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	<title>Jacob Zuma &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Jacob Zuma &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Zuma ridiculise Lamola qui lui reproche l&#8217;utilisation du drapeau sud-africain lors de sa visite au Maroc [Vidéo]</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/191235</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2025 20:00:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Jacob Zuma]]></category>
		<category><![CDATA[Ronald Lamola]]></category>
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					<description><![CDATA[Le chef du parti Umkhonto weSizwe (MK), Jacob Zuma, a défendu son utilisation du drapeau sud-africain lors d&#8217;une visite au Maroc, affirmant qu&#8217;il n&#8217;appartient pas exclusivement au gouvernement mais à tous les citoyens. Zuma a fait ces remarques lors d&#8217;un point de presse tenu ce vendredi à Sandton, où il s&#8217;est adressé aux journalistes aux &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le chef du parti Umkhonto weSizwe (MK), Jacob Zuma, a défendu son utilisation du drapeau sud-africain lors d&rsquo;une visite au Maroc, affirmant qu&rsquo;il n&rsquo;appartient pas exclusivement au gouvernement mais à tous les citoyens.</p>
<p>Zuma a fait ces remarques lors d&rsquo;un point de presse tenu ce vendredi à Sandton, où il s&rsquo;est adressé aux journalistes aux côtés des responsables du parti après une réunion des responsables nationaux du parti.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=ewErIZvkcXA"><img decoding="async" src="https://img.youtube.com/vi/ewErIZvkcXA/2.jpg" alt="Zuma ridiculise Lamola qui lui reproche l&rsquo;utilisation du drapeau sud-africain lors de sa visite au Maroc [Vidéo]"></a></p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=ewErIZvkcXA">Click here to view the video on YouTube</a>.</p>

<p>&nbsp;</p>
<p>Parmi les personnes présentes figuraient Zuma, le président national Nathi Nhleko, le député et porte-parole national Nhlamulo Ndhlela, ainsi que d&rsquo;autres hauts dirigeants.</p>
<p><strong>« Le drapeau sud-africain n&rsquo;appartient pas au gouvernement. Qui ignore que le drapeau d&rsquo;un pays appartient à ses citoyens ? Qui ignore cela ? »</strong>, a déclaré Zuma en riant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-191240" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/08/zuma-rit.jpg" alt="" width="1066" height="1600" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/08/zuma-rit.jpg 1066w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/08/zuma-rit-200x300.jpg 200w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/08/zuma-rit-682x1024.jpg 682w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/08/zuma-rit-768x1153.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/08/zuma-rit-1023x1536.jpg 1023w" sizes="(max-width: 1066px) 100vw, 1066px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="text_text__oJhZK">
<p>La mise au point du leader d&rsquo;Umkhonto weSizwe, troisième force politique du pays arc-en-ciel, intervient après que l&rsquo;actuel ministre des Relations internationales, Ronald Lamola, a critiqué <strong>« l&rsquo;utilisation de symboles nationaux »</strong> lors de la visite de Zuma le 15 juillet dernier à Rabat.</p>
<p>« <strong>Bien que nous reconnaissions et respections le droit souverain du Maroc d&rsquo;inviter des individus et des groupes, le ministère des AE, au nom du gouvernement de la République d&rsquo;Afrique du Sud, proteste fermement contre l&rsquo;utilisation de symboles nationaux sud-africains &#8211; dans ce cas, le drapeau national sud-africain &#8211; lors de la rencontre entre M. Jacob Zuma et le ministre des Affaires étrangères du Royaume du Maroc, M. Nasser Bourita</strong>», a cru savoir Lamola.</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-191242" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/08/lamola.webp" alt="" width="700" height="485" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/08/lamola.webp 700w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/08/lamola-300x208.webp 300w" sizes="auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="text_text__oJhZK">
<p>Une allégation fumeuse, de surcroît grossière, qui cache à peine le désarroi du gouvernement Ramaphosa face à la position du principal parti d&rsquo;opposition, Umkhonto weSizwe, soutenant sans équivoque la souveraineté marocaine sur le Sahara, rompant ainsi avec les slogans tiers-mondistes d&rsquo;un ANC fossilisé, divisé et plus que jamais affaibli.</p>
</div>
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		<title>Les dimanches d&#8217;Aziz Daouda. Sahara marocain: La visite de Zuma à Rabat fait bouger les lignes en Afrique du Sud</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/190333</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Jul 2025 11:00:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Jacob Zuma]]></category>
		<category><![CDATA[MK Party]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[Par : Aziz Daouda  La visite de Jacob Zuma au Royaume du Maroc a déclenché une riposte diplomatique désespérée du « polisario » en Afrique du Sud, témoignant d’un véritable séisme politique déterminant autour du conflit du Sahara marocain. Le « polisario » et son parrain ne se sentent pas bien depuis et montrent une fébrilité révélatrice d’une perte &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="blu-article-body">
