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	<title>intervention militaire &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Niger: les militaires n’ont pas tremblé face à « l’ultimatum », la CEDEAO soutenue par la France plus que jamais divisée (décryptage)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/127438</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 09:08:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’ultimatum de sept jours donné par le bloc ouest-africain (CEDEAO) qui s’est dit prêt à intervenir militairement au Niger pour déloger les « putschistes » et « rétablir le président élu démocratiquement », Mohamed Bazoum, a pris fin hier soir, mais jusqu’à l’écriture de ces lignes, aucune intervention n’a été signalée. Alors que l’ultimatum touchait à sa fin, les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">L’ultimatum de sept jours donné par le bloc ouest-africain (CEDEAO) qui s’est dit prêt à intervenir militairement au Niger pour déloger les « putschistes » et « rétablir le président élu démocratiquement », Mohamed Bazoum, a pris fin hier soir, mais jusqu’à l’écriture de ces lignes, aucune intervention n’a été signalée.</p>
<p class="p1">Alors que l’ultimatum touchait à sa fin, les nouvelles autorités de Niamey, menées par le général Abdourahmane Tchiani, ancien chef de la garde présidentielle depuis 2011, ont annoncé la fermeture de l’espace aérien précisant précisent que « toute tentative de violation de l&rsquo;espace aérien » entraînera « une riposte énergique et instantanée ». Dans un communiqué, ils ont aussi prévenu que <i>« Tout État impliqué sera considéré comme cobelligérant. »</i></p>
<p class="p1">Hier soir, des « brigades de veille » ont été déployées au niveau des sites névralgiques de la capitale Niamey, et les premiers contingents des armées du Mali et du Burkina Faso étaient arrivés en renfort et se tenaient prêtes à « riposter » à toute intervention contre le Niger.</p>
<p class="p1">Ces développements, conjugués à l’arrivée d’un avion cargo russe transportant des miliciens du groupe Wagner, sont intervenus alors que des fissures se sont manifestées dans le bloc ouest-africain (CEDEAO), soutenu par la France. Au Nigeria notamment, les sénateurs ont rejeté l’intervention militaire au Niger, qualifiée de « pire scénario » pour toute la région. Le spectre d&rsquo;une « Libye Bis » au Niger fait craindre le pire dans la sous-région du Sahel, déjà minée par le terrorisme et une intervenue militaire est rejetée vivement par les peuples africains déjà excédés par la prédation française.</p>
<p>Est-ce un hasard si le slogan « Dégage la France » résonne de plus en fort au Niger, et partout en Afrique?</p>
<p>C&rsquo;est un secret de polichinelle: la France ne « se bat » pas pour la démocratie mais pour ses « intérêts » au Niger, notamment l&rsquo;uranium que le groupe « Orano » (multinationale détenue par l&rsquo;État français) exploite depuis un demi-siècle.</p>
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		<title>Bruits de bottes autour Niger, le peuple se dit prêt à agir en « bouclier humain » pour protéger la « transition patriotique » du général Abdourahamane Tchiani</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/127384</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Aug 2023 10:59:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les regards du monde entier se tournent vers le Niger, alors que l’ultimatum du bloc ouest-africain (CEDEAO) soutenu par la France touche à sa fin ce dimanche soir. « Tous les éléments d&#8217;une éventuelle intervention ont été élaborés, y compris les ressources nécessaires, mais aussi la manière et le moment où nous allons déployer la force », a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Les regards du monde entier se tournent vers le Niger, alors que l’ultimatum du bloc ouest-africain (CEDEAO) soutenu par la France<span class="Apple-converted-space"> </span>touche à sa fin ce dimanche soir. <strong>« Tous les éléments d&rsquo;une éventuelle intervention ont été élaborés, y compris les ressources nécessaires, mais aussi la manière et le moment où nous allons déployer la force »</strong>, a déclaré le commissaire chargé des Affaires politiques et de la Sécurité de la CEDEAO, Abdel-Fatau Musah, à l&rsquo;issue d&rsquo;une réunion à Abuja.</p>
<p class="p1">La France a indiqué appuyer « avec fermeté et détermination » cette intervention militaire pour « faire échouer le putsch ». « Il en va de l&rsquo;avenir du Niger et de la stabilité de toute la région », a estimé le ministère français des Affaires étrangères. Il y va aussi et surtout des intérêts de la France au Niger, a omis de dire le Quai D&rsquo;Orsay, le Niger étant le principal exportateur d&rsquo;uranium et d&rsquo;or à l&rsquo;Hexagone.</p>
<p class="p1">Plusieurs voix s&rsquo;élèvent pour dénoncer la « prédation » française et mettre en garde contre un embrasement général de la région, particulièrement dans les pays du voisinage, le Mali et le Burkina Faso notamment, dont les autorités se sont farouchement opposées à toute usage de la force contre le Niger, tout en se disant prêts à combattre aux côtés du « peuple nigérian ».</p>
<p class="p1">Le peuple nigérien, lui, s&rsquo;est dit prêt à agir en bouclier humain pour protéger la transition patriotique du général Abdourahamane Tchiani, chef de la garde présidentielle du Niger à l&rsquo;origine de la chute du président Mohamed Bazoum.</p>
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