente démocrate, qui en juillet a remplacé au pied levé le président vieillissant Joe Biden. Kamala Harris, 60 ans, peut devenir mardi la première femme à diriger la première puissance économique et militaire de la planète.</p>
<p>De l&rsquo;autre, l&rsquo;ancien président républicain Donald Trump, 78 ans, auteur d&rsquo;un retour politique spectaculaire après avoir quitté la Maison Blanche en 2021 dans un contexte chaotique, avoir réchappé à deux procédures de destitution et avoir été condamné en justice.</p>
<p>Emaillée de coups de théâtre inimaginables, au premier rang desquels deux tentatives d&rsquo;assassinat du septuagénaire, cette campagne qui s&rsquo;achève a également été marquée par toutes les surenchères dans un pays fracturé.</p>
<h3 class="ci-subtitle">7 Etats, jusqu&rsquo;au bout</h3>
<p>Chacun des deux rivaux se dit confiant dans sa victoire. Mais, en réalité, la compétition est tellement serrée que quelques dizaines de milliers de voix seulement pourraient décider de l&rsquo;issue du scrutin.</p>
<p>Ces suffrages sont à arracher dans sept Etats-pivots bien identifiés, que les deux prétendants à la Maison Blanche sillonnent sans dételer depuis des mois, y dépensant des centaines de millions de dollars.</p>
<p>De ces sept Etats, celui qui offre le plus de grands électeurs est la Pennsylvanie. Les Etats-Unis, pays fédéral, ont en effet un système de suffrage universel indirect, couronnant le candidat qui parvient à rassembler une majorité des 538 grands électeurs, soit au moins 270.</p>
<p>C&rsquo;est donc logiquement en Pennsylvanie que Kamala Harris et Donald Trump jettent lundi leurs dernières forces, dans une fin de campagne tendue et anxiogène.</p>
<p>La vice-présidente, ancienne procureure puis sénatrice de Californie, née d&rsquo;un père jamaïcain et d&rsquo;une mère indienne, se rendra notamment à Scranton, ville natale de Joe Biden, puis dans les deux principales villes de l&rsquo;Etat, Pittsburgh et Philadelphie.</p>
<h3 class="ci-subtitle">Oprah et Lady Gaga</h3>
<p>A cette dernière étape, elle devrait y recevoir le soutien d&rsquo;Oprah Winfrey, Lady Gaga et Ricky Martin, après avoir obtenu celui d&rsquo;une ribambelle d&rsquo;autres vedettes comme Bruce Springsteen, Jennifer Lopez ou la superstar du basket LeBron James.</p>
<p>Après un premier meeting à Raleigh en Caroline du Nord, Donald Trump met lui le cap lundi sur Reading et Pittsburgh en Pennsylvanie, avant de terminer sa journée marathon à Grand Rapids dans le Michigan.</p>
<p>Autant de lieux où l&rsquo;ancien magnat de l&rsquo;immobilier va dépeindre un pays dérivant à vau-l&rsquo;eau, envahi par des millions d&rsquo;immigrés clandestins criminels, en faillite économique et morale sous l&rsquo;influence d' »ennemis de l&rsquo;intérieur ».</p>
<p>Le républicain a récemment durci sa rhétorique, usant de termes insultants pour désigner son adversaire, qui en réaction le dépeint en « fasciste » animé par la vengeance et sa soif de « pouvoir sans limites ».</p>
<p>Rencontré par l&rsquo;AFP à Grand Rapids, Ethan Wells, employé d&rsquo;un restaurant âgé de 19 ans, confie son enthousiasme à la perspective d&rsquo;assister au dernier meeting de Donald Trump.</p>
<p>« Quand Trump était président, personne ne déconnait avec l&rsquo;Amérique », justifie-t-il.</p>
<p>Près de 80 millions d&rsquo;Américains, dont Kamala Harris, ont déjà voté de façon anticipée, sur 244 millions d&rsquo;électeurs. Son rival devrait lui voter en personne mardi près de sa résidence en Floride.</p>
<p>L&rsquo;élection génère autant de suspense sur son résultat, attendu possiblement dans la nuit de mardi à mercredi que sur l&rsquo;après-scrutin. Donald Trump, qui n&rsquo;a jamais reconnu sa défaite à la présidentielle 2020 et dont les partisans ont pris d&rsquo;assaut le Capitole le 6 janvier 2021, a déjà commencé à remettre en question l&rsquo;intégrité des opérations de vote.</p>
<p>Les deux camps ont d&rsquo;ores et déjà engagé des dizaines d&rsquo;actions en justice, tandis que deux Américains sur trois redoutent une éruption de violence dans le sillage du 5 novembre.</p>
<p>Au moins deux Etats, celui de Washington et le Nevada, ont mobilisé les réservistes de la Garde nationale de façon préventive. En Géorgie, des agents électoraux sont équipés d&rsquo;un dispositif à bouton d&rsquo;alarme permettant d&rsquo;avertir les autorités en cas de danger.</p>
<p>Ailleurs dans le pays, certains bureaux de vote ont prévu une surveillance par drone ou des tireurs d&rsquo;élite sur les toits. Dans la capitale fédérale Washington, des barrières métalliques sont érigées autour de la Maison Blanche, du Capitole et d&rsquo;autres sites sensibles.</p>
<p><strong>AFP </strong></p>
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		<item>
		<title>Qui deviendra le ou la 47è président (e) des Etats-Unis? L&#8217;analyse prédictive d&#8217;Anasse Bari, éminence grise de l&#8217;Université de New York</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/167641</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Oct 2024 18:27:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Kamala Harris]]></category>