<p><strong>Par : Aziz Daouda </strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-189681" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/azizdaouda.png" alt="" width="200" height="200" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/azizdaouda.png 200w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/azizdaouda-150x150.png 150w" sizes="auto, (max-width: 200px) 100vw, 200px" /></p>
<p><span class="uk-text-lead blu-article-lead">La visite de Jacob Zuma au Royaume du Maroc a déclenché une riposte diplomatique désespérée du « polisario » en Afrique du Sud, témoignant d’un véritable séisme politique déterminant autour du conflit du Sahara marocain</span>. Le « polisario » et son parrain ne se sentent pas bien depuis et montrent une fébrilité révélatrice d’une perte de repères en Afrique même, dans des régions jusqu&rsquo;ici acquises aux « thèses des séparatistes ».</p>
<p>Mais qui est donc ce monsieur dont la parole a provoqué tant de remous et de désarroi ?</p>
<p>Jacob Zuma est un homme d&rsquo;État sud-africain. C&rsquo;est un ancien combattant de la lutte anti-apartheid, emprisonné pendant dix ans dans la fameuse prison de Robben Island. Porté par le Congrès national africain (ANC), il a gravi les échelons politiques pour devenir vice-président de la République d&rsquo;Afrique du Sud de 1999 à 2005 et président de 2009 à 2018, succédant à Thabo Mbeki à la tête de l&rsquo;État. Zuma a également été président de l&rsquo;ANC de 2007 à 2017.</p>
<p>Malgré ses affaires judiciaires et sa sortie de la présidence, il conserve un poids politique extrêmement sérieux, notamment à travers le uMkhonto we Sizwe (MK), parti qu&rsquo;il dirige désormais et qui est devenu la troisième force politique du pays aux élections de mai 2024.</p>
<p>Ce n&rsquo;est donc pas n&rsquo;importe quel Sud-Africain qui vient de prendre la parole sur un sujet aussi important pour le continent et le monde.</p>
<p>Le 15 juillet 2025 à Rabat, en son nom et en celui du parti MK, Jacob Zuma a pris une position sans ambiguïté en faveur du Maroc, rompant avec la ligne assez récente tout de même de Pretoria. <strong>Il a qualifié la proposition marocaine d’autonomie de « solution pragmatique et équilibrée », garantissant la souveraineté du Maroc sur ses provinces du sud, tout en offrant une gouvernance locale significative aux populations locales.</strong></p>
<p>Cette prise de position, soutenue officiellement par le parti MK, constitue un revirement spectaculaire en Afrique du Sud et dans les parages. En effet, jusqu’à présent, l’Afrique du Sud soutenait la fantoche «  »rasd » et le « polisario », dans une logique de solidarité panafricaine contre la colonisation, en cohérence surtout avec le positionnement idéologique obtus de l’Algérie. Une idéologie désuète collée artificiellement au cas des provinces du sud marocain, une fois récupérées par le Maroc. La colonisation espagnole de cette partie intégrante de l&rsquo;Empire chérifien a duré environ 91 ans, de 1884 à 1975. L’Espagne avait proclamé un protectorat sur la région du Sahara marocain, alors appelée <strong>Sahara espagnol</strong>, le 26 décembre 1884, et gouverna ce territoire jusqu’en 1975, date à laquelle elle se retire suite à l’accord de Madrid passé avec le Royaume du Maroc.</p>
<p>Depuis la disparition de Nelson Mandela, la République d&rsquo;Afrique du Sud s’était rapidement rangée du côté de l’Algérie et de son rêve invraisemblable d’un « État indépendant » entre la Mauritanie et le Maroc. L&rsquo;orientation inexpliquée du pays arc-en-ciel fait abstraction du soutien historique du Maroc à la lutte sud-africaine contre l’apartheid.</p>
<p>En réaction donc aux déclarations récentes de l&rsquo;ancien président sud-africain à Rabat, où il a exprimé un soutien explicite au plan d&rsquo;autonomie marocain pour le Sahara, le « polisario » a rapidement envoyé son <em>ministre des Affaires étrangères</em> à Pretoria. La démarche s’inscrit dans un contexte diplomatique tendu, marqué par un virage majeur dans la politique sud-africaine concernant le conflit du Sahara, territoire anciennement occupé par l&rsquo;Espagne. Jusqu&rsquo;ici, point de divergences ; l&rsquo;ensemble des forces politiques du pays étaient parfaitement alignées sur la position officielle du gouvernement.</p>
<p>Pris de panique, le « polisario » a dépêché à Pretoria une délégation conduite par le soi-disant <strong>« ministre des affaires étrangères »</strong>, Mohamed Yeslem Beissat, qui connaît bien le terrain pour y avoir représenté des années durant l’entité fantoche. Officiellement invitée par l&rsquo;ANC, dirigé par Cyril Ramaphosa, la délégation participe à un « sommet des mouvements de libération » prévu du 25 au 28 juillet à Pretoria. Ledit « sommet », sur le thème « Défendre les acquis de la libération, promouvoir un développement socio-économique intégré, renforcer la solidarité pour une Afrique meilleure », rassemblera aussi d’autres défenseurs de causes similaires, comme le Palestinien Jebril Rajoub, allié des positions algériennes et du « polisario ». La réunion est en fait organisée par <strong>l’ambassade sud-africaine à Alger, </strong>dans le seul but de soutenir les positions du mouvement séparatiste et d&rsquo;en venir à la rescousse.</p>
