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	<title>intelligence artificielle &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>intelligence artificielle &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Une première université et un premier ministère dédiés à l&#8217;intelligence artificielle au Maroc et en Afrique. Cet appel d&#8217;Anasse Bari trouvera-t-il un écho favorable auprès des décideurs publics?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 May 2025 12:34:44 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[anasse bari]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans une interview à Al Jazeera. net, Anasse Bari, éminent professeur à l&#8217;Université de New York (NYU) et directeur du laboratoire d&#8217;analyse prédictive et d&#8217;intelligence artificielle de l&#8217;université, a appelé à la création, au Maroc, d&#8217;une université et d&#8217;un ministère dédié à l&#8217;intelligence artificielle. Une proposition d&#8217;autant plus judicieuse qu&#8217;elle permettrait à notre pays de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Dans une interview à Al Jazeera. net, Anasse Bari, éminent professeur à l&rsquo;Université de New York (NYU) et directeur du laboratoire d&rsquo;analyse prédictive et d&rsquo;intelligence artificielle de l&rsquo;université, a appelé à la création, au Maroc, d&rsquo;une université et d&rsquo;un ministère dédié à l&rsquo;intelligence artificielle. Une proposition d&rsquo;autant plus judicieuse qu&rsquo;elle permettrait à notre pays de consolider sa position en tant que leader sur l&rsquo;IA en Afrique, garantir sa souveraineté technologique, appliquer des développements éthiques, assurer la sécurité des citoyens et jouer un rôle moteur dans l’innovation. Voici in extenso la traduction de l&rsquo;interview réalisée par notre consœur Hafsa Alami, journaliste à <a href="https://www.aljazeera.net/tech/2025/5/19/%d8%a7%d9%84%d8%a8%d8%b1%d9%88%d9%81%d9%8a%d8%b3%d9%88%d8%b1-%d8%a3%d9%86%d8%b3-%d8%a8%d8%a7%d8%b1%d9%8a-%d9%84%d9%84%d8%ac%d8%b2%d9%8a%d8%b1%d8%a9-%d9%86%d8%aa-%d9%8a%d8%ac%d8%a8">Al Jazeera.net. </a> </strong></em></p>
<p><strong>Par: Al Jazeera.net  </strong></p>

<a href='https://lecollimateur.ma/184779/al-jazeera'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/05/al-jazeera-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" /></a>

<p>« Dans un monde où la technologie et les technologies modernes deviennent de plus en plus importantes, l’intelligence artificielle est devenue une baguette magique avec le potentiel de transformer et de révolutionner divers domaines, notamment la santé, l’éducation, la finance et la politique.</p>
<p>Parmi les personnalités arabes les plus éminentes dans le domaine de l’intelligence artificielle et de l’analyse prédictive figure le professeur et chercheur marocain Anasse Bari, qui s’est imposé comme un leader de l’innovation et de la recherche aux États-Unis. Il est actuellement professeur à l&rsquo;Université de New York (NYU) et directeur du laboratoire d&rsquo;analyse prédictive et d&rsquo;intelligence artificielle de l&rsquo;université.</p>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/184779/barius'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/05/barius-150x150.webp" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/184779/barius-2'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/05/barius--150x150.webp" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/184779/barius-3'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/05/barius-1-1-150x150.webp" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" /></a>

<p>&nbsp;</p>
<p>Dans une interview exclusive avec Al Jazeera Net, Barry a souligné l&rsquo;importance pour les jeunes de construire une base solide en mathématiques et en informatique et d&rsquo;utiliser l&rsquo;intelligence artificielle de manière éthique. Il a souligné la nécessité de créer le premier ministère et la première université spécialisée dans l&rsquo;intelligence artificielle au Maroc et en Afrique.</p>
<p><strong>Parcours académique</strong></p>
<p>Anas Bari est né à Tanger, au Maroc, où il a étudié dans des écoles publiques et s&rsquo;est spécialisé en mathématiques. Anas a déclaré à Al Jazeera Net qu&rsquo;il avait terminé ses études à l&rsquo;Université Al Akhawayn d&rsquo;Ifrane avec un financement de prêt étudiant, obtenant une licence en informatique, diplômé en tête de sa classe en 2007.</p>