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					<description><![CDATA[A une semaine de l&#8217;élection présidentielle américaine (5 novembre), Anasse Bari, directeur du Laboratoire d&#8217;analyse prédictive et d&#8217;Intelligence Artificielle à l&#8217;Université de New York, livre les résultats d&#8217;une recherche pour le moins originale. A contrario des sondages d&#8217;opinion, un classique du genre, il s&#8217;est plutôt concentré sur les recherches en ligne américaines du « dress code » &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A une semaine de l&rsquo;élection présidentielle américaine (5 novembre), Anasse Bari, directeur du Laboratoire d&rsquo;analyse prédictive et d&rsquo;Intelligence Artificielle à l&rsquo;Université de New York, livre les résultats d&rsquo;une recherche pour le moins originale. A contrario des sondages d&rsquo;opinion, un classique du genre, il s&rsquo;est plutôt concentré sur les recherches en ligne américaines du « dress code » de chacun des  candidats, la démocrate Kamal Harris et le républicain Donald Trump: Chapeaux, chemises, voire les pancartes des jardins, tout y est passé. </strong></p>
<p><strong>Avec l&rsquo;aimable accord d&rsquo;Anisse Bari, une fierté nationale, nous reproduisons in extenso les résultats de sa recherche publiée sur le site de <a href="https://www.nyu.edu/about/news-publications/news/2024/october/yard-signs--hats--and-shirts-online-searches-show-division-in-pr.html">l&rsquo;Université de New York. </a></strong></p>
<p>« Alors que les sondages d&rsquo;opinion s&#8217;emballent sur le prochain locataire du Bureau Ovale, Aniss Bari, éminent conférencier à l&rsquo;Université de New York, s&rsquo;est intéressé au dress code des</p>
<p>A une semaine de l&rsquo;élection présidentielle américaine, une équipe de chercheurs de l&rsquo;Université de New York, menée par l&rsquo;éminent conférencier marocain Anasse Bari, a inventé une approche différente.</p>
<p>Les recherches de pancartes de Harris dépassent celles de Trump, qui détient l&rsquo;avantage dans les recherches de chapeaux et de chemises, avec quelques différences notables selon les États.</p>
<p>Les experts politiques et les journalistes ont décortiqué les sondages et les données de vote anticipé pour tenter de déterminer qui remportera l&rsquo;élection présidentielle de 2024 : la vice-présidente Kamala Harris ou l&rsquo;ancien président Donald Trump.</p>
<p>Une équipe de chercheurs de l&rsquo;Université de New York a adopté une approche différente. Elle cherche des réponses électorales directement dans les jardins des Américains en examinant les recherches en ligne sur les pancartes des candidats des principaux partis de cette année.</p>
<p>Depuis que Harris est entrée dans la course présidentielle le 21 juillet, elle a devancé Trump dans les recherches liées aux pancartes de jardin, 76 % contre 24 %.</p>
<p>Les chercheurs, qui font partie du laboratoire de recherche en analyse prédictive et en IA du Courant Institute of Mathematical Sciences de l&rsquo;université de New York, ont également étudié les recherches sur les tenues vestimentaires des candidats. Ces résultats ont donné des résultats très différents.</p>
<p>Du 21 juillet à la mi-octobre, les recherches liées à «chapeau Trump» ont été deux fois plus nombreuses en moyenne que celles liées à «chapeau Harris». Les tendances pour les «chemises Trump» et les «chemises Harris» montrent également un changement notable au fil du temps. Du 21 juillet au 31 août, les recherches pour «chemises Harris» devançaient les recherches pour «chemises Trump» d&rsquo;environ 15 %. Cependant, cette tendance s&rsquo;est inversée, les «chemises Trump» devançant de 129 % du 1er septembre au 16 octobre.</p>
<p>«Si quelqu’un cherche le nom de son candidat sur son panneau, son t-shirt, son chapeau, son drapeau ou son autocollant, il y a de fortes chances qu’il vote pour lui», explique <a href="https://cs.nyu.edu/~abari/" target="_blank" rel="noopener">Anasse Bari</a>, professeur d’informatique au <a href="https://cims.nyu.edu/" target="_blank" rel="noopener">Courant Institute</a> et chercheur principal de l’étude. «Bien que l’on ne sache pas dans quelle mesure ces comportements prédisent les résultats des élections, les données de recherche qui complètent les méthodes traditionnelles de prédiction des élections peuvent améliorer la précision des prévisions politiques».</p>
<div class="nyurichtexteditor parbase section">
<div class="rte">
<div class="component">
<p>Une  <a href="https://www.nyu.edu/about/news-publications/news/2020/november/biden-leads-trump-in-online-searches-for-yard-signs.html">analyse</a>  réalisée par le Predictive Analytics and AI Research Lab à l&rsquo;automne 2020 a montré que le candidat de l&rsquo;époque, Joe Biden, devançait Trump de 28 % dans les recherches en ligne de panneaux de jardin.</p>
