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	<title>investissement &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>investissement &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Les dimanches d&#8217;Aziz Daouda. Les Provinces du Sud, nouveau paradis des investisseurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 May 2025 10:24:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Aziz Daouda &#160; &#160; Les provinces du Sud du Maroc connaissent depuis plusieurs années une dynamique exceptionnelle d’investissement. De nombreux pays et entreprises internationales, et non des moindres, sont attirés par le potentiel de la région, notamment dans les secteurs des énergies renouvelables, des infrastructures et de l’industrie. Cela s’inscrit dans la stratégie du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Aziz Daouda</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-177817" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/03/Aziz_daouda_JPG.jpg" alt="" width="738" height="520" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span class="uk-text-lead blu-article-lead">Les provinces du Sud du Maroc connaissent depuis plusieurs années une dynamique exceptionnelle d’investissement</span>. De nombreux pays et entreprises internationales, et non des moindres, sont attirés par le potentiel de la région, notamment dans les secteurs des énergies renouvelables, des infrastructures et de l’industrie. Cela s’inscrit dans la stratégie du Royaume visant à transformer ces territoires en pôles d&rsquo;innovation et de développement durable, en consolidant leur intégration économique au niveau national et continental. Le port Atlantique de Dakhla est notamment conçu pour le désenclavement des pays du Sahel, dans une perspective d’intégration économique régionale élargie.</p>
<p>Contrairement aux allégations d&rsquo;Alger, ces régions bénéficient d’un climat de paix et de sécurité, propice à la vie et à l’investissement. Le développement exponentiel observé résulte d’une stratégie ambitieuse, soutenue par un engagement financier massif de l’État marocain comme locomotive et par l’apport de partenaires internationaux. Depuis le lancement du Nouveau Modèle de Développement des Provinces du Sud en 2015 par Sa Majesté le Roi, plus de 8,3 milliards d’euros ont été investis dans les infrastructures, l’énergie, l’agriculture, l’industrie, le tourisme et les services sociaux.</p>
<p>Les provinces sont ainsi devenues un pôle majeur pour la production d’énergies renouvelables, en particulier l’éolien et le solaire. En 2024, la capacité installée a atteint 1,3 GW, pour un investissement cumulé d&rsquo;environ 2 milliards d’euros, représentant 21 % de la production nationale d’énergie propre. Des projets d’envergure, comme Noor Laâyoune et Noor Boujdour, d’une capacité de 100 MW, illustrent parfaitement cette orientation. Deux milliards d&rsquo;euros supplémentaires sont projetés pour produire 1,6 GW de capacité future. L’innovation se manifeste aussi par l’émergence de l’hydrogène vert, avec des projets pilotes lancés en 2024 dans les régions de Guelmim-Oued Noun, Laâyoune-Sakia El Hamra et Dakhla-Oued Eddahab.</p>
<p>Les provinces du Sud disposent aussi d’importantes ressources minières, notamment en phosphates. L’Office Chérifien des Phosphates, pour 7,18 milliards de dirhams, a développé un nouveau complexe d’engrais à Laâyoune et initié un port phosphatier pour pas moins de 5,26 milliards de dirhams. L’industrie minière contribue amplement à la création d’emplois et à la diversification économique dans la région.</p>
<p>La pêche constitue par ailleurs l’un des principaux moteurs économiques dans ces provinces, représentant près de 39 % de l’activité locale. Les industries de transformation, le développement de l’aquaculture et la valorisation des produits de la mer sont des axes d’investissement majeurs, soutenus par des ports modernes et un réseau autoroutier qui facilitent l’exportation.</p>
<p>L’agriculture à haute valeur ajoutée, adaptée aux conditions arides, bénéficie d’investissements dans l’irrigation, le dessalement et la modernisation des exploitations. Le secteur s’est également développé grâce à la création de zones industrielles dédiées à la transformation et au stockage des produits.</p>
<p>Des projets structurants, tels que la voie express Tiznit-Dakhla, longue de 1 055 km, réalisée en un temps record, et le port Dakhla Atlantique, qui mobilise près d’un milliard d’euros, renforcent l’intégration des provinces du Sud au marché national et africain, positionnant la région comme un hub logistique vers l’Afrique subsaharienne et comme une porte grande ouverte vers les Amériques et l’Europe.</p>
<p>Dakhla, dans les liaisons commerciales, va donc jouer le rôle qu’était celui d’Essaouira, appelé Port de Tombouctou en son temps. Sa Majesté le Roi a vu juste, et les pays du Sahel, très pragmatiques après les changements de régime, ont adhéré à sa vision.</p>
<p>Le tourisme balnéaire, écologique et de niche se développe de façon exponentielle, avec des investissements dans l’hôtellerie, les stations balnéaires et les circuits d’écotourisme. L’artisanat local, pour sa part, bénéficie de programmes de valorisation, participant ainsi à l’attractivité touristique.</p>
<p>Les secteurs dits sociaux ne sont pas en reste. Des investissements majeurs sont réalisés dans la santé, à l’instar du CHU de Laâyoune, qui a mobilisé la bagatelle de 0,11 milliard d’euros ; dans l’éducation et la formation professionnelle, afin d’accompagner la croissance démographique et économique. Nombreuses sont les facultés entrées en service au profit de la jeunesse de la région. Le développement des services &#8211; banques, assurances et télécommunications &#8211; accompagne intelligemment la dynamique des autres secteurs.</p>