<p>En rejoignant Maersk, Barry a été l&rsquo;un des premiers employés à contribuer à la construction des infrastructures du port de Tanger Med, l&rsquo;un des plus grands ports industriels du monde et le plus grand port d&rsquo;Afrique et de la Méditerranée.</p>
<p>Pour réaliser ses ambitions académiques, il a postulé au programme Fulbright, l’une des bourses les plus prestigieuses au monde, et l’a obtenue à sa deuxième tentative.</p>
<p>En 2010, il s&rsquo;installe à Washington, D.C., pour terminer sa maîtrise puis son doctorat. études en informatique à l&rsquo;Université George Washington, où il a obtenu son diplôme en tête de sa classe avec une moyenne de 99 %.</p>
<p>Ses recherches doctorales ont porté sur l’exploration de données et l’intelligence collective, deux branches de l’intelligence artificielle. Il est devenu l’un des premiers chercheurs à développer des algorithmes inspirés de la nature, notamment du comportement des oiseaux, pour concevoir des modèles d’analyse prédictive.</p>
<p>Barry croit que les solutions à de nombreux problèmes du monde se trouvent dans la nature. « Cette conviction m&rsquo;a conduit à me spécialiser dans l&rsquo;intelligence collective, en étudiant le comportement collectif d&rsquo;espèces intelligentes comme les oiseaux, les abeilles et les dauphins, pour développer des algorithmes qui sont maintenant largement utilisés dans des plateformes comme Netflix et Amazon, et dans les systèmes de prise de décision. »</p>
<p><strong>Enseignement et recherche</strong></p>
<p>Après avoir terminé son doctorat, le professeur El-Maghribi a rejoint le Groupe de la Banque mondiale à Washington, D.C., en tant que scientifique principal des données, avant de retourner au monde universitaire en tant que professeur d&rsquo;informatique à l&rsquo;Université George Washington, où il a reçu le prix du professeur exceptionnel de l&rsquo;année.</p>
<p>Il y a dix ans, il a rejoint l&rsquo;Université de New York en tant que professeur et chercheur, dirigeant un laboratoire de plus de 29 scientifiques. « Je travaille avec un groupe de scientifiques de haut niveau au Courant Institute, l&rsquo;un des principaux centres mondiaux d&rsquo;intelligence artificielle. »</p>
<p>Parallèlement à l’enseignement, Barry a occupé plusieurs postes de consultant auprès d’institutions renommées, telles que Wall Street, des organismes de santé, les Nations Unies et d’autres.</p>
<p><strong>La première université dédiée à l&rsquo;intelligence artificielle</strong></p>
<p>Le professeur de l&rsquo;Université de New York a souligné auprès d&rsquo;Al Jazeera Net la nécessité d&rsquo;un changement radical dans le système éducatif dans les pays arabes, des écoles primaires aux universités publiques en particulier.</p>
<p>Il a déclaré : « Les gouvernements doivent donner la priorité aux investissements dans l’intelligence artificielle pour garantir que les étudiants arabes soient en mesure de rivaliser à l’échelle mondiale et d’exploiter les capacités technologiques pour préparer une nouvelle génération de penseurs et utiliser l’IA dans des secteurs clés tels que l’agriculture, le tourisme et les énergies renouvelables. »</p>
<p>Le professeur Barry a poursuivi : « Lorsque nous avons assisté à trois révolutions technologiques majeures au siècle dernier – l&rsquo;ordinateur personnel, Internet et l&rsquo;intelligence artificielle –, nous n&rsquo;étions que de simples consommateurs. Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;intelligence artificielle représente une opportunité exceptionnelle de mener cette révolution, plutôt que de rester de simples spectateurs et suiveurs. »</p>
<p>Barry propose donc de créer la première université spécialisée en intelligence artificielle au Maroc ou dans l’un des pays arabes, comprenant une faculté d’informatique, une faculté d’analyse prédictive et une faculté d’éthique de l’intelligence artificielle.</p>
<p>Le professeur marocain estime que cette initiative permettra de former des milliers d&rsquo;experts dans ce domaine, et qu&rsquo;elle constituera le meilleur investissement que les pays arabes aient jamais réalisé. Depuis Al Jazeera Net, j&rsquo;appelle à une action immédiate et me tiens prêt à coopérer avec un plan clair et réalisable pour réaliser cette ambition et prendre des mesures audacieuses et efficaces pour l&rsquo;avenir.</p>
