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	<title>jeunesse &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>jeunesse &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Les lundis de KHOUKHCHANI. Rendre aux jeunes Marocains leur juste place politique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 11:33:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI ​L’anomalie démocratique : Un pays jeune, une élite figée. ​Au Maroc, la jeunesse n’est pas une catégorie que l&#8217;on consulte par simple courtoisie : elle constitue le cœur battant du pays. Avec les moins de 35 ans représentant environ un tiers de la population nationale selon les données du Haut-Commissariat au Plan &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
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<p>​L’anomalie démocratique : Un pays jeune, une élite figée.</p>
<p>​Au Maroc, la jeunesse n’est pas une catégorie que l&rsquo;on consulte par simple courtoisie : elle constitue le cœur battant du pays. Avec les moins de 35 ans représentant environ un tiers de la population nationale selon les données du Haut-Commissariat au Plan (HCP), cette force numérique devrait être le moteur naturel de nos institutions. Pourtant, un fossé persistant sépare cette réalité démographique des centres de décision.</p>
<p>​La question n’est plus d’ordre sociologique ; elle est devenue un enjeu de crédibilité démocratique. Une sous-représentation chronique des jeunes dans les instances élues fragilise le contrat social et nourrit un désengagement politique alarmant chez une génération pourtant instruite, connectée et exigeante.</p>
<p>​Le verrou de la transhumance : protéger les parcours militants.</p>
<p>​L’un des obstacles majeurs à l’ascension de la jeunesse reste la mobilité opportuniste de responsables politiques chevronnés. Ce phénomène de « nomadisme électoral », où des élus changent d’étiquette à l’approche de chaque scrutin, transforme trop souvent les partis en simples véhicules électoraux plutôt qu’en pépinières de talents.</p>
<p>​Lorsqu&rsquo;un « notable » migre d&rsquo;une formation à une autre en emportant son assise électorale, il est quasi systématiquement récompensé par une position de tête. Ce faisant, il relègue aux positions inéligibles les jeunes cadres qui ont investi des années de militantisme au sein de l&rsquo;organisation. Pour le jeune engagé, le message est dévastateur : la logistique électorale immédiate d&rsquo;un transhumant pèse plus lourd que la fidélité et la compétence.</p>
<p>​Pour assainir ces trajectoires, trois leviers s&rsquo;imposent :<br />
● ​Un délai de carence électorale : Empêcher tout candidat ayant changé d&rsquo;affiliation moins de 18 mois avant un scrutin de briguer une tête de liste.<br />
● ​La sanctuarisation des investitures : Réserver un quota minimal de circonscriptions « gagnables » aux militants de moins de 40 ans, les protégeant des parachutages de dernière minute.<br />
● ​La transparence interne : Généraliser des processus de désignation supervisés pour que la base puisse arbitrer entre la rente d&rsquo;un notable et le renouveau d&rsquo;un cadre local.</p>
<p>​S’inspirer des modèles de réussite internationale.</p>
<p>​Le renouvellement générationnel ne se décrète pas, il s’organise par des mécanismes institutionnels éprouvés ailleurs :<br />
● ​Le levier financier (France) : En conditionnant une partie du financement public à des critères stricts de représentativité, on transforme l&rsquo;incitation morale en une obligation comptable pour les partis.<br />
● ​Les quotas institutionnels (Rwanda) : La réservation de sièges spécifiques assure une présence visible et constante des moins de 30 ans, empêchant la reproduction automatique des mêmes élites.<br />
● ​L’alternance sur les listes (Pays nordiques) : La pratique systématique de l’alternance générationnelle sur les listes proportionnelles garantit que la jeunesse soit perçue non comme une menace, mais comme une garantie de vitalité.</p>
<p>​Quatre piliers pour une réforme systémique au Maroc.</p>
<p>​Pour passer de l&rsquo;intention à l&rsquo;action, le Maroc doit instaurer un cadre à la fois contraignant et incitatif :</p>
<p>1. ​Conditionner le financement public : L’État devrait majorer les subventions des partis au prorata du nombre de jeunes investis dans des circonscriptions compétitives et effectivement élus.<br />
2. ​Instaurer une alternance obligatoire : Sur les listes proportionnelles, imposer un candidat de moins de 40 ans toutes les deux positions pour garantir une visibilité réelle.<br />
3. ​Investir dans le capital civique : Créer une École nationale de leadership public et des fonds dédiés aux campagnes des jeunes candidats pour transformer leur potentiel académique en impact politique.<br />
4. ​Institutionnaliser le mentorat : Favoriser la transmission d&rsquo;expérience entre générations plutôt que la confrontation, pour assurer une continuité sereine de l&rsquo;État.</p>
<p>​La stabilité par le renouvellement.</p>
<p>​Le risque pour nos institutions n’est pas l’ouverture, mais l’inertie. Une jeunesse exclue des centres de décision finit par se détourner des urnes, tandis qu&rsquo;une jeunesse associée aux responsabilités devient la co-gestionnaire du destin national.</p>
<p>​Le Maroc a su innover dans de nombreux chantiers stratégiques, de l&rsquo;industrie aux réformes sociétales. Il est temps d’ouvrir celui du Pacte générationnel. Il ne s’agit pas d’opposer les âges, mais d’assurer la pérennité de la nation par son renouvellement naturel. La jeunesse marocaine ne demande pas un privilège, elle réclame une chance équitable. Et cette chance doit désormais être organisée par la loi.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Les lundis de Mohamed KHOUKHCHANI. L’oisiveté des jeunes : un danger silencieux pour la société marocaine</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/204690</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 10:21:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Au Maroc, comme dans de nombreux pays, l’oisiveté prolongée d’une partie de la jeunesse est devenue une question sociale centrale. Elle touche aussi bien les jeunes ayant quitté l’école prématurément que les diplômés de l’enseignement supérieur sans emploi. Cette inactivité subie n’est plus marginale : elle traduit un malaise profond entre aspirations &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-204693" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/02/khkh--390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>Au Maroc, comme dans de nombreux pays, l’oisiveté prolongée d’une partie de la jeunesse est devenue une question sociale centrale. Elle touche aussi bien les jeunes ayant quitté l’école prématurément que les diplômés de l’enseignement supérieur sans emploi. Cette inactivité subie n’est plus marginale : elle traduit un malaise profond entre aspirations légitimes et réalités économiques.</p>
<p>Les chiffres sont éloquents. Le taux de chômage des jeunes âgés de 15 à 24 ans dépasse largement la moyenne nationale, avoisinant 22 %, et atteint des niveaux bien plus élevés parmi les diplômés urbains. Plus préoccupant encore, près d’un tiers des jeunes marocains ne sont ni en emploi, ni en formation, ni en études. Autrement dit, ils se trouvent durablement en dehors de tout circuit d’intégration sociale et économique.</p>
<p>L’oisiveté prive d’abord le jeune de ce qui fonde sa dignité : le sentiment d’utilité. Lorsqu’il se sent inutile, ignoré ou relégué à la marge, il devient plus vulnérable aux dérives. Certains basculent dans la délinquance, d’autres dans la consommation de drogues, parfois jusqu’à la dépendance. Il ne s’agit pas ici de généraliser ni de stigmatiser, mais de rappeler que l’absence de perspectives nourrit mécaniquement des comportements contraires aux lois et aux normes sociales.</p>
<p>Il serait toutefois injuste de réduire la jeunesse marocaine à ces dérives. La majorité refuse la marginalisation. Nombreux sont ceux qui se disent prêts à intégrer la population active dès que l’occasion se présente. Faute de perspectives réelles dans leur pays, beaucoup se tournent vers l’émigration, légale ou clandestine. Cette tentation du départ n’est pas un rejet de la patrie, mais une quête de dignité.</p>
<p>Les conséquences de cette oisiveté dépassent largement la sphère individuelle. Socialement, elle fragilise la cohésion nationale et accentue la fracture générationnelle. Économiquement, elle représente un gaspillage massif de capital humain, dans un pays qui consacre une part importante de ses ressources à l’éducation et à la formation. Politiquement enfin, elle alimente la défiance envers les institutions et nourrit un sentiment de désenchantement civique.</p>
<p>L’expérience internationale montre pourtant que cette fatalité peut être combattue. Dans plusieurs pays européens, des politiques volontaristes ont permis de réduire significativement la durée de l’inactivité des jeunes. Le dispositif de « garantie jeunesse », par exemple, assure une offre d’emploi, de formation ou de stage dans les mois suivant la sortie du système scolaire. Résultat : le taux de chômage des jeunes y a reculé de manière notable au cours de la dernière décennie. D’autres pays ont misé sur la formation professionnelle duale, associant école et entreprise, avec des effets positifs durables sur l’insertion.</p>
<p>Ces exemples montrent qu’une politique cohérente peut inverser la tendance. Au Maroc, cela suppose de mieux articuler formation et emploi, de revaloriser réellement la formation professionnelle, d’encourager l’initiative économique des jeunes et de soutenir les petites entreprises capables de créer des emplois de proximité.</p>
<p>Mais au-delà des dispositifs techniques, la clé réside dans la restauration de la confiance. Le jeune marocain ne réclame ni assistanat ni privilèges, mais une chance équitable, une reconnaissance de ses efforts et la possibilité de se projeter dans l’avenir sans être contraint à l’exil ou à la marginalité.</p>
<p>L’oisiveté des jeunes n’est pas une fatalité. Elle est le symptôme d’un déséquilibre structurel qu’il est encore possible de corriger. Investir dans la jeunesse, c’est investir dans la stabilité, la dignité et l’avenir du Maroc.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Génération Z: Les Raisins de la Colère</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/194839</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Sep 2025 21:45:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[colère]]></category>
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		<category><![CDATA[GENZ212]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Abdelhamid JMAHRI À l&#8217;instar de « Zorro », qui signe d&#8217;un coup d&#8217;épée la lettre Z, la génération Z, qui a battu le pavé hier samedi 27 septembre, signe avec la même lettre, remplaçant le cheval par une chevauchée sur la vague du numérique et des algorithmes, tout en s&#8217;efforçant de rester convaincante et inconnue des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Abdelhamid JMAHRI </strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-194827" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/jmahri.jpg" alt="" width="640" height="380" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/jmahri.jpg 640w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/jmahri-300x178.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">À l&rsquo;instar de « Zorro », qui signe d&rsquo;un coup d&rsquo;épée la lettre Z, la génération Z, qui a battu le pavé hier samedi 27 septembre, signe avec la même lettre, remplaçant le cheval par une chevauchée sur la vague du numérique et des algorithmes, tout en s&rsquo;efforçant de rester convaincante et inconnue des autres.</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=l1XqBEIfX7Y"><img decoding="async" src="https://img.youtube.com/vi/l1XqBEIfX7Y/2.jpg" alt="Génération Z: Les Raisins de la Colère"></a></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=l1XqBEIfX7Y">Click here to view the video on YouTube</a>.</p>

<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span class="x3jgonx">L’appartenance, en soi, est la signature d’une identité collective pleine de ressources (comme le renard espagnol du nom Zorro) qui lutte contre l’injustice, la force et l’oppression et vise à protéger les faibles.</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Cette génération peut être considérée comme la descendante des premiers rebelles, comme Don Diego de la Vega. C&rsquo;est une nouvelle génération !</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">On pourrait dire que chercher la source de la colère à l&rsquo;extérieur revient à prouver que l&rsquo;été explique les chutes de neige : les causes se trouvent à l&rsquo;intérieur, dans les profondeurs sociales.</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">J&rsquo;oserais dire qu&rsquo;il existe chez cette génération les graines de troubles, qui correspondent à une vague de colère silencieuse. Pour eux, la revendication sociale est le plafond et le parapluie de cette étape.</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Trouver des sources externes pour expliquer cet appel revient à nier trois faits qui sous-tendent tout sursaut de ce type :</span></strong></p>
<ul>
<li><strong><span class="x3jgonx">Premièrement, il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un mouvement transnational, comme l&rsquo;était le Printemps arabe, ce qui le rend facile à pénétrer et à exploiter par les acteurs internationaux. Contrairement au Printemps arabe, dont le fil conducteur politique était les mouvements islamistes, qui faisaient l&rsquo;objet d&rsquo;un pari américain et occidental (euro-atlantique) clair, ce mouvement est régi par sa propre logique interne. Même les opposants régionaux n&rsquo;ont aucune capacité d&rsquo;influence. Par conséquent, les considérations géopolitiques qui ont motivé la présence politique des islamistes lors du Printemps arabe (qui n&rsquo;aurait pas été possible sans la fragilité de la situation, la tyrannie, la corruption, l&rsquo;asphyxie démocratique et l&rsquo;incompétence flagrante des puissances intermédiaires, etc.) sont ici absentes, comme si elles étaient acquises.</span></strong></li>
<li><strong><span class="x3jgonx">Deuxièmement, nous savons qu’une partie de ce calcul géopolitique était que l’arrivée d’islamistes « modérés » affaiblirait la puissance terroriste des organisations djihadistes, même si un tel pari n’a pas réussi, il était également présent dans l’agenda géopolitique des pays et des superpuissances, ce que nous ne pouvons pas prendre en compte dans ce cas.</span></strong></li>
<li><strong><span class="x3jgonx">Troisièmement : Dire que les raisons qui motivent la jeunesse en colère et les autres ne sont pas marocaines, Il s&rsquo;agit d&rsquo;une tentative d&rsquo;évasion, car il existe de nombreux seuils internes, notamment le fait que des institutions sérieuses comme le Conseil social et le Haut-Commissariat au Plan ont déjà émis des avertissements très clairs à l&rsquo;intention du Maroc tout entier, sur l&rsquo;existence d&rsquo;une nouvelle génération en dehors du cadre habituel et de la préparation sociale, soit près de 3 millions de jeunes qui ne sont ni à l’école, ni en formation, ni en emploi, connus sous le nom de génération NEET <strong>(pour Not in Education, Employment, or Training en anglais)</strong>, mais cela ne signifie pas pour autant qu’ils sont sortis du cycle de la colère !</span></strong></li>
</ul>
<p><strong><span class="x3jgonx">Parmi eux, les chiffres du chômage et de la fragilité ont atteint un niveau élevé qui ne peut être ignoré, en plus du sentiment que les revendications, les rêves et la liberté ne sont pas écoutés. Cela inclut également l&rsquo;arrogance qui caractérise le comportement général des dirigeants politiques du gouvernement, des régions et des provinces. Cela a créé un sentiment de ressentiment et de «hogra» -injustice) qui touche tout le monde, et pas seulement les jeunes de la génération Z ! </span></strong></p>
<ul>
<li><strong><span class="x3jgonx">Quatrièmement : Il existe un sentiment général de futilité des institutions, placées sous le contrôle et l&rsquo;autorité politique d&rsquo;un parti unique à trois têtes. Les institutions et les marges de manœuvre ont été étouffées, et il est devenu évident que l&rsquo;extension sociale des structures politiques qui gèrent les affaires politiques est absente. Avec la difficulté de faire passer un message dans un langage sec et officiel, et sans militants convaincus de communiquer avec les secteurs d&rsquo;où pourraient venir la colère et donc le cadrage (le syndicat, par exemple).</span></strong></li>
</ul>
<p><strong><span class="x3jgonx">Qui d&rsquo;entre nous n&rsquo;a pas été indigné par l&rsquo;exagération du discours d&rsquo;autosatisfaction et de réassurance partisane du gouvernement et de ses composantes, alors qu&rsquo;en même temps des attaques sont échangées (ce qui donne l&rsquo;impression qu&rsquo;il y a une dispute entre complices qui se partagent le butin) ? Cela confirme le manque de sérieux de l’action politique et l’impératif moral qui la sous-tend, et renforce notre sentiment collectif qu&rsquo;il existe une arrogance et une suffisance comportementale qui ne valorisent pas les individus.</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">La Nouvelle Génération du Maroc</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Elle n&rsquo;est pas née du néant dans son pays, de sorte que l&rsquo;on pourrait dire que des mains s&#8217;emploient à exploiter sa colère. Elle naît plutôt de l&rsquo;essence même de la liberté de cette nouvelle ère : la rue est devenue un printemps perpétuel ! Et la rue elle-même, comme nous l&rsquo;avons observé, a commencé à vibrer à deux rythmes : Le rythme de l’appartenance à l’horizon de la libération humaine à travers la cause palestinienne, ou le rythme des enjeux sociaux comme dans les manifestations dans un Maroc qui bouge à deux vitesses (à deux allures..!) : cette génération a peut-être traduit l’appel du Roi, selon lequel nous n’avons plus le droit de vivre dans un Maroc à deux vitesses. Il souhaite créer une réalité socioculturelle : selon le nouveau modèle de développement, la première phase, de 2020 à 2025, est la phase de lancement. La phase de pleine cadence (10 % du PIB annuel) débute en 2025. Cette phase s’étend jusqu’en 2030, hors Coupe du monde.</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">On peut dire, sans se tromper, que la phase de lancement a insufflé une nouvelle dynamique. Voici ses prémices… </span></strong><strong><span class="x3jgonx">Avant ce jour, les confins du Maroc, à Taounate et Aït Bouguemaz, étaient descendus dans la rue lors d&rsquo;une marche de protestation massive vers le siège du pouvoir. </span></strong><strong><span class="x3jgonx">C’est un modèle qui est voué à se multiplier en l’absence des conditions les plus élémentaires, face aux égos partisans qui grossissent et contrôlent les affaires sans aucun résultat sur le terrain !</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Les deux secteurs concernés (santé et éducation) connaissent depuis près de cinq ans des tensions de A à Z, des études et formations jusqu&rsquo;à l&rsquo;obtention du diplôme et enfin jusqu&rsquo;au travail et à la performance professionnelle. Contrairement à ce que l&rsquo;on croit généralement, il n&rsquo;existe aucune approche sécuritaire face à cette situation. Les services de sécurité ont peut-être été surpris par la manifestation de la Génération Z et n&rsquo;ont eu d&rsquo;autre choix que de mobiliser leurs forces, et ils souhaitaient agir avec prudence et circonspection.</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Peut-être que les actions des forces de sécurité visaient davantage à contrôler la génération en question qu’à la réprimer : « Il y en a qui nous ont surpris… »</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Nous, syndicats, partis, élites, individus, familles, institutions officielles et civiles, devons ressentir le même besoin de connaître la colère qui couve dans les profondeurs de la réalité&#8230; alors que nous croyons que « le monde est facile » et les Marocains sont heureux !</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">« Chaque fois que tout va bien, le gouvernement s&rsquo;en vante, mais quand les choses deviennent difficiles, on l&rsquo;impute au Roi et aux forces de sécurité ! »</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Personnellement, je ne crois pas que les jeunes aient brisé un « mur de la peur ». Ils ont plutôt choisi la voie qui leur convient le mieux pour exprimer un besoin et une conviction qui leur sont propres. Les nations qui n&rsquo;écoutent pas leur jeunesse périront sous le froid !</span></strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Aux « Za&#8217;im  » de partis, ne déchirez pas cette page avant de l&#8217;avoir lue !</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/182137</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 08:37:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[partis]]></category>
		<category><![CDATA[Za'im]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Zakia Laaroussi  Avant de commencer, chers lecteurs, laissez-moi vous poser une seule question : Qui a décrété que le pouvoir se lègue ? Qui a dit que la politique devait rester le fief de ceux dont les tempes ont blanchi et le dos s’est voûté sous le poids des décennies ? Qui vous a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Zakia Laaroussi </strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-177893" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/zakil--300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/zakil--300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/zakil--150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/zakil--125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>Avant de commencer, chers lecteurs, laissez-moi vous poser une seule question :</p>
<p>Qui a décrété que le pouvoir se lègue ?</p>
<p>Qui a dit que la politique devait rester le fief de ceux dont les tempes ont blanchi et le dos s’est voûté sous le poids des décennies ?</p>
<p>Qui vous a fait croire que la jeunesse n’est bonne qu’à scander des slogans et applaudir en arrière-plan ?</p>
<p>Nous sommes ici pour briser cette illusion.</p>
<p>Pour proclamer, haut et fort, que le temps du silence est révolu.</p>
<p>Que le mur de la peur s’est fissuré.</p>
<p>Que ce fauteuil qui ne bouge pas… rouille !</p>
<p>Ibn Khaldoun l’a dit il y a des siècles, et pourtant, nous nous obstinons à reproduire la même erreur :<br />
Reconduire les mêmes visages, recycler les mêmes figures, persister dans l’idée que la politique est l’affaire des “grands”, comme si les jeunes étaient inaptes à gouverner ou incapables de comprendre leur propre pays.</p>
<p><strong>Messieurs,</strong></p>
<p>La politique n’est ni une lignée, ni un héritage.</p>
<p>La politique, comme le disaient les philosophes, est un art, une pratique, une respiration collective, un échange, un passage de relais.</p>
<p>Elle n’admet ni monopole, ni privilège.</p>
<p>La politique n’est pas une retraite dorée dans des bureaux climatisés.</p>
<p>Elle est engagement, lutte, veille, sueur et flamme.</p>
<p>Nous sommes au Maroc. <strong>Un pays dont plus de la moitié des citoyens sont jeunes.</strong></p>
<p>Une jeunesse bouillonnante, portée par le feu de la terre et l’intelligence du ciel.</p>
<p>Et pourtant, elle erre encore en marge du pouvoir, agitée comme une bannière dans les discours, puis ensevelie dans l’oubli des urnes.</p>
<p><strong>À quand l’ouverture des portes ?</strong></p>
<p>À quand la fin des demi-mesures et de l’hypocrisie ?</p>
<p>À quand des jeunes à la tête des listes électorales, et non relégués à l’arrière-plan comme des figurants ?</p>
<p>La politique n’est pas une posture. Elle est brûlure au service des autres.</p>
<p>Alors pourquoi ce cortège de “vétérans politiques” cramponnés à leurs sièges ?</p>
<p>N’est-il pas temps de transmettre le flambeau ?</p>
<p>Notre pays ne s’est-il pas lassé de ces noms, de ces visages qui durent depuis trop longtemps ?</p>
<p>Voltaire disait : <strong>«La politique est l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde».</strong></p>
<p>Mais nous voulons l’inverse : une politique qui implique, qui accueille, qui fait place à une jeunesse enfiévrée d’amour pour sa patrie – une jeunesse qui refuse de fuir sur des radeaux de désespoir, ou d’être confinée dans les angles morts du système.</p>
<p>Notre jeunesse ne veut ni discours creux, ni selfies de campagne.</p>
<p>Elle veut présider les listes, prendre des décisions, être le moteur du changement.</p>
<p>Jusqu’à quand allons-nous recycler les mêmes figures ?</p>
<p>Gérer les affaires publiques avec l’arrogance de ceux qui pensent: «Après moi, le déluge» ?</p>
<p>La politique n’est pas un domaine privé, et le pouvoir n’est pas un mausolée.</p>
<p>Jusqu’à quand flottera la peur au-dessus des partis ?</p>
<p>Jusqu’à quand les regards resteront fixés sur “la tête”, pendant que le corps social saigne ?</p>
<p>Jusqu’à quand continuerons-nous à offrir les mêmes produits politiques, quand la réalité crie vers le renouveau ?</p>
<p>La jeunesse, c’est l’azur du ciel national.</p>
<p>C’est l’espoir, l’aurore.</p>
<p>Il est temps que les listes électorales leur fassent une vraie place — une place de responsabilité, et non une figuration décorative.</p>
<p>Nous ne demandons pas l’aumône politique, mais le droit légitime d’agir, de décider, de peser.</p>
<p>Nous exigeons que les mécanismes constitutionnels s’activent, que les beaux discours se traduisent en décisions concrètes, et non en calmants face à la colère montante.</p>
<p>À ceux qui caracolent depuis vingt ans au sommet des partis,</p>
<p>Soyez enfin grands.</p>
<p>Transmettez la flamme.</p>
<p>Laissez la jeunesse écrire la prochaine page du pays.</p>
<p>Car dans la poitrine des jeunes Marocains brûle le feu du renouveau.</p>
<p>Aujourd’hui, je lève la plume pour crier.</p>
<p>Oui, crier de toutes mes forces:</p>
<p>Assez de cette farce ! Assez de ces visages ressassés ! Assez de ce pouvoir confisqué ! Assez d’ensevelir les rêves des jeunes dans les couloirs d’une politique vétuste !</p>
<p>Comment justifier que les mêmes noms dominent depuis des décennies ?</p>
<p>Comment tolérer que la politique se transforme en héritage familial ?</p>
<p>D’un art, elle est devenue monopole.</p>
<p>D’un service public, un privilège personnel.</p>
<p>Nous sommes une génération qui ne veut ni trônes factices, ni apparitions fugaces sur des affiches électorales.<br />
Nous voulons des leviers, de l’influence, de la substance.</p>
<p>Comme l’ont enseigné les penseurs : La politique n’est pas un refuge moelleux, ni des jus servis dans des salons feutrés. C’est la veille pour les autres. C’est le sacrifice, l’éthique, la sueur.</p>
<p>Alors, jusqu’à quand allons-nous patienter ?</p>
<p>Jusqu’à quand voter sans être élus ?</p>
<p>Applaudir sans qu’on nous applaudisse ?</p>
<p>Espérer sans jamais accéder ?</p>
<p>La jeunesse marocaine est l’avenir, le rêve encore inachevé.</p>
<p>Pourquoi l’entraver ?</p>
<p>Pourquoi ne pas lui offrir la chance de conduire ?</p>
<p>Pourquoi l’ériger en slogan pour mieux la piétiner ensuite ?</p>
<p>Je le dis aujourd’hui, à quiconque s’accroche à la tête d’un parti depuis vingt ans et plus :</p>
<p>L’heure est venue.</p>
<p>L’heure du passage.</p>
<p>L’heure d’une grandeur authentique.</p>
<p>Ne brandissez plus la jeunesse comme un étendard pour ensuite l’oublier au lendemain des scrutins.</p>
<p>Ne la laissez pas périr en mer parce que vous avez fermé les portes de la terre ferme.</p>
<p>Ne lui vendez pas des promesses creuses si c’est pour lui claquer la porte au nez.</p>
<p>La politique est un apprentissage, une responsabilité, un noble combat.</p>
<p>Un grand leader est celui qui forme et qui élève — pas celui qui verrouille et qui exclut.</p>
<p>La jeunesse n’est pas une menace.</p>
<p>Elle est une continuité.</p>
<p>Elle est la page suivante de l’histoire nationale.</p>
<p>Ne la déchirez pas avant de la lire.</p>
<p>Nous ne voulons pas de sièges d’apparat.</p>
<p>Nous voulons des sièges d’action.</p>
<p>Nous voulons un pays où les jeunes peuvent rêver sans rougir.</p>
<p>Redonnons à la politique sa noblesse.</p>
<p>Redonnons au pouvoir son essence : servir, non se servir.</p>
<p>Car si vous ne leur ouvrez pas les portes,</p>
<p>Si vous refusez de transmettre le flambeau,</p>
<p>Alors sachez-le : ces embarcations qui engloutissent leurs rêves ne sont pas une fatalité… Mais bien le fruit amer de votre silence.</p>
<p>Redressez le dos.</p>
<p>Laissez le pays respirer.</p>
<p>Et paix à ceux qui croient que la politique est un devoir, non une domination,</p>
<p>Une fidélité, non une capture.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Drame de Sidi Rahal ou le spectre d&#8217;une génération perdue</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/157471</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jul 2024 21:19:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Génération perdue]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
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					<description><![CDATA[C’est la désolation à Sidi Rahal où tôt ce jeudi matin, une pirogue avec de jeunes candidats à l’émigration a chaviré à hauteur du douar « Houaour ». Deux personnes ont péri dans ce drame, une vingtaine secourue, alors que d’autres sont portées disparues, selon des sources concordantes. Ce nouveau drame jette une lumière particulièrement crue sur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est la désolation à Sidi Rahal où tôt ce jeudi matin, une pirogue avec de jeunes candidats à l’émigration a chaviré à hauteur du douar « Houaour ». Deux personnes ont péri dans ce drame, une vingtaine secourue, alors que d’autres sont portées disparues, selon des sources concordantes.</p>
<p>Ce nouveau drame jette une lumière particulièrement crue sur le désespoir d’une jeunesse abandonnée à son propre sort, désœuvrée, désemparée, il met aussi en évidence l’absence d’une véritable politique jeunesse et d’une législation particulière à la politique jeunesse au Maroc.</p>
<p>Il faut dire les mots avant que les maux nous rattrapent. Notre jeunesse va mal, vraiment très mal. Entre failles béantes de notre système éducatif et flambée de chômage, entre marginalisation et sous-représentation dans les instances politiques, associatives et culturelles, entre cherté de la vie et absence de perspectives, entre « paradis artificiels » et mythe de l' »eldorado » occidental, entre illusion et réalité, notre jeunesse tangue à vue d’œil.</p>
<p>Pendant ce temps, le cirque « politique » se poursuit. Combien de temps faut-il encore attendre pour que les préposés à la politique SE REVEILLENT et réalisent la gravité de la situation? Combien de drames faut-il encore attendre pour qu&rsquo;ils aient réellement conscience de l&rsquo;urgence d&rsquo;aider cette jeunesse à se réaliser, à s&rsquo;épanouir et à se réaliser dans son propre pays?</p>
<p>La jeunesse n&rsquo;est pas qu&rsquo;un mot, c&rsquo;est un sujet grave et une priorité. Ne pas le reconnaître revient à insulter l&rsquo;avenir. L&rsquo;avenir de notre pays, notre si cher pays.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Baptême du feu pour l’Observatoire de la Jeunesse Marocaine</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/103733</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Dec 2022 13:43:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[observatoire]]></category>
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					<description><![CDATA[Mardi 6 Décembre 2022, s’est tenue à Rabat, la première réunion du Bureau de l’Observatoire de la Jeunesse Marocaine (OJM), association créée en Novembre 2022 et qui a pour mission phare de traiter la question des jeunes au Maroc et de leur prise en charge sur de nombreux sujets. L’Observatoire de la Jeunesse Marocaine (OJM) &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Mardi 6 Décembre 2022, s’est tenue à Rabat, la première réunion du Bureau de l’Observatoire de la Jeunesse Marocaine (OJM), association créée en Novembre 2022 et qui a pour mission phare de traiter la question des jeunes au Maroc et de leur prise en charge sur de nombreux sujets.</p>
<p>L’Observatoire de la Jeunesse Marocaine (OJM) est un centre de ressources et d’expertise sur les questions de la jeunesse et des politiques qui lui sont dédiées. Son objectif est de contribuer à améliorer la connaissance dans le domaine de la jeunesse par l’élaboration de statistiques et d’analyses, la consolidation de l’ensemble des études et des enquêtes existantes sur une seule plateforme ainsi que leur observation et évaluation dans le but de partager cette connaissance avec tous les acteurs et aider à éclairer la décision publique.</p>
<p>Le comité scientifique de l’OJM est constitué de chercheurs et d’experts reconnus pour leur connaissances et leur travail réalisé sur les questions de jeunesse, il s’agit notamment de Mme Khadija Zahi, Mme Hind Ftouhi et Messieurs Zakaria Kadiri, David Goeury et Olivier Deau.</p>
<p>Le Bureau Exécutif quant à lui est composé de jeunes acteurs très actifs sur le terrain associatif et sur les problématiques liées au leadership des jeunes et aux défis posés par les NEET’s.</p>
<p>Lors de cette première réunion, il a été décidé d’entamer la réalisation d’une enquête nationale autour de la place des jeunes dans la régionalisation avancée et ce que les douze régions du Royaume peuvent apporter à la question de la Jeunesse. Cette étude sera initiée à partir de la première semaine de 2023 dans la région de Rabat-Salé-Kénitra et sera déployée par la suite sur les autres régions du Maroc.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Culture, jeunesse et sports: le cri de détresse de l&#8217;Observatoire marocain de lutte contre l&#8217;extrémisme</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/16757</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Bouiblane]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2020 12:09:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[appel]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Sports]]></category>
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					<description><![CDATA[L’observatoire marocain de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme n’a pas hésité longtemps pour abandonner le confort du fauteuil de l’attentisme et divulguer  un appel amer mais rationnel attirant solennellement l’attention du ministre de la Culture, de la jeunesse et des sports sur la « mise en berne » des activités relatives à l’enfance, rappelant les tensions &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">L’observatoire marocain de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme n’a pas hésité longtemps pour abandonner le confort du fauteuil de l’attentisme et divulguer<span class="Apple-converted-space">  </span>un appel amer mais rationnel attirant solennellement l’attention du ministre de la Culture, de la jeunesse et des sports sur la « mise en berne » des activités relatives à l’enfance, rappelant les tensions psychologiques et sociales dont en souffre l’enfant<span class="Apple-converted-space">  </span>en raison des contraintes de l’apprentissage à distance.</p>
<p class="p1"><span class="s1">L’observatoire a misé fort sur une initiative du ministère pour nouer le dialogue entre les acteurs civiques et les cadres du ministère<span class="Apple-converted-space">  </span>qui ont toujours donné des preuves incontestables de créativité, d&rsquo;adaptation, de sens des responsabilités et dévouement à la condition enfantine.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> L’observatoire exprime explicitement, dans cet appel, son mécontentement du retard et de la gestion arbitraire du temps comme indice fort de tout processus inspiré de la gouvernance.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’enfance et la jeunesse souffrent de l’oisiveté, mère de tous les vices. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Élaborer<span class="Apple-converted-space">  </span>un plan de travail, fruit d’un consensus entre les acteurs et les cadres, est une nécessité primordiale, ajoute l’appel. «L’enfant a besoin de nous dans ces moments difficiles, nous devons ensemble prendre l’initiative pour adopter des projets adaptés… ce n&rsquo;est pas un luxe mais une approche préventive des conséquences éventuelles néfastes sur la santé psychique de l’enfant.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans le même contexte, l’appel souligne avec conviction et espoir le besoin urgent et immédiat d’initiatives.<span class="Apple-converted-space"> </span></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">À travers<span class="Apple-converted-space">  </span>une mobilisation de tous les acteurs avec la collaboration constructive &#8211; et elle l&rsquo;a toujours été &#8211; des ressources humaines du ministère dotées d’expériences et de sens des responsabilités, nous pouvons tous réaliser une saison exceptionnelle et distinguée<span class="Apple-converted-space">  </span>en réfléchissant sur des nouveaux modèles et projets. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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