<p>Les autorités locales, parfaitement inscrites dans cette logique, multiplient les partenariats public-privé pour accélérer la réalisation des projets et mutualiser les ressources. Ces initiatives favorisent la création d’emplois, l’amélioration des conditions de vie et l’autonomisation des populations locales, tout en renforçant la stabilité et l’attractivité du territoire. À titre d’exemple, l’Agence française de développement (AFD) vient d’annoncer un investissement de 150 millions d’euros pour soutenir des projets structurants et accompagner le développement régional, illustrant la nouvelle dynamique insufflée par le partenariat renforcé entre le Maroc et la France.</p>
<p>Grâce à l’innovation, à la durabilité et à l’inclusion, le Maroc transforme donc ses provinces du Sud en moteurs de croissance, au bénéfice du pays et du continent africain tout entier. Un véritable modèle de développement intégré et résilient.</p>
<p>Cette dynamique de développement et d’intégration des provinces du Sud suscite une vive colère de l’Algérie et du groupuscule séparatiste qu’elle sponsorise. Le Polisario, en perdition, multiplie les provocations, notamment en bloquant des convois logistiques de la MINURSO et en brandissant des menaces terroristes contre les investisseurs étrangers, dans une tentative désespérée de perturber le développement régional et d’internationaliser le conflit.</p>
<p>L’Algérie, quant à elle, dépassée et embourbée dans un anachronisme bizarre, exprime une hostilité profonde envers le modèle marocain d’autonomie avancée. Elle le perçoit comme une menace directe pour ses ambitions régionales et sa politique de soutien au Polisario. Alger dénonce fermement les projets marocains dans les provinces du Sud, les qualifiant de « coloniaux » et d’ »illégitimes ». Elle s’emploie, sans succès, à isoler le Maroc sur le plan diplomatique, mais force est de constater qu’il ne lui reste en fait comme soutien qu&rsquo;une partie de l’Afrique, mais pour combien de temps encore ? Des voix au sein même de l’ANC demandent ardemment au gouvernement de changer de position vis-à-vis du Royaume, devenu un acteur diplomatique majeur.</p>
<p>Malgré ces manœuvres, le Maroc, imperturbable, persiste dans sa stratégie de développement durable et inclusif, consolidant ainsi sa souveraineté et son rôle de leader régional. Ses partenaires s’appellent l’Europe, les USA, la Chine, la France, l’Espagne, la Russie et tant d&rsquo;autres.</p>
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		<title>Industrie de défense: l&#8217;indien Tata Group pose ses valises au Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/165094</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Sep 2024 19:30:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SÉCURITÉ & DÉFENSE]]></category>
		<category><![CDATA[défense]]></category>
		<category><![CDATA[groupe indien Tata]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[En exécution des Très Hautes Directives de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Chef Suprême et Chef d’Etat-Major Général des Forces Armées Royales, visant la modernisation et le renforcement des capacités opérationnelles des FAR et promouvant ainsi, l’autonomie et la souveraineté nationales, notamment en matériel de mobilité de défense, l’Administration de la Défense Nationale et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En exécution des Très Hautes Directives de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Chef Suprême et Chef d’Etat-Major Général des Forces Armées Royales, visant la modernisation et le renforcement des capacités opérationnelles des FAR et promouvant ainsi, l’autonomie et la souveraineté nationales, notamment en matériel de mobilité de défense, l’Administration de la Défense Nationale et la société Tata Advanced Systems Limited (TASL), filiale du conglomérat international Tata Group, ont conclu un partenariat stratégique visant la production locale du véhicule de combat terrestre WhAP 8×8, à l’usine baptisée TATA Advanced Systems Maroc (TASM).</p>
<p>Selon un communiqué de l’Administration de la Défense Nationale, ce projet renforce également les liens historiques entre le Maroc et l’Inde, deux économies émergentes dont la coopération stratégique dans le secteur de la défense est en pleine croissance.</p>
<p>La convention d’investissement qui prévoit le dispositif d’incitations financières, fiscales et douanières, a été signée par les Ministres représentant les Départements de la Défense Nationale, de l’Intérieur, des Finances, de l’Industrie et de l’Investissement, en présence des représentants de l’Etat-Major Général des FAR et de l’AMDIE, précise la même source.</p>
<p>La signature de cette convention d’investissement intervient pour répondre à la demande locale et à l’exportation vers des marchés extérieurs, souligne le communiqué, ajoutant que cela fait écho à l’ambition du Maroc et de TASL de développer conjointement des liens de coopération Sud-Sud et un pôle régional pour la production de matériel de mobilité de défense.</p>
<p>Ce projet place le Maroc au centre de l’attention en tant que pôle de développement en matière de défense et ouvre des perspectives prometteuses pour les investisseurs intéressés par les secteurs de la défense et de la haute technologie.</p>
<p>Le partenariat entre l’ADN et TASM s’inscrit dans une dynamique plus large de développement de l’industrie de la défense au Maroc, avec l’objectif de bâtir progressivement une autonomie stratégique, relève le communiqué, précisant que l’usine bénéficiera de sources d’approvisionnement locales, soutenant l’écosystème industriel du Royaume et créant de nouvelles opportunités d’emploi.</p>
<p>TATA Advanced Systems Limited, déjà reconnu pour son expertise mondiale dans la fabrication de systèmes de défense, devient un des premiers acteurs internationaux à investir au Maroc dans ce secteur. Ce projet contribue non seulement à la satisfaction des besoins locaux, mais vise également à faire du Maroc un acteur régional émergent dans l’industrie de défense, souligne la même source.</p>
<p>Ledit projet sera réalisé dans un délai maximum de trente-six (36) mois avec un taux d’intégration locale de démarrage de 35% porté à terme à 50% et donnera lieu à la création de 90 emplois directs et 250 indirects.</p>
<p>Les investisseurs peuvent s’attendre à des perspectives prometteuses, tirées par la demande croissante en véhicules de défense et par l’implication de TASL dans un modèle de production intégré. Cette stratégie bénéficie des atouts d’un sourcing local efficace et de la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée, conclut le communiqué.</p>
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		<item>
		<title>Djefla: Duro Felguera, géant espagnol de la construction électrique, plie bagages. En cause, « le climat d&#8217;investissement difficile en Algérie »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/156113</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Jun 2024 12:18:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[espagne]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
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					<description><![CDATA[Nouveau coup dur pour la junte au pouvoir en Algérie. Duro Felguera, géant espagnol de la construction électrique, a officialisé sa décision de suspendre le projet de centrale thermique à cycle combiné de Djefla, 300 km au sud d&#8217;Alger, rapporte la presse espagnole jeudi 20 juin. En cause, « le climat d&#8217;investissement difficile en Algérie ». La &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Nouveau coup dur pour la junte au pouvoir en Algérie. Duro Felguera, géant espagnol de la construction électrique, a officialisé sa décision de suspendre le projet de centrale thermique à cycle combiné de Djefla, 300 km au sud d&rsquo;Alger, rapporte la <a href="https://cincodias.elpais.com/companias/2024-06-20/duro-felguera-suspende-un-contrato-en-argelia-por-causas-ajenas-y-fija-su-consejo-en-ocho-miembros.html#">presse espagnole</a> jeudi 20 juin. En cause, « le climat d&rsquo;investissement difficile en Algérie ».</p>
<p>La société espagnole renégociait depuis des mois avec l’Algérie le contrat, signé en 2014 pour une valeur de 544 millions d’euros (93 milliards de dinars). Les négociations n’ayant pas abouti, elle a choisi de suspendre les travaux du projet.</p>
<p>« Compte tenu de la nécessité de l’adapter à la réalité concurrente, substantiellement altérée par rapport à son origine pour des raisons non imputables à Duro Felguera et après de multiples tentatives de solution, il a été convenu de suspendre les travaux », a expliqué jeudi l’entreprise, selon <a href="https://cincodias.elpais.com/companias/2024-06-20/duro-felguera-suspende-un-contrato-en-argelia-por-causas-ajenas-y-fija-su-consejo-en-ocho-miembros.html#">le journal espagnol Cinco Dias</a>, qui souligne qu’elle a retardé la publication de cette information depuis le 17 juin dernier.</p>
<p>Duro Felguera a déclaré qu’il promouvrait les actions « nécessaires » pour parvenir à une solution définitive pour toutes les parties. Les raisons de cette décision n’ont pas été expliquées par le groupe d’ingénierie, qui a communiqué la décision à la Commission nationale (espagnole) du marché des valeurs mobilières (CNMV), selon la même média.</p>
<p>Le contrat a été signé en 2014 avec la Société de production de l’électricité (SPE), une filiale du  Sonelgaz. Il portait sur la construction d’une centrale de production d’électricité à cycle combiné gaz à Ain Ouessara, wilaya de Djelfa . Le délai d’exécution était fixé à 40 mois et selon la formule de développement clé en main (EPC, en anglais).</p>
<p>Le taux d’avancement du projet n’a pas été communiqué ni par le groupe énergétique ni par la presse espagnole qui a largement relayé la nouvelle. Il convient de noter que le délai de réalisation de la centrale de Djelfa était de 3 ans et 4 mois initialement et le projet devait donc être réceptionné en 2017 ou au plus tard en 2018. Le projet est à sa 10e année depuis la signature du contrat.</p>
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		<item>
		<title>Maroc-Corée: Communiqué conjoint sur le lancement des discussions exploratoires pour l’établissement d’un cadre juridique sur le commerce et l’investissement</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/154383</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Jun 2024 10:55:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[corée du sud]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&#8217;étranger, Nasser Bourita, et le ministre du Commerce de la République de Corée, Inkyo Cheong, ont signé, dimanche à Séoul, le Communiqué conjoint sur le lancement des discussions exploratoires pour l’établissement d’un cadre juridique sur le commerce et l’investissement entre le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger, Nasser Bourita, et le ministre du Commerce de la République de Corée, Inkyo Cheong, ont signé, dimanche à Séoul, le Communiqué conjoint sur le lancement des discussions exploratoires pour l’établissement d’un cadre juridique sur le commerce et l’investissement entre le Royaume du Maroc et la République de Corée, en perspective d’un Accord de partenariat renforcé (APE).</p>
<p>Cette annonce balise le terrain pour entamer les discussions sur la promotion des investissements et le renforcement des échanges économiques et constitue un signal fort aux opérateurs économiques des deux pays.</p>
<p>L’Accord de partenariat économique, qui viendra renforcer le cadre de partenariat existant entre les deux pays, jouera un rôle significatif dans la promotion des échanges commerciaux et des investissements et constituera également un fondement pour la dynamisation de leur développement économique respectif.</p>
<p>Les deux ministres ont convenu de poursuivre une coopération économique de haut niveau et de lancer et finaliser au plus tôt les discussions exploratoires afin de permettre l’entame des négociations.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rabat et Bakou mettent le turbo sur l&#8217;investissement</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/135592</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Nov 2023 13:15:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[AZERBAIDJAN]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc et l’Azerbaïdjan ont exprimé, mardi à Rabat, leur volonté de renforcer les échanges économiques et commerciaux entre les deux pays. Lors du Forum d’affaires Maroc-Azerbaïdjan, co-organisé par l’Agence de promotion des exportations et des investissements de la République d’Azerbaïdjan (AZPROMO) et l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE), les deux &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<article id="post-207637" class="penci-single-artcontent post-207637 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail hentry category-actualites category-economie category-entreprises category-international penci-post-item">
<div class="penci-entry-content entry-content">
<p>Le Maroc et l’Azerbaïdjan ont exprimé, mardi à Rabat, leur volonté de renforcer les échanges économiques et commerciaux entre les deux pays.</p>
<p>Lors du Forum d’affaires Maroc-Azerbaïdjan, co-organisé par l’Agence de promotion des exportations et des investissements de la République d’Azerbaïdjan (AZPROMO) et l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE), les deux parties ont fait part de leur ambition de promouvoir les opportunités d’investissements et d’exportations et de développer la coopération bilatérale.</p>
<p>S’exprimant à l’occasion, le ministre délégué chargé de l’Investissement, de la convergence et de l’évaluation des politiques publiques, Mohcine Jazouli, a relevé que les relations politiques entre les deux pays sont solides et continuent de se développer, alors que les échanges commerciaux n’ont pas dépassé 50 millions de dollars américains en 2022.</p>
<p>“Alors que nous nous réunissons aujourd’hui dans ce Forum des affaires, nous devons redoubler d’efforts pour garantir que les liens économiques entre nos pays se renforcent de manière significative”, a-t-il dit, ajoutant que le commerce et les investissements directs peuvent être stimulés dans plusieurs secteurs, notamment l’agroalimentaire, le textile, les matériaux de construction, le tourisme et la finance.</p>
<p>Dans ce sillage, le ministre a appelé les communautés d’affaires respectives à profiter des “excellentes relations” entre les deux pays et des nombreuses opportunités d’affaires tant au Maroc qu’en Azerbaïdjan vers l’approfondissement de la coopération bilatérale.</p>
<p>Pour sa part, le ministre azerbaïdjanais des Affaires étrangères, Jeyhun Bayramov, a loué les relations diplomatiques qui lient les deux pays, exprimant son intérêt pour renforcer la coopération dans divers domaines tels que l’économie, le commerce, le tourisme et la culture.</p>
<p>S’agissant de la coopération économique, il a mis en exergue les possibilités de renforcer les échanges commerciaux et les investissements entre les deux pays, en matière d’énergie, d’agriculture, de tourisme et d’infrastructures.</p>
<p>En marge de cette rencontre, deux mémorandums d’entente ont été signés, dans le but de renforcer la coopération économique entre les deux pays. Il s’agit d’un premier mémorandum signé entre AZPROMO et l’AMDIE dans l’objectif d’établir un partenariat et de développer une coopération à long terme, efficace et mutuellement bénéfique entre les deux Agences, en vue que de mettre en œuvre des projets d’investissement dans divers domaines d’intérêt mutuel.</p>
<p>Le deuxième mémorandum a été signé entre l’Agence pour le développement des petites et moyennes entreprises de la République d’Azerbaïdjan (KOBIA), l’Agence Nationale pour la Promotion de la Petite et Moyenne Entreprise (Maroc PME) et l’AMDIE.Il vise à promouvoir la coopération en matière de commerce et d’investissement entre les entreprises et en particulier les petites et moyennes entreprises.</p>
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		<item>
		<title>Automobile: Plus de 932 MDH pour 6 projets d’investissement de LEONI Maroc à Agadir</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/121172</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 May 2023 11:16:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[automobile]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[LEONI Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch a présidé, mardi à Agadir, la cérémonie de signature de deux protocoles d’accord et d’une convention cadre pour la mise en place de 6 projets d’investissement du groupe allemand « Leoni » dans le secteur automobile pour un montant global dépassant les 932 millions de dirhams (MDH). Ces projets, qui permettront &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="item_article" class="content_sigle_article">
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<div class="body single_act" data-actitle="Automobile: signature à Agadir de 2 protocoles d’accord et d’une convention cadre pour la mise en place de 6 projets d’investissement du groupe allemand “Leoni” pour plus de 932 MDH" data-acdossier="Economie et Finances">
<p>Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch a présidé, mardi à Agadir, la cérémonie de signature de deux protocoles d’accord et d’une convention cadre pour la mise en place de 6 projets d’investissement du groupe allemand « Leoni » dans le secteur automobile pour un montant global dépassant les 932 millions de dirhams (MDH).</p>
<p>Ces projets, qui permettront la création de 7100 nouveaux emplois à l’horizon 2027, portent notamment sur la construction d’une nouvelle unité de câblage dans la zone d’accélération industrielle d’Agadir pour un investissement de 188 MDH et la création de 3000 emplois directs et l’extension des usines du groupe dans la Région de Casablanca-Settat (cinq projets), indique un communiqué du département du Chef du gouvernement.</p>
<p>Le premier protocole d’accord, signé entre le ministère de l’Industrie et du Commerce, le ministère délégué chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’Evaluation des politiques publiques et le Groupe « Leoni », porte sur la création d’une unité pour la fabrication de câblages électriques au niveau de la zone d’accélération industrielle d’Agadir.</p>
<p>Le second protocole d’accord, signé entre le Conseil régional de Souss-Massa et le Groupe allemand « Leoni », porte sur le soutien de l’investissement et de l’emploi au sein de la future unité industrielle du groupe à Agadir.</p>
<p>La convention cadre, signée entre l’Agence Nationale de Promotion de l’Emploi et des Compétences ( ANAPEC) et le Groupe « Leoni », vise à répondre aux besoins du groupe allemand en main d’œuvre qualifiée, qui devra atteindre l’effectif de 5000 personnes en 2026, en vue de renforcer son programme d’investissement au niveau national.</p>
<p>Le Chef du gouvernement a rappelé lors de cette cérémonie la Haute Sollicitude dont SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, entoure le secteur de l’industrie, eu égard à son rôle de pilier principal de l’économie nationale, à travers sa contribution importante au PIB et à la création des opportunités d’emploi, ajoute la même source.</p>
<p>M. Akhannouch a souligné que le gouvernement accorde pour sa part une importance particulière au secteur de l’emploi, qui constitue l’un des fondements essentiels de « l’Etat social », ainsi qu’au secteur de l’industrie à travers la nouvelle charte de l’investissement, qui met l’accent sur la dimension régionale et territoriale dans la répartition des investissements. Il a relevé que le développement de projets en rapport avec l’industrie automobile dans la région de Souss-Massa est de nature à ériger la région en pôle économique capable de créer des opportunités d’emploi et en plateforme compétitive pour les investissements nationaux et étrangers.</p>
<p>Ces projets d’investissement permettront de diversifier le secteur industriel national et ancrer davantage la souveraineté industrielle du Royaume, tout comme ils contribueront à la croissance et au développement du secteur de l’industrie automobile et à promouvoir le Maroc en tant que destination industrielle crédible et hautement compétitive, selon le communiqué.</p>
<p>La cérémonie de signature s’est déroulée en présence de Mohcine Jazouli, ministre délégué chargé de l’investissement, de la convergence et de l’évaluation des politiques publiques ; Ahmed Hajji, Wali de la région de Souss-Massa , gouverneur de la préfecture d’Agadir Ida Outanane ; Karim Achengli, président de la Région de Souss-Massa et Taoufik Moucharaf, secrétaire général du département de l’Industrie et du Commerce.</p>
<p>Ont également pris part à la signature de ces conventions Fakhri Bouguerra, Directeur général de Leoni au Maroc, ainsi que les directeurs régionaux à Souss-Massa de l’Agence Nationale de Promotion de l’Emploi et des Compétences (ANAPEC), de l’Office de la Formation Professionnelle et de la Promotion de l’Emploi (OFPPT), de la Cité des Métiers et des Compétences (CMC), du Centre Régional d’Investissement (CRI) et de la Zone d’accélération industrielle d’Agadir.</p>
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		<item>
		<title>Charte de l’investissement: BANK OF AFRICA poursuit à Marrakech son cycle de rencontres régionales en partenariat avec l’AMDIE (communiqué)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/118960</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 May 2023 12:32:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[BANK OF AFRIKA]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
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					<description><![CDATA[ Après le succès de la 1ère rencontre à Rabat, BANK OF AFRICA a organisé le Jeudi 11 Mai à Marrakech sa 2ème rencontre régionale, en partenariat avec l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations (AMDIE). BANK OF AFRICA s’inscrit pleinement dans la dynamique induite par la nouvelle Charte de l’Investissement, en lançant en &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"> Après le succès de la 1ère rencontre à Rabat, BANK OF AFRICA a organisé le Jeudi 11 Mai à Marrakech sa 2ème rencontre régionale, en partenariat avec l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations (AMDIE).</p>
<p class="p1">BANK OF AFRICA s’inscrit pleinement dans la dynamique induite par la nouvelle Charte de l’Investissement, en lançant en Mars dernier à Rabat son cycle de rencontres régionales, en partenariat avec l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations (AMDIE).</p>
<p class="p1">En effet, fidèle à sa mission d’accompagnement des chantiers stratégiques de la transformation économique du Royaume, BANK OF AFRICA a réuni les opérateurs économiques de la Région Marrakech-Safi, dans le but de leur présenter la nouvelle Charte de l’Investissement et d’échanger autour du cadre incitatif qu’elle offre pour soutenir l’investissement privé.</p>
<p class="p1">Cet évènement a été marqué par les interventions de :</p>
<p class="p1">M. Khalid Nasr: Directeur Général Executif &#8211; BANK OF AFRICA. Mme. Leila SERAR: Secrétaire Générale &#8211; AMDIE/Morocco Now; Mme. Camelia BENZAKOUR: Chef de division accompagnement des investisseurs &#8211; CRI Région Marrakech Safi: M. Youssef MOUHYI: Président &#8211; CGEM &#8211; Région Marrakech Safi; M. Youssef TBER: Directeur des investissements et des exploitations AMDIE/Morocco Now.</p>
<p class="p1">Cette nouvelle charte compétitive de l’investissement s’inscrit dans le sillage des réformes structurantes initiées, sous la conduite éclairée de Sa Majesté Le Roi que Dieu l’assiste, en matière de facilitation de l’acte d’investir et d’entreprendre.</p>
<p class="p1">Cette rencontre a permis également d’apporter aux investisseurs les conseils et l’accompagnement nécessaires à la réussite de leurs projets et de leur exposer la palette de produits et services que met à leur disposition, à cet effet, BANK OF AFRICA.</p>
<p class="p1">A travers cette série de rencontres régionales et le partenariat stratégique avec l’AMDIE, BANK OF AFRICA confirme encore une fois son rôle d’acteur économique et financier de référence dans l’accompagnement des entreprises, à travers son réseau bancaire au Maroc et dans 32 pays à l’international, dont 20 en Afrique.</p>
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		<item>
		<title>Investissement et exportation: le Maroc et l&#8217;Arabie Saoudite envisagent de créer un fonds de soutien commun</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/118526</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 May 2023 16:26:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[arabie]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président du Conseil d’Affaires maroco-saoudien, Khalid Benjelloun, a affirmé que le Maroc et l’Arabie saoudite envisagent de lancer un fonds commun pour soutenir les petites et moyennes entreprises à l’exportation et à l’investissement, dans le but d’augmenter le volume des échanges commerciaux bilatéraux. Dans une déclaration au journal « Iqtisad al Sharq » , Khalid Benjelloun &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p3">Le président du Conseil d’Affaires maroco-saoudien, Khalid Benjelloun, a affirmé que le Maroc et l’Arabie saoudite envisagent de lancer un fonds commun pour soutenir les petites et moyennes entreprises à l’exportation et à l’investissement, dans le but d’augmenter le volume des échanges commerciaux bilatéraux.</p>
<p class="p4">Dans une déclaration au journal « Iqtisad al Sharq » , Khalid Benjelloun a souligné que les secteurs public et privé des deux pays devraient participer à la création du fonds, notamment les banques marocaines Attijariwafa Bank, la Banque Populaire, Crédit Agricole du Maroc et Bank of Africa, ainsi que la Banque saoudienne d’investissement et la Société islamique pour le développement du secteur privé du Groupe de la Banque islamique de développement.</p>
<p class="p4">Il a ajouté, après la réunion du Conseil d’affaires tenue fin de la semaine dernière à Casablanca, que le fonds « servira de guichet unique pour faciliter les procédures de financement et de logistique pour soutenir l’orientation des entreprises vers l’exportation et l’investissement entre les deux pays ».</p>
<p class="p4">Selon les données du ministère du Commerce et de l’Industrie, les échanges commerciaux entre les deux pays en 2021 ont enregistré environ 17,2 milliards de dirhams (1,7 milliard de dollars), dont 10 milliards de dirhams étaient destinés à l’importation de pétrole et de ses dérivés en provenance d’Arabie Saoudite, fait savoir le journal, notant que le Maroc ambitionne de doubler le volume de ses exportations vers le Royaume d’Arabie Saoudite, à 5 milliards de dirhams contre 700 millions de dirhams actuellement.</p>
<p class="p4">A cet égard, M. Benjelloun a souligné que les possibilités d’augmenter les échanges commerciaux entre les deux pays sont « très grandes », appelant à surmonter les obstacles administratifs et logistiques pour amener le commerce bilatéral à un niveau supérieur.</p>
<p class="p4">Il a expliqué que les relations économiques entre les deux pays se caractérisent par « la prédominance des hydrocarbures et des produits agricoles », soulignant que l’objectif est d’œuvrer à les diversifier davantage en simplifiant les relations administratives telles que la reconnaissance mutuelle des certificats, et en facilitant les opérations d’échange à travers le lancement d’une ligne maritime directe.</p>
<p class="p4">Lors de la dernière réunion du Conseil d’affaires maroco-saoudien, plusieurs produits marocains susceptibles d’augmenter le volume de leurs exportations vers l’Arabie saoudite ont été identifiés, notamment les textiles, l’artisanat, les pièces automobiles, les produits alimentaires et les produits technologiques.</p>
<p class="p4">En ce qui concerne les exportations saoudiennes vers le Maroc, des produits chimiques, des huiles et des produits en plastique ont été également identifiés.</p>
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		<item>
		<title>Gestion de la problématique de l&#8217;eau et promotion de l&#8217;investissement: le Roi Mohammed VI fixe un cap stratégique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/97532</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Oct 2022 18:58:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[DISCOURS ROYAL]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[problématique de l'eau]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans son discours inaugural de la 1ère session de la 2ème année législative de la 11ème législature, le Roi Mohammed VI a abordé deux thèmes hautement stratégiques: la problématique de l&#8217;eau et la promotion de l&#8217;investissement productif. « L’état actuel des ressources hydriques nous interpelle tous, gouvernement, institutions et citoyens », a d&#8217;emblée souligné le Souverain, précisant &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans son discours inaugural de la 1ère session de la 2ème année législative de la 11ème législature, le Roi Mohammed VI a abordé deux thèmes hautement stratégiques: la problématique de l&rsquo;eau et la promotion de l&rsquo;investissement productif.</p>
<p>« L’état actuel des ressources hydriques nous interpelle tous, gouvernement, institutions et citoyens », a d&#8217;emblée souligné le Souverain, précisant que cette problématique « exige de nous, un devoir de vérité et de responsabilité, dans notre action pour remédier aux faiblesses et aux carences qu’elle révèle ».</p>
<p>Le Maroc n’est certes pas le seul pays touché par la sécheresse et la rareté des ressources hydriques, note le Souverain. Soit, le Royaume se trouve désormais dans une situation de « stress hydrique structurel » et « la seule construction d’équipements hydrauliques, si indispensable et importante soit-elle, ne suffit pas à régler tous les problèmes ».</p>
<p><strong>Mise en garde contre toute instrumentalisation de la problématique de l&rsquo;eau à des fins de surenchère politique </strong></p>
<p>Le Souverain a averti que le problème de l’eau ne doit pas servir de prétexte à la surenchère politique, ni d’argument pour alimenter des tensions sociales, notant qu’il « nous incombe, à nous tous, en tant que Marocains, de redoubler d’efforts pour faire un usage responsable et rationnel de l’eau ».</p>
<p>En ce sens, SM le Roi a appelé à un changement véritable de comportement dans notre rapport à l’eau, estimant qu’en la matière, les administrations et les services publics se doivent de donner l’exemple.</p>
<p>« Il faut également assurer une gestion optimale de la demande, en concomitance avec les réalisations en cours, en matière de mobilisation des ressources hydriques », a indiqué le Souverain, expliquant qu’à moyen terme, il conviendra de renforcer notre politique volontariste de l’eau et de rattraper le retard dans ce domaine.</p>
<p>En effet, a souligné SM le Roi, « le devoir de responsabilité impose désormais des choix durables et intégrés, ainsi que davantage de solidarité et d’efficacité et ce, dans le cadre du nouveau Plan national de l’eau dont Nous appelons de nos vœux la mise en œuvre diligente ».</p>
<p>Dans ce sens, le Souverain a mis l’accent sur quatre principales orientations à savoir, la nécessité de lancer des initiatives et des projets plus ambitieux, par le recours aux innovations et technologies nouvelles, l’exploitation rationnelle des eaux souterraines, et le non recours au pompage illégal et au creusement de puits anarchiques.</p>
<p>La troisième orientation, a dit SM le Roi, consiste à garder à l’esprit que la question de l’eau n’est pas l’affaire exclusive d’une politique sectorielle isolée, mais qu’elle constitue une préoccupation commune à de nombreux secteurs.</p>
<p>Quatrièmement, a ajouté le Souverain, il est indispensable de prendre en compte le coût réel de l’eau à chaque étape de la mobilisation de cette ressource, de considérer ce que cela implique en termes de transparence et de sensibilisation aux différents aspects de ce coût.</p>
<p>SM le Roi a rappelé que le contexte de sécheresse exceptionnelle que traverse le Maroc, la plus intense qu’il ait connue depuis plus de trois décennies, a dicté l’adoption, dès le mois de février dernier, de mesures d’anticipation visant à garantir la disponibilité de l’eau potable, à soutenir les agriculteurs et à préserver le bétail.</p>
<p>Dans le même élan, plusieurs séances de travail ont été consacrées à l’examen de cette question, aboutissant à l’élaboration du Programme national prioritaire de l’Eau 2022-2027, a poursuivi le Souverain, rappelant la poursuite avec constance et détermination de la politique de construction des barrages, et réitérant l’attachement à accélérer la réalisation de ce Programme dont les projets sont répartis à l’échelle de tout le Royaume.</p>
<p><strong>Investissement: « il reste beaucoup à accomplir »</strong></p>
<p>Le Roi Mohammed VI a appelé à la mobilisation de toutes les institutions et de tous les acteurs du secteur privé, et à une attitude responsable pour promouvoir l’investissement en tant que secteur vital pour l’essor du Royaume.</p>
<p>« L’investissement étant l’affaire de toutes les institutions et de tous les acteurs du secteur privé, Nous soulignons que chacun doit rester mobilisé et afficher une attitude responsable à l’effet de promouvoir ce secteur vital pour l’essor de notre pays », a souligné le Roi</p>
<p>Le Souverain a indiqué, dans ce sens, que l’objectif stratégique recherché est que le secteur privé occupe la place qui lui échoit dans le domaine de l’investissement, celle d’une force motrice effective de l’économie nationale.</p>
<p>Le Roi a affirmé, par ailleurs, qu’il convient que les entreprises marocaines et leurs organisations nationales, régionales et sectorielles assument leur fonction de catalyseurs de l’investissement et de l’entrepreneuriat.</p>
<p>De son côté, le secteur bancaire et financier national se doit de soutenir et financer la nouvelle génération d’entrepreneurs et d’investisseurs, notamment les jeunes ainsi que les petites et moyennes entreprises, a poursuivi le Souverain, qui n’a pas manqué de souligner l’importance des investissements des Marocains résidant à l’étranger (MRE).</p>
<p>«(…) Nous préconisons, à nouveau, qu’une attention particulière soit portée aux investissements et aux initiatives des membres de la communauté marocaine résidant à l’étranger», a relevé SM le Roi.</p>
<p>Pour atteindre les objectifs souhaités, SM le Roi a exhorté le gouvernement, en partenariat avec les secteurs privé et bancaire, à traduire leurs engagements respectifs dans un Pacte National pour l’Investissement, notant que ce dispositif vise à mobiliser 550 milliards de dirhams d’investissements et à créer 500 mille emplois, au cours de la période 2022-2026.</p>
<p>Le Souverain a également mis l’accent sur l’importance de l’investissement productif en tant que levier essentiel pour la relance de l’économie nationale et l’ancrage du Maroc dans les secteurs prometteurs.</p>
<p>En effet, a précisé le Souverain, ces filières offrent des opportunités d’emploi aux jeunes et apportent des sources de financement aux différents programmes sociaux et de développement.</p>
<p>« A cet égard, Notre souhait est que la nouvelle Charte nationale de l’investissement donne une impulsion tangible à l’attractivité du Maroc pour les investissements privés, tant nationaux qu’étrangers », a dit SM le Roi, soulignant qu’il convient de lever les obstacles qui continuent d’entraver une relance effective de l’investissement national, sur tous les plans.</p>
<p>Les Centres régionaux d’investissement (CRI) sont donc appelés à superviser l’intégralité du processus d’investissement et à en accroître l’efficience, a précisé le Souverain, relevant que les CRI sont également chargés d’assurer de meilleurs services d’accompagnement et d’encadrement au profit des porteurs de projets, jusqu’à leur concrétisation finale.</p>
<p>Pour cela, les CRI doivent bénéficier de l’appui de l’ensemble des parties prenantes, tant au niveau central que territorial, a affirmé le Souverain.</p>
<p>S’agissant du climat des affaires, SM le Roi a noté que les réformes structurelles engagées sous Notre impulsion ont permis d’améliorer l’image et la performance du Maroc dans ce domaine.</p>
<p>Cependant, malgré les résultats obtenus, il reste beaucoup à accomplir pour libérer les énergies, tirer le meilleur parti des potentialités nationales, encourager l’initiative privée, drainer davantage d’investissements étrangers, a fait observer le Souverain.</p>
<p>A ce propos, SM le Roi a insisté à nouveau sur la nécessité de la mise en œuvre effective de la Charte de déconcentration administrative, la simplification et la digitalisation des procédures, la facilitation de l’accès au foncier et aux énergies vertes, l’appui financier aux porteurs de projets.</p>
<p>Afin de renforcer la confiance de ceux qui veulent opérer des investissements productifs dans notre pays, SM le Roi a appelé à la consolidation des règles de la concurrence loyale, à la mise en œuvre effective des mécanismes de médiation et d’arbitrage pour le règlement des litiges.</p>
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		<item>
		<title>Akhannouch reçoit le PDG du groupe allemand TUI</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/92885</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Sep 2022 17:43:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[ALLEMAGNE]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Chef du gouvernement Aziz Akhannouch a reçu, jeudi à Rabat, Sebastian Ebel, PDG, à compter du 1er octobre prochain, du groupe allemand TUI, actif dans le domaine du tourisme, du voyage et du transport aérien. La rencontre, qui a également connu la présence de la ministre du Tourisme, de l&#8217;Artisanat, de l’Économie sociale et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Chef du gouvernement Aziz Akhannouch a reçu, jeudi à Rabat, Sebastian Ebel, PDG, à compter du 1er octobre prochain, du groupe allemand TUI, actif dans le domaine du tourisme, du voyage et du transport aérien.</p>
<p>La rencontre, qui a également connu la présence de la ministre du Tourisme, de l&rsquo;Artisanat, de l’Économie sociale et solidaire, Fatima Zahra Ammor et du Directeur Général de l&rsquo;Office National Marocain du Tourisme (ONMT) Adel El Fakir, a été l&rsquo;occasion de passer en revue les différents volets du partenariat et de la coopération entre le ministère, à travers l&rsquo;ONMT, et le Groupe TUI et d’examiner les moyens de renforcer les opportunités d&rsquo;investissement pour le groupe allemand dans le Royaume.</p>
<p>Au cours de cette rencontre, M. Akhannouch a mis en exergue les efforts déployés par le Maroc pour relancer le secteur du tourisme et du transport aérien dans le Royaume, impactés durant la période pandémique et ce, à travers des mesures urgentes qui ont permis au secteur touristique de retrouver son équilibre, le Maroc ayant pu accueillir au cours des mois de juin et juillet 2022, quelque 3,2 millions de touristes.</p>
<p>Le secteur du tourisme a aussi pu récupérer 100% des arrivées de touristes au Maroc par rapport à la même période en 2019, tendance également enregistrée par le secteur du transport aérien, qui a progressivement recouvert sa bonne santé.</p>
<p>De son côté, M. Ebel a réitéré « la confiance totale » du groupe TUI dans la destination Maroc, affirmant l’entière disposition du groupe à renforcer sa présence et ses investissements dans le Royaume.</p>
<p>Il convient de noter que le groupe TUI, leader mondial du divertissement, du tourisme et du voyage, qui possède des chaînes d&rsquo;hôtels, d&rsquo;agences de voyage et des compagnies aériennes, dispose d’une série d’investissements dans le secteur du tourisme au Maroc.</p>
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