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	<title>jeu des ombres &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>jeu des ombres &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Les partis gèrent les egos ?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/59617</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 17:20:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Le vendredi 8 octobre est à quelques jours. Voire à quelques heures. Le temps « court » et les partis politiques représentés au parlement, notamment à la Chambre des députés, sont dans une course contre la montre. En fait, ils ont un agenda assez plein. Puisque la semaine qui commence devrait être consacrée pour la mise sur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le vendredi 8 octobre est à quelques jours. Voire à quelques heures. </span><span class="s1">Le temps « court » et les partis politiques représentés au parlement, notamment à la Chambre des députés, sont dans une course contre la montre. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En fait, ils ont un agenda assez plein. Puisque la semaine qui commence devrait être consacrée pour la mise sur pieds des différentes structures de la première Chambre. A commencer par la présidence des groupes et groupements parlementaire, les présidents des Commissions, le bureau de la Chambre et la personnalité qui devrait occuper le perchoir. Tout un programme !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sur ce front, le RNI aurait été le premier à régler un aspect. Sans surprise, Rachid Talbi Alami, ancien ministre et ancien détenteur du perchoir, aurait été installé chef du groupe parlementaire. Pour les deux autres formations de la majorité constituée, PAM et PI, l&rsquo;on s&rsquo;attendrait à du nouveau ou à une confirmation, à croire les rumeurs qui circulent.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> Quand on prend son temps, c&rsquo;est qu&rsquo;il doit y avoir des quêtes d&rsquo;équilibre en interne ! </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">S&rsquo;agissant des partis de l&rsquo;opposition, on n&rsquo;en sait presque rien. La partie serait rude. Dans les cuisines internes, comme pour les présidences des deux Commissions dont les présidences devraient revenir à l&rsquo;opposition. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Fort probablement, ces formations seraient en passe de gérer les tournants. Ne pas être dans la majorité réduisant, de facto, les marges de manœuvre des directoires.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">C&rsquo;est à croire que le landerneau politique est sur les pupitres de l&rsquo;apprentissage permanent.</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Une rentrée politique sous le signe de l&#8217;espoir</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/59371</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 17:33:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[jeu des ombres]]></category>
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					<description><![CDATA[Elle ne dépend de personne. Elle n&#8217;est pas soumise aux conjectures. Elle est fixée par la Norme Constitutionnelle. Le deuxième vendredi d&#8217;octobre est le jour de l&#8217;ouverture de la Législature, comme le stipule l&#8217;Article 65 de la Loi Fondamentale. Cette année 2021, elle coïncide avec le vendredi 8. Soit une semaine après la rentrée scolaire &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Elle ne dépend de personne. Elle n&rsquo;est pas soumise aux conjectures. Elle est fixée par la Norme Constitutionnelle. Le deuxième vendredi d&rsquo;octobre est le jour de l&rsquo;ouverture de la Législature, comme le stipule l&rsquo;Article 65 de la Loi Fondamentale. Cette année 2021, elle coïncide avec le vendredi 8. Soit une semaine après la rentrée scolaire et universitaire. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le rapport entre les deux? L&rsquo;apprentissage. Sous différentes formes.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Nos parlementaires, celles et ceux qui font leurs premiers pas sous la coupole comme les revenants, savent que leur mission va peser lourd. Sur leurs épaules et pour le devenir du pays. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En fait, nous sommes en présence d&rsquo;un nouveau momentum d&rsquo;inflexion. Pas besoin de revenir sur les résultats des échéances électorales du 8 septembre, en attendant la photo-finish du 5 octobre pour la Chambre des Conseillers, pour prendre le tempo de l&rsquo;ampleur des attentes.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Nonobstant les contraintes objectives, les Marocaines et les Marocains se sont déplacés massivement aux bureaux de vote. L&rsquo;expression même qu&rsquo;ils y croient. Qu&rsquo;ils croient en la possibilité de renouer avec des rapports de confiance renouvelés entre les acteurs politiques et l&rsquo;électorat. Un capital qu&rsquo;il va falloir savoir fructifier. Pour ne pas le dilapider.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Peu importe qu&rsquo;on soit dans la majorité ou dans l&rsquo;opposition, le pays devant être au-dessus des frictions et des postures.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Là encore, il suffit de revenir au Texte de la Constitution pour y déceler le rôle des uns et des autres. Au service des citoyennes et des citoyens. Il peut y avoir de l&rsquo;aigreur ou de l&rsquo;amertume. Comme il pourrait y avoir le sentiment d&rsquo;avoir gagné un pari à travers les urnes. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Toujours est-il que, d&rsquo;un côté comme de l&rsquo;autre, l&rsquo;intérêt général dont on se gargarise devrait primer.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le tout en prenant très au sérieux, deux syntagmes constitutifs du paradigme de ce mandat et de l&rsquo;après. Parce que le pays a surtout besoin de politiques qui dépassent les « mandatures ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">D&rsquo;ailleurs, les « grands dossiers brûlants » s&rsquo;inscrivent dans et sur la durée. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sans être tenté par trop minimiser le travail fait sur la dernière décennie, force est de reconnaître que le « souci urne » a bien habité certains esprits triomphalistes à outrance. Et les urnes ont refroidi bien des prétentions. Les Marocaines et les Marocains se sont exprimés pour dire l&rsquo;envie de rompre avec une certaine façon de faire la politique. Populiste et de surcroît politicienne. Le cirque et les promesses ne font pas un programme. Ce sont les visions actées qui feront la différence. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Or, à ce niveau, s&rsquo;il n&rsquo;y aurait qu&rsquo;une impression à retenir, valeur aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est celle qui consiste en ceci: le gouvernement en devenir serait le plus suivi pour traduire les espoirs nourris en vrai impact sur le quotidien des Marocaines et des Marocains.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La prise de conscience de tous et de tout un chacun s&rsquo;impose. Et que celles et ceux qui ne se sentent pas capables d&rsquo;honorer leur mission s&rsquo;éclipsent !</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Chambre des Conseillers. Les SAS de toutes les convoitises</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/59287</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Sep 2021 20:37:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[jeu des ombres]]></category>
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					<description><![CDATA[Il était une fois les SAP. Les temps ont changé, nous sommes en présence des SAS. Les premiers étaient des Sans Appartenance politique, ceux d&#8217;aujourd&#8217;hui sont des Sans Appartenance Syndicale. Syntagmes et paradigmes ont muté. Il n&#8217;y a pas photo. Pas de rapprochement non plus entre ceux dont on disait qu&#8217;ils sapaient les élections générales &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p2"><span class="s1">Il était une fois les SAP. Les temps ont changé, nous sommes en présence des SAS. Les premiers étaient des Sans Appartenance politique, ceux d&rsquo;aujourd&rsquo;hui sont des Sans Appartenance Syndicale. Syntagmes et paradigmes ont muté. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Il n&rsquo;y a pas photo. Pas de rapprochement non plus entre ceux dont on disait qu&rsquo;ils sapaient les élections générales et ceux qui vont déterminer celles des salariés au niveau de la deuxième Chambre du Parlement !</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Mais dans l&rsquo;équation des élections du 5 octobre, les SAS représentent une force numérique. Notamment, en ce qui concerne la représentativité des salariés au niveau de la Chambre des Conseillers. Une vingtaine de sièges en jeu.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Certes, l&rsquo;UMT est bien partie, l&rsquo;UGTM un peu, la CDT en moins que ce peu. L&rsquo;UNTM lampiste aux oubliettes.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Pour ces 20 sièges, les SAS avancent avec une masse de plus de 51%. On comprend, dès lors, la raison qui fait que des centrales syndicales tentent de les ramener à leur cause ! </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Visiblement, les héritiers de Benseddik seraient déjà sur la piste. Argument arithmétique à l&rsquo;appui et représentativité historique en plus. </span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Qui pourrait convaincre quelle serait la question à laquelle répondra le verdict du 5 octobre !</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Bataille syndicale !</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le prochain gouvernement sera soumis au Test PLF</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/59175</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 18:32:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[jeu des ombres]]></category>
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					<description><![CDATA[Tout le monde, à commencer par la majorité tripartite, sait ce que sont les urgences qui attendent le prochain gouvernement. Les diagnostics, plutôt, les constats ont été établis. Les moyens de sortir des tunnels ont été identifiés. Et les acteurs politiques, dont ceux constituant la majorité, ont livré, au cours de la campagne électorale, les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Tout le monde, à commencer par la majorité tripartite, sait ce que sont les urgences qui attendent le prochain gouvernement. </span><span class="s1">Les diagnostics, plutôt, les constats ont été établis. </span><span class="s1">Les moyens de sortir des tunnels ont été identifiés. </span><span class="s1">Et les acteurs politiques, dont ceux constituant la majorité, ont livré, au cours de la campagne électorale, les possibles réponses aux défis connus par tous. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sans oublier, bien entendu, les lignes directrices tracées dans le Nouveau Modèle de Développement. Des lignes, d&rsquo;ailleurs, qui sont le produit d&rsquo;une réflexion collective où tous les acteurs disent reconnaître leurs visions et leurs apports collectif. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cela relève d&rsquo;une Vision partagée. En revanche, les nuances feront la démarcation dans l&rsquo;exécution. Et, surtout, dans le rythme de l&rsquo;exécution, dont on devrait entrevoir le paramétrage dans la Déclaration de politique générale à venir. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mais celle-ci, dans son assertion globale, est une inscription dans un mandat. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Toujours est-il que celles et ceux qui ont fait le déplacement aux urnes, un certain 8 septembre, s&rsquo;attendent à des signaux forts. Or, à ce niveau-là, l&rsquo;on nourrit l&rsquo;espoir de voir leurs esquisses dans la prochaine Loi de Finances. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Certes, on pourrait toujours sortir l&rsquo;idée selon laquelle il pourrait s&rsquo;agir d&rsquo;une Loi de Finances à cheval entre une équipe sortante et un gouvernement. N&#8217;empêche, la majorité constituée a promis des actions pour signer des ruptures. Pas de micro-ruptures et des mesurettes. Cela exige, on s&rsquo;en doute, de l&rsquo;audace, de la volonté et de l&rsquo;innovation dans les approches.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La conviction serait commune qu&rsquo;il y a déjà des teams qui sont dans le cambouis et la bagarre pour être dans le Temps constitutionnel. Mais, personne ne pourrait faire l&rsquo;impasse sur le Temps des attentes citoyennes ! </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Loin de l&rsquo;histoire des 100 jours, les Marocaines et les Marocains attendent un faisceau de signaux. Le prochain gouvernement sera à son premier Test PLF<span class="Apple-converted-space">  </span>!</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le trio de la majorité à l&#8217;assaut de la Chambre des Conseillers</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/59090</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Sep 2021 20:03:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[CHAMBRE DES CONSEILLERS]]></category>
		<category><![CDATA[jeu des ombres]]></category>
		<category><![CDATA[pam]]></category>
		<category><![CDATA[PI]]></category>
		<category><![CDATA[RNI]]></category>
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					<description><![CDATA[Le topo n&#8217;est pas pour plaire à beaucoup de monde. Et c&#8217;est tout à fait normal. En effet, ce mardi 28 septembre est jour du lancement de la campagne électorale pour briguer les 120 sièges que compte la Chambre des Conseillers. Une compétition de laquelle sont recalés d&#8217;office plusieurs acteurs politiques. Qui, suivant la logique &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le topo n&rsquo;est pas pour plaire à beaucoup de monde. Et c&rsquo;est tout à fait normal.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En effet, ce mardi 28 septembre est jour du lancement de la campagne électorale pour briguer les 120 sièges que compte la Chambre des Conseillers. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Une compétition de laquelle sont recalés d&rsquo;office plusieurs acteurs politiques. Qui, suivant la logique des résultats des différentes consultations électorales, vont devoir suivre les évolutions en spectateurs. Qui, tout normalement, s&rsquo;en prennent aux compétiteurs en lice. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Qui, du haut de leur déception, n&rsquo;y voient qu&rsquo;une mainmise de la majorité tripartite sur les rouages de la décision. Une inquiétude qui relèverait d&rsquo;une certaine normalité. Mais qui ne dédouane pas l&rsquo;opposition de ses rôles constitutionnels pour autant. Tous les acteurs politiques, même hors des corps représentatifs, étant censés honorer leurs missions. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Maintenant, les urnes ont parlé, tout au long du processus électoral de cette année, qui restera dans les annales comme une année électorale par excellence, et on n&rsquo;y peut rien changer. Sauf, changer les grilles de lecture, se changer et penser, dès à présent, aux comportements à adopter pour mieux se repositionner. L&rsquo;avenir se préparant, ici et maintenant, le présent devrait servir à cela.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Revenons au rendez-vous du 5 octobre. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En effet, les prétendants à des sièges à la deuxième Chambre auront à convaincre un électorat estimé à 84.327 électeurs. Ces derniers relevant des membres des conseils communaux, préfectoraux, provinciaux et régionaux, mais aussi des Chambres professionnelles, des organisations professionnelles des employeurs les plus représentatives ainsi que des représentants des salariés.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les statistiques disent, globalement, à quoi on se devrait s&rsquo;attendre. Exception faite des SAS (Sans Appartenance Syndicale). Ils ne sont certes pas nombreux, mais leurs voix pèsent dans l&rsquo;équation. Ne serait-ce que sur un volet qu&rsquo;on semble oublier. J&rsquo;ai nommé le Dialogue social, mis en stand by au cours de la dernière décennie. Et qui devrait être un élément central pour la rentrée immédiate. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le gouvernement en cours de constitution a le devoir, de par les engagements de la campagne électorale, en prendre acte et effet. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ce n&rsquo;est pas un choix. C&rsquo;est un impératif !</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>En attendant l&#8217;acte de naissance officiel du prochain gouvernement</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/58984</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Sep 2021 18:19:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[jeu des ombres]]></category>
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					<description><![CDATA[Officiellement, on attend toujours la mise sur la place publique de l&#8217;identité du cabinet Akhannouch. Pourtant, l&#8217;on a comme l&#8217;impression que nos internautes s&#8217;impatientent à telle enseigne qu&#8217;on a eu droit à au moins six équipes, ne serait-ce que depuis l&#8217;annonce de la majorité tripartite. C&#8217;est à croire, pour reprendre une formulation d&#8217;usage, que certains &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Officiellement, on attend toujours la mise sur la place publique de l&rsquo;identité du cabinet Akhannouch. </span><span class="s1">Pourtant, l&rsquo;on a comme l&rsquo;impression que nos internautes s&rsquo;impatientent à telle enseigne qu&rsquo;on a eu droit à au moins six équipes, ne serait-ce que depuis l&rsquo;annonce de la majorité tripartite. C&rsquo;est à croire, pour reprendre une formulation d&rsquo;usage, que certains seraient dans le secret des arcanes. Sachant, surtout, que les tractations sont entourées du sceau de la discrétion totale. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Du coup, l&rsquo;histoire de « selon des sources généralement bien informées « , ou d&rsquo;autres « proches des négociations », pour ne pas y ajouter cette « belle trouvaille » qui vient de voir le jour « des sources VIP », ne tiennent tout simplement pas la route. Ce qui filtre, en fait, ne découle que des esprits de prétendus « exfiltrés » qui donnent l&rsquo;image de ses narrateurs omniprésents dans les récits littéraires. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">On n&rsquo;est plus dans la science infuse, mais dans une sorte de méconnaissance diffuse. Au point que les réseaux sociaux sont devenus un bureau de placement ou un cimetière pour certains prétendants à la ministrabilité. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pourtant, les procédures sont connues et le gouvernement n&rsquo;est connue que quand il est nommé par le Roi. La Constitution, selon les termes de l&rsquo;article 47, est claire en la matière.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Maintenant, tout ce que l&rsquo;on sait, plus ou moins pour sûr, est que le chef du gouvernement désigné et les secrétaires généraux des deux partis dans l&rsquo;alliance auraient arrêté l&rsquo;architecture du prochain Exécutif, qu&rsquo;il y aurait convergence quant au programme qui devra être présenté en DPG (Déclaration de politique générale), mais qu&rsquo;il resterait, à quelques détails, le « peaufinage » quant aux profils des éventuels ministrables. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ceci dit, les impatients devront attendre l&rsquo;acte de naissance officiel du prochain gouvernement.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>MP-UC, nouveaux élèves sur les bancs de l&#8217;opposition !</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/58845</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Sep 2021 11:24:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[jeu des ombres]]></category>
		<category><![CDATA[Scène politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Mouvement Populaire et l&#8217;Union Constitutionnelle s&#8217;attendaient, peut-être, à une gentillesse de la part du Rassemblement National des Indépendants. Les deux partis nourrissaient un mince espoir en pensant au bon vieux temps, qui n&#8217;avait pas trop duré, lorsqu&#8217;ils étaient dans le défunt bloc nommé Wifak. Au moment où ce dernier avait imité la défunte Koutla &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le Mouvement Populaire et l&rsquo;Union Constitutionnelle s&rsquo;attendaient, peut-être, à une gentillesse de la part du Rassemblement National des Indépendants. Les deux partis nourrissaient un mince espoir en pensant au bon vieux temps, qui n&rsquo;avait pas trop duré, lorsqu&rsquo;ils étaient dans le défunt bloc nommé Wifak. Au moment où ce dernier avait imité la défunte Koutla démocratique. Deux blocs bloqués par les vicissitudes de l&rsquo;Histoire. Morts et enterrés. Le dernier coup de grâce est tombé tel un couperet. Les solidarités n&rsquo;étant pas faites pour durer. La messe est dite.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Or, il faut dire qu&rsquo;avec leur faiblesse numérique, 29 et 18 sièges respectivement, l&rsquo;Epi et le Cheval ne pouvaient peser dans la balance arithmétique des calculs de la puissante majorité tripartite constituée autour de la Colombe. Le président du RNI et chef de gouvernement désigné, pour ne pas s&rsquo;encombrer, a fait l&rsquo;économie d&rsquo;inconséquentes tracasseries. Aziz Akhannouch n&rsquo;ayant pas besoin, pour plus d&rsquo;efficacité, de traîner des boulets aux pieds. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Maintenant, toute la question est de savoir comment MP et UC vont faire leur apprentissage sur les bancs de l&rsquo;opposition. Ni Laenser ni Sajid ne pourraient ouvrir de salles de classe pour leurs parlementaires.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Du coup, on comprend les raisons pour lesquelles ils se sont installés dans un assourdissant silence. Et puis ils ne s&rsquo;entenderaient avec personne dans l&rsquo;opposition. Esseulés, les deux partis devront apprendre à apprendre comment se poser et s&rsquo;opposer. Surtout, ils vont devoir apprendre à être ! Tout simplement, aussi compliquée que soit la situation.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L&rsquo;UC aura fait le choix d&rsquo;être dans le « soutien critique », un concept qui n&rsquo;a jamais rien signifié dans le champ politique marocain. Certaines formations politiques en avaient usé, voire abusé. Juste pour la forme sans fond.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Quant au MP, il dit attendre le programme gouvernemental pour clarifier sa position. On serait plus tenté de parler de posture que d&rsquo;autre chose dans ce cas d&rsquo;espèce. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En définitive, pour ces deux formations comme pour celles hors-majorité, les cinq années à venir seront un bon exercice de survie. S&rsquo;adapter aux évolutions ou disparaître dans l&rsquo;involution !</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Prochain gouvernement. Difficile cohabitation en vue&#8230; dans l&#8217;opposition</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/58652</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Sep 2021 18:20:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[jeu des ombres]]></category>
		<category><![CDATA[Scène politique]]></category>
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					<description><![CDATA[À peine rangée dans l&#8217;opposition que l&#8217;USFP tire déjà sur la majorité qu&#8217;elle aurait tout fait pour rejoindre. Mercredi 23 septembre, le premier secrétaire du parti de la Rose tenait sa première conférence de presse, au lendemain de la décision du bureau politique de son parti de s&#8217;installer sur les travées de l&#8217;opposition. Des travées &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">À peine rangée dans l&rsquo;opposition que l&rsquo;USFP tire déjà sur la majorité qu&rsquo;elle aurait tout fait pour rejoindre. Mercredi 23 septembre, le premier secrétaire du parti de la Rose tenait sa première conférence de presse, au lendemain de la décision du bureau politique de son parti de s&rsquo;installer sur les travées de l&rsquo;opposition. Des travées que l&rsquo;Union socialiste avait abandonnées depuis pratiquement deux décennies. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Driss Lachgar, après plusieurs tentatives d&rsquo;être admis dans la majorité, quasi-simultanément avec l&rsquo;annonce du chef de gouvernement désigné de la<span class="Apple-converted-space">  </span>composition tripartite de cette dernière, a sorti ce qu&rsquo;il considère être relevant de la grosse artillerie.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Lachgar, qui a déclaré, solennellement, qu&rsquo;il ne briguera pas un troisième mandat, n&rsquo;y est pas allé par le dos de la cuillère en parlant d&rsquo;un « hégémonisme » tripartite sur la scène politique. Plus encore, le premier secrétaire de la Rose, qui a annoncé la tenue d&rsquo;un congrès en décembre prochain, s&rsquo;est livré à l&rsquo;exercice de la projection. Pour lui, la majorité annoncée couverait en son sein les ingrédients de son implosion. Tout en évitant de parler directement du RNI et du PI, le patron sortant de la Rose semble davantage viser le PAM et, plus particulièrement, son secrétaire général. Et ça se comprend. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ceci dit, l&rsquo;une des « curiosités »- et ce n&rsquo;est pas péjoratif- de la dorénavant connue opposition est qu&rsquo;elle sera composée d&rsquo;antagonismes. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Une opposition où personne n&rsquo;apprécie personne. Au point où l&rsquo;on est en droit de s&rsquo;interroger sur la possibilité<span class="Apple-converted-space">  </span>d&rsquo;une « cohabitation », à défaut d&rsquo;une « coordination » entre ses composantes. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En effet, alors que L&rsquo;USFP dit être la Gauche, le PSU revendique être l&rsquo;unique « incarnation » de la Gauche. Cette dernière se disputant, par ailleurs, ce statut avec la Fédération de la gauche. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le PPS, lui, n&rsquo;étant plus dans la lune de miel avec le PJD qui a toujours du mal à digérer sa déconvenue électorale, est traversé par un vent de fronde à l&rsquo;endroit de son actuelle direction.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Autant dire qu&rsquo;avant de juger le concert de la majorité, dont la musique n&rsquo;a pas encore livré ses premières notes, il va falloir attendre pour y voir plus clair dans l&rsquo;opposition. Voire dans les oppositions !</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Prochain gouvernement. La fête des autres !</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/58438</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 19:36:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[jeu des ombres]]></category>
		<category><![CDATA[Scène politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que les tractations tripartites (RNI-PAM-PI) se poursuivent dans un absolu secret, les corps élus continuent d&#8217;élire leurs présidents et autres bureaux. Si la victoire du RNI aux Législatives n&#8217;a pas donné lieu à des manifestations de joie criardes, la Colombe semble avoir opté pour le triomphe modeste, ce n&#8217;est pas le cas dans les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Alors que les tractations tripartites (RNI-PAM-PI) se poursuivent dans un absolu secret, les corps élus continuent d&rsquo;élire leurs présidents et autres bureaux. Si la victoire du RNI aux Législatives n&rsquo;a pas donné lieu à des manifestations de joie criardes, la Colombe semble avoir opté pour le triomphe modeste, ce n&rsquo;est pas le cas dans les antennes du trio gagnant à l&rsquo;issue des échéances du 8 septembre. Des vidéos virales circulent depuis quelques jours sur les réseaux sociaux. Dkaykeya et danses collectives à la clé, avec les youous et autres « Sla o Slam.. » à l&rsquo;appui. Le tout dans une reproduction à l&rsquo;identique des fêtes familiales à la sauce marocaine. Rien n&rsquo;interdit de fêter « un moment d&rsquo;inflexion ». Mais, en faire trop serait prendre à la légère le travail qui attend les élus devenus responsables des territoires.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans son acception générale, pour reprendre une assertion de François- André Isambert et Jean-Pierre Martinon sur <em>Le Rituel festif</em> (in universalis.fr), « <em>La fête marque les temps forts des activités sociales</em>« . Du fait, qu&rsquo;elle délimite les frontières séparant le quotidien de l&rsquo;exceptionnel. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L&rsquo;on comprend, dès lors, le fait que les candidats qui gagnent, tout comme leurs proches, familiaux, sympathisants ou co-partisans, donnent libre cours à leur joie au moment de l&rsquo;annonce du verdict des urnes. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Rien d&rsquo;anormal, pour revenir au Rituel festif, puisque la fête est « souvent un temps de transition, obligeant les participants à insérer leurs multiples pratiques économiques, mais aussi culturelles, formant le tissu social des interrelations subjectives, dans un ensemble consensuel dont l&rsquo;acceptation est théâtralisée par les divers acteurs sociaux ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Avec toutes les réserves qui s&rsquo;imposent, rien n&#8217;empêche d&rsquo;extrapoler le postulat sur la scène politique. A cette exception près que la fête « normale » est circonscrite dans le temps, alors que celle relative au champ politique est censée être annonciatrice de futurs moments de labeur.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Fêter une victoire politique n&rsquo;est certes pas un rite, mais un rituel qui emprunte au rite quelques-unes de ses manifestations. Sauf que le temps festif politique n&rsquo;obéit pas forcément à des pré-réglages. Il advient dans une quasi spontanéité. Il y a toujours « quelqu&rsquo;un » qui y pense avant, qui s&rsquo;y prépare et en conçoit même la déclinaison. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Or, ce quelqu&rsquo;un peut être une personne ou un groupe de personnes qui, à travers l&rsquo;acte de « fêter », entraîne leur communauté. Cette communauté présente dans cet « instant festif ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans la culture politique marocaine, on ne dispose probablement pas d&rsquo;un dispositif codifié pour fêter une victoire. Tout au moins, il n&rsquo;est pas « visible ». Les moments festifs en la matière relèveraient, en fait, du « discret ». À la limite, on voit le chef du parti gagnant, <span class="Apple-converted-space">  </span>sobre devant micros et caméras, entouré par certains proches collaborateurs, annoncer qu&rsquo;il honorera ses engagements de campagne, que les actions à venir répondront aux attentes des citoyennes et des citoyens et qu&rsquo;il lancera au plus vite les tractations avec d&rsquo;autres formations politiques pour la constitution de sa majorité.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> Concis, précis ! Car, il y a encore du travail à faire. Les déclinaisons au niveau des territoires, loin des QG, n&rsquo;obéissent par à la même démarche. Ils sont même à la limite de l&rsquo;exagération.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Bien entendu, en face il y a les perdants qui guettent les moindres faux pas pour gâcher la fête des gagnants.</span></p>
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		<title>Prochain gouvernement. Le trio de tête en mode confortable</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/58246</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Abdelhadi Gadi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Sep 2021 22:33:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[jeu des ombres]]></category>
		<category><![CDATA[Scène politique]]></category>
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					<description><![CDATA[La majorité gouvernementale est quasiment faite. Ce samedi 18 septembre, le conseil national du parti de l&#8217;Istiqlal s&#8217;est prononcé. Sans surprise, il a décidé que la formation des héritiers de Allal El Fassi a dit oui à l&#8217;offre du chef de gouvernement désigné. Et voilà que Nizar Baraka, après avoir réussi à redorer le blason &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">La majorité gouvernementale est quasiment faite. Ce samedi 18 septembre, le conseil national du parti de l&rsquo;Istiqlal s&rsquo;est prononcé. Sans surprise, il a décidé que la formation des héritiers de Allal El Fassi a dit oui à l&rsquo;offre du chef de gouvernement désigné. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Et voilà que Nizar Baraka, après avoir réussi à redorer le blason du parti de la Balance, tourne la page d&rsquo;une traversée dans les rangs de l&rsquo;opposition. On s&rsquo;en rappelle, c&rsquo;était au temps où Hamid Chabat tenait le gouvernail du parti et se posait comme grand rival de Abdelilah Benkirane. La séquence avait mal tournée et pour lui et pour le parti !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Bon, c&rsquo;est maintenant de l&rsquo;histoire ancienne. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ce samedi, donc, Nizar Baraka, mandaté par le CN pour mener les négociations avec Aziz Akhannouch<span class="Apple-converted-space">  </span>en vue de la constitution du prochain gouvernement, est content. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Tout comme Abdellatif Ouahbi 24 heures avant. En effet, vendredi le conseil national du Parti Authenticité et Modernité s&rsquo;est prononcé, lui aussi, en faveur de la participation au prochain gouvernement. Et c&rsquo;est le patron du parti qui se chargera de la négociation au nom du Tracteur.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Un petit détail qui vaut un revirement. C&rsquo;est que le secrétaire général claironait qu&rsquo;il ne pourrait se voir en ministre sous les ordres du patron d&rsquo;un autre parti est bien parti pour être sous les ordres du président du RNI. Les commentateurs n&rsquo;ont pas manqué l&rsquo;occasion pour ressortir les vidéos. Comme tout politique, l&rsquo;avocat Ouahbi trouvera certainement les arguments qu&rsquo;il faut pour plaider sa cause. À commencer par : »Je n&rsquo;ai rien demandé, c&rsquo;est le parti qui m&rsquo;a demandé ! ». Recevable !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Maintenant, et avant que la semaine ne soit pliée, l&rsquo;on peut avancer que le chapitre de la formation de la majorité serait bel et bien plié.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> Dans la foulée, la Rose aurait perdu ses pétales. En effet, tout porte à croire que l&rsquo;USFP (35 députés) sous la conduite de Driss Lachgar, pourrait bien retrouver les travées de l&rsquo;opposition. Bien que son premier secrétaire n&rsquo;était pas assez clair ce dimanche 19 septembre. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En effet, Lachgar, lors du conseil national de la Rose, était évasif en indiquant que son parti n&rsquo;aurait pas peur ni de la participation au gouvernement ni de rejoindre l&rsquo;opposition. Ceci a un qualificatif en politique: être entre deux chaises, à défaut de disposer d&rsquo;un canapé.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> N&#8217;empêche, certains militants de l&rsquo;Union socialiste tirent déjà sur le trio de tête en visant la tête de Ouahbi. Assez signifiant, pour emprunter à l&rsquo;analyse linguistique du discours, quant aux lendemains qui pourraient déchanter !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> Pour l&rsquo;Epi et le Cheval, qui attendra verra.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Avec 269 députés, le trio de tête issu des résultats des échéances du 8 septembre est, arithmétiquement, à l&rsquo;aise.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Restera, bien entendu, la prochaine séquence. Celle de se mettre d&rsquo;accord sur l&rsquo;architecture du prochain gouvernement et, phase tout aussi importante, la répartition des portefeuilles ministériels. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sauf surprise, qui serait le fait de l&rsquo;imprévisible, ça ne devrait pas être trop compliqué !</span></p>
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