<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>justice espagnole &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/justice-espagnole/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Tue, 18 May 2021 17:46:21 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>justice espagnole &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>LA JUSTICE ESPAGNOLE INVITE BRAHIM GHALI À FUIR</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/46690</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Bouiblane]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 May 2021 17:32:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[brahim ghali]]></category>
		<category><![CDATA[justice espagnole]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=46690</guid>

					<description><![CDATA[L’agence officielle espagnole, se basant sur des sources juridiques, a rapporté que le juge de l’Audience nationale Santiago Pedraz a refusé d&#8217;adopter des mesures restrictives à l&#8217;encontre de Brahim Ghali, à savoir le retrait du passeport ou l&#8217;interdiction de sortie du territoire espagnol.  Cette décision du magistrat intervient, d’après « EFE », « sur fond de crise migratoire, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L’agence officielle espagnole, se basant sur des sources juridiques, a rapporté que le juge de l’Audience nationale Santiago Pedraz a refusé d&rsquo;adopter des mesures restrictives à l&rsquo;encontre de Brahim Ghali, à savoir le retrait du passeport ou l&rsquo;interdiction de sortie du territoire espagnol.<span class="Apple-converted-space">  </span></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cette décision du magistrat intervient, d’après « EFE », « sur fond de crise migratoire, traduite par l&rsquo;entrée, à Sebta, d’environ 6 000 migrants ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En refusant d&rsquo;imposer « des mesures contraignantes » à l&rsquo;encontre du chef des milices séparatistes, poursuivi notamment pour des « crimes génocidaires », le juge d&rsquo;instruction près l&rsquo;Audience nationale invite ce dernier à fuir&#8230; impunément. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>QUI EST EL FADEL BREIKA, L’HOMME QUI FAIT TREMBLER BRAHIM GHALI?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/45638</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 May 2021 16:53:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[brahim ghali]]></category>
		<category><![CDATA[EL FADEL BREÏKA]]></category>
		<category><![CDATA[justice espagnole]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=45638</guid>

					<description><![CDATA[Le nom d’El Fadel Breïka fait depuis samedi 1er mai la Une des médias et revient avec force dans la centrifugeuse des réseaux sociaux. Et pour cause, cet ancien pensionnaire du bagne de sinistre réputation « Dhaïbia », camps de Lahmada-Tindouf, a réussi à déclencher la première action de la justice espagnole depuis le transfert, incognito et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le nom d’El Fadel Breïka fait depuis samedi 1er mai la Une des médias et revient avec force dans la centrifugeuse des réseaux sociaux. Et pour cause, cet ancien pensionnaire du bagne de sinistre réputation « Dhaïbia », camps de Lahmada-Tindouf, a réussi à déclencher la première action de la justice espagnole depuis le transfert, incognito et sous un nom d’emprunt, avec un passeport trafiqué par les services algériens, le chef des milices séparatistes vers l’hôpital San Pedro, à Logrono, nord d’Espagne. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« <em>Le juge Santiago<span class="Apple-converted-space">  </span>Pedraz de l’Audiencia Nacional a demandé à la Police de vérifier si Ghali se trouvait dans un hôpital de Logroño avec une fausse identité, avant même de décider s’il le convoque</em>« , a annoncé mardi l’agence officielle espagnole (EFE)</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il faut préciser que l’ordonnance du juge Pedraz a été émise sur la base d’une plainte pour enlèvement, détention arbitraire et torture, déposée par le sahraoui El Fadel Breika. </span></p>
<p class="p1"><em><span class="s1">Qui est El Fadel Breika, l’homme qui fait fait chanceler la « Issaba » de Rabouni?</span></em></p>
<p class="p1"><span class="s1">El Fadel Breïka s’est signalé à l’attention un certain 18 juin 2019, jour où il a disparu des écrans. Il a été enlevé aux côtés de deux autres activistes des droits de l’Homme, en l&rsquo;occurrence Mahmoud Zedan et Moulay Abba Bouzid. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Kidnapping, tortures et cinq mois de prison purgés dans le bagne de sinistre réputation « Dhaïbia », dans les camps de Lahmada-Tindouf… ne seraient toutefois pas pas venues à bout de la détermination de ce militant convaincu. Devant le Conseil des droits de l’Homme (ONU) réuni en mars 2020 à Genève, El Fadel Breïka n&rsquo;a pas hésité à pointer nommément « <em>les services algériens qui ont participé à mes interrogatoires et tortures</em>« . </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">El Fadel Breïka, naturalisé Espagnol, a aussi défié les autorités algériennes en organisant un sit-in devant leur ambassade à Madrid pour les interpeller sur la disparition de son cousin, Ahmed Khalil, ex-chef de la sécurité enlevé en 2009 dans des circonstances mystérieuses à Alger.</span></p>