<p>Il faut noter que l’ANC a vite condamné le soutien de Jacob Zuma à la marocanité du Sahara. Zuma, s&rsquo;étant séparé de l&rsquo;organisation mère, est accusé de trahison et de dissidence impardonnable. Cela ne veut pas dire que toutes les composantes de l&rsquo;ANC soient encore sur la même ligne que celle défendue par Ramaphosa. Depuis quelque temps déjà, nombreux sont les dirigeants de l&rsquo;ANC qui se sont rendu compte de la grosse perte de leur pays en s&rsquo;alignant sur une position algérienne qui ne mène à rien. Face à ce changement majeur émanant d’une figure politique influente, le « polisario » et son parrain attitré ont engagé des consultations intenses afin de coordonner la réponse face aux nouvelles dynamiques diplomatiques aujourd&rsquo;hui amplifiées par le soutien de Zuma à la position du Maroc.</p>
<p>Ce séisme diplomatique intervient dans un contexte inédit où plusieurs pays africains ont progressivement retiré leur reconnaissance à la pseudo-« rasd » en faveur du plan d&rsquo;autonomie marocain. Ce basculement pourrait isoler davantage le « polisario » et son parrain sur la scène continentale.</p>
<p>Lors de sa visite, Jacob Zuma n’a pas manqué de rappeler le rôle historique du Maroc dans la lutte contre l’apartheid, comme pour regretter le revirement inattendu de son pays après l&rsquo;ère Mandela. Il a en outre plaidé pour une alliance stratégique fondée sur le respect de l’intégrité territoriale des États africains, s’éloignant ainsi du soutien aux revendications séparatistes. Une position pragmatique que partagent de nombreux responsables sud-africains. Un retour à la raison et un rapprochement avec le Royaume ne peuvent que profiter aux deux puissances économiques africaines et, partant, à l&rsquo;ensemble du continent. Le Maroc et l&rsquo;Afrique du Sud, seuls pays à avoir une économie véritablement industrielle et diversifiée, ont beaucoup à faire ensemble pour leur profit et celui de l&rsquo;ensemble du continent. Le temps des idéologies importées en guise de paravent <em>démocratique et populaire</em> à des dictatures militaires, est révolu et ne fait plus recette.</p>
<p>Ainsi, la visite du prétendu « <em>ministre » du Polisario</em> à Pretoria apparaît comme une tentative désespérée pour limiter les conséquences d’un revirement qui pourrait transformer profondément les équilibres politiques en Afrique australe et accélérer le renforcement de la position marocaine, tant au niveau continental qu’international.</p>
</div>
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		<item>
		<title>Sahara marocain : Large écho dans les médias italiens du soutien de l&#8217;Umkhonto weSizwe, principal parti d&#8217;opposition en Afrique du Sud, au plan d’autonomie marocain</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/190083</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 11:38:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Jacob Zuma]]></category>
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		<category><![CDATA[MK Party]]></category>
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					<description><![CDATA[Les médias italiens se sont fait un large écho du soutien apporté par le principal parti d&#8217;opposition sud-africain, Umkhonto weSizwe (MK), dirigé par l&#8217;ancien président Jacob Zuma, à l&#8217;Initiative d&#8217;autonomie présentée par le Maroc en 2007 pour résoudre le différend régional créé autour du Sahara marocain. « Grâce à ce soutien, la diplomatie marocaine a réussi &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les médias italiens se sont fait un large écho du soutien apporté par le principal parti d&rsquo;opposition sud-africain, Umkhonto weSizwe (MK), dirigé par l&rsquo;ancien président Jacob Zuma, à l&rsquo;Initiative d&rsquo;autonomie présentée par le Maroc en 2007 pour résoudre le différend régional créé autour du Sahara marocain. <em><strong>« Grâce à ce soutien, la diplomatie marocaine a réussi à briser le tabou du soutien de l&rsquo;Afrique du Sud à la position algérienne sur le conflit régional autour du Sahara occidental. L&rsquo;Afrique du Sud est le dernier grand pays africain à continuer de soutenir l&rsquo;Algérie, grâce à la prédominance de la faction communiste au sein du parti au pouvoir, l&rsquo;ANC »,</strong></em> fait observer <a href="https://www.italpress.com/sahara-occidentale-sostegno-sudafricano-al-piano-di-autonomia-del-marocco/">ITALPRESS News Agency</a>, basée à Palerme et à Palerme et possédant des bureaux à Rome, Milan, et un bureau de correspondant à New York.</p>
<p>Même écho trouvé chez l&rsquo;agence de presse italienne <a href="https://www.agcnews.eu/sahara-occidentale-sostegno-sudafricano-al-piano-marocchino-di-autonomia/">«AGC News»</a>, spécialisée en géopolitique, économie, et communication stratégique. Evoquant la récente visite à Rabat de Jacob Zuma (ancien président sud-africain), ce média italien rapporte que le chef de file de l&rsquo;Umkhonto weSizwe (MK Party), troisième force politique en Afrique du Sud, avait souligné le bien-fondé du plan marocain d&rsquo;autonomie <strong>« permettant une gouvernance locale significative pour les populations sahraouies, tout en garantissant la souveraineté marocaine ». </strong></p>
<p><strong>« Cette position s&rsquo;inscrit dans la lignée du document programmatique rendu public le mois dernier par Umkhonto weSizwe, qui souligne les liens historiques du Sahara avec le Maroc et rappelle la <em>Marche verte</em></strong><span><strong> de 1975, considérée comme un « acte de décolonisation pacifique »</strong>, rappelle pour sa part <a href="https://www.insidertrend.it/breaking-news/esteri-controversie-internazionali-sahara-occidentale-sudafrica-sostegno-di-umkhonto-wesizwe-al-piano-di-autonomia-del-marocco/">« Insider Trend »</a>, réputé être un <strong data-start="145" data-end="220">agrégateur de contenus sur la géopolitique et l’économie internationale. </strong></span></p>
<p>Dans la même veine, <a href="https://geagency.it/breaking-news/marocco-da-sudafrica-sostegno-al-piano-di-autonomia-su-sahara-occidentale/">Geagency</a>, média à dominante politique et économique, a relayé l&rsquo;appel adressé par M. Zuma à la communauté internationale pour apporter son plein soutien au plan d&rsquo;autonomie, qu&rsquo;il a décrit comme <em><strong>« une voie équilibrée vers le développement et la stabilité ». </strong></em></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Afrique du Sud: Le MK Party de Zuma balaie les accusations de « corruption » le visant et réaffirme son soutien sans équivoque à la marocanité du Sahara [Vidéo]</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/190041</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Jul 2025 23:06:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[afrique du sud]]></category>
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					<description><![CDATA[La position exprimée par le MK Party, troisième force politique en Afrique du Sud, en soutien à la marocanité du Sahara n&#8217;a pas été du goût des thuriféraires du tiers-mondisme et autres nostalgiques de la pourtant défunte  guerre froide. Certains, à l&#8217;instar de Floyd Shivambu, ex-SG du MK Party, dont le casier judiciaire est noirci &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La <a href="https://lecollimateur.ma/189288">position</a> exprimée par le MK Party, troisième force politique en Afrique du Sud, en soutien à la marocanité du Sahara n&rsquo;a pas été du goût des thuriféraires du tiers-mondisme et autres nostalgiques de la pourtant défunte  guerre froide. Certains, à l&rsquo;instar de Floyd Shivambu, ex-SG du MK Party, dont le casier judiciaire est noirci de scandales (paternité, racisme, agression contre un journaliste, etc), a poussé le délire jusqu&rsquo;à accuser le MK Party d&rsquo;avoir « touché des pots-de-vin de la part du Maroc pour modifier sa position sur le Sahara occidental » !!</p>
<p>Une accusation qui a été balayé immédiatement d&rsquo;un revers de manches par le vice-président du MK Party, le Dr Mandlakayise John Hlophe, lors d&rsquo;une conférence de presse organisée hier mardi à Johannesburg. <strong><em>«Notre position n’est en tout cas motivée par aucune pression étrangère. Elle découle d’une lecture lucide de l’histoire et d’un attachement profond à la souveraineté des peuples africains»</em>, a-t-il déclaré. </strong><em><strong>«Le Maroc est un pays africain. Il ne saurait être traité comme un intrus dans son propre espace continental»</strong>,</em> a  corrigé le numéro 2 du MK Party, en enfonçant une pique dans la plante de Shivambu <em>: <strong>« Floyd Shivambu n&rsquo;est pas autorisé à parler au nom du MK Party »</strong> dont il a été viré le 18 août 2024. </em></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">The MK Party&rsquo;s Deputy President, Dr. Mandlakayise John Hlophe, has addressed allegations made by Floyd Shivambu regarding the party&rsquo;s stance on Morocco. Shivambu accused the MK Party of accepting bribes from the Moroccan government to change its position on Western Sahara, which… <a href="https://t.co/eBRUKPGDnj">pic.twitter.com/eBRUKPGDnj</a></p>
<p>— @Sheziwethu (@Shezwethu) <a href="https://twitter.com/Shezwethu/status/1947709638662598896?ref_src=twsrc%5Etfw">July 22, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><strong>«Le Maroc et le Sahara occidental formaient un seul et même pays avant que les colonisateurs, français et espagnols, ne viennent en morceler l’unité pour s’emparer des richesses minières de la région»</strong>, </em>a clarifié l&rsquo;adjoint de Jacob Zuma, président fondateur du MK Party.</p>
<p>Et d&rsquo;ajouter: <strong><em>«Nous avons connu ici les mêmes fractures. Nous savons ce que signifie voir son territoire amputé, sa souveraineté bafouée et son identité niée. Le Sahara est un petit territoire, avec une population qui compte moins d’un million d’âmes, que l’on prétend détacher d’une nation pluriséculaire»</em></strong>, a-t-il affirmé.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La reconnaissance par le parti sud-africain MK de la souveraineté marocaine sur le Sahara trouve écho au Nigeria</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/189332</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 09:51:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[Jacob Zuma]]></category>