<p><b>Recherches de pancartes</b></p>
<p>Avant l’entrée de Harris dans la course présidentielle le 21 juillet et après que Trump ait déclaré sa troisième candidature présidentielle le 15 novembre 2022, les résultats de recherche de pancartes étaient sensiblement différents. À partir de la mi-novembre 2022 et jusqu’au 30 juin 2024, les recherches en ligne de pancartes Trump ont dépassé celles des pancartes Biden, 74 % contre 26 %. Il convient de noter que l’intérêt le plus élevé pour les recherches de pancartes Trump s’est produit la dernière semaine de mai 2024, coïncidant avec sa condamnation du 30 mai pour  <a href="https://www.courthousenews.com/jury-convicts-donald-trump-of-falsifying-business-records-in-hush-money-scheme/">falsification de documents commerciaux</a> , et s’est poursuivi jusqu’en juin 2024.</p>
<p>Plus récemment, les recherches de pancartes Trump semblent avoir été stimulées par Elon Musk. Après son tweet du 17 octobre encourageant les partisans de Trump à afficher leurs pancartes dans leur jardin («La chose la plus raisonnable que vous puissiez faire dans un quartier démocrate est de mettre des pancartes Trump/Vance sur votre pelouse»), les recherches de pancartes Trump ont dépassé pour la première fois celles de pancartes Harris en termes de volume de recherche, même si les recherches de pancartes Harris ont dépassé celles de pancartes Trump sur la période plus longue de juillet à octobre.</p>
</div>
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<div class="rte">
<div class="component">
<p><b>Recherches dans les États clés<br />
</b>Les chercheurs ont également examiné les recherches dans les sept États clés. Leurs conclusions ont montré ce qui suit :</p>
<ul>
<li>Du 21 juillet 2024 au 16 octobre 2024, dans chacun de ces sept États (Arizona, Géorgie, Michigan, Nevada, Caroline du Nord, Pennsylvanie et Wisconsin), au moins 60 % des recherches étaient liées à «chapeau Trump», tandis que les recherches liées à «chapeau Harris» ne dépassaient pas 40 % dans aucun d’entre eux.</li>
<li>Cependant, les recherches liées au «chapeau Harris Walz» représentaient au moins 84 % des recherches dans les sept États clés et les recherches liées au «chapeau Trump Vance» ne dépassaient pas 16 %, ce qui reflète peut-être l&rsquo;intérêt pour le chapeau camouflage du ticket démocrate.</li>
</ul>
<p>Les autres auteurs de l&rsquo;étude comprenaient des chercheurs du groupe de recherche sur l&rsquo;analyse prédictive et l&rsquo;IA du Courant Institute : Charles Wang, Naman Lalit, Yifei Xu, Suryavardan Suresh, Kartik Kanotra, Atmaj Koppikar, Harrison Gao, David Chen, Dev Pant, Anway Agte et Tomisin Adeye.</p>
<p><b>Méthodologie</b></p>
<p>L’étude s’est appuyée sur des données de recherche Google accessibles au public et a pris en compte un ensemble de termes de recherche et d’expressions clés (par exemple, «Harris Yard Sign», «Trump-Vance Yard Sign») pour créer des indices de recherche liés aux deux candidats. Au cours des élections de 2024, l’équipe dirigée par le professeur Anasse Bari a mené deux études supplémentaires, l’une sur le  <a href="https://www.nyu.edu/about/news-publications/news/2024/september/abortion--immigration--and-project-2025-drove-online-topic-searc.html">débat présidentiel</a>  et l’autre sur le  <a href="https://www.nyu.edu/about/news-publications/news/2024/october/test.html">débat vice-présidentiel</a>, en analysant les big data des microblogs pour évaluer l’opinion des électeurs à l’aide d’algorithmes de traitement du langage naturel ».</p>
</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>USA: Harris accepte officiellement l&#8217;investiture du Parti démocrate pour la présidentielle de novembre</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/162184</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Aug 2024 09:31:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Kamala Harris]]></category>
		<category><![CDATA[parti démocrate]]></category>
		<category><![CDATA[PRÉSIDENTIELLE us]]></category>
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					<description><![CDATA[Kamala Harris a accepté jeudi l&#8217;investiture du Parti démocrate pour la présidentielle de novembre, qui l&#8217;opposera à Donald Trump. « Je promets d&#8217;être la présidente de tous les Américains », a dit la vice-présidente de 59 ans, vêtue d&#8217;un tailleur-pantalon sombre, sous les ovations assourdissantes des milliers de délégués. Dans un discours plein d&#8217;autorité, souvent solennel, Kamala &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Kamala Harris a accepté jeudi l&rsquo;investiture du Parti démocrate pour la présidentielle de novembre, qui l&rsquo;opposera à Donald Trump.</p>
<p><strong>« Je promets d&rsquo;être la présidente de tous les Américains »</strong>, a dit la vice-présidente de 59 ans, vêtue d&rsquo;un tailleur-pantalon sombre, sous les ovations assourdissantes des milliers de délégués.</p>
