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	<title>ISTIQLAL &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>ISTIQLAL &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>L’Istiqlal siège au gouvernement mais les présidents de ses deux groupes parlementaires font de l’opposition</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/63745</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Nov 2021 11:24:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[ISTIQLAL]]></category>
		<category><![CDATA[Lebbar]]></category>
		<category><![CDATA[Moudiane]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;Istiqlal fait partie de la majorité gouvernementale mais certains de ses parlementaires se comportent comme s’ils étaient dans l’opposition. Une situation qui agace, non seulement, le patron du parti, Nizar Baraka, mais elle commence à déranger le chef du gouvernement Aziz Akhannouch. D’autant plus que cette « fronde », déguisée en soutien critique, est menée par deux &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;Istiqlal fait partie de la majorité gouvernementale mais certains de ses parlementaires se comportent comme s’ils étaient dans l’opposition. Une situation qui agace, non seulement, le patron du parti, Nizar Baraka, mais elle commence à déranger le chef du gouvernement Aziz Akhannouch.</p>
<p>D’autant plus que cette « fronde », déguisée en soutien critique, est menée par deux « grandes gueules » de l’Istiqlal, en l’occurrence Noureddine Moudiane et Abdeslam Lebbar. Qui plus est, sont présidents des groupes parlementaires de l’Istiqlal dans les deux chambres du Parlement.</p>
<p>Lors de la discussion du projet de loi de Finances (PLF), les deux mastodontes n’ont pas hésité à émettre des critiques et à étaler sur la place des dossiers chauds dans les domaines socio-économiques, voire politiques. Noureddine Moudiane, natif de Beni Amar dans la province d’El Hoceima, est un vieux routier qui entame son sixième mandat consécutif en tant que député.</p>
<p>Ce professeur de criminologie est un poids lourd qui se comporte comme un électron libre pour dire ce qu’il pense même si cela ne plaît pas à ses pairs. Lors de la discussion du PLF, il n’a pas hésité à sortir des terroirs de l&rsquo;opposition des dossiers chauds tels le hirak du Rif, les enseignants contractuels et l’équité territoriale.</p>
<p>Une liberté de ton qui n’a ni plu ni à Nizar Baraka, ni au chef du gouvernement. Mais  Moudiane n’en a cure répétant à qui veut l’entendre qu’il a été élu pour défendre les intérêts des citoyens et que cela ne change en rien ses convictions qu’il soit dans la majorité parlementaire ou dans le gouvernement.</p>
<p>Le bouillonnant député istiqlalien aurait, même, confié à ses collègues du groupe parlementaire qu’il a fait savoir à Aziz Akhannouch qu’il ne changera pas d’attitude au sein du parlement. Mieux encore, il leur a conseillé de faire comme lui en prenant la liberté d’exprimer leurs opinions lors de la discussion du PLF à la chambre des représentants.</p>
<p>Il est vrai que c’est un trait de caractère de Moudiane mais cette attitude intraitable pourrait être l’expression de l’existence de divergences au sein du parti. Son alter ego à la chambre des conseillers, Abdeslam Lebbar, n’a rien à lui envoyer en matière de fougue, de fugue partisane et d’audace syndicaliste.</p>
<p>Il a, lui aussi, fait une intervention remarquée en s’adressant à la ministre de l’Économie et des finances, Nadia Fettah Alaoui, pour lui dire: « Les Marocains attendent de ce gouvernement un réel changement afin de restaurer la confiance dans la politique. Qu&rsquo;avons-nous fait, madame la ministre, pour arrêter la hausse des prix ?&#8230; être dans la majorité exige qu&rsquo;on dévoile les faits et les problèmes.. ».</p>
<p>Une liberté de ton qui étonne de la part d’un député de la majorité et qui, curieusement, a été reprise en bonne place par le journal du parti « L’opinion ». C’est à croire que c’est une stratégie bien réfléchie par les pontes de l’Istiqlal que d’avoir des ministres dans le gouvernement et des opposants dans le parlement.</p>
<p>Un jeu dangereux qui risque de dynamiter la coalition tripartie du gouvernement si les deux poids lourds de de l’Istiqlal continuent à faire de la résistance. Le chef du gouvernement Aziz Akhannouch a essayé de colmater les brèches en réunissant les chefs des partis de la majorité pour les inciter à accorder leurs violons mais à l’évidence cette réunion n’a pas donné les résultats escomptés.</p>
<p>Tous les espoirs sont, aujourd&rsquo;hui, placés sur la signature d’une charte de la majorité sur laquelle planchent les trois chefs des partis de la coalition gouvernementale.</p>
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		<title>Vidéo. Istiqlal: L’été politique sera très chaud à Fès avec le combat des frères ennemis Hamid Chabat et Nizar Baraka</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/52358</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jul 2021 11:56:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Baraka vs Chabat]]></category>
		<category><![CDATA[ISTIQLAL]]></category>
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					<description><![CDATA[Le torchon brûle entre le secrétaire général de l’Istiqlal, Nizar Baraka, et son prédécesseur, Hamid Chabat, depuis que ce dernier est revenu au bercail et a déclaré son intention de se présenter aux élections communales à Fès. Son bastion électoral où il fut maire pendant deux mandats avant qu’il ne soit évincé par le PJDiste &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le torchon brûle entre le secrétaire général de l’Istiqlal, Nizar Baraka, et son prédécesseur, Hamid Chabat, depuis que ce dernier est revenu au bercail et a déclaré son intention de se présenter aux élections communales à Fès. Son bastion électoral où il fut maire pendant deux mandats avant qu’il ne soit évincé par le PJDiste Driss El Azami en 2015.</p>
<p>Un retour, après une hibernation de près de trois ans, qui n’a pas plu au patron de l’Istiqlal, Nizar Baraka, qui a aiguisé toutes ses armes pour que son prédécesseur ne revienne pas sur la scène politique. D’autant plus que Chabat n’a pas attendu longtemps pour faire part de ses ambitions en entamant une précampagne électorale, tous azimuts, dans la capitale spirituelle.</p>
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<p>L’ex-patron du parti et du syndicat istiqlaliens n’a pas lésiné sur les moyens en diffusant ses activités politiques sur les réseaux sociaux. Il a même créé une émission vidéo en direct sur son compte Facebook intitulé : « L’Istiqlal à la croisée des chemins » où il règle ses comptes avec Nizar Baraka. La contre-attaque de ce dernier n’a pas tardé en usant d’un ton ferme et sans ambages: « Les traditions au sein du parti de l’Istiqlal exigent que les anciens secrétaires généraux ne se représentent pas aux élections”, a-t-il notamment déclaré.</p>
<p>Et pour enfoncer le clou dans la plaie il a martelé : « Le parti ne peut plus mettre en avant des visages du siècle dernier ». On connaissait Nizar Baraka, très sage, moins virulent et plus enclin à manier le dialogue que le verbe assassin. Autant dire qu’il a eu recours à ce ton parce qu’il ne supporte plus les activités unilatérales de Chabat qui se comporte comme s’il était toujours secrétaire général du parti.</p>
<p>Baraka estime qu’il a dépassé les bornes en outrepassant les prérogatives du comité exécutif du parti qui est le seul habilité à valider les candidatures aux élections. C’est pour cela qu’il a pris une décision extrême en procédant à la dissolution des structures du parti à Fès pour couper l’herbe sous Chabat afin qu’il ne se présente pas aux communales. D’une part, il a privé Chabat de ses bases électorales et d’autre part, il a chargé le comité exécutif de désigner les têtes de listes pour les communales de Fès.</p>
<p>La réaction de l’ancien secrétaire du PI ne s’est pas fait attendre en descendant en flammes son adversaire dans une vidéo postée sur son compte Facebook. Pour lui, l’Istiqlal court vers une catastrophe car la direction du parti est en train de faire de la discrimination dans la désignation des candidat en favorisant le copinage et les intérêts familiaux.</p>
<p>Faisant l’éloge de son bilan quand il était à la tête de son parti, Chabat n’a pas hésité à dire que Nizar Baraka ne dépasserait pas 10% de voix s’il se présentait contre lui devant les congressistes du Parti. Du coup, il fait appel aux sages du parti pour intervenir afin que : « le parti revienne au droit chemin et à la démocratie interne ». Autant dire que l’été politique sera très chaud à Fès et il y a même risque d’incendie si l’on croit Chabat qui met en garde contre ceux qui veulent jouer avec le feu.</p>
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		<title>Le parti de l’Istiqlal demande la rétrocession des villes marocaines de Sebta et Melillia ainsi que les Iles Zaffarines sous occupation espagnole</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/47973</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Jun 2021 12:15:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ISTIQLAL]]></category>
		<category><![CDATA[Mellila]]></category>
		<category><![CDATA[Sebta]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président du groupe istiqlalien à la chambre des représentants, Noureddine Mediane, a indiqué que son parti estime qu’il est temps d’évoquer le sujet de la rétrocession de Sebta, Melillia et les Iles Zaffarines sous occupation espagnole. L’Espagne, poursuit-il, a affiché clairement son hostilité envers le Maroc en accueillant le chef du polisario Brahim Ghali &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président du groupe istiqlalien à la chambre des représentants, Noureddine Mediane, a indiqué que son parti estime qu’il est temps d’évoquer le sujet de la rétrocession de Sebta, Melillia et les Iles Zaffarines sous occupation espagnole.</p>
<p>L’Espagne, poursuit-il, a affiché clairement son hostilité envers le Maroc en accueillant le chef du polisario Brahim Ghali et en traitant, avec une violence inouïe, des enfants et des adolescents dont le seul tort est d’avoir voulu rentrer chez eux à Sebta.</p>
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		<item>
		<title>La CSMD rencontre le Parti de l’Istiqlal</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/23936</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2020 20:45:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CSMD]]></category>
		<category><![CDATA[ISTIQLAL]]></category>
		<category><![CDATA[RENCONTRE]]></category>
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					<description><![CDATA[La Commission Spéciale sur le Modèle de Développement (CSMD) a tenu, mercredi, une séance d’écoute du parti de l’Istiqlal, “dans le cadre d’une nouvelle phase d’écoutes et de consultations avec différents acteurs, visant à renforcer son approche participative et de co-construction du modèle de développement, et à tenir compte de l’impact de la crise inédite &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Commission Spéciale sur le Modèle de Développement (CSMD) a tenu, mercredi, une séance d’écoute du parti de l’Istiqlal, “dans le cadre d’une nouvelle phase d’écoutes et de consultations avec différents acteurs, visant à renforcer son approche participative et de co-construction du modèle de développement, et à tenir compte de l’impact de la crise inédite engendrée par la pandémie du COVID 19”.</p>
<p>Des séances de cette nature seront organisées avec d’autres formations politiques qui en ont exprimé le souhait, indique un communiqué de la Commission, précisant qu’au vu des implications majeures de la pandémie, différents acteurs politiques ont sollicité la CSMD en vue d’échanger et de partager avec elle leurs propositions et analyses pouvant être abordées dans le cadre du nouveau Modèle de Développement.</p>
<p>SM le Roi Mohammed VI a bien voulu accorder un délai supplémentaire à la Commission pour tenir compte des conséquences de la crise dans le cadre de ces travaux et renforcer sa démarche participative d’écoute citoyenne, rappelle le communiqué.</p>
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