		<category><![CDATA[Nigeria]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[La soutien clair exprimé, hier à Rabat, par le parti sud-africain uMkhonto we Sizwe (MK) a trouvé au Nigeria, autre poids lourd de l&#8217;Afrique anglophone. « Le parti MK de Zuma soutient la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental », a titré le quotidien nigérian « Vanguard », basé à Lagos. « Le parti sud-africain uMkhonto weSizwe (MK), dirigé &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La soutien clair exprimé, hier à Rabat, par le parti sud-africain uMkhonto we Sizwe (MK) a trouvé au Nigeria, autre poids lourd de l&rsquo;Afrique anglophone. « Le parti MK de Zuma soutient la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental », a titré le quotidien nigérian <a href="https://www.vanguardngr.com/2025/07/zumas-mk-party-endorses-moroccos-sovereignty-over-western-sahara/">« Vanguard »</a>, basé à Lagos.</p>
<p>« Le parti sud-africain uMkhonto weSizwe (MK), dirigé par l&rsquo;ancien président Jacob Zuma, a apporté son soutien à la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, exprimant un soutien ferme au plan d&rsquo;autonomie du royaume comme solution viable au conflit territorial de longue date », rapporte le média lagossien, dans son édition du 16 juillet.</p>
<p>« Dans une déclaration publiée après de récents entretiens avec le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita, Zuma a déclaré que le parti MK estime que la proposition d&rsquo;autonomie du Maroc offre une gouvernance locale substantielle au peuple de la région du Sahara tout en préservant la souveraineté marocaine », relève le média nigérian, en reproduisant les déclarations du leader du MK Party et ancien Chef d&rsquo;Etat sud-africain, Jacob Zuma:</p>
<p><strong>&#8211; «Notre parti reconnaît le contexte historique et juridique qui sous-tend la revendication du Maroc sur le Sahara occidental »;</strong></p>
<p><strong>-«Les efforts du Maroc pour recouvrer sa pleine intégrité territoriale s&rsquo;inscrivent dans la lignée de l&rsquo;engagement du parti MK à préserver la souveraineté et l&rsquo;unité des États africains. »;</strong></p>
<p><strong>-« La position du parti MK s&rsquo;aligne sur celle des grandes puissances mondiales, notamment les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et l&rsquo;Espagne, qui ont toutes exprimé leur soutien à l&rsquo;initiative d&rsquo;autonomie du Maroc »;</strong></p>
<p><strong>-« La région du Sahara faisait partie du Maroc bien avant la colonisation espagnole à la fin du XIXe siècle, citant l&rsquo;allégeance tribale au trône marocain comme preuve de souveraineté précoloniale »;</strong></p>
<p><strong>-« La Marche verte de 1975 – une manifestation pacifique de plus de 350 000 Marocains non armés entrant dans le Sahara pour faire valoir les revendications du pays – comme « un mouvement de libération unique et non violent » et « un acte de décolonisation »;</strong></p>
<p><strong>-« Le soutien de notre parti (MK) à la position du Maroc s&rsquo;appuie sur des engagements diplomatiques remontant à 2017, lorsqu&rsquo;il a rencontré le roi Mohammed VI en marge du sommet UA-UE en Côte d&rsquo;Ivoire, une réunion qui a contribué à réinitialiser les relations bilatérales entre l&rsquo;Afrique du Sud et le Maroc ».</strong></p>
<p><strong>« Avec cette position, le parti MK rejoint une liste croissante de voix africaines et internationales soutenant le plan d&rsquo;autonomie du Maroc comme voie pour résoudre l&rsquo;un des conflits géopolitiques les plus persistants »</strong>, constate la publication nigériane.</p>
<p>Un constat qui résonne comme une invitation implicite à Abuja à franchir le pas en reconnaissant officiellement la souveraineté marocaine sur le Sahara.</p>
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		<title>Jacob Zuma au Maroc: Le contexte et les enjeux d&#8217;une visite historique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/189302</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 21:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Jacob Zuma]]></category>
		<category><![CDATA[MK Party]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président du parti sud-africain uMkhonto we Sizwe (MK), Jacob Zuma, s&#8217;est rendu aujourd&#8217;hui au Maroc pour une visite de travail. M. Zuma, ancien chef d&#8217;Etat (de 2009 à 2018), a fondé le MK Party le 16 décembre 2023, après avoir rompu avec l&#8217;ANC qu&#8217;il a dirigé de 2007 à 2017. Figure charismatique de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président du parti sud-africain uMkhonto we Sizwe (MK), Jacob Zuma, s&rsquo;est rendu aujourd&rsquo;hui au Maroc pour une visite de travail. M. Zuma, ancien chef d&rsquo;Etat (de 2009 à 2018), a fondé le MK Party le 16 décembre 2023, après avoir rompu avec l&rsquo;ANC qu&rsquo;il a dirigé de 2007 à 2017.</p>
<p>Figure charismatique de la lutte pour la libération, M. Zuma a réussi le pari d&rsquo;imposer le uMkhonto we Sizwe comme troisième force politique du pays arc-en-ciel lors des élections générales de mai 2024. A peine 5 (bien cinq) mois, autant dire un record!</p>
<p>Historiquement, uMkhonto we Sizwe était le bras armé de l&rsquo;ANC pendant la lutte contre l&rsquo;apartheid, mais aujourd&rsquo;hui, il a évolué vers un rôle politique plus traditionnel. Il se positionne comme le principal parti d&rsquo;opposition.</p>
<p><strong>Soutien sans équivoque à l&rsquo;initiative marocaine d&rsquo;autonomie</strong></p>
<p>La visite de M. Zuma intervient un mois après sa prise de position claire en faveur de l’Initiative d’autonomie marocaine. Dans un document intitulé : <strong>« Un Partenariat Stratégique pour l&rsquo;Unité Africaine, l&rsquo;Émancipation Économique et l&rsquo;Intégrité Territoriale : Maroc »</strong>, publié pendant le mois de juin dernier sur sa page WEB, le parti MK apporte un appui claire à l’intégrité territoriale du Maroc et à l’initiative d’autonomie comme unique solution au différend autour du Sahara marocain.</p>