<p>Dans un discours plein d&rsquo;autorité, souvent solennel, Kamala Harris a parfois pris des accents résolument patriotiques: <strong>« Dans le combat de toujours entre la démocratie et la tyrannie, je sais où je suis. Et je sais où doivent se tenir les Etats-Unis »</strong>, a-t-elle déclaré.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">I am honored to be the nominee for President of the United States.</p>
<p>Now, let’s get to work. <a href="https://t.co/BuJzNTITLt">pic.twitter.com/BuJzNTITLt</a></p>
<p>— Kamala Harris (@KamalaHarris) <a href="https://twitter.com/KamalaHarris/status/1826132042863538529?ref_src=twsrc%5Etfw">August 21, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Après avoir fini, sous la traditionnelle avalanche de ballons aux couleurs de l&rsquo;Amérique, elle est restée sur scène à savourer l&rsquo;exaltation, rejointe par son mari Doug Emhoff ainsi que par son colistier Tim Walz et des membres de leurs familles.</p>
<p><strong>« Au nom de tous les Américains, peu importe leur parti, leur race, leur genre », « au nom de tous ceux dont l&rsquo;histoire ne peut s&rsquo;écrire que dans la plus grande nation du monde, j&rsquo;accepte votre nomination pour devenir présidente des Etats-Unis »</strong>, a lancé la candidate.</p>
<p><strong>« Elle a voulu non seulement nous rassembler et nous rassurer mais aussi en appeler au camp adverse »</strong>, a réagi Shani Henry, une déléguée du Montana.</p>
<p>Pour le plus grand discours de sa vie, la Californienne avait choisi comme fil rouge le parcours de sa mère, indienne.</p>
<p><strong>« J&rsquo;ai vu comme le monde la traitait parfois. Mais ma mère n&rsquo;a jamais perdu son calme. Elle était forte, courageuse »</strong>, a affirmé la candidate, ajoutant avoir appris d&rsquo;elle « à ne jamais (se) plaindre de l&rsquo;injustice, mais à agir contre ».</p>
<p><strong>« Ami-ami »</strong></p>
<p>Kamala Harris a évidemment attaqué avec force son adversaire républicain.</p>
<p><strong>« Nous savons à quoi ressemblerait un second mandat de (Donald) Trump. Tout est écrit dans le Projet 2025 »</strong>, a-t-elle déclaré en référence à un programme ultraconservateur confectionné par des proches du milliardaire dont l&rsquo;objectif est, selon elle, de <strong>« ramener notre pays des années en arrière »</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">BREAKING: Kamala Harris just slammed Donald Trump for being an unserious person. Retweet to make sure every American sees this takedown. <a href="https://t.co/iY3wv10tFL">pic.twitter.com/iY3wv10tFL</a></p>
<p>— Kamala’s Wins (@harris_wins) <a href="https://twitter.com/harris_wins/status/1826815510488494381?ref_src=twsrc%5Etfw">August 23, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>« Contrairement à Trump, je ne ferai pas ami-ami avec les dictateurs »</strong>, a-t-elle ajouté, en promettant son soutien à l&rsquo;Ukraine et à Israël, mais aussi<strong> l' »autodétermination »</strong> pour les Palestiniens.</p>
<p>L&rsquo;ancienne procureure de Californie a parlé de réformer un système d&rsquo;immigration « défaillant », de promouvoir une économie « qui permette à chacun de réussir » et de rétablir une garantie du droit à l&rsquo;avortement dans tout le pays.</p>
<p>L&rsquo;essentiel pour elle n&rsquo;était toutefois pas de détailler un programme, mais bien de convaincre l&rsquo;Amérique de sa stature présidentielle.</p>
<p>« Je serai une présidente qui nous réunit autour de nos plus hautes aspirations. Une présidente qui dirige et écoute », a déclaré Kamala Harris.</p>
<p><strong>Gravité</strong></p>
<p>Son allocution, même accompagnée de clameurs, a apporté une soudaine gravité à la convention démocrate, qui depuis lundi s&rsquo;est déroulée dans une atmosphère de fête, avec une salle souvent transformée en vaste discothèque.</p>
<p>Mais point de Beyoncé. Les réseaux sociaux ont bruissé de rumeurs toute la journée sur une venue de l&rsquo;immense star, qui a donné à la campagne son hymne officiel avec sa chanson « Freedom ».</p>
<p>Devant Kamala Harris, la grande majorité des représentants et représentantes venus de tous les États américains portaient du blanc.</p>
<p>Cette couleur, associée aux grands combats politiques des femmes, témoigne de leur espoir de la voir devenir la première femme à diriger les États-Unis, après le scrutin du 5 novembre.</p>
<p>Son adversaire républicain, qu&rsquo;elle affrontera lors d&rsquo;un premier débat le 10 septembre, a inondé son réseau social de messages pendant le discours de la vice-présidente, en évoquant le « pire discours jamais prononcé » et en affirmant: « ELLE A FAIT DE NOUS UNE NATION EN DECLIN. »</p>
<p>Les sondages donnent à Kamala Harris une légère avance dans les intentions de vote au niveau national.</p>
<p>Ce n&rsquo;est en rien une garantie de victoire, à 74 jours d&rsquo;un scrutin qui se jouera certainement, comme en 2016 et 2020, dans une poignée d’États clés.</p>