<p>Barry a également exhorté tous les pays de la région à élaborer une stratégie nationale visant à créer un ministère de l&rsquo;intelligence artificielle, similaire au ministère d&rsquo;État des Émirats arabes unis chargé de l&rsquo;intelligence artificielle, de l&rsquo;économie numérique et des applications de travail à distance.</p>
<p>L&rsquo;orateur estime que l&rsquo;expérience des Émirats arabes unis est un modèle à imiter, après le lancement de l&rsquo;Université Mohamed bin Zayed d&rsquo;intelligence artificielle à Abou Dhabi et la nomination du premier ministre de l&rsquo;intelligence artificielle au monde.</p>
<p><strong>Prix ​​et innovations</strong></p>
<p>En reconnaissance de ses réalisations dans l’enseignement et la recherche, Anas Barry a reçu le prix Martin Luther King Jr. 2025. Ce prix est décerné aux membres exceptionnels du corps professoral qui incarnent l&rsquo;esprit du Dr King Jr. dans leurs études, leur vie et leur travail pour la justice, et qui promeuvent les principes et l&rsquo;éthique des vastes contributions mondiales de King dans leurs efforts de recherche, d&rsquo;enseignement, de leadership et de renforcement communautaire.</p>
<p>À ce propos, le professeur a déclaré : « Cette reconnaissance revêt une grande signification pour moi et reflète les valeurs que je souhaite inculquer à mes étudiants, notamment le service aux personnes et aux nations. Ce sont des valeurs que nous retrouvons chez les Marocains et les peuples arabes. »</p>
<p>Anas Bari a dirigé la première équipe d&rsquo;informaticiens et de médecins à développer un système d&rsquo;IA capable de prédire les cas graves de COVID-19 en 2020, en combinant l&rsquo;analyse prédictive avec des données cliniques, des données démographiques sur les patients, etc.</p>
<p>En 2021, il a créé un outil basé sur l’IA pour surveiller et suivre la désinformation sur le coronavirus et mesurer la confiance dans les vaccins. Deux ans plus tard, il a co-créé un algorithme pour redéfinir les systèmes de recommandation avec PyRoRank, dont le comportement a été inspiré par la façon dont les volées d&rsquo;oiseaux s&rsquo;auto-organisent.</p>
<p>Lors de la récente élection présidentielle américaine, le professeur a dirigé une équipe de scientifiques pour concevoir un outil de données basé sur l’IA pour analyser et prédire les résultats des élections.</p>
<p>Interrogé sur les projets sur lesquels il travaille actuellement, Barry a déclaré qu&rsquo;il se concentrait sur la recherche en intelligence artificielle et en énergie nucléaire, où il collabore avec des experts de premier plan, dont le professeur David Nagle, l&rsquo;un des plus grands chercheurs en énergie au monde, pour développer des outils d&rsquo;intelligence artificielle avancés pour explorer une nouvelle source d&rsquo;énergie prometteuse connue sous le nom de réactions nucléaires à faible énergie (LENR).</p>
<p>Il a ajouté : « Notre objectif est d&rsquo;accélérer la recherche et le développement commercial de cette source nucléaire innovante, qui pourrait révolutionner la production énergétique mondiale. Nos travaux ont été présentés lors de conférences internationales de premier plan sur l&rsquo;énergie nucléaire, et nous continuons d&rsquo;élargir les horizons des applications de l&rsquo;IA dans ce secteur. »</p>
<p>En outre, son laboratoire de recherche travaille au développement de la recherche en IA dans les domaines de la santé, de la finance, de la science du climat et du développement de l’IA.</p>
<p><strong>Recette du succès</strong></p>
<p>Concernant la recette du succès dans le domaine de l’intelligence artificielle, il a souligné qu’en plus de l’expérience pratique et académique, la persévérance, l’engagement, le sens de la curiosité et l’ouverture à la collaboration sont les clés de l’excellence dans ce domaine ».</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>M. Bourita: « Le Maroc, sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, est résolu à contribuer à l’essor de l’Afrique dans le domaine de l’IA » [Vidéo]</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/179488</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 14:34:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[CPS-UA]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc a plaidé, jeudi, devant le Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine (CPS-UA) pour une Intelligence Artificielle (IA) africaine éthique, responsable, bénéfique et souveraine. “L’avenir de l’IA en Afrique ne peut éluder le besoin de construire une IA africaine, par l’Afrique et pour l’Afrique. L’IA que nous voulons doit être éthique, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc a plaidé, jeudi, devant le Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine (CPS-UA) pour une Intelligence Artificielle (IA) africaine éthique, responsable, bénéfique et souveraine.</p>
