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	<title>israel &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>israel &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Chronique philo de Chakib HALLAK. Israël face au Kulturkampf : L’héritage brûlant du « prophète de la colère»</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/214112</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 10:58:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[israel]]></category>
		<category><![CDATA[Kulturkampf]]></category>
		<category><![CDATA[Yeshayahu Leibowitz]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Chakib HALLAK Né à Riga en 1903 et formé dans les universités allemandes de Berlin et de Cologne, Yeshayahu Leibowitz s’installe en Palestine mandataire en 1934 et rejoint dès 1936 l’université hébraïque de Jérusalem, où il mène une brillante carrière scientifique avant de se consacrer à l’enseignement de la philosophie et de la pensée &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Chakib HALLAK</strong></p>
<p><strong><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-214113" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/chakibo-.jpeg" alt="" width="275" height="183" /></strong></p>
<p><strong>Né à Riga en 1903 et formé dans les universités allemandes de Berlin et de Cologne, Yeshayahu Leibowitz s’installe en Palestine mandataire en 1934 et rejoint dès 1936 l’université hébraïque de Jérusalem, où il mène une brillante carrière scientifique avant de se consacrer à l’enseignement de la philosophie et de la pensée juive. Plus de trente ans après sa disparition, son influence demeure considérable. Penseur iconoclaste et polémiste redouté, il s’est imposé comme l’une des consciences critiques d’Israël, au point d’être surnommé le « prophète de la colère ».</strong></p>
<p><strong>Leibowitz rejetait toutefois cette appellation, rappelant avec ironie l’impuissance des prophètes à ramener le peuple vers Dieu : «Le jour de sa mort, Moïse dira à Israël: Même aujourd’hui, alors que je suis encore vivant parmi vous, vous vous êtes révoltés contre Dieu (Dt, 31, 27). Par la suite, pendant environ vingt générations Israël connaîtra des prophètes dont la voix vibrait de la présence divine. Aucun de ces porteurs de la parole divine nés au sein du peuple d’Israël n’a réussi à ramener dans le droit chemin ne serait-ce qu’un seul individu » (Y. Leibowitz, Brèves leçons bibliques, Desclée de Brouwer, Paris, 1995, p. 122).</strong></p>
<p><strong>Au cœur de son œuvre se trouve une interrogation constante sur les rapports entre religion et État et sur la possibilité de concilier tradition juive et démocratie moderne. Son point de départ est le constat d’une profonde polarisation de la société israélienne entre plusieurs camps de légitimité — laïcs, religieux, traditionalistes et religieux-nationalistes — dont les systèmes de valeurs deviennent de plus en plus difficiles à articuler. Aujourd’hui, cette fracture n&rsquo;est plus théorique mais se matérialise au quotidien. Elle est devenue une ligne de crête où les mondes se croisent mais ne se mélangent plus : ils partagent rarement la même table en raison des strictes règles de la kashrout, s&rsquo;unissent exceptionnellement par le mariage — faute d&rsquo;union civile et sous le monopole des tribunaux rabbiniques —, et se séparent jusque dans le dernier repos avec l’émergence de cimetières laïcs.</strong></p>
<p><strong>L&rsquo;analyse de ces frictions démontre que le Kulturkampf israélien n&rsquo;est pas une simple crise politique passagère, mais une tension structurelle inscrite dans l&rsquo;ADN d&rsquo;un État qui tente de concilier une tradition normative religieuse et les institutions de la démocratie moderne.</strong></p>
<p><strong>Aux origines du Kulturkampf israélien</strong></p>
<p><strong>Pour comprendre ce clivage, Leibowitz le replace dans une évolution historique plus large. La Halakha (la Loi juive) s’est développée durant près de deux millénaires dans un contexte diasporique, sans avoir à assumer les responsabilités concrètes de la souveraineté politique. Or l’émancipation des Juifs en Europe et le processus moderne de « désenchantement du monde », décrit par Max Weber, ont progressivement autonomisé les sphères politique, juridique et scientifique par rapport à l’autorité religieuse. Dès lors, l’État d’Israël se trouve confronté à une difficulté singulière : articuler les exigences d’un État moderne avec une identité nationale qui se définit simultanément comme « juive et démocratique ». Ce tiraillement constitue le cœur de ce que l’on peut qualifier de véritable Kulturkampf, le terme de Kulturkampf désigne ici un conflit de légitimité et de valeurs, et non seulement un affrontement institutionnel.</strong></p>
<p><strong>De la réforme de la Halakhah à la séparation des sphères religieuse et politique</strong></p>
<p><strong>Face à cette impasse, le cheminement intellectuel de Leibowitz — lui-même juif orthodoxe rigoureux — s&rsquo;est structuré en deux temps :</strong></p>
<p><strong>&#8211; L&rsquo;utopie d&rsquo;une Halakhah moderne (Années 1940-1950) : Dans un premier temps, le philosophe esquisse une solution audacieuse : bâtir un État fondé sur la Torah. Pour ce faire, il appelle à une véritable « créativité halakhique », une refondation juridique capable d&rsquo;adapter la loi religieuse aux impératifs d&rsquo;un État souverain.</strong></p>
<p><strong>&#8211; Le constat de l&rsquo;échec et la dérive institutionnelle : Cette ambition se brise rapidement contre l&rsquo;immobilisme du rabbinat officiel. Leibowitz fustige le refus des autorités religieuses d&rsquo;engager cette réforme structurelle, ces dernières préférant de simples ajustements techniques pour préserver leurs prérogatives. À ses yeux, «en Israël, la religion juive est devenue la maîtresse entretenue par le pouvoir laïc, une concubine; et l’établissement religieux n’est que le maquereau de cette prostituée, l’Alphonse de cette putain.» (Y. Leibowitz, La mauvaise conscience d’Israël. Entretiens avec Joseph Algazy. Le Monde-Éditions, Paris 1994, p.60)</strong></p>
<p><strong>Devant ce blocage, Leibowitz opère un virage radical. Il comprend que la fusion du politique et du religieux corrompt les deux sphères : l’État instrumentalise la foi à des fins de cohésion sociale ou de propagande nationaliste, tandis que la religion, bureaucratisée et dépendante des budgets publics, perd son autonomie normative et sa pureté spirituelle.</strong></p>
<p><strong>Pour sauver le judaïsme de la compromission politique, il en vient à préconiser une rupture nette :</strong><br />
<strong>«La religion subordonnée à un pouvoir a-religieux, dit-il, est l’antithèse de la religion; elle détruit toute possibilité d’une éducation religieuse véritable et s’interdit toute influence sur la société et son mode de vie. Sur le plan religieux, il ne peut y avoir d’abomination plus grande qu’un régime fondé sur un apparentement «clérico-athée»: un rabbinat investi dans ses fonctions par un gouvernement, dans les nominations, les pouvoirs et les émoluments relèvent du pouvoir central et laïque- et par conséquent se limite à des fonctions qui lui sont attribuées par ce même pouvoir dans son appareil administratif; une religion dont le statut se situe au même niveau que celui de la police, la voirie, la santé publique, les P.T.T et la douane. Bref, toutes les conditions pour la dévitaliser, lui ôter toute influence, lui barrer le chemin des cœurs et des âmes. Les adversaires de ce projet usent d’arguments spécieux pour justifier son rejet: une telle séparation de la religion et de l’État, disent- ils, fera obstacle à la vie sociale, et même physique, des juifs pratiquants et risque de les pousser à trahir leur foi. Dans ces prétextes, on peut déceler une part de naïveté ou une impossibilité de comprendre la signification de la séparation de la religion de l’État, mais aussi une mauvaise foi évidente et une hypocrisie fondées sur des calculs d’intérêts. En vérité, non seulement elle n’affectera en rien la liberté des pratiquants de vivre comme ils l’entendent, mais encore elle consolidera les manifestations de la vie religieuse dans notre société » (Y. Leibowitz, Judaïsme, Peuple juif et État d’Israël. Éditions Lattès, Paris, 1985, pp. 159-160)</strong></p>
<p><strong>Là où la laïcité républicaine française vise d’abord à protéger l’autonomie de l’État, Leibowitz inverse ici la perspective : la séparation est justifiée avant tout pour sauver la religion d’elle-même, c’est-à-dire de sa contamination par le pouvoir.</strong></p>
<p><strong>Homme de foi profondément attaché à l&rsquo;exigence religieuse, Leibowitz défendait une séparation rigoureuse entre la religion et l&rsquo;État pour deux raisons complémentaires. D&rsquo;une part, il estimait que l&rsquo;État n&rsquo;a pas vocation à promouvoir ou à arbitrer des vérités religieuses. D&rsquo;autre part, il considérait que seule l&rsquo;autonomie institutionnelle de la religion pouvait préserver son authenticité, sa crédibilité et sa force normative.</strong></p>
<p><strong>Cette exigence d’autonomie religieuse s’enracine également dans son analyse du projet sioniste et de l’État d’Israël. Leibowitz rapporte ainsi dans La mauvaise conscience d’Israël (p. 59) que la politique de David Ben- Gourion tendait à rendre la religion « vile et méprisée » en l&rsquo;instrumentalisant. Cette formule résume, à ses yeux, le destin inévitable d’une religion intégrée à l’appareil d’État : réduite à une fonction administrative parmi d’autres, elle perd sa vitalité spirituelle et sa capacité critique. Dès lors, la séparation entre religion et État ne visait pas seulement à prémunir les institutions politiques contre les ingérences du religieux ; elle avait également pour fonction de préserver la religion elle-même de la dépendance à l’égard du pouvoir. Affranchie des contraintes administratives et des logiques gouvernementales, celle-ci pouvait retrouver sa vocation propre : constituer une autorité morale autonome, capable d’exercer un regard critique sur l’action publique et de dénoncer, au nom de la Torah et de ses exigences éthiques, les dérives, les abus et les compromissions du pouvoir politique.</strong></p>
<p><strong>La critique de l’occupation des territoires</strong></p>
<p><strong>Dès le lendemain de la Guerre des Six Jours de 1967, bien avant que la conscience collective ne mesure l&rsquo;impasse de cette situation, Yeshayahu Leibowitz a identifié dans l&rsquo;occupation des territoires conquis un triple péril : politique, moral et religieux. Sa position ne découlait pas d&rsquo;analyses géostratégiques, mais d&rsquo;une conviction éthique profonde : la domination prolongée d&rsquo;un peuple sur un autre altère inévitablement les valeurs du souverain et engendre des dynamiques de coercition incompatibles avec le judaïsme:</strong></p>
<p><strong>« Depuis 1967, déclare-t-il, nous maintenons une domination violente sur tout le pays et privons les Palestiniens de leurs droits et de leur indépendance : la responsabilité de tout ce qui se passe est NOTRE responsabilité. Dans cette situation, les droits de l’Homme ne sont pas respectés et toutes les atrocités sont inévitables. » (Y. Leibowitz, La Lettre de la FIDH (numéro hors-série, n° 13)</strong></p>
<p><strong>Plus profondément encore, Leibowitz craignait que la possession de territoires et l&rsquo;exaltation de la puissance nationale ne conduisent à une forme d&rsquo;idolâtrie politique, dans laquelle l&rsquo;État, la nation ou la terre se substitueraient progressivement à Dieu comme objet ultime de fidélité:</strong></p>
<p><strong>« Cette victoire est un des plus grands désastres de notre histoire. Quittons sur-le-champ, sans attendre une journée, ces territoires qui causeront notre ruine. » (Y. Leibowitz, Israël et judaïsme. Ma part de vérité. Desclée de Brouwer. Paris, 1993, p.11)</strong></p>
<p><strong>Cette critique s&rsquo;inscrit dans le prolongement direct de son combat pour la séparation du religieux et du politique : dès lors que la religion sert à légitimer un projet national ou territorial, elle cesse, à ses yeux, d&rsquo;être une authentique exigence spirituelle. L&rsquo;occupation constituait ainsi, pour Leibowitz, l&rsquo;une des manifestations les plus visibles du conflit opposant les partisans d&rsquo;une sacralisation de l&rsquo;État à ceux qui entendaient préserver l&rsquo;autonomie du religieux face au pouvoir politique.</strong></p>
<p><strong>Un conflit de valeurs toujours ouvert</strong></p>
<p><strong>Plus de trente-deux ans après la disparition de Leibowitz, le Kulturkampf israélien n&rsquo;a rien perdu de sa virulence. Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de la conscription des étudiants des yéchivot (écoles talmudiques), du monopole rabbinique sur le statut personnel, des transports publics, le Shabbat ou des budgets alloués à l&rsquo;éducation religieuse, les points de friction continuent de se multiplier.</strong></p>
<p><strong>La crise de la réforme judiciaire de 2023 en est l&rsquo;illustration la plus frappante. Ce projet de loi a profondément fracturé le pays en faisant s&rsquo;affronter deux visions opposées de la légitimité : d&rsquo;un côté, un gouvernement d&rsquo;inspiration conservatrice et religieuse qui estime que les représentants élus doivent jouer un rôle prépondérant dans la définition de l&rsquo;intérêt général ; de l&rsquo;autre, un bloc laïque et libéral qui considère la Cour suprême comme le garant indispensable des libertés publiques et de l&rsquo;équilibre institutionnel.</strong></p>
<p><strong>Ces controverses ne relèvent pas seulement de désaccords politiques ordinaires : elles révèlent une tension plus profonde entre des sources concurrentes de légitimité normative. Dans un État qui se définit simultanément comme « juif et démocratique », la question demeure ouverte de savoir si le fondement ultime de l&rsquo;ordre collectif doit résider dans la souveraineté des citoyens ou dans l&rsquo;autorité de la tradition religieuse.</strong></p>
<p><strong>L&#8217;emploi du concept de Kulturkampf prend ici tout son sens. Au-delà de sa référence historique à l&rsquo;affrontement entre l&rsquo;État bismarckien et l&rsquo;Église catholique dans l&rsquo;Allemagne du XIXe siècle, il désigne un conflit portant sur la définition même de l&rsquo;identité nationale et des principes devant régir l&rsquo;espace commun. Entre impératif de modernité démocratique et fidélité aux racines religieuses, Israël poursuit ainsi sa quête d&rsquo;un équilibre toujours précaire.</strong></p>
<p><strong>La pensée de Yeshayahu Leibowitz demeure, à cet égard, une grille de lecture précieuse pour comprendre un pays confronté à l&rsquo;une des questions fondamentales de la modernité politique : comment articuler l&rsquo;exigence de souveraineté démocratique avec la force normative d&rsquo;un héritage religieux millénaire. À bien des égards, l&rsquo;évolution contemporaine d&rsquo;Israël semble confirmer l&rsquo;intuition fondamentale de Leibowitz : la question décisive n&rsquo;est pas seulement celle des rapports entre religion et État, mais celle des limites que chacun accepte de reconnaître à son propre pouvoir de définition du bien commun. Tant que demeurera ouverte la question de savoir si la source ultime de la légitimité réside dans la souveraineté populaire, dans la tradition religieuse ou dans un équilibre toujours renégocié entre les deux, le Kulturkampf israélien continuera de structurer la vie politique du pays. Un pays qui tente, chaque jour, de concilier les lois des hommes et les exigences du ciel.</strong></p>
<p><strong>Pour conclure, il convient de noter que l&rsquo;œuvre de Leibowitz ne se présente pas comme un système achevé. Ses articles, bien que brefs, s&rsquo;articulent pour constituer une pensée remarquablement cohérente et structurée.</strong></p>
<p><strong> Toutefois, son usage d&rsquo;un langage jugé excessif, provocateur et parfois offensant a souvent eu pour effet de focaliser l&rsquo;attention sur la rhétorique plutôt que sur le contenu de ses réflexions. Cette particularité explique pourquoi certains, n&rsquo;ayant pas lu Leibowitz, retiennent principalement ses expressions controversées sans que les profondes blessures qu&rsquo;il pointait du doigt soient véritablement examinées. Loin d&rsquo;être l&rsquo;anti-israélien féroce que ses détracteurs fustigeaient, il se revendiquait comme un patriote ultra- exigeant, refusant de dissocier son attachement à la nation d&rsquo;une infatigable rigueur morale. En effet, l&rsquo;amour de Leibowitz pour son pays transcendait le nationalisme et rejoignait la formule d&rsquo;Albert Camus selon laquelle aimer consiste aussi à dénoncer ce qui n&rsquo;est pas juste dans ce que l&rsquo;on aime.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Conflit au Moyen-Orient : escalade militaire au Liban et dialogue sous tension entre l’Iran et les États-Unis</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/213065</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 09:30:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[escalade]]></category>
		<category><![CDATA[israel]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Entre poussée israélienne au Liban et diplomatie américaine, la région retient son souffle Beyrouth – Washington – Téhéran – Le Moyen-Orient connaît une accélération majeure des événements militaires et diplomatiques. Le front libanais est désormais directement lié aux négociations indirectes entre Téhéran et Washington, dans un contexte d’escalade inédite depuis des années. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-210364" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1.jpeg" alt="" width="780" height="470" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1.jpeg 780w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1-300x181.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1-768x463.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 780px) 100vw, 780px" /></strong></p>
<p><strong>Entre poussée israélienne au Liban et diplomatie américaine, la région retient son souffle</strong></p>
<p><strong>Beyrouth – Washington – Téhéran – Le Moyen-Orient connaît une accélération majeure des événements militaires et diplomatiques. Le front libanais est désormais directement lié aux négociations indirectes entre Téhéran et Washington, dans un contexte d’escalade inédite depuis des années.</strong></p>
<p><strong>La situation militaire dans le sud du Liban.</strong></p>
<p><strong>La guerre entre Israël et le Hezbollah s’intensifie fortement, malgré les efforts internationaux pour instaurer un cessez-le-feu. Israël a élargi ses opérations militaires dans le sud du Liban, avec une avancée de ses troupes dans certaines zones frontalières et la poursuite de frappes aériennes intenses contre des positions attribuées au Hezbollah.</strong></p>
<p><strong>L’un des événements les plus marquants est la prise par l’armée israélienne du château de Beaufort, site stratégique et hautement symbolique dans le sud du Liban. Cette avancée constitue la pénétration la plus profonde des forces israéliennes en territoire libanais, suscitant de vives réactions à l’intérieur et à l’extérieur du pays.</strong></p>
<p><strong>Par ailleurs, Israël continue de lancer des ordres d’évacuation concernant des dizaines de villages du sud et de l’est du Liban (Bekaa). Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a menacé de multiplier les frappes sur la banlieue sud de Beyrouth si les attaques du Hezbollah ne cessent pas.</strong></p>
<p><strong>Les initiatives diplomatiques américaines.</strong></p>
<p><strong>Le président américain Donald Trump a affirmé être parvenu à des accords pour réduire le niveau des combats entre Israël et le Hezbollah. Dans un message publié sur son réseau « Truth Social », à l’issue d’un entretien jugé « très fructueux » avec Netanyahou, il a déclaré : « Aucune troupe ne se rendra à Beyrouth, et celles qui étaient en route ont déjà fait demi-tour. »</strong></p>
<p><strong>Il a ajouté : « De même, par l’intermédiaire de représentants de haut niveau, j’ai eu un très bon entretien avec le Hezbollah, et ils ont accepté d’arrêter tous les tirs. Israël ne les attaquera pas, et ils n’attaqueront pas Israël. »</strong></p>
<p><strong>L’ambassade américaine à Beyrouth a indiqué que les autorités libanaises avaient reçu la confirmation du Hezbollah quant à son acceptation d’une proposition américaine prévoyant un « arrêt mutuel des hostilités » et un cessez-le-feu total sur l’ensemble du territoire libanais.</strong></p>
<p><strong>Toutefois, les positions sur le terrain restent divergentes. Israël affirme poursuivre ses opérations militaires, tandis que le Liban exige un cessez-le-feu complet. Des sources libanaises ont rapporté que le Hezbollah a fait savoir aux médiateurs internationaux qu’il était prêt à un arrêt immédiat et total des combats si Israël faisait de même et se retirait des zones qu’il a pénétrées.</strong></p>
<p><strong>Le dialogue entre l’Iran et les États-Unis.</strong></p>
<p><strong>Dans un développement connexe, Téhéran a annoncé par l’intermédiaire de son ministère des Affaires étrangères et d’agences proches des Gardiens de la révolution la suspension de sa participation aux discussions indirectes avec Washington, menées par l’intermédiaire de médiateurs (dont le Pakistan). Cette décision a été justifiée par la poursuite des opérations militaires israéliennes au Liban et à Gaza.</strong></p>
<p><strong>Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé que tout accord de cessez-le-feu avec les États-Unis devrait couvrir tous les fronts, y compris le Liban. Il a estimé que la poursuite des attaques israéliennes dans le sud du Liban constituait une violation explicite des engagements pris.</strong></p>
<p><strong>De son côté, le président Donald Trump a réaffirmé que les discussions avec l’Iran se poursuivaient « à un rythme rapide ». Il a indiqué ne pas être opposé à un « silence » diplomatique temporaire, tout en assurant que les États-Unis n’envisageaient pas une escalade militaire immédiate, mais maintiendraient le blocus maritime imposé aux ports iraniens.</strong></p>
<p><strong>Les menaces iraniennes et les pressions régionales.</strong></p>
<p><strong>Dans un geste de pression, Téhéran a évoqué la possibilité de poursuivre la fermeture du détroit d’Ormuz et d’activer d’autres points de pression dans des passages maritimes stratégiques (comme Bab el-Mandeb), afin de punir Israël et ses alliés. Une telle escalade aurait des conséquences majeures sur la sécurité maritime et les approvisionnements pétroliers mondiaux.</strong></p>
<p><strong>Conclusion : vers une désescalade ou un élargissement du conflit ?</strong></p>
<p><strong>La situation actuelle mêle deux dynamiques contradictoires :</strong></p>
<p><strong>● une escalade militaire persistante sur le terrain, avec frappes aériennes, incursions et tirs de roquettes et de drones depuis le Liban ;</strong><br />
<strong>● une intense activité diplomatique menée par les États-Unis, visant à obtenir un cessez-le-feu global et à empêcher que le conflit ne dégénère en guerre régionale plus large.</strong></p>
<p><strong>Les heures et les jours à venir seront donc décisifs : soit les médiations internationales parviendront à stabiliser une trêve complète, soit le conflit s’étendra encore, d’autant que les dossiers libanais, israéliens et iraniens sont désormais étroitement imbriqués. Téhéran maintient la logique de « l’unité des fronts » comme condition préalable à tout accord sur le programme nucléaire.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les lundis de Khoukhchani. L’heure des choix pour Israël et ses dirigeants</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/209621</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 10:05:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[israel]]></category>
		<category><![CDATA[palestine]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Depuis le 7 octobre 2025, le monde assiste, sidéré, à une déflagration de violence au Moyen-Orient. Ce qui a commencé par une guerre dévastatrice à Gaza s’est étendu à la Cisjordanie, au Liban, à la Syrie, au Yémen, et a failli embraser l’Iran. Si certains détails que l’on trouve sur les réseaux &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-207603" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1.jpeg" alt="" width="768" height="432" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1-300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1-390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></p>
<p>Depuis le 7 octobre 2025, le monde assiste, sidéré, à une déflagration de violence au Moyen-Orient. Ce qui a commencé par une guerre dévastatrice à Gaza s’est étendu à la Cisjordanie, au Liban, à la Syrie, au Yémen, et a failli embraser l’Iran. Si certains détails que l’on trouve sur les réseaux sociaux relèvent de la rumeur ou de l’anticipation – comme l’attaque contre l’Iran le 28 février 2026 ou le bombardement précis de 170 écoliers, non confirmés par des sources indépendantes –, le constat de fond, lui, est accablant.</p>
<p>La politique menée par le gouvernement Netanyahu, soutenue par des figures comme Itamar Ben Gvir et Bezalel Smotrich, est devenue l’objet d’une réprobation internationale croissante. Ce n’est pas encore l’unanimité mondiale, mais un basculement est en marche : de l’Espagne à la Turquie, de la Pologne à la Corée du Sud, des voix s’élèvent pour qualifier les actions d’Israël de crimes de guerre, voire de génocide. La Cour pénale internationale a émis des mandats d’arrêt. Les médias israéliens eux-mêmes évoquent un isolement sans précédent.</p>
<p>Une politique de pure force qui se retourne contre son auteur.</p>
<p>Benjamin Netanyahu semble croire que la violence sans limite peut garantir la sécurité d’Israël. Il se trompe. Bombarder Gaza jusqu’à raser des quartiers entiers, coloniser davantage la Cisjordanie, frapper le Liban sous prétexte de riposte, menacer l’Iran… Cette stratégie ne produit que trois résultats : des milliers de civils morts, une haine durable dans toute la région, et la transformation d’Israël en État paria aux yeux d’une grande partie de l’humanité.</p>
<p>Le « camp de la raison » – aux États-Unis, en Europe, mais aussi au sein de la société israélienne – s’effraie de cette dérive. Car ce n’est pas l’existence d’Israël qui est contestée par la majorité des acteurs internationaux, c’est la politique d’un gouvernement qui a fait de l’annexion, de l’expulsion et de la punition collective sa seule doctrine.</p>
<p>L’heure n’est pas à la « fin du sionisme », mais à la fin de l’impunité.</p>
<p>Certains slogans radicaux appellent à « mettre fin au sionisme ». Cette formule est ambiguë et contre-productive. Le sionisme, mouvement politique historique, a abouti à la création d’un État où vit un peuple juif souverain. Contester ce droit, c’est nier l’évidence. En revanche, mettre fin aux dérives de ce gouvernement particulier – à sa politique d’occupation, de colonisation, de blocus, de bombardements disproportionnés – est une nécessité urgente.</p>
<p>Netanyahu, Ben Gvir et Smotrich ne sont pas des figures abstraites. Ce sont des hommes politiques responsables, par leur action ou leur inaction, de destructions massives. Il est temps qu’ils soient poussés à la raison, non par une diabolisation globale d’Israël, mais par une pression internationale ferme et unie : sanctions ciblées, suspension des livraisons d’armes, reconnaissance accélérée de l’État de Palestine.</p>
<p>La seule issue crédible : deux États voisins, vivant en paix.</p>
<p>Rien ne justifie le terrorisme du Hamas, rien ne justifie les frappes aveugles de Tsahal. La spirale ne s’arrêtera que par un accord politique. La solution à deux États – Israël et la Palestine vivant côte à côte dans des frontières sûres et reconnues – reste la seule porte de sortie. Cela suppose :</p>
<p>● Un arrêt immédiat de la colonisation en Cisjordanie.<br />
● La levée du blocus sur Gaza.<br />
● Des négociations sérieuses sur Jérusalem, les réfugiés, et les frontières de 1967, avec des garanties internationales.<br />
● Une refonte profonde de la classe politique israélienne, remplaçant les provocateurs par des artisans de paix.</p>
<p>Appel aux dirigeants israéliens.</p>
<p>À Benjamin Netanyahu, Itamar Ben Gvir, Bezalel Smotrich, et à tous ceux qui les soutiennent :<br />
Vous n’apporterez pas la sécurité par la violence. Vous préparez au contraire une génération de Palestiniens et de Libanais qui ne rêvera que de vengeance. Le monde vous regarde, et beaucoup de vos alliés historiques commencent à se détourner.</p>
<p>Il n’est pas trop tard pour changer de cap. Cessez les bombardements. Libérez les otages. Reconnaissez le droit des Palestiniens à un État. Entamez des négociations de bonne foi.<br />
La force ne rend pas grand. La raison, si.</p>
<p>Le Moyen-Orient n’a pas besoin de nouveaux bouchers. Il a besoin d’hommes d’État. Aux Israéliens, aux Palestiniens, à tous les peuples de la région : la paix est possible, mais elle exige du courage, pas des missiles.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Iran: Le ministre de la Défense et le commandant du CGRI tués dans des frappes israéliennes (Reuters)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/205941</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 17:24:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[israel]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;agence Reuters rapporte que les frappes israéliennes ont causé la mort du ministre iranien de la Défense, Aziz Nasirzadeh, et du commandant du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), Mohammad Pakpour. Plus tôt, le Times of Israel avait diffusé l&#8217;information selon laquelle les frappes israéliennes visaient des représentants de la direction politico-militaire iranienne, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;agence Reuters rapporte que les frappes israéliennes ont causé la mort du ministre iranien de la Défense, Aziz Nasirzadeh, et du commandant du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), Mohammad Pakpour.</p>
<p>Plus tôt, le Times of Israel avait diffusé l&rsquo;information selon laquelle les frappes israéliennes visaient des représentants de la direction politico-militaire iranienne, notamment le guide suprême Ali Khamenei et le président Masoud Pezeshkian.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« The Peace President » en Israël pour sceller la fin de la guerre à Gaza [Vidéos]</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/196001</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 10:43:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[gaza]]></category>
		<category><![CDATA[HAMAS]]></category>
		<category><![CDATA[israel]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: AFP Le président américain Donald Trump est arrivé ce lundi 13 octobre en Israël peu après la libération par le Hamas de sept otages retenus à Gaza, sur les 20 derniers encore en vie. Les 13 derniers otages ont été remis à la Croix-Rouge quelques heures plus tard, à l&#8217;approche d&#8217;un sommet en Egypte &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: AFP</strong></p>
<p>Le président américain Donald Trump est arrivé ce lundi 13 octobre en Israël peu après la libération par le Hamas de sept otages retenus à Gaza, sur les 20 derniers encore en vie. Les 13 derniers otages ont été remis à la Croix-Rouge quelques heures plus tard, à l&rsquo;approche d&rsquo;un sommet en Egypte sur le territoire palestinien.</p>
<p>Donald Trump est descendu de l&rsquo;avion présidentiel et a été accueilli par le président et le Premier ministre israéliens. En sortant d&rsquo;Air Force One, le chef de l&rsquo;État américain a levé le poing.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1fa-1f1f8.png" alt="🇺🇸" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1ee-1f1f1.png" alt="🇮🇱" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />President Trump has officially landed in Israel, received a hero&rsquo;s welcome, and was welcomed by Benjamin Netanyahu.</p>
<p>The people of Israel love President Trump.</p>
<p><a href="https://t.co/g2t0H9dh1z">pic.twitter.com/g2t0H9dh1z</a></p>
<p>— Vivid.<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1ee-1f1f1.png" alt="🇮🇱" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> (@VividProwess) <a href="https://twitter.com/VividProwess/status/1977633169995452447?ref_src=twsrc%5Etfw">October 13, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="sas_76194_s" class="bloc_center_full">
<div id="sas_76194_container">
<div id="sas_76194" class="display_ad">Dans le même temps, la cheffe de la diplomatie de l&rsquo;Union européenne a salué, sur X, la libération des otages israéliens, « rendue possible par le président Trump ».</div>
<div></div>
</div>
</div>
<p>Avant cela, le président israélien Isaac Herzog, avait annoncé vouloir décerner à son homologue américain Donald Trump la plus haute décoration civile de son pays en remerciement pour sa contribution à la libération des otages retenus à Gaza, selon un communiqué officiel publié lundi.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f6a8.png" alt="🚨" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Hamas concludes the release of all living Israeli hostages</p>
<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/27a1.png" alt="➡" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> 20 hostages were handed over to Red Cross teams in two groups in Gaza <a href="https://t.co/XIkRU1KMPR">https://t.co/XIkRU1KMPR</a> <a href="https://t.co/5VhBhPfePP">pic.twitter.com/5VhBhPfePP</a></p>
<p>— Anadolu English (@anadoluagency) <a href="https://twitter.com/anadoluagency/status/1977677075298550179?ref_src=twsrc%5Etfw">October 13, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le président américain a ensuite fait son arrivée à la Knesset, le parlement israélien, à Jérusalem. « C&rsquo;est un grand honneur pour moi, un grand jour, un jour merveilleux. Un nouveau commencement », a-t-il écrit dans le livre d&rsquo;or de la Knesset, sous le regard du président du Parlement Amir Ohana et du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">US President Donald Trump receives a standing ovation lasting more than two minutes as he arrives at the Knesset, Israel&rsquo;s parliament.</p>
<p>All living Israeli hostages have been released by Hamas as part of the US-led Gaza peace plan.</p>
<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f517.png" alt="🔗" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://t.co/C301Bd67jE">https://t.co/C301Bd67jE</a></p>
<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4fa.png" alt="📺" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Sky 501 and YT <a href="https://t.co/4e4qvknC7T">pic.twitter.com/4e4qvknC7T</a></p>
<p>— Sky News (@SkyNews) <a href="https://twitter.com/SkyNews/status/1977681193609880055?ref_src=twsrc%5Etfw">October 13, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avant le discours de Donald Trump, des personnes attendant au sein de la Knesset ont été aperçues avec des casquettes rouges aux couleurs MAGA avec l&rsquo;inscription: « Trump the peace president ».</p>
<p><strong>« On attendait ce moment »</strong></p>
<p>Dans la matinée, aux alentours de 10 heures, des drapeaux américains se mêlaient aux drapeaux israéliens. Dans la ville de Tel Aviv, comme dans le reste du pays, des panneaux publicitaires à la gloire du président américain, vu comme l&rsquo;instigateur de l&rsquo;accord final de la libération des otages, et des drapeaux américains sont affichés.</p>
<p>À l&rsquo;annonce de ces libérations attendues depuis deux ans par Israël tout entier, première étape du plan proposé par le président américain, des milliers de personnes massées sur la place des Otages à Tel-Aviv ont exulté.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="en">One of the most historic and emotional moments in the history of Israel <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1ee-1f1f1.png" alt="🇮🇱" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Hostages are welcomed home by thousands of Israelis after two painful years in Hamas captivity <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f397.png" alt="🎗" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://t.co/h0hqRQ1JyA">pic.twitter.com/h0hqRQ1JyA</a></p>
<p>— REAL JEW (@THEREALJEW613) <a href="https://twitter.com/THEREALJEW613/status/1977634382233092116?ref_src=twsrc%5Etfw">October 13, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>« On attendait ce moment mais il reste de la tristesse pour ceux qui ne rentrent pas et pour les presque 2.000 morts de la guerre, deux ans de folie qui se terminent&#8230; Mais c&rsquo;est une belle journée, celle qu&rsquo;on attend depuis deux ans », a témoigné à l&rsquo;AFP Ronny Edry, un enseignant de 54 ans.</p>
<p>Les otages, libérés au quatrième jour du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, avaient été enlevés le 7 octobre 2023 lors de l&rsquo;attaque sanglante menée par le mouvement islamiste palestinien sur le sol israélien, qui a déclenché une offensive israélienne dévastatrice sur la bande de Gaza.</p>
<div class="BeOpVSlot">De premiers otages avaient été libérés, sur un total de 251 enlevés, lors de deux précédentes trêves. Les otages relâchés lundi devaient regagner Israël après avoir été remis au Comité International de la Croix-Rouge puis aux forces de sécurité israéliennes, tandis que le CICR est parti aller chercher d&rsquo;autres otages.</div>
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<div class="author_wrapper"></div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Huit clés pour bâtir une défense arabe commune contre Israël et l&#8217;Iran</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/194634</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[colmanager]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 22:12:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[défense arabe commune]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[israel]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Lahcen Haddad  La sécurité arabe est confrontée à des défis croissants, alors qu’Israël viole la souveraineté de pays allant du Liban à la Syrie, en passant par le Yémen, la Tunisie et le Qatar, et que la pénétration iranienne continue au Liban, en Syrie, en Irak, au Yémen et en Palestine. Les guerres civiles &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Lahcen Haddad </strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-194630" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/Lahcen-Haddad.jpg" alt="" width="1200" height="600" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/Lahcen-Haddad.jpg 1200w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/Lahcen-Haddad-300x150.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/Lahcen-Haddad-1024x512.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/Lahcen-Haddad-768x384.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">La sécurité arabe est confrontée à des défis croissants, alors qu’Israël viole la souveraineté de pays allant du Liban à la Syrie, en passant par le Yémen, la Tunisie et le Qatar, et que la pénétration iranienne continue au Liban, en Syrie, en Irak, au Yémen et en Palestine. </span><span class="x3jgonx">Les guerres civiles en Libye, au Soudan, en Syrie et au Yémen ont aggravé la faiblesse des États et transformé ces pays en arènes de compétition entre puissances régionales et internationales, tandis que les conflits artificiels entre États arabes – comme le Maroc et l’Algérie – alimentent les divisions et offrent à des adversaires comme Israël des occasions de perpétuer les conflits.</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-194614" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/hadad-1-1.jpg" alt="" width="1320" height="755" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/hadad-1-1.jpg 1320w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/hadad-1-1-300x172.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/hadad-1-1-1024x586.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/hadad-1-1-768x439.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1320px) 100vw, 1320px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Dans ce contexte, la voix d&rsquo;une action arabe commune s&rsquo;est estompée, et les alliances tactiques ont pris le pas sur toute réflexion stratégique. L&rsquo;intégration économique et sécuritaire n&rsquo;a pas été réalisée, ni les progrès en matière de sécurité alimentaire ou commerciale, et le projet de défense arabe commune n&rsquo;a pas pris racine.</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Le résultat est que l’écart avec les puissances régionales et internationales s’élargit, car elles ont adopté la science et la technologie comme outils de pouvoir, tandis que les Arabes continuent de consommer ce qui est produit sans participer à sa fabrication.</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">La technologie et l&rsquo;invention sont le fondement de la supériorité d&rsquo;Israël en matière de défense et de pénétration, et ont été à la base de son influence extérieure en Syrie, en Irak et au Yémen. Les Arabes n&rsquo;ont d&rsquo;autre choix que d&rsquo;adopter une stratégie unifiée, menée par ceux qui possèdent les capacités et l&rsquo;expertise, rejoints par d&rsquo;autres pays, pour bâtir un système arabe de progrès scientifique, technologique et militaire.</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-194616" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/hadad-1-2.jpg" alt="" width="679" height="263" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/hadad-1-2.jpg 679w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/hadad-1-2-300x116.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 679px) 100vw, 679px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span class="x3jgonx"><strong>Premièrement:</strong> <strong>les pays arabes doivent fixer des objectifs clairs en matière de localisation de la fabrication, de la maintenance, des logiciels et des droits sur les données des équipements militaires qu&rsquo;ils achètent. L&rsquo;Égypte dispose d&rsquo;une industrie militaire pleinement intégrée, regroupant ses agences et usines militaires, tandis que l&rsquo;Arabie saoudite s&rsquo;est fixé comme objectif de localiser 50 % de ses dépenses de défense d&rsquo;ici 2030. Le Maroc s&rsquo;apprête à créer deux zones industrielles de défense grâce à des partenariats avec la MEDZ et des entreprises étrangères. Ces efforts nécessitent une coordination arabe pour favoriser l&rsquo;intégration et créer une industrie de défense régionale.</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-194618" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/hadad-1-3.jpg" alt="" width="680" height="461" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/hadad-1-3.jpg 680w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/hadad-1-3-300x203.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/hadad-1-3-220x150.jpg 220w" sizes="auto, (max-width: 680px) 100vw, 680px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span class="x3jgonx"><strong>Deuxièmement:</strong> <strong>nous devons former des champions nationaux et régionaux en matière de technologies de défense. Le modèle EDGE des Émirats arabes unis illustre comment un pays arabe peut se positionner parmi les plus grands fournisseurs d&rsquo;armes mondiaux en se concentrant sur les systèmes autonomes et la guerre électronique. En Arabie saoudite, le Fonds d&rsquo;investissement public investit massivement dans l&rsquo;aviation et la défense. </strong></span><strong><span class="x3jgonx">L&rsquo;Égypte dispose d&rsquo;un vaste réseau d&rsquo;usines d&rsquo;armes, de munitions et de véhicules. Cependant, le défi réside dans le manque de coordination, qui nécessite le développement de réseaux intégrés incluant les PME, les laboratoires et les secteurs public et privé.</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-194620" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/hadad-1-4.jpg" alt="" width="1320" height="928" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/hadad-1-4.jpg 1320w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/hadad-1-4-300x211.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/hadad-1-4-1024x720.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/hadad-1-4-768x540.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1320px) 100vw, 1320px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span class="x3jgonx"><strong>Troisièmement:</strong> <strong>la recherche et le développement doivent se concentrer sur les domaines à double usage, tels que les drones, la robotique, le spectre électromagnétique pour la guerre électronique et les communications résilientes. La cybersécurité est également devenue essentielle, car aucun système de défense ne peut fonctionner efficacement sans protection numérique. </strong></span><strong><span class="x3jgonx">Les investissements arabes dans les satellites et les programmes spatiaux fournissent également une base qui peut être rapidement convertie à des fins militaires si des cartes des risques et des mécanismes de réponse conjoints sont élaborés.</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-194622" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/hadad-1-5.jpg" alt="" width="680" height="576" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/hadad-1-5.jpg 680w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/hadad-1-5-300x254.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 680px) 100vw, 680px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span class="x3jgonx"><strong>Quatrièmement : Il est essentiel de créer des centres d’essai et d’évaluation pour les aéronefs, les logiciels et la cybersécurité, qui délivrent rapidement des certifications reconnues internationalement. Cette étape facilite les exportations et garantit la conformité des produits aux normes mondiales.</strong></span></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Cinquièmement : les pays arabes doivent protéger leurs données sensibles grâce à des centres de données locaux, dotés de systèmes ouverts empêchant les monopoles et permettant le changement de fournisseurs. Les Émirats arabes unis mettent en œuvre cette approche en liant souveraineté et contrôle des données, et cette expérience peut être étendue aux canaux d’échange de données entre pays partageant des visions communes.</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-194624" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/hadad-1-6.jpg" alt="" width="1320" height="806" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/hadad-1-6.jpg 1320w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/hadad-1-6-300x183.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/hadad-1-6-1024x625.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/09/hadad-1-6-768x469.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1320px) 100vw, 1320px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Sixièmement : Les liens entre les universités, les laboratoires et l’industrie de la défense devraient être renforcés par le financement de projets visant à résoudre des problèmes de terrain tels que la lutte anti-drone ou le déminage. La collaboration entre officiers et ingénieurs et étudiants et chercheurs crée une nouvelle dynamique, tandis que les programmes spatiaux comme la sonde Hope fournissent une expertise transférable à l’industrie de la défense.</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Septièmement : Les pays arabes pourraient choisir un projet technologique commun dans chaque domaine et le financer conjointement, en partageant dès le départ la propriété intellectuelle. Cela garantit une usine principale unique, mais répartit les capacités entre les partenaires. Les expériences du Qatar (Barzan), des Émirats arabes unis (EDGE) et de l&rsquo;Arabie saoudite (SAMI) démontrent la faisabilité de ce modèle et sa valeur ajoutée.</span></strong></p>
<p><span class="x3jgonx"><strong>Huitièmement : Les politiques d’approvisionnement et d’exportation doivent être actualisées. Au lieu de privilégier les plateformes standard, les contrats devraient être axés sur les résultats et les logiciels, avec des systèmes accélérés, de l’étude au prototype, puis opérationnels en 18 mois. Une fois les systèmes approuvés, leur exportation devrait être soutenue, comme c’est le cas avec l’Organisation arabe pour l’industrialisation en Égypte, qui combine technologies militaires et civiles.</strong></span></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">L’objectif à court terme est de créer un portefeuille de défense équilibré et à faible risque : systèmes anti-drones, avions de reconnaissance autonomes, radars à courte portée pour protéger les aéroports et les bases, équipements de guerre électronique, un cyberdomaine pour les infrastructures et une meilleure connaissance maritime grâce à de petits satellites.</span></strong></p>
<p><span class="x3jgonx"><strong>En conclusion, le succès de cette stratégie nécessite une coopération régionale pour partager les coûts et l&rsquo;expertise, et une production locale pour renforcer les capacités. Les systèmes ouverts offrent une plus grande flexibilité et préviennent les situations de monopole. L&rsquo;expérience des pays arabes confirme que la localisation et le développement conjoint améliorent l&rsquo;efficacité et les opportunités d&rsquo;exportation. Si des investissements intelligents sont réalisés dans la cybersécurité et l’espace, les Arabes pourront formuler un système de défense plus intégré et plus durable qui restaurera le concept de sécurité nationale arabe commune.</strong></span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sommet de Doha: L&#8217;émir du Qatar qualifie de « dangereuse illusion » l’ambition de Netanyahou d’étendre l’influence d’Israël dans le monde arabe [Vidéos]</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/193789</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 15:02:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[israel]]></category>
		<category><![CDATA[Sommet de Doha]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=193789</guid>

					<description><![CDATA[Par: Agence France-Presse L&#8217;émir du Qatar, Tamim ben Hamad Al-Thani, a accusé lundi 15 septembre Israël d&#8217;avoir voulu faire dérailler les négociations en vue d&#8217;une trêve à Gaza, en attaquant la semaine dernière des responsables du Hamas sur son sol, à l&#8217;ouverture du Sommet arabo-islamique à Doha. &#160; سموّ الأمير المُفدى: تباهي رئيس الحكومة الإسرائيلية &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Agence France-Presse</strong></p>
<p>L&rsquo;émir du Qatar, Tamim ben Hamad Al-Thani, a accusé lundi 15 septembre Israël d&rsquo;avoir voulu faire dérailler les négociations en vue d&rsquo;une trêve à Gaza, en attaquant la semaine dernière des responsables du Hamas sur son sol, à l&rsquo;ouverture du Sommet arabo-islamique à Doha.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="rtl" lang="ar">سموّ الأمير المُفدى:</p>
<p>تباهي رئيس الحكومة الإسرائيلية بأنه غيّر وجه الشرق الأوسط في العامين الأخيرين، يقصد أن تدخل إسرائيل في أي مكان شاءت ومتى شاءت، إنه يحلم بأن تصبح المنطقة العربية منطقة نفوذ إسرائيلية، وهذا وهم خطير<a href="https://twitter.com/hashtag/%D8%A7%D9%84%D9%82%D9%85%D8%A9_%D8%A7%D9%84%D8%B9%D8%B1%D8%A8%D9%8A%D8%A9_%D8%A7%D9%84%D8%A5%D8%B3%D9%84%D8%A7%D9%85%D9%8A%D8%A9?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#القمة_العربية_الإسلامية</a> |<a href="https://twitter.com/hashtag/%D9%86%D8%AF%D9%8A%D8%A8_%D9%82%D8%B7%D8%B1?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#نديب_قطر</a><br />
<a href="https://t.co/WEY8J2QdYT">pic.twitter.com/WEY8J2QdYT</a></p>
<p>— نديب قطر (@NadeebQa) <a href="https://twitter.com/NadeebQa/status/1967583128295518403?ref_src=twsrc%5Etfw">September 15, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>«Celui qui œuvre avec persistance et méthodologie à assassiner la partie avec laquelle il négocie, entend faire échouer les négociations»</em>, a déclaré Cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, affirmant que le premier ministre israélien, <a href="http://www.lefigaro.fr/international/benyamin-netanyahou-affirme-qu-il-n-y-aura-pas-d-etat-palestinien-20250911" data-fig-type="NewsFlash" data-gtm-custom-categorie="navigation" data-gtm-custom-action="crossclick" data-gtm-custom-label="Contextuel" data-gtm-event="customEventSPE" data-fig-domain="LEFIGARO" data-mrf-link="http://www.lefigaro.fr/international/benyamin-netanyahou-affirme-qu-il-n-y-aura-pas-d-etat-palestinien-20250911">Benyamin Netanyahou</a>, <em>«rêve que la région arabe devienne une sphère d&rsquo;influence israélienne»</em>. <em>«Et c&rsquo;est une dangereuse illusion»</em>, a-t-il ajouté.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="rtl" lang="ar">سمو الأمير <a href="https://twitter.com/TamimBinHamad?ref_src=twsrc%5Etfw">@TamimBinHamad</a> :</p>
<p>تستحق كل واحدة من هذه الحقائق الثلاث ألا نكتفي بعقد قمة طارئة، بل أن نتخذ خطوات ملموسة لمواجهة حالة جنون القوة والغطرسة، وهوس التعطش للدماء التي أصيبت بها حكومة إسرائيل<a href="https://twitter.com/hashtag/%D8%A7%D9%84%D9%82%D9%85%D8%A9_%D8%A7%D9%84%D8%B9%D8%B1%D8%A8%D9%8A%D8%A9_%D8%A7%D9%84%D8%A5%D8%B3%D9%84%D8%A7%D9%85%D9%8A%D8%A9?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#القمة_العربية_الإسلامية</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/%D8%A7%D9%84%D8%AF%D9%88%D8%AD%D8%A9?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#الدوحة</a> | <a href="https://twitter.com/hashtag/%D9%86%D8%AF%D9%8A%D8%A8_%D9%82%D8%B7%D8%B1?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#نديب_قطر</a> | <a href="https://twitter.com/hashtag/%D9%82%D8%B7%D8%B1?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#قطر</a> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f6-1f1e6.png" alt="🇶🇦" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://t.co/iuXELxFwJ1">pic.twitter.com/iuXELxFwJ1</a></p>
<p>— نديب قطر (@NadeebQa) <a href="https://twitter.com/NadeebQa/status/1967581806468960459?ref_src=twsrc%5Etfw">September 15, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="rtl" lang="ar">سموّ الأمير <a href="https://twitter.com/TamimBinHamad?ref_src=twsrc%5Etfw">@TamimBinHamad</a> :</p>
<p>إذا كانت إسرائيل تريد اغتيال القيادة السياسية لحركة حماس فلماذا تفاوضها؟ وإذا كانت تريد التفاوض لإطلاق سراح الرهائن فلماذا تغتال كل من يمكن أن يدير المفاوضات معها؟</p>
<p>لا تنتظر هذه الأسئلة جوابًا بل توضح لماذا نقول بملئ الفم أن هذا العدوان هو في الحقيقة… <a href="https://t.co/B2U4lTdTdE">pic.twitter.com/B2U4lTdTdE</a></p>
<p>— نديب قطر (@NadeebQa) <a href="https://twitter.com/NadeebQa/status/1967579634700005780?ref_src=twsrc%5Etfw">September 15, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Conflit israélo-palestinien, le double jeu d&#8217;Alger</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/193629</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Sep 2025 19:10:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[israel]]></category>
		<category><![CDATA[palestine]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors qu’elle ne cesse de nous gonfler avec une rhétorique enflammée et mensongère contre ce qu’elle appelle « l’entité », et trompe l’opinion publique palestinienne avec son slogan démagogique « la solution c&#8217;est l&#8217;Etat palestinien et rien d&#8217;autre » (« مع فلسطين ظالمة او مظلومة », selon une expression de Houari Boumediene reprise souvent par Abdelmajid Tebboune »), &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span class="x3jgonx">Alors qu’elle ne cesse de nous gonfler avec une rhétorique enflammée et mensongère contre ce qu’elle appelle « l’entité », et trompe l’opinion publique palestinienne avec son slogan démagogique « la solution c&rsquo;est l&rsquo;Etat palestinien et rien d&rsquo;autre » (« مع فلسطين ظالمة او مظلومة », selon une expression de Houari Boumediene reprise souvent par Abdelmajid Tebboune »), l’Algérie vote aujourd’hui une déclaration de l’Assemblée générale de l’ONU soutenant la « solution à deux États » et la création d’un État palestinien aux côtés d’Israël. </span></strong></p>
<p><strong>Hypocrisie, quand tu les tiens!</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f534.png" alt="🔴" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />L&rsquo;Assemblée générale des Nations Unies a adopté la Déclaration de New York sur le règlement pacifique de la question de Palestine et la mise en œuvre de la solution à deux États</p>
<p>Pour : 142<br />
Contre : 10<br />
Abstentions : 12 <a href="https://t.co/0K7qya3ood">pic.twitter.com/0K7qya3ood</a></p>
<p>— ONU Info (@ONUinfo) <a href="https://twitter.com/ONUinfo/status/1966513759532319076?ref_src=twsrc%5Etfw">September 12, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Plan d&#8217;Israël pour Gaza: M. Bourita hausse le ton [Vidéo]</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/193507</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Siham Naciri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 15:22:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[gaza]]></category>
		<category><![CDATA[israel]]></category>
		<category><![CDATA[nasser bourita]]></category>
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					<description><![CDATA[« La situation à Gaza a atteint un niveau qui interroge non seulement le droit international, mais aussi la conscience humaine, les institutions internationales et les membres permanents du Conseil de sécurité. Jamais auparavant les institutions et le droit internationaux n&#8217;ont été autant remis en question », a  averti le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span class="x3jgonx"><strong>« La situation à Gaza a atteint un niveau qui interroge non seulement le droit international, mais aussi la conscience humaine, les institutions internationales et les membres permanents du Conseil de sécurité. Jamais auparavant les institutions et le droit internationaux n&rsquo;ont été autant remis en question »,</strong> a  averti le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger, lors d&rsquo;une conférence de presse organisée vendredi à Rabat, en marge de la Retraite de haut niveau sur l&rsquo;avenir des relations euro-méditerranéennes. </span></p>
<p>&nbsp;</p>

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<p>&nbsp;</p>
<p><span class="x3jgonx"><strong>« La position du Maroc, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi, Président du Comité Al-Qods, est claire : Le Royaume du Maroc condamne fermement et rejette absolument les déclarations provocatrices concernant la déportation des Palestiniens de Gaza »</strong>, a réaffirmé le ministre, relevant que lesdites « déclarations » représentent une menace pour la stabilité des pays voisins ». <strong>« </strong></span><span class="x3jgonx"><strong>Ces déclarations constituent non seulement une violation du droit international et du droit international humanitaire, mais constituent également une menace pour la stabilité des pays voisins », a-t-il averti. « Le Maroc considère ces déclarations comme étant dangereuses et absolument inacceptables »</strong>, a-t-il réitéré, en soulignant la nécessité de les « traiter avec fermeté et rigueur ».</span></p>
<p><span class="x3jgonx"><strong>« Le Maroc considère également que les déclarations concernant Gaza sont de nature à compromettre des décennies d&rsquo;efforts pour parvenir à une solution à deux États »</strong>, prévient également le ministre,  expliquant que <strong>« l&rsquo;objectif derrière ces déclarations est de détruire complètement cette perspective ». </strong></span></p>
<p><span class="x3jgonx">M. Bourita a mis également en garde contre les menaces et incursions qui ont lieu à Al-Qods Acharif. <strong>« Ce danger s&rsquo;accroît dangereusement lorsque les événements passent de la sphère politique à la sphère religieuse. Jérusalem a toujours été un lieu symbolique de coexistence »</strong>, a-t-il rappelé, en alertant contre <strong>« les conséquences imprévisibles »</strong> que pourraient engendrer les agissements israéliens. </span></p>
<p><span class="x3jgonx"><strong>« Le Maroc, sur Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi, condamne également les attaques qui ont visé d&rsquo;autres pays frères, dont récemment la Syrie et le Qatar, dont la souveraineté et la paix de son peuple ont été violées »</strong>, a remémoré le ministre, en soulignant que <strong>« le Maroc a soutenu la convocation d&rsquo;un sommet arabe extraordinaire suite à ces attaques inacceptables ».</strong></span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Trop de soucis font rire</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/193439</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Sep 2025 15:14:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POINT DE MIRE]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement Bayrou]]></category>
		<category><![CDATA[israel]]></category>
		<category><![CDATA[Qatar]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
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					<description><![CDATA[Israël frappe le QG des chefs du Hamas à Doha qui, pourtant, joue les médiateurs pour libérer les “otages” israéliens. Les avions israéliens partis à la chasse dans le ciel de Doha ont dû être ravitaillés en vol par des avions-citernes ayant eux-mêmes décollé de la base aérienne américaine d’Al-Udeid, située à 80 km de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Israël frappe le QG des chefs du Hamas à Doha qui, pourtant, joue les médiateurs pour libérer les “otages” israéliens. Les avions israéliens partis à la chasse dans le ciel de Doha ont dû être ravitaillés en vol par des avions-citernes ayant eux-mêmes décollé de la base aérienne américaine d’Al-Udeid, située à 80 km de Doha. Preuve s’il en faut que Trump savait, il a avoué &#8211; himself &#8211; avoir été informé par “Bibi” mais, en bon secret-Keeper, n’a pas eu la gentillesse d’informer Cheïkh Tamim qui lui a offert, en mai dernier, un avion à 400 000 millions de dollars.</strong><strong> On ne doit pas cracher dans la soupe de celui qui, en plus du luxueux « palais volant » offert gracieusement, offre le gîte et le couvert à ses soldats, n’est-ce pas, Mr Trump? </strong></p>
<p><strong>Mais ne nous y « trumpons » pas: « The Donald », fidèle à sa vocation de businessman, lorgne davantage de gazo-dollars qataris. Il n’est donc pas exclu qu’il veuille faire son « miel » sur l’attaque anti-Doha pour écouler davantage de pétards dans le richissime émirat du Golfe. Les menaces de représailles anti-israéliennes proférées par Doha sont à prendre pour argent comptant. </strong></p>
<p><strong>Qu’en pense “Al Jazeera”? </strong></p>
<p><strong>Pour une fois, l’ubuesque chaîne qatarie n’a rien vu venir. Habituée à faire feu de tout bois, y compris le nôtre, &#8211; rappelez-vous son faux scoop de “la cargaison d’armes pour Israël depuis le port Tanger-Med”, a dû faire profil bas sur les frappes israéliennes sur Doha. Pour sauver la face, quelle face!, elle s’est incroyablement rabattue sur Channel 14 (Israël) pour éclairer notre lanterne sur le déluge de feu israélien qui s&rsquo;est abattu sur Doha! </strong></p>
<p><strong>Loin de nous l’idée de narguer qui que ce soit, ce n’est pas dans nos valeurs, ni dans nos habitudes. Faut-il pour autant occulter l’hypocrisie d’une chaîne qui n’en a jamais raté une pour offusquer notre fibre patriotique? </strong></p>
<p><strong>Passons l’éponge ! </strong></p>
<p><strong>Hier encore, la France s’est levée sur un vent de “fronde”. Le gouvernement Bayrou est tombé en moins d’1 an, après celui de Michel Barnier. Sauf que ce dernier a chuté sur une motion de censure le 4 décembre dernier, tandis que celui de Bayrou, sur un vote de confiance! En cause, une annonce de Bayrou qui a largement crispé les Français: suppression de deux jours fériés (lundi de Pâques, qui succède à la célébration de la résurrection de Jésus, et le 8 mai pour les salariés du secteur public comme du privé). </strong></p>
<p><strong>Conséquence: Bayrou a réussi le pari inédit de se fâcher aussi bien avec Jésus qu&rsquo;avec des Français déjà au bout du rouleau. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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	</channel>
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