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	<title>Jeune Afrique &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Jeune Afrique &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Reconnaissance de la marocanité du Sahara: « La Pologne, la France et peut-être l&#8217;Espagne finiront par s&#8217;aligner sur la décision américaine » (Jeune Afrique)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/57144</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Sep 2021 20:09:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Le pouvoir algérien a subi un cuisant camouflet avec la reconnaissance américaine de la souveraineté marocaine sur le Sahara, affirme le magazine Jeune Afrique. Dans un article mis en ligne en avant-première mardi, le magazine panafricain estime que le pouvoir algérien sait parfaitement qu&#8217;il a subi un sérieux revers, voire un cuisant camouflet, avec la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le pouvoir algérien a subi un cuisant camouflet avec la reconnaissance américaine de la souveraineté marocaine sur le Sahara, affirme le magazine Jeune Afrique.</p>
<p>Dans un article mis en ligne en avant-première mardi, le magazine panafricain estime que le pouvoir algérien sait parfaitement qu&rsquo;il a subi un sérieux revers, voire un cuisant camouflet, avec la décision de l&rsquo;administration Trump qui a été confirmée par celle de Joe Biden.</p>
<p>« <strong>Quant au Maroc, sa diplomatie a parfaitement conscience qu&rsquo;un boulevard s&rsquo;est ouvert devant elle et que d&rsquo;autres pays – plusieurs États européens, dont la Pologne, la France et peut-être l&rsquo;Espagne – finiront par s&rsquo;aligner sur la décision américaine, ou tout du moins favoriseront la position du Maroc au sein de l&rsquo;ONU</strong>« , souligne Jeune Afrique.</p>
<p>Dans cet article, le magazine panafricain revient également sur la nomination par les Nations unies d&rsquo;un nouveau représentant spécial pour le Sahara, également chef de la Minurso, le russe Alexander Ivanko « un diplomate chevronné ».</p>
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		<title>Dakhla suscite de plus en plus l’intérêt des investisseurs étrangers (Jeune Afrique)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/47114</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 May 2021 18:18:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
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		<category><![CDATA[dakhla]]></category>
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					<description><![CDATA[La ville de Dakhla est devenue l' »incarnation de la réussite du nouveau modèle de développement des provinces du Sud du Maroc », et « la vitrine du soft power de la diplomatie marocaine », affirme le magazine « Jeune Afrique ». « Portée par un programme de développement mobilisant des dizaines de milliards de dirhams, la ville de Dakhla a connu &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La ville de Dakhla est devenue l' »incarnation de la réussite du nouveau modèle de développement des provinces du Sud du Maroc », et « la vitrine du soft power de la diplomatie marocaine », affirme le magazine « Jeune Afrique ».</p>
<p>« Portée par un programme de développement mobilisant des dizaines de milliards de dirhams, la ville de Dakhla a connu un véritable essor ces dernières années. Et la dynamique diplomatique favorisant l&rsquo;ouverture sur place de représentations étrangères promet d’en faire un véritable hub continental », écrit le magazine panafricain qui consacre un reportage à cette ville du Sahara marocain, publié en « Avant-première ».</p>
<p>« En une quinzaine d’années, Dakhla a connu un essor tel qu’elle est devenue l’incarnation de la réussite du nouveau modèle de développement des provinces du Sud, mais aussi l’atout charme de l’offensive diplomatique du royaume qui a incité plusieurs pays amis à ouvrir des représentations diplomatiques dans les villes sahariennes », relève Jeune Afrique.</p>
<p>Il a rappelé dans ce contexte l’ouverture d’une dizaine de consulats de pays africains au cours des deux dernières années, et d’une antenne de la Société américaine de financement du développement international (DFC), ouverte dans la foulée de la reconnaissance par l’administration américaine de la souveraineté marocaine sur le Sahara.</p>
<p>L’essor de la ville est tel que « Dakhla clignote désormais sur les radars de toutes les chancelleries de la planète, mais suscite aussi de plus en plus l’intérêt d’investisseurs étrangers », affirme Jeune Afrique.</p>
<p>D’ailleurs, une antenne de la Chambre française du commerce et d’industrie au Maroc (CFCIM) a ouvert ses portes en mars 2019, rappelle le magazine, ajoutant qu’une antenne locale de La République en Marche (LREM), a ouvert en avril dernier, « encouragée par les multiples visites de politiques français qui appelaient ouvertement le gouvernement français d’emboiter le pas aux américains en reconnaissant la marocanité du Sahara et d’ouvrir un consulat dans les provinces du Sud ».</p>
<p>Alors que dans les années 2000, Dakhla était une destination « confidentielle, connue des seuls amateurs des sports nautiques, particulièrement le kitesurf », depuis une dizaine d&rsquo;années, les manifestations internationales se sont multipliées dans la ville, affirme Jeune Afrique, rappelant que Dakhla devrait accueillir, en décembre prochain, le « forum AI for climate » pour lequel sont attendus des experts issus de plusieurs pays pour discuter de l&rsquo;utilisation de l&rsquo;intelligence artificielle dans la protection de l’environnement et la lutte contre le changement climatique.</p>
<p>Mais l’événement le plus stratégique abrité par Dakhla a été le Forum Crans Montana, qui réunit les décideurs parmi les plus importants de la planète. Ce forum, qui devait se tenir le 18 mars 2020, a été annulé en raison de la pandémie. Mais, il a été reprogrammé pour juin prochain avec une conférence en mode virtuel sur la femme africaine.</p>
<p>Selon Jeune Afrique, « ce rayonnement international de Dakhla s’est évidemment traduit par une grande affluence touristique ». Sur la dernière décennie, le nombre des arrivées à Dakhla a quasiment quadruplé, alors que le nombre de nuitées a été multiplié par plus que cinq, relève le magazine citant le directeur régional du Tourisme, Mohamed Salem Boudija.</p>
<p>Même durant 2020, annus horribilis pour le tourisme mondial, Dakhla a pu tirer son épingle du jeu en affichant parfois des taux de remplissage de 100% durant certaines périodes, souligne Jeune Afrique.</p>
<p>Selon le magazine, « Dakhla est aujourd’hui un chantier à ciel ouvert et s’illustre comme le bon élève des trois régions sahariennes du Royaume, concernées par le nouveau modèle de développement des provinces du Sud lancé par SM le Roi Mohammed VI en 2016 « .</p>
<p>Ainsi, de grands projets structurants ont été lancés pour assurer l’essor socio-économique de la région. Outre la voie express qui démarre depuis Tiznit et s’étend sur 1055 kilomètres jusqu’à Dakhla, pas moins de 22 hôtels sont en cours de construction, ce qui va permettre de doubler quasiment la capacité hôtelière de la région estimée actuellement à 1.825 lits en tenant compte des établissements classés.</p>
<p>Par ailleurs, le raccordement de Dakhla au réseau d’électricité national vient d’être achevé en février dernier après six ans de travaux et 2,5 milliards de dirhams (232 millions d&rsquo;euros) de budget. Quant au futur Port Dakhla Atlantique, qui sera adossé à une zone industrialo-logistique, il suscite l’intérêt de nombreux investisseurs étrangers, conscients du hub que peut constituer cette infrastructure portuaire pour desservir le continent africain, surtout avec la mise en place de la ZLECAf.</p>
<p>Selon le magazine panafricain, « Dakhla est ainsi destinée à devenir un hub régional et mondial au service du co-développement dans différents domaines ». D’ailleurs à l’occasion de l’inauguration de la DFC américaine, son PDG Adam Boehler a annoncé des initiatives visant à mobiliser 5 milliards de dollars d’investissement au Maroc et dans la région, dans le cadre de Prosper Africa, rappelle Jeune Afrique.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Décès de Béchir Ben Yahmed, fondateur de Jeune Afrique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/45558</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 May 2021 14:14:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[Béchir Ben Yahmed]]></category>
		<category><![CDATA[décès]]></category>
		<category><![CDATA[Jeune Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le fondateur du magazine Jeune Afrique, Béchir Ben Yahmed est décédé, lundi à Paris, à l&#8217;âge de 93 ans, a-t-on appris auprès du magazine panafricain. Le défunt avait été admis fin mars dernier à l&#8217;hôpital parisien Lariboisière après avoir été contaminé au nouveau coronavirus, précise-t-on de même source. Béchir Ben Yahmed avait créé Jeune Afrique &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le fondateur du magazine Jeune Afrique, Béchir Ben Yahmed est décédé, lundi à Paris, à l&rsquo;âge de 93 ans, a-t-on appris auprès du magazine panafricain.</p>
<p>Le défunt avait été admis fin mars dernier à l&rsquo;hôpital parisien Lariboisière après avoir été contaminé au nouveau coronavirus, précise-t-on de même source. Béchir Ben Yahmed avait créé Jeune Afrique à Tunis en 1963 avant que la rédaction du magazine ne déménage à Rome puis à Paris.</p>
<p>Diplômé en Hautes Études Commerciales (HEC Paris), Béchir Ben Yahmed a été, à 28 ans, le plus jeune ministre du président Bourguiba en 1956.</p>
<p>Il avait occupé le poste de Secrétaire d’État à l’information et a été le premier membre d’un gouvernement à démissionner après l’indépendance pour créer Jeune Afrique, devenu le magazine de référence de l’élite politique, surtout francophone, en Afrique.</p>
<p>Fin connaisseur du continent, la chronique de Béchir Ben Yahmed, « Ce que je crois » sur Jeune Afrique, et ses analyses ont été très suivies depuis des décennies par les décideurs politiques du monde.</p>
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		<title>Sahara: « Tant que l’Algérie n’aura pas reconnu son rôle de partie au conflit, aucun règlement définitif ne sera envisageable » (Jeune Afrique)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/33510</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 16:11:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Jeune Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[« Tant que la fiction d’un Polisario autonome n’aura pas été levée et que l’Algérie n’aura pas reconnu son rôle de partie au conflit, aucun règlement définitif ne sera envisageable », écrit mercredi le magazine Jeune Afrique. Dans un éditorial signé par son directeur de la rédaction, François Soudan, sous le titre « Sahara : l’Algérie doit sortir &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Tant que la fiction d’un Polisario autonome n’aura pas été levée et que l’Algérie n’aura pas reconnu son rôle de partie au conflit, aucun règlement définitif ne sera envisageable », écrit mercredi le magazine Jeune Afrique.</p>
<p>Dans un éditorial signé par son directeur de la rédaction, François Soudan, sous le titre « Sahara : l’Algérie doit sortir du déni », Jeune Afrique revient sur les derniers événements à El Guerguarat suite à l’initiative du Royaume visant à rétablir la libre circulation des biens et des personnes dans cette zone-tampon.</p>
<p>Selon lui, « il suffit de regarder une carte pour comprendre que la réouverture à la libre circulation de la zone tampon d&rsquo;El Guerguarat était vitale pour le royaume », ajoutant que « près de deux cents camions étaient bloqués au barrage que le Polisario y avait établi, menaçant de thrombose une artère commerciale essentielle pour les exportations et les échanges entre le Maroc, la Mauritanie et l’Afrique subsaharienne ».</p>
<p>Mis en place à la mi-octobre, cet « abcès de fixation était en passe de devenir un camp permanent de trafics en tout genre » où les séparatistes « avaient commencé à installer des familles sahraouies, rendant à terme son évacuation aussi complexe et létale que celle de Gdeim Izik, non loin de Laâyoune, en novembre 2010 », rappelle-t-on.</p>
<p>Aux yeux de l’éditorialiste, en procédant de la sorte, « la direction du Front Polisario obéissait à sa propre logique de survie », notant que pour le clan polisarien « s’installer à El Guerguarat entre les postes-frontières marocain et mauritanien, c’était à la fois générer une source de revenus et créer un dérivatif &lsquo;patriotique&rsquo; susceptible de remobiliser une population épuisée ».</p>
<p>Mais, poursuit-on, « après avoir fait le constat de l’incapacité de la mission de l’ONU à gérer ce problème (les incursions du Polisario dans la zone sont récurrentes depuis six ans), le Roi Mohammed VI a donc tranché ».</p>
<p>Et d’ajouter que « bénéficiant d’une fenêtre d’opportunité diplomatique et soutenue par la majorité des pays de la Ligue arabe, l’opération de nettoyage d&rsquo;El Guerguarat s’est déroulée sans aucune perte humaine de part et d’autre, et nul, en dehors de l’Algérie, ne l’a réellement condamnée ».</p>
<p>Pour le magazine, accuser le Maroc d’avoir rompu le cessez-le-feu, alors que ce dernier « était déjà de facto violé » par le Polisario « depuis son implantation illégale revient donc à confondre le pompier avec le pyromane ».</p>
<p>Rappelant que les séparatistes ont déclaré le 13 novembre « l’état de guerre » et « la reprise des hostilités » à la suite à l’intervention marocaine à El Guerguarat, le magazine relève que « même s’ils annoncent mobiliser « des milliers de volontaires » pour un assaut qualifié de « foudroyant », chacun sait que les séparatistes, « dotés d’un armement qui n’a que très peu varié depuis les années 1980 et totalement dépendants pour son renouvellement de leur protecteur algérien, en sont réduits aux tactiques minimales du hit and run ».</p>
<p>Il s’agit, selon l’auteur, d&rsquo;un « conflit d’un autre âge, sorti du congélateur de la guerre froide et issu des séquelles de la décolonisation », mais, « tant que la fiction d’un Polisario autonome n’aura pas été levée et que l’Algérie n’aura pas reconnu son rôle de partie au conflit, aucun règlement définitif ne sera envisageable. L’Algérie, ou plus exactement ceux qui la dirigent, ainsi qu’une partie de sa classe médiatico-politique. La grande majorité des Algériens, eux, n’ont cure de cette affaire désespérément obsolète », conclut-il.</p>
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