<p><strong>“L’avenir de l’IA en Afrique ne peut éluder le besoin de construire une IA africaine, par l’Afrique et pour l’Afrique. L’IA que nous voulons doit être éthique, responsable et adaptée à nos réalités”</strong>, a affirmé le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, dans un discours prononcé, par visioconférence, devant la Réunion ministérielle du CPS-UA, dont le Maroc assure la présidence pour le mois de mars, sur “L’intelligence artificielle et son impact sur la paix, la sécurité et la gouvernance en Afrique”.</p>
<p>&nbsp;</p>

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<p>&nbsp;</p>
<p>Dans ce sens, M. Bourita, qui a présidé cette Réunion ministérielle a appelé à une mobilisation et à une action collective en vue de faire de l’IA un vrai levier de développement, de paix et de sécurité au profit des Africains et des Africaines.</p>
<p>Conscient de cette réalité, le Maroc, sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, est résolu à contribuer à l’essor de l’Afrique dans le domaine de l’IA, a-t-il soutenu, réaffirmant l’engagement fort et dynamique du Royaume pour l’émergence d’un leadership africain uni en matière d’IA.</p>
<p>Mettant en lumière les défis et les opportunités que représente l’IA pour le continent africain, le ministre a précisé que si l’IA est un outil de développement et de progrès pour l’Humanité, elle est aussi une arme à double tranchant car, mal exploitée, elle peut accentuer les fractures, alimenter l’instabilité et servir d’outil aux acteurs non-étatiques les plus destructeurs.</p>
<p>Les chiffres parlent d’eux-mêmes : une augmentation de 900 % des vidéos truquées (deepfakes) depuis 2019, une hausse de 300 % des cyberattaques utilisant l’IA entre 2019 et 2022, et 40 % des groupes terroristes ont déjà eu recours à des drones autonomes dans leurs attaques. Par ailleurs, 47 pays ont été touchés par des campagnes de désinformation en 2023, affectant directement leurs processus démocratiques.</p>
<p>Face à ces enjeux, M. Bourita a insisté sur la nécessité pour l’Afrique de se positionner comme un acteur clé dans la gouvernance mondiale de l’IA.</p>
<p>Le ministre a, en outre, rappelé que l’IA ne recèle pas seulement un enjeu de sécurité et de stabilité, mais elle constitue aussi un formidable vecteur de croissance économique. D’ici 2030, l’IA devrait injecter 15.700 milliards de dollars dans l’économie mondiale, augmenter la production agricole de 10 à 15 % et accélérer le taux de croissance de certains pays de 40 %, a-t-il expliqué.</p>
<p>Cependant, a relevé M. Bourita, l’Afrique doit surmonter des lacunes structurelles pour exploiter pleinement ce potentiel de l’IA, faisant savoir qu’actuellement, <strong>60 % de la population africaine n’a toujours pas accès à internet, moins de 2 % des données utilisées dans l’IA sont localisées sur le continent, et seulement 1 % des talents mondiaux en IA sont basés en Afrique.</strong></p>
<p>Pour y remédier, le Maroc a proposé une série de mesures concrètes, notamment la création d’un Fonds africain pour l’IA, la mise en place d’une stratégie panafricaine de collecte et de valorisation des données, et le lancement d’un programme massif de formation pour structurer une élite africaine en IA.</p>
<p>Le Royaume, pionnier en matière d’IA sur le continent, a poursuivi M. Bourita, a déjà pris des initiatives significatives : La stratégie “Maroc Digital 2030” qui vise à former 100 000 talents par an, le lancement, il y a deux semaines, d’un programme national d’initiation des enfants à l’IA, sans oublier que le Royaume abrite également le premier centre africain de l’UNESCO sur l’IA, “Ai Movement”, opérationnel à Rabat.</p>
<p>Sur le plan international, le Maroc a également joué un rôle clé dans l’adoption des premières résolutions de l’ONU sur l’IA et a cofondé le Groupe des Amis de l’IA pour le Développement Durable, qui réunit plus de 70 pