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	<title>jugement &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>jugement &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Affaire LA SAMIR, la justice à l’épreuve des voyous</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/157346</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jul 2024 18:56:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[Affaire LA SAMIR]]></category>
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					<description><![CDATA[Le procès de l’affaire LA SAMIR touche à sa fin. Le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements, tribunal arbitral basé à Washington, a en effet mis en délibéré sa décision dans cette affaire qui secoue le landerneau national (et international) depuis 2018. L’issue de cette affaire aux relents du purin pourrait &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le procès de l’affaire LA SAMIR touche à sa fin. Le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements, tribunal arbitral basé à Washington, a en effet mis en délibéré sa décision dans cette affaire qui secoue le landerneau national (et international) depuis 2018. L’issue de cette affaire aux relents du purin pourrait ne pas être favorable à l’Etat marocain, la partie plaignante, Mohammed Hussein Al Amoudi, &#8211; pour mettre du « respect » sur le nom-, ayant réclamé une compensation à hauteur de 2,7 milliards de dollars (27 milliards de dirhams).</p>
<p>C’est compter sans les ressources engagées et les démarches entreprises par les pouvoirs publics, depuis 2022, pour renflouer le « Titanic » et ainsi préserver l’activité de la raffinerie. Facilités sur le crédit de TVA, soutien sonnant et trébuchant auprès des institutions bancaires … autant dire une « saignée » pour la remise à flot de la seule raffinerie du Royaume, perçue constamment – et à juste titre- comme un acteur de valeur stratégique.</p>
<p>Sauf que la bonne foi, « l’âme du droit des contrats », gardienne de la loyauté et de la morale, a buté contre des pratiques de « voyou » de la part d’un « investisseur » qui n’a jamais eu l’intention de pérenniser l’existence de l’entreprise en injectant les capitaux nécessaires à sa continuité. Il a plutôt usé de tous les subterfuges et de tous les moyens dilatoires pour faire pression sur le Maroc. Non seulement a-t-il manqué à son engagement pour moderniser ou pérenniser l’entreprise, il s&rsquo;est aussi échiné à entraver le processus de sa liquidation, en faisant miroiter des offres de rachat irrationnelles, ubuesques et grotesques au demeurant, pour surenchérir auprès du CIRDI, sur la valeur intrinsèque des actifs stratégiques de LA SAMIR et majorer indûment, honteusement, l’assiette des montants compensatoires réclamés au Maroc.</p>
<p>Un comportement digne d&rsquo;un « voyou », et fort malheureusement, il arrive que la loi également protège les « voyous ».</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>La CJUE et les accords de pêche et agricole Maroc-UE: Un jugement motivé par des considérations extra-judiciaires</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/59232</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Sep 2021 11:55:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[accord de pêche]]></category>
		<category><![CDATA[CJUE]]></category>
		<category><![CDATA[jugement]]></category>
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					<description><![CDATA[Le jugement prononcé par le tribunal de première instance de la CJUE (Cour de justice de l&#8217;Union européenne) sur les accords de pêche et agricole est à maints égards truffé de contresens et de contradictions. La motivation de cette décision est on ne peut plus aléatoire quand on sait qu’elle repose sur un refus de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le jugement prononcé par le tribunal de première instance de la CJUE (Cour de justice de l&rsquo;Union européenne) sur les accords de pêche et agricole est à maints égards truffé de contresens et de contradictions. La motivation de cette décision est on ne peut plus aléatoire quand on sait qu’elle repose sur un refus de cet accord par un faux « peuple sahraoui ».</p>
<p>Et pour boucler la boucle, le tribunal prend en compte, dans sa décision judiciaire, les intérêts de l’UE en lui accordant un délai de deux mois. Il s’agit donc d’un jugement différé comme on n’en a jamais connu dans les annales de la justice. Admirez la forme et le fond: « Ces accords resteront toutefois en vigueur pendant deux mois maximum afin de préserver l’action extérieure de l’Union et la sécurité juridique de ses engagements internationaux ».</p>
<p>Cela ressemble à une justice du juste milieu qui ne repose pas sur le droit mais sur des considérations extra-judiciaires. A preuve, les juges reconnaissent que le droit international n’empêche pas, en théorie, « l’UE et le Maroc de conclure un accord applicable au Sahara-Occidental ». A condition, ajoutent-ils, que cet accord ait le: « consentement du peuple du Sahara-Occidental, en tant que tiers aux accords litigieux ».</p>
<p>La cour a-t-elle d’abord défini la notion du peuple sahraoui et comment a-t-elle pu lui demander son avis pour savoir qu’il rejette l’accord conclu entre le Maroc et l’UE ? Là aussi le tribunal s’est embourbé dans des considération irrationnelles qui n’ont rien à voir avec le droit. Les juges rejettent, en effet, les consultations de l’UE auprès des « populations concernées » parce que, figurez-vous, des associations de défense de la cause sahraouie les considèrent comme biaisées.</p>
<p>Et donc la cour a jugé que ces consultations: « n’ont pu aboutir à l’expression du consentement du peuple du Sahara-Occidental ». C’est facile à dire mais difficile à prouver car qui représente le peuple sahraoui ? Ce n’est certainement pas Western Sahara Resource Watch qui fut à l’origine de ces recours juridiques, moins encore le Polisario.</p>
<p>Un groupe armé, non reconnu par l’UE, qui séquestre en Algérie des milliers de personnes de tous bords qui n’ont jamais été identifiées, ni recensées. Les séparatistes et leurs maîtres algériens galonnés ne doivent pas jubiler pour autant car la France, l’Espagne et la Commission européenne ont fait appel devant cette même juridiction. Encore faut-il rappeler que la CJUE avait déjà tranché en ce sens, à deux reprises, en 2016 et 2018 sans que les accords de libre échange entre le Maroc et l’UE soient affectés.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Le tribunal de l&#8217;UE rend son jugement concernant le recours en annulation des décisions du Conseil européen au sujet des accords agricole et de pêche avec le Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/59139</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 10:19:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[accord agricole]]></category>
		<category><![CDATA[jugement]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunal UE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le tribunal de l&#8217;Union européenne a rendu, mercredi, son jugement concernant le recours en annulation des décisions du Conseil européen au sujet des accords agricole et de pêche avec le Maroc. Le tribunal annule ces décisions « en maintenant leurs effets pendant une certaine période afin de préserver l&#8217;action extérieure de l&#8217;Union européenne et la sécurité &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le tribunal de l&rsquo;Union européenne a rendu, mercredi, son jugement concernant le recours en annulation des décisions du Conseil européen au sujet des accords agricole et de pêche avec le Maroc.</p>
<p>Le tribunal annule ces décisions « en maintenant leurs effets pendant une certaine période afin de préserver l&rsquo;action extérieure de l&rsquo;Union européenne et la sécurité juridique de ses engagements internationaux », lit-on dans le communiqué de presse du tribunal rendant compte de cette décision.</p>
<p>La même source explique que les effets des deux accords sont maintenus « car leur annulation avec effet immédiat est susceptible d&rsquo;avoir des conséquences graves sur l&rsquo;action extérieure de l&rsquo;Union européenne et de remettre en cause la sécurité juridique des engagements internationaux auxquels elle a consenti ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>Algérie. 1000 milliards de dollars dilapidés sous le règne d&#8217;Abdelaziz Bouteflika!! Appels pressants pour le jugement de l&#8217;ex-« raïs »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/23643</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2020 12:18:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[bouteflika]]></category>
		<category><![CDATA[jugement]]></category>
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					<description><![CDATA[Son nom revient comme un leitmotiv dans les procès dits anti-corruption en Algérie. Il n’est pas un suspect, homme d’affaire ou politique, qui n’ait pas affirmé avoir agi « sous les ordres » de l’ex-président algérien, Abdelaziz Bouteflika. Ahmed Ouyahia, ancien premier ministre, avait été on ne peut plus clair en pointant, le 23 juin 2020, devant &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Son nom revient comme un leitmotiv dans les procès dits anti-corruption en Algérie. Il n’est pas un suspect, homme d’affaire ou politique, qui n’ait pas affirmé avoir agi « sous les ordres » de l’ex-président algérien, Abdelaziz Bouteflika.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ahmed Ouyahia, ancien premier ministre, avait été on ne peut plus clair en pointant, le 23 juin 2020, devant le tribunal de Sidi M’hamed, à Alger, la responsabilité de l’ancien « raïs » dans le plus retentissant scandale de corruption qu’ait connu son règne vingtenaire (1999-201ç), soit le projet de l’autoroute Est-Ouest, dont le marché avait été passé « de gré à gré » et donc sans appel d’offres et en violation des règles de transparence. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Idem pour l’autre ancien Premier ministre, Abdelmalek Sellal. Il avait également nié<span class="Apple-converted-space">  </span>sa responsabilité dans la dilapidation de biens, en affirmant que « le Premier ministre est un ordonnateur et non pas un exécuteur du projet. Il n’est pas de ses prérogatives de réaliser ou signer pour des projets ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">ll en va de même des hommes d’affaires, dont les frères Kouninef, fils d’un ancien ami d’Abdelaziz Bouteflika.<span class="Apple-converted-space">  </span>Depuis le début de la campagne de lutte contre la corruption, lancée l’année passée, les hommes d’affaires auditionnés ont tous révélé avoir agi « sous les ordres » de Saïd Bouteflika, frère d’Abdelaziz Bouteflika, considéré jusqu’à un passé récent comme le vrai détenteur du pouvoir. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La responsabilité politique de l’ancien président dans la gestion des affaires n’est donc pas à démontrer. Pourtant, la justice à coloration vert-kaki s&rsquo;est jusqu&rsquo;ici abstenue de le convoquer pour les besoins d&rsquo;enquête sur, -excusez du peu!-, les 1000 milliards de dollars dilapidés sous le règne des Bouteflika. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le silence de la justice sur l’ex-« raïs » soulève bien des interrogations légitimes sur l’immunité et son non jugement pour sa responsabilité directe dans les scandales de corruption. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">  </span></p>
<p>&nbsp;</p>
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