<p>Dans ce document, le parti MK indique: <strong>«Notre parti reconnaît le contexte historique et juridique qui sous-tend la revendication du Maroc sur le Sahara occidental. La région a longtemps fait partie du Maroc, avant et après l&rsquo;occupation coloniale des Espagnols, et la souveraineté du Maroc sur celle-ci doit être respectée».</strong></p>
<p>Ce positionnement du parti MK s’inscrit dans une dynamique de rapprochement entamée bien avant sa création. Dès 2017, alors président de la République sud-africaine, Jacob Zuma avait rencontré Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’assiste, en marge du sommet UA-UE à Abidjan. Cette entrevue avait marqué un tournant dans les relations bilatérales, avec la reprise officielle des liens diplomatiques et le rétablissement des ambassadeurs ;</p>
<p>Ce document met en exergue cette volonté de consolidation durable des relations. Il établit des parallèles entre les luttes de libération menées par les deux nations et rappelle le rôle déterminant du Maroc dans le soutien apporté à l’ANC durant la période de l’apartheid.</p>
<p>Le Parti MK souligne que le Maroc a joué un rôle crucial en soutenant l&rsquo;Afrique du Sud dans sa lutte pour la libération, étant le premier pays à fournir un soutien financier et militaire à Umkhonto weSizwe dès 1962.</p>
<p><strong>Le MK Party se plac du bon côté de l&rsquo;histoire&#8230; et de l&rsquo;avenir</strong></p>
<p>A l&rsquo;issue de la rencontre de M. Jacob Zuma avec Monsieur le Ministre Nasser Bourita, il a été donné lecture du communiqué suivant au nom du parti MK, par Magasela Mzobe, Chef de la présidence du parti uMkhonto weSizwe (MKP).</p>
<p>Le parti MK soutient la proposition marocaine d’autonomie et estime qu’elle garantit au Maroc sa souveraineté sur le Sahara.</p>
<p>M. Jacob Zuma, ex-Président de l’Afrique du Sud et leader du parti Umkhonto weSizwe (MK), a indiqué que son parti estime que la proposition marocaine d’autonomie « permettra une gouvernance locale significative par les populations de la région du Sahara, tout en garantissant au Maroc sa souveraineté sur le Sahara ».</p>
<p>Cette position a été exprimée dans une déclaration à la presse de M. Zuma à l’issue de ses entretiens avec le ministre des affaires étrangères, de la coopération africaine et des marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita.</p>
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		<title>M. Bourita reçoit le leader et président du parti sud-africain MK, Son Excellence le président Jacob Zuma</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/189277</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 18:01:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Jacob Zuma]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[nasser bourita]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&#8217;étranger, M. Nasser Bourita, a reçu, aujourd&#8217;hui à Rabat, le leader et président du parti sud-africain Umkhonto we Sizwe (MK), Son Excellence le président Jacob Zuma. Ancien président de l&#8217;Afrique du Sud (de 2009 à 2018) et ex-chef du parti Congrès &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger, M. Nasser Bourita, a reçu, aujourd&rsquo;hui à Rabat, le leader et président du parti sud-africain Umkhonto we Sizwe (MK), Son Excellence le président Jacob Zuma.</p>
<p>Ancien président de l&rsquo;Afrique du Sud (de 2009 à 2018) et ex-chef du parti Congrès national africain (ANC), M. Zuma a fondé le parti (MK) le 16 décembre 2023. Ce parti est actuellement la troisième force politique dans le pays arc-en-ciel.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-189282" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/Zouma-1-1-scaled.jpg" alt="" width="2560" height="1440" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/Zouma-1-1-scaled.jpg 2560w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/Zouma-1-1-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/Zouma-1-1-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/Zouma-1-1-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/Zouma-1-1-1536x864.jpg 1536w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/Zouma-1-1-2048x1152.jpg 2048w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/Zouma-1-1-390x220.jpg 390w" sizes="auto, (max-width: 2560px) 100vw, 2560px" /></p>
<p>Développement suivra&#8230;</p>
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		<title>Jacob Zuma: L&#8217;Afrique du Sud est une «dictature constitutionnelle»</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/58369</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 07:23:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[dictature constitutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Jacob Zuma]]></category>
		<category><![CDATA[lAfrique du sud]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;Afrique du Sud est en train de passer d&#8217;une démocratie constitutionnelle à une «dictature constitutionnelle», a affirmé lundi l&#8217;ex-président sud-africain Jacob Zuma. M. Zuma, qui est condamné en juillet dernier par la Cour constitutionnelle à 15 mois de prison ferme pour son refus de témoigner devant la Commission judiciaire de lutte contre la corruption, a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;Afrique du Sud est en train de passer d&rsquo;une démocratie constitutionnelle à une «dictature constitutionnelle», a affirmé lundi l&rsquo;ex-président sud-africain Jacob Zuma.</p>
<p>M. Zuma, qui est condamné en juillet dernier par la Cour constitutionnelle à 15 mois de prison ferme pour son refus de témoigner devant la Commission judiciaire de lutte contre la corruption, a déploré, dans une lettre de sa Fondation publiée sur Twitter, le fait que «les lois du pays soient à plusieurs reprises manipulées et utilisées contre lui».</p>
<p>La Fondation Zuma a annoncé, le week-end, que l&rsquo;ancien président avait chargé son équipe juridique de porter son combat contre la Cour constitutionnelle au sujet de son incarcération devant la Cour africaine des droits de l&rsquo;homme et des peuples.</p>
<p>La Cour constitutionnelle sud-africaine a décidé, vendredi dernier, de maintenir la peine de 15 mois de prison ferme contre Zuma pour outrage à la justice.</p>
<p>La demande d’annulation du jugement de la Cour constitutionnelle, présentée par une équipe judiciaire, «n’est pas admissible», a déclaré le juge Sisi Khampepe.</p>
<p>Il a expliqué que «l&rsquo;argument de M. Zuma selon lequel il n&rsquo;avait pas participé au processus qui a conduit à son emprisonnement qui a commencé le 8 juillet au centre correctionnel d&rsquo;Estcourt n’est pas valable».</p>
<p>Début septembre, M. Zuma (79 ans) a été placé en liberté conditionnelle pour raisons médicales.</p>
<p>Son procès pour corruption a été reporté, encore une fois, après avoir soumis un rapport prouvant son incapacité d’assister en personne. Il devait comparaître devant la Haute Cour de Pietermaritzburg pour des accusations de corruption liées à un marché d&rsquo;armes conclu en 1999 avec la société française Thales.</p>
<p>L&rsquo;ex-président fait face actuellement à 16 chefs d&rsquo;accusation de fraude, de corruption et de racket. Le fabricant d&rsquo;armes Thales a également été inculpé après des allégations de paiement à Zuma d&rsquo;un pot-de-vin de 4 millions de Rands (près de 235.000 euros).</p>
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		<title>Vidéo. Manifestations en Afrique du Sud: Pillage, coups de feu et explosions au KwaZulu-Natal</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/51813</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 10:06:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Jacob Zuma]]></category>
		<category><![CDATA[manifestations]]></category>
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					<description><![CDATA[Des coups de feu et des explosions ont retenti, lundi matin, dans la province sud-africaine du Kwazulu-Natal, alors que le pillage des magasins et des commerces se poursuit depuis plusieurs jours suite à l&#8217;emprisonnement de l&#8217;ancien président Jacob Zuma. Les manifestants ont bloqué les principales routes de la province, incendié des véhicules et des camions &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Des coups de feu et des explosions ont retenti, lundi matin, dans la province sud-africaine du Kwazulu-Natal, alors que le pillage des magasins et des commerces se poursuit depuis plusieurs jours suite à l&#8217;emprisonnement de l&rsquo;ancien président Jacob Zuma.</p>
<p>Les manifestants ont bloqué les principales routes de la province, incendié des véhicules et des camions et pillé plusieurs centres commerciaux. Certains ont été vus repartir avec des chariots remplis, notamment avec des appareils électroménagers, dont des téléviseurs et des machines à laver.</p>
[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/al3PzbHbfII » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
<p>La police et les sociétés de sécurité privées ont été débordées par les foules des manifestants, tandis que le système du transport public a été suspendu jusqu&rsquo;à nouvel ordre.</p>
<p>La municipalité d&rsquo;eThekwini, qui englobe la ville de Durban, a annoncé que son service de bus ne serait pas opérationnel lundi à cause des «troubles civils» que connait la province actuellement.</p>
<p>«En plus du service des bus, les résidents peuvent s&rsquo;attendre à d&rsquo;autres interruptions de prestation de service au cours des prochains jours», a-t-elle ajouté, notant que «la sécurité des employés et des actifs municipaux reste primordiale».</p>
<p>De son côté, le Conseil national sud-africain des taxis (Santaco) a déclaré que les taxis suspendront leurs opérations vu le risque élevé qu&rsquo;ils soient endommagés par les foules des manifestants.</p>
<p>Les manifestations violentes qui se sont déclenchées au KwaZulu-Natal ont continué à s&rsquo;intensifier depuis l&#8217;emprisonnement de M. Zuma. La Cour constitutionnelle l&rsquo;avait condamné, fin juin, à une peine de 15 mois de prison pour outrage à la justice.</p>
<p>Samedi, le Président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a déploré les violences qui continuent de secouer le KwaZulu-Natal, fief de M. Zuma, appelant les manifestants au calme. « M. Ramaphosa a exhorté les communautés du KwaZulu-Natal à s&rsquo;abstenir de porter atteinte à l&rsquo;Etat de droit et d&rsquo;infliger des dommages à l&rsquo;économie », a indiqué la présidence.</p>
<p>En avril dernier, la Cour constitutionnelle avait examiné une requête déposée par la Commission anti-corruption réclamant de la prison pour Zuma pour son refus de témoigner devant elle. L&rsquo;ex-président n&rsquo;a pas respecté la décision de la plus haute juridiction du pays qui l&rsquo;avait obligé à apporter son témoignage concernant les accusations de corruption portées contre lui.<br />
<code></p>
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		<title>Afrique du Sud: Zuma se rend à la police pour purger une peine de 15 mois de prison ferme</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/51371</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jul 2021 07:14:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[afrique du sud]]></category>
		<category><![CDATA[Jacob Zuma]]></category>
		<category><![CDATA[prison]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;ex-président sud-africain, Jacob Zuma, s’est officiellement rendu, mercredi soir, à la police pour purger une peine de 15 mois de prison ferme pour outrage à la justice, a annoncé la porte-parole du ministère de la Police, Lirandzu Themba. « Zuma a été placé sous la garde du Service de la police (SAPS) conformément à l&#8217;ordonnance de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;ex-président sud-africain, Jacob Zuma, s’est officiellement rendu, mercredi soir, à la police pour purger une peine de 15 mois de prison ferme pour outrage à la justice, a annoncé la porte-parole du ministère de la Police, Lirandzu Themba.</p>
<p>« Zuma a été placé sous la garde du Service de la police (SAPS) conformément à l&rsquo;ordonnance de la Cour constitutionnelle », a déclaré Themba.</p>
<p>Pour sa part, le porte-parole national du SAPS, Vish Naidoo, a confirmé que « l&rsquo;ancien président a été placé en garde à vue bien avant la date limite de mercredi à minuit », précisant que M. Zuma devrait maintenant être transféré dans un centre pénitencier sous la garde des services correctionnels.</p>
<p>Mercredi soir, la Fondation Zuma a fait savoir que l&rsquo;ancien président s&rsquo;est constitué prisonnier et a décidé de respecter l&rsquo;ordre d&rsquo;incarcération émis par la Cour constitutionnelle.</p>
<p>Depuis la semaine dernière, les tensions se sont exacerbées dans le pays de Nelson Mandela. Une grande foule s&rsquo;est rassemblée devant la résidence de M. Zuma dans la ville de Nkandla, à l&rsquo;est du pays, pour lui exprimer le soutien et empêcher la police de l&rsquo;arrêter.</p>
<p>Plusieurs artères principales de la ville située dans le fief de l&rsquo;ancien président au niveau de la province du KwaZulu-Natal ont été bloquées par les manifestants, alors que les autorités ont imposé un confinement strict suite à la troisième vague de contamination à la covid-19 qui ravage le pays.</p>
<p>Dans ce contexte, l&rsquo;Association sud-africaine des anciens combattants militaires « Mkhonto weSizwe » (MKMVA) a averti que l&rsquo;Afrique du Sud sera plongée dans la violence si Zuma est emprisonné.</p>
<p>« Il y aura des conséquences catastrophiques si les autorités exécutent la sentence de 15 mois de prison prononcée par la Cour constitutionnelle contre M. Zuma », a déclaré le porte-parole national de MKMVA, Carl Niehaus.</p>
<p>La haute juridiction du pays avait condamné, la semaine dernière, M. Zuma à 15 mois de prison pour outrage au tribunal et a ordonné qu&rsquo;il se rende aux autorités avant le 4 juillet, sous peine d&rsquo;être arrêté dans les trois jours suivant cette date limite.</p>
<p>L&rsquo;ex-président a lancé, mercredi soir, un appel de dernière minute pour mettre fin à son arrestation imminente. Par l&rsquo;intermédiaire de son avocat Ntanga Nkuhlu Attorneys, Zuma a écrit au juge en chef par intérim Raymond Zondo pour lui demander d&rsquo;émettre une directive empêchant la police de l&rsquo;arrêter alors que la date limite de mercredi à minuit approchait.</p>
<p>Dans sa lettre à Zondo, l’ancien président avait demandé que la police ne l&rsquo;arrête pas dans l&rsquo;attente de sa demande d&rsquo;annulation devant la Haute juridiction du pays, qui doit être entendue la semaine prochaine, et d&rsquo;une demande devant la haute cour de Pietermaritzburg dans laquelle un jugement est attendu vendredi.</p>
<p>En avril dernier, la Cour constitutionnelle avait examiné une requête déposée par la Commission anti-corruption réclamant de la prison pour Zuma pour son refus de témoigner devant elle.</p>
<p>L&rsquo;ex-président n&rsquo;a pas respecté la décision de la Cour qui l&rsquo;a obligé à apporter son témoignage concernant les accusations de corruption portées contre lui.</p>
<p>La Commission judiciaire, présidée par le juge Raymond Zondo, a été mise en place pour enquêter sur le phénomène de la « capture de l&rsquo;Etat » qui renvoie aux vastes détournements de fonds publics par des hommes d&rsquo;affaires, des politiciens et des fonctionnaires durant les deux mandats de M. Zuma (2009-2018).</p>
<p>L’ex-président est également poursuivi pour 16 chefs d&rsquo;accusation de fraude, de corruption et de racket liés à un contrat d&rsquo;achat d&rsquo;avions de chasse, de patrouilleurs et de matériel militaire de 4,2 milliards d’euros, signé en 1999. Il est soupçonné d’avoir accepté des pots-de-vin et d’avoir assuré la protection des intérêts d’une filiale de la société française d’armement et d’électronique Thomson-CSF, devenue Thales, alors qu’il était vice-président.</p>
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