<p>Tant de choses peuvent se passer d&rsquo;ici là. En quatre semaines ahurissantes, l&rsquo;Amérique a bien vu son actuel président, Joe Biden, abandonner sa candidature et son ancien président, Donald Trump, être victime d&rsquo;une tentative d&rsquo;assassinat.</p>
<p>Vendredi, les lignes pourraient bouger encore. Selon les médias américains, le candidat indépendant Robert F. Kennedy Jr va jeter l&rsquo;éponge et apporter son soutien au milliardaire républicain.</p>
<p>« Mettons-nous au boulot », a écrit sur X l&rsquo;ancien président Barack Obama, dont la campagne de 2008 a été constamment évoquée cette semaine à Chicago, après le discours.</p>
<p><strong>AFP </strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Présidentielle US: Joe Biden passe le flambeau à Kamala Harris</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/162028</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Aug 2024 14:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[JOE BIDEN]]></category>
		<category><![CDATA[Kamala Harris]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
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					<description><![CDATA[La Convention nationale du parti démocrate, qui devra à terme entériner la candidature de Kamala Harris à la présidentielle américaine de novembre, a confirmé, dès son ouverture hier lundi au soir à Chicago, un passage de flambeau entre le président Joe Biden et sa vice-présidente. &#160; BREAKING: The crowd has erupted in applause for President &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Convention nationale du parti démocrate, qui devra à terme entériner la candidature de Kamala Harris à la présidentielle américaine de novembre, a confirmé, dès son ouverture hier lundi au soir à Chicago, un passage de flambeau entre le président Joe Biden et sa vice-présidente.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">BREAKING: The crowd has erupted in applause for President Biden. This is an emotional but important moment. Democrats love Joe Biden. Retweet so all Americans see this and can thank President Biden for his years of selfless service. <a href="https://t.co/cLWmQHpRUs">pic.twitter.com/cLWmQHpRUs</a></p>
<p>— Kamala’s Wins (@harris_wins) <a href="https://twitter.com/harris_wins/status/1825737721521869196?ref_src=twsrc%5Etfw">August 20, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le conclave, qui se poursuit jusqu’à jeudi, est la dernière étape dans le processus de nomination de Harris, 59 ans, et de son colistier, le gouverneur du Minnesota, Tim Walz, 60 ans, pour le ticket présidentiel face au duo républicain, Donald Trump et JD Vance.</p>
<p>Dès la première soirée, et pour des heures, des congressmen, des gouverneurs, des maires, des célébrités et des sympathisants du parti démocrate venus des quatre coins du pays ont, tour à tour, pris la parole pour exprimer leur soutien à la candidature Harris-Walz, saluer le programme électoral de la candidate et énumérer ses politiques et ses prises de position en faveur du peuple américain tout au long de son parcours politique.</p>
<p>Faisant une brève apparition entre ses prises de parole, Harris a exprimé son “éternelle reconnaissance” envers Joe Biden, un “incroyable” président.</p>
<p>L’abandon de M. Biden, 81 ans, de la course à un second mandat a en effet propulsé au devant de la scène politique américaine, sa vice-présidente, devenue la première femme de couleur à briguer la magistrature suprême des Etats Unis.</p>
<p>“Battons-nous pour les idéaux qui nous sont chers. Et n’oublions jamais: quand nous nous battons, nous gagnons!”, a-t-elle lancé à une foule de supporters qui ont convergé vers cette ville du mid-ouest américain, symbole de la classe ouvrière.</p>
<p>La culmination de cette soirée a été le discours du président Joe Biden, qui est revenu sur les réalisations qu’il a accomplies tout au long de son mandat, aux côtés de sa vice-présidente.</p>
<p>Réitérant son soutien à la nominée du parti démocrate, l’actuel locataire de la Maison Blanche, visiblement ému, a salué l’intégrité de celle-ci, l’amour qu’elle voue pour son pays et le travail acharné qu’elle a fait pour la prospérité du peuple américain.</p>
<p>“Kamala est la candidate capable de permettre à notre pays de continuer d’aller de l’avant dans la bonne direction, de créer de l’emploi, de faire face à la Big Pharma, tout en continuant à construire des maisons et à aider les nouveaux acquéreurs”, a dit le président, appelant les Américains à “voter pour Kamala pour battre Trump”.</p>
<p>Auparavant, la soirée a été marquée par une intervention de l’ancienne secrétaire d’Etat, et candidate malheureuse à la Maison Blanche en 2016, Hillary Clinton, qui a également appelé les électeurs à voter pour Kamala Harris, une femme “forte” et “intègre”, qui “se soucie des principes fondateurs de notre pays”.</p>
<p>La Convention démocrate se poursuit jusqu’à jeudi, jour où Harris doit officiellement accepter la nomination de son parti. Elle sera précédée, mercredi, par le discours d’acceptation de son colistier, Tim Walz.</p>
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		<title>Sommet de Marrakech: la vice-présidente des États-Unis met en avant l&#8217;engagement de son pays pour une croissance économique « inclusive et durable » en Afrique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/87729</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Jul 2022 15:41:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Kamala Harris]]></category>
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					<description><![CDATA[La vice-présidente des États-Unis, Mme Kamala Harris, a mis en avant, mercredi à Marrakech, l&#8217;engagement de son pays à contribuer à la promotion d&#8217;une croissance économique « inclusive et durable » en Afrique. « Depuis octobre dernier, les États-Unis ont promis plus de 7 milliards de dollars d&#8217;aide humanitaire et de sécurité alimentaire à l&#8217;Afrique, avec pour objectif &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La vice-présidente des États-Unis, Mme Kamala Harris, a mis en avant, mercredi à Marrakech, l&rsquo;engagement de son pays à contribuer à la promotion d&rsquo;une croissance économique « inclusive et durable » en Afrique.</p>
<p>« Depuis octobre dernier, les États-Unis ont promis plus de 7 milliards de dollars d&rsquo;aide humanitaire et de sécurité alimentaire à l&rsquo;Afrique, avec pour objectif de promouvoir une croissance économique inclusive et durable, développer les flux de capitaux et promouvoir l&rsquo;esprit d’entreprenariat et d&rsquo;innovation, à travers le continent », a-t-elle souligné dans un message vidéo projeté lors de l&rsquo;ouverture des travaux de la 14è édition du Sommet des affaires USA-Afrique.</p>
<p>Affirmant son engagement à renforcer les relations avec l&rsquo;ensemble des pays d&rsquo;Afrique, Mme Harris a mis en avant les moults opportunités économiques dont recèlent les deux parties.</p>
<p>Elle a, par ailleurs, rappelé que l&rsquo;Afrique est le continent qui connaît la croissance la plus rapide au monde, notant à cet effet, que d&rsquo;ici 2030, le continent comptera 1,7 milliard d&rsquo;habitants, soit 1,5% de la population mondiale.</p>
<p>« Le continent est de plus en plus jeune et connecté et la demande en matière d&rsquo;alimentation, de soins de santé, d&rsquo;éducation, de technologie et d&rsquo;infrastructures ne fait que s&rsquo;accroître » a-t-elle fait savoir.</p>
<p>Pourtant, a poursuivi Mme Harris, les barrières, à savoir l&rsquo;accès limité au capital, le coût élevé du financement, la relance après la pandémie de la covid-19, la crise climatique et l&rsquo;insécurité alimentaire, constituent de véritables défis pour le continent.</p>
<p>Elle a, à cet effet, assuré que l&rsquo;administration Biden-Harris s&rsquo;engage à œuvrer avec le continent pour faire face à toutes ces problématiques, notamment dans le cadre de l&rsquo;Agenda 2063 de l&rsquo;Union africaine (UA).</p>
<p>S&rsquo;attardant sur la question de l&rsquo;insécurité alimentaire, Mme Harris a exprimé la volonté des États-Unis d&rsquo;augmenter en urgence la production et les exportations alimentaires au sein de l’Afrique, un défi qui s&rsquo;est aggravé, selon elle, après la guerre en Ukraine.</p>
<p>Elle s&rsquo;est également dite heureuse de voir les progrès réalisés en matière d&rsquo;implémentation de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), affirmant à cet effet, la volonté de son pays de collaborer avec l&rsquo;organisation pour pouvoir assurer son succès.</p>
<p>Et de soutenir que les États-Unis s&rsquo;engagent à mettre en place tous les outils et dispositions nécessaires, y compris le développement du financement, l&rsquo;assistance technique ou encore le soutien aux réformes juridiques et réglementaires, dans l&rsquo;optique d&rsquo;aider l&rsquo;ensemble des partenaires africains à prospérer et à aller de l&rsquo;avant.</p>
<p>Par ailleurs, la vice-présidente a annoncé la tenue d&rsquo;un sommet entre les États-Unis et plusieurs dizaines de pays africains en décembre à Washington, pour discuter de défis allant de la sécurité alimentaire au changement climatique.</p>
<p>Ce sommet, prévu du 13 au 15 décembre, a-t-elle poursuivi, démontrera l&rsquo;engagement durable des États-Unis envers l&rsquo;Afrique et soulignera l&rsquo;importance des relations entre les États-Unis et l&rsquo;Afrique ainsi qu&rsquo;une coopération accrue sur des priorités mondiales communes.</p>
<p>D&rsquo;après elle, la collaboration des États-Unis avec les dirigeants des gouvernements africains, de la société civile, du secteur privé et de la diaspora africaine permettra de relever certains de ces défis et de libérer par ricochet, les opportunités que le secteur public ou le secteur privé peuvent réaliser par eux-mêmes.</p>
<p>Placé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le 14è Sommet des affaires USA-Afrique qui se poursuit jusqu’au 22 juillet, en partenariat avec le « Corporate Council on Africa » (CCA), connait la participation notamment, d’une importante délégation gouvernementale américaine, des ministres africains et des décideurs des plus grandes multinationales américaines et des milieux d’affaires africains.</p>
<p>Offrant l’occasion d’établir des partenariats d’affaires tripartites USA-Maroc-Afrique orientés vers l’avenir, ce Sommet représente aussi une opportunité de consolider le positionnement stratégique du Maroc, seul pays africain ayant conclu un accord de libre-échange avec les Etats-Unis, en tant que hub pour l’Afrique et partenaire économique de référence pour les USA.</p>
<p>Ce conclave sera marqué par l&rsquo;organisation de dialogues de haut niveau, de sessions plénières, de panels, de tables rondes et de side-events autour des priorités du Continent en matière de sécurité alimentaire, de santé, d&rsquo;agriculture, de transition énergétique, de nouvelles technologies, d&rsquo;infrastructures et d&rsquo;intégration des écosystèmes industriels.</p>
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		<title>USA: L&#8217;avion de Kamala Harris forcé de faire demi-tour à cause d&#8217;un problème technique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/48019</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Jun 2021 23:23:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[avion]]></category>
		<category><![CDATA[Kamala Harris]]></category>
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		<category><![CDATA[USA]]></category>
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					<description><![CDATA[Un avion transportant la vice-présidente Kamala Harris a dû rebrousser chemin vers la base militaire Andrews, dans le Maryland, environ 25 minutes après son décollage pour un voyage au Guatemala. « Je vais bien, je vais bien », a déclaré Mme Harris aux journalistes après être descendu de l&#8217;avion dans ce qui devait être son premier voyage &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un avion transportant la vice-présidente Kamala Harris a dû rebrousser chemin vers la base militaire Andrews, dans le Maryland, environ 25 minutes après son décollage pour un voyage au Guatemala.</p>
<p>« Je vais bien, je vais bien », a déclaré Mme Harris aux journalistes après être descendu de l&rsquo;avion dans ce qui devait être son premier voyage officiel à l’étranger. « Nous avons tous fait une petite prière, mais nous allons bien », a-t-elle ajouté.</p>
<p>« Il s&rsquo;agit d&rsquo;un problème technique. Il n&rsquo;y a pas de problème majeur de sécurité », a déclaré à la presse Symone Sanders, porte-parole de Mme Harris, avant l&rsquo;atterrissage.</p>
<p>Mme Harris devrait changer d&rsquo;avion avant de poursuivre sa route vers Guatemala City, où elle tiendra lundi la première de deux journées de discussions sur les causes profondes de la migration en provenance d&rsquo;Amérique centrale et du Mexique.</p>
<p>Le président Joe Biden avait chargé Mme. Harris en mars de l’épineux dossier de la migration clandestine, au moment où l&rsquo;administration faisait face à une augmentation massive des migrants à la frontière sud du pays.</p>
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		<title>Le fabuleux destin de Kamala Harris, cette fille d&#8217;immigrés devenue première femme vice-présidente des États-Unis d&#8217;Amérique?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/31904</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Nov 2020 15:29:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Kamala Harris]]></category>
		<category><![CDATA[portrait]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
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					<description><![CDATA[Avec la victoire de Joe Biden à la présidentielle américaine, la sénatrice démocrate de Californie Kamala Harris a franchi l&#8217;un des derniers obstacles pour les femmes en politique aux Etats-Unis. La fille de deux immigrés est devenue la première femme élue au poste tant convoité de vice-présidente. Le jour de l’inauguration de Biden en janvier &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Avec la victoire de Joe Biden à la présidentielle américaine, la sénatrice démocrate de Californie Kamala Harris a franchi l&rsquo;un des derniers obstacles pour les femmes en politique aux Etats-Unis. La fille de deux immigrés est devenue la première femme élue au poste tant convoité de vice-présidente.</p>
<p>Le jour de l’inauguration de Biden en janvier prochain, la sénatrice de 56 ans deviendra non seulement la première femme vice-présidente, mais également la première femme américaine noire, indienne et caribéenne à occuper la deuxième plus haute fonction du pays.</p>
<p>La victoire de Harris l’élève au rang de la plus haute élue de l’histoire américaine, devant la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi.</p>
<p>Pour de nombreux observateurs, Harris, elle-même candidate malheureuse à l’investiture du parti démocrate, s’est vue propulsée du jour au lendemain au rang de figure de relève du parti démocrate pour les prochaines échéances présidentielles.</p>
<p>« Pour vous donner une idée de la rareté de ce fait (…) il n&rsquo;y a pas eu de femmes noires gouverneurs, et il n&rsquo;y a eu que deux femmes noires au Sénat des États-Unis et elle en fait partie », a déclaré au quotidien The Hill Duchess Harris, professeur de politique afro-américaine moderne au Macalester College. « En termes de symbolisme, cela brise vraiment un plafond de verre ».</p>
<p>Le mandat de Harris en tant que vice-présidente fait qu&rsquo;elle est idéalement placée pour devenir le prochain candidat démocrate à la présidence dès 2024 si Biden ne serve qu&rsquo;un seul mandat.</p>
<p>La sénatrice californienne est désormais « mieux placée que quiconque ne l&rsquo;a jamais été » pour devenir la première femme présidente des États-Unis, d&rsquo;après la professeure du Commonwealth en politique à l&rsquo;Université de Virginie, Jennifer Lawless.</p>
<p>Harris est devenue la quatrième femme à apparaître sur le ticket d’un grand parti après que Biden l&rsquo;ait déclarée sa colistière en août. Elle a emboîté le pas à l&rsquo;ancienne secrétaire d&rsquo;État Hillary Clinton, qui a concouru pour la présidence en 2016, et Geraldine Ferraro et Sarah Palin, qui se sont présentées au poste de vice-présidente en 1984 et 2008, respectivement.</p>
<p>Pour le New York Times, « Mme Harris, 56 ans, incarne l&rsquo;avenir d&rsquo;un pays de plus en plus diversifié sur le plan racial, même si la personne choisie par les électeurs pour la tête du ticket est un Blanc de 77 ans ». « Je suis peut-être la première femme à occuper ce poste, je ne serai pas la dernière », a promis Mme Harris dans sa première apparition vendredi comme vice-présidente élue.</p>
<p>Fille d’immigrés, Mme Harris a notamment évoqué la mémoire de sa défunte mère, Shyamala Gopalan, qui personnifie, selon elle, la « lutte » et la « détermination » des femmes en Amérique.</p>
<p>« Lorsqu&rsquo;elle est arrivée de l&rsquo;Inde à l&rsquo;âge de 19 ans, elle n&rsquo;a peut-être pas tout à fait imaginé ce moment”, a relevé Mme Harris lors de son allocution. “Mais elle croyait si profondément en une Amérique où un moment comme celui-ci est possible” », a-t-elle dit.</p>
<p>Ancienne procureur du district de San Francisco, Harris était déjà la première femme noire à devenir procureure générale de Californie. Lorsqu&rsquo;elle a été élue sénatrice des États-Unis en 2016, elle n&rsquo;est devenue que la deuxième femme noire de l&rsquo;histoire de la chambre haute.</p>
<p>Presque immédiatement, elle s&rsquo;est bâtie une réputation à Washington avec son style d’interrogatoires musclé lors des audiences du Sénat, faisant passer des moments difficiles à ses adversaires qui ont parfois fait le buzz sur les réseaux sociaux.</p>
<p>Pendant la primaire du parti démocrate, Joe Biden s’était engagé à choisir une femme pour colistière. Après les mouvements de manifestations contre le racisme ayant émaillé le pays après la mort de George Floyd en mai, de nombreuses voix se sont élevées au sein de l’électorat démocrate pour réclamer le choix d’une femme de couleur pour le poste de vice-présidente. Avec Mme Harris, leur souhait a été exaucé.</p>
<p><strong>Farouq El Alami (MAP)</strong></p>
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		<title>VIDÉO. « NOUS Y SOMMES PARVENUS, BIDEN ! ». L’APPEL TRÈS ÉMU DE KAMALA HARRIS, VICE-PRÉSIDENTE DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/31826</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Nov 2020 18:40:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[biden]]></category>
		<category><![CDATA[Kamala Harris]]></category>
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					<description><![CDATA[Kamala Harris a partagé une vidéo de son coup de fil à Joe Biden, dès l’annonce de leur victoire finale face au président sortant, Donal Trump. « Nous y sommes parvenus, Biden! », s’exclame la désormais vice-présidente des États-Unis d’Amérique, alors qu’elle se promenait apparemment avec son mari. &#160; &#160; [c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/H3lpFE19T78&#8243; width= »800&#8243; height= »450&#8243; ] &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Kamala Harris a partagé une vidéo de son coup de fil à Joe Biden, dès l’annonce de leur victoire finale face au président sortant, Donal Trump. « Nous y sommes parvenus, Biden! », s’exclame la désormais vice-présidente des États-Unis d’Amérique, alors qu’elle se promenait apparemment avec son mari.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/H3lpFE19T78&Prime; width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">« Vous allez être le prochain président des États-Unis », a-t-elle jubilé de joie, en présentant ses félicitations au 46ème président des États-Unis d’Amérique, le démocrate Joe Biden. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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