<p class="p1">Blogueur, El Fadel Breïka dérangeait aussi par ses écrits caustiques sur la mafia de Rabouni.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui et avec la même verve, El Fadel Breïka porte son combat contre le polisario et son mentor algérien devant la justice espagnole.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>ghaliGate: le chef des milices séparatistes doit comparaître mercredi 5 mai devant le juge Santiago Pedraz Gómez</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/45562</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 May 2021 15:15:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CARNETS SECRETS]]></category>
		<category><![CDATA[Ghaligate]]></category>
		<category><![CDATA[justice espagnole]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=45562</guid>

					<description><![CDATA[Samedi 1er Mai 2021, le Collimateur a rapporté que le chef du polisario, qui se trouve depuis 15 jours dans l’hôpital de Logroño (nord d’Espagne(, devrait comparaître CE MERCREDI 5 MAI devant le juge de la 5è Cour centrale d’instruction de Madrid Santiago Pedraz Gómez, dans le cadre d’une plainte déposée par le dissident dudit &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Samedi 1er Mai 2021, le Collimateur a rapporté que le chef du polisario, qui se trouve depuis 15 jours dans l’hôpital de Logroño (nord d’Espagne(, devrait comparaître <strong>CE MERCREDI 5 MAI</strong> devant le juge de la 5è Cour centrale d’instruction de Madrid Santiago Pedraz Gómez, dans le cadre d’une plainte déposée par le dissident dudit mouvement séparatiste, naturalisé espagnol, El Fadel Breïka et ce, pour enlèvement, séquestration et torture.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ce lundi 3 mai, c’est le quotidien espagnol <em>La Razón</em> qui confirme notre information relevant toutefois que le chef des milices séparatistes ne pourrait pas se présenter devant le juge Santiago Pedraz Gómez. « <em>Brahim Ghali ne pourra vraisemblablement pas se présenter devant la justice, compte tenu de son état de santé (il est admis aux soins intensifs) »</em>, a-t-il indiqué. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Une chose reste toutefois sûre: « <em>Brahim Ghali ne pourra pas quitter le territoire national espagnol sans comparaître devant la justice</em>« . </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Toujours selon la même source, d’autres membres dirigeants au sein du polisario ont été convoqués pour comparaître ce mercredi 5 mai devant le tribunal de Madrid. Il s’agit du Sidahmed Battal et Bachir Mustafa Sayed. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mohamed el Khalil et Mohamed Salc Adesamad, quant eux, devront comparaître, en tant que prévenus, « deux jours plus tard » », rapporte la même source.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Affaire des deux jeunes Melillois décédés au large de Nador: l’ex-juge pro-polisario, Baltasar Garzón, débouté de sa plainte pour meurtre contre les garde-côtes marocains</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/31963</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 10:29:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[justice espagnole]]></category>
		<category><![CDATA[marine royale]]></category>
		<category><![CDATA[plainte]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=31963</guid>

					<description><![CDATA[L’Audience nationale, plus haute juridiction en Espagne, vient de débouter l’ex-juge Baltasar Garzón de sa plainte contre trois garde-côtes de la Marine royale nationale (MRN), dans l’affaire du décès des deux jeunes Melillois Abdeslam Ahmed Ali (24 ans) et Mohamed Amin Mohamed Driss (20 ans), le 27 octobre 2013, au large de Nador, après avoir &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">L’Audience nationale, plus haute juridiction en Espagne, vient de débouter l’ex-juge Baltasar Garzón de sa plainte contre trois garde-côtes de la Marine royale nationale (MRN), dans l’affaire du décès des deux jeunes Melillois Abdeslam Ahmed Ali (24 ans) et Mohamed Amin Mohamed Driss (20 ans), le 27 octobre 2013, au large de Nador, après avoir refusé d&rsquo;obtempérer suites aux tirs de sommation de la patrouille marocaine.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Comme l’a rapporté <a href="http://lecollimateur.ma"><span class="s2">lecollimateur.ma</span></a>, dans son édition du 24 septembre 2020, l’ex-magistrat espagnol, ami des dictatures (Alger, polisario et Venezuela), a tenté de réactiver dernièrement une procédure judiciaire contre les militaires de la Marine royale nationale, poussant la provocation jusqu’à demander la détention des militaires marocains. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mais c’était compter sans l’agilité et l&rsquo;habileté de la justice espagnole, qui a infligé un cinglant camouflet à Baltasar Garzón. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La justice espagnole a invoqué des vices de forme pour débouter Baltasar Garzón , qui détient un cabinet d’avocat ayant pignon sur rue à Madrid, notamment la non-validité d’une copie non certifiée d’un document présenté par ce dernier. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sahara: les décisions de la Cour suprême espagnole, « une forte claque » au « Polisario »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/15930</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jun 2020 15:29:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[justice espagnole]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=15930</guid>

					<description><![CDATA[Les participants à un colloque international, organisé samedi soir sur les récentes orientations de la Cour suprême espagnole et leur relation avec la diplomatie parallèle, ont affirmé que les décisions récemment prises par cette Cour en rapport avec la question de l&#8217;intégrité territoriale du Royaume constituent une « forte claque » au soi-disant front « Polisario » et un &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les participants à un colloque international, organisé samedi soir sur les récentes orientations de la Cour suprême espagnole et leur relation avec la diplomatie parallèle, ont affirmé que les décisions récemment prises par cette Cour en rapport avec la question de l&rsquo;intégrité territoriale du Royaume constituent une « forte claque » au soi-disant front « Polisario » et un « acquis » pour la diplomatie judiciaire marocaine.</p>
<p>Les décisions de la Cour suprême espagnole concernent principalement la décision d&rsquo;interdire l&rsquo;utilisation, occasionnelle ou permanente, de drapeaux « non officiels » ou de toute expression politique à l&rsquo;intérieur comme à l&rsquo;extérieur des bâtiments publics, ainsi que l&rsquo;arrêt émanant de la Chambre civile de la Cour qui a refusé la nationalité espagnole à une citoyenne née en 1973 dans les provinces du Sud du Maroc, après le recours introduit par la Direction Générale de la Sécurité Juridique et de la Foi Publique contre un verdict rendu par le tribunal régional des Baléares qui a accordé la nationalité à cette ressortissante, sur la base de l&rsquo;article 17.1 du Code civil.</p>
<p>Le président de l&rsquo;Amicale hassania des magistrats, Abdelhak Ayassi, a souligné, lors de ce colloque tenu en visioconférence sous le titre « l&rsquo;intégrité territoriale du Royaume à travers la diplomatie parallèle : Lecture dans les récentes orientations de la Cour suprême espagnole », que cette rencontre s&rsquo;inscrit dans le cadre des initiatives organisées par l&rsquo;Amicale pour mobiliser les soutiens et affronter les propositions incongrues des ennemis de l&rsquo;intégrité territoriale du Royaume.</p>
<p>Et d&rsquo;ajouter que l&rsquo;Amicale hassania des magistrats, co-organisatrice du colloque avec son bureau à la Cour de cassation, place au centre de ses priorités la visibilité de la cause nationale du Royaume et du solde juridique et des droits de l&rsquo;Homme que le Maroc a accumulé et son projet remarquable, conduit avec sagesse et lucidité par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, président du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ).</p>
<p>Il a évoqué, à cet égard, la septième réunion maroco-espagnole entre la Cour de cassation du Royaume du Maroc et la Cour suprême du Royaume d’Espagne, tenue en février dernier à Marrakech, et qui a connu, en particulier, la participation du président délégué du CSPJ et Premier président de la Cour de cassation, Mustapha Fares et le président du Conseil général espagnol du pouvoir judiciaire (CGPJ) et président de la Cour Suprême d&rsquo;Espagne, Carlos Lesmes Serrano.</p>
<p>Pour sa part, Hassan Fetoukh, conseiller et président du bureau de l&rsquo;Amicale hassania des magistrats de la Cour de cassation, a souligné que la décision de la Cour suprême espagnole d&#8217;empêcher l&rsquo;utilisation occasionnelle ou permanente de drapeaux « non officiels », notamment le soi-disant drapeau de la république fantoche, est d&rsquo;une importance capitale, étant donné que les décisions de cette institution sont incontestables, car leur impact s&rsquo;étend aux organisations régionales et européennes.</p>
<p>Cette décision constitue une « forte claque » à la fictive république sahraouie, « ôte la légitimité fictive » de cette entité et bat à plate couture les thèses séparatistes qui sont véhiculées sur le sol espagnol, affirme M. Fetoukh, notant que la Cour européenne avait adopté la même orientation en 2018 après avoir rejeté le recours intenté par le polisario contre l&rsquo;accord de pêche maritime avec le Maroc, sous prétexte que l&rsquo;entité ne dispose pas de statut juridique pour sa mise en place.</p>
<p>La nouvelle orientation judiciaire de la Cour suprême espagnole est également conforme à la réponse du Conseil de sécurité des Nations Unies à la protestation de l&rsquo;Algérie contre l&rsquo;ouverture de consulats de certains pays africains dans les provinces du Sud du Royaume, puisqu’il s&rsquo;agit d&rsquo;une « décision souveraine » qui constitue « une victoire juridique supplémentaire pour le Royaume et un succès de la stratégie diplomatique officielle et parallèle », a-t-il ajouté.</p>
<p>De son côté Hilal Tarkou Lahlimi , président de l&rsquo;Association des avocats d&rsquo;origine marocaine en Espagne, a qualifié les récentes décisions de la Cour suprême espagnole de « coup de grâce » pour les séparatistes qui exploitent tous les moyens pour en bénéficier au détriment des Marocains détenus dans les camps de Tindouf, dans le sud de l&rsquo;Algérie.</p>
<p>M. Tarkou, également président de l&rsquo;Association du réseau des avocats marocains et d&rsquo;origine marocaine exerçant à l&rsquo;étranger, a estimé que la décision d&rsquo;interdire l&rsquo;utilisation occasionnelle ou permanente de drapeaux « non officiels » ou de toute autre expression politique à l&rsquo;intérieur ou à l&rsquo;extérieur des bâtiments publics sur le sol espagnol constitue un « point final » pour cette exploitation par le polisario, l&rsquo;entité fictive, qui sera frappé à plusieurs reprises par la suite.</p>
<p>Pour sa part, Ibrahim Sadouq, président de l&rsquo;Instance nationale de la justice, a souligné, dans son intervention, que les récentes décisions de la Cour suprême espagnole constituent « un des fruits de la communication » adoptée par la diplomatie marocaine, notamment judiciaire, dans le cadre de la présentation et de la défense de la cause de l&rsquo;intégrité territoriale du Royaume.</p>
<p>C&rsquo;est une diplomatie qui a a conduit au retrait, par de nombreux pays, de leur reconnaissance de la République sahraouie fantoche, a-t-il ajouté.</p>
<p>Ces décisions constituent « un déni catégorique légal » de tout statut juridique d&rsquo;une entité fictive appelée « polisario » et font partie des défaites qui ne cessent de lui être infligées, comme la décision de la Cour européenne de rejeter le recours intenté par le « polisario » contre l&rsquo;accord de pêche avec le Royaume, a-t-il indiqué.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La justice espagnole inflige un nouveau revers au Polisario et ses sympathisants (journal bahreïni)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/14617</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2020 20:23:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[fanion]]></category>
		<category><![CDATA[justice espagnole]]></category>
		<category><![CDATA[polisario]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=14617</guid>

					<description><![CDATA[La justice espagnole a infligé un nouveau revers au +Polisario+ et à ses sympathisants en prohibant l&#8217;utilisation de ses slogans et de ses bannières dans les lieux publics, écrit le journal bahreïni +Akhbar Al khalij+. Dans un article publié, mercredi, sur son portail électronique, le journal souligne que la Cour suprême espagnole, la plus haute &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La justice espagnole a infligé un nouveau revers au +Polisario+ et à ses sympathisants en prohibant l&rsquo;utilisation de ses slogans et de ses bannières dans les lieux publics, écrit le journal bahreïni +Akhbar Al khalij+.</p>
<p>Dans un article publié, mercredi, sur son portail électronique, le journal souligne que la Cour suprême espagnole, la plus haute juridiction du pays, a interdit l&rsquo;utilisation temporaire ou permanente de toute bannière non officielle ou expression politique tant à l&rsquo;intérieur qu&rsquo;à l&rsquo;extérieur des édifices publics.</p>
<p>La décision de la cour suprême constitue une autre déroute du +Front du Polisatio+ qui perd de plus en plus du terrain sur la scène espagnole.</p>
<p>Le cuisant revers du +Front polisario+ en Espagne intervient peu de temps après la déroute subie par les séparatistes, fin mai dernier, à l&rsquo;occasion de la célébration de la journée mondiale de l&rsquo;Afrique.</p>
<p>Et de conclure qu&rsquo;à travers cette décision, l&rsquo;Espagne qui défend la centralité du rôle des Nations unies dans tout processus politique visant la résolution de la question du Sahara marocain, a porté un autre coup dur au +front du Polisario+ qui se trouve de plus en plus isolé du reste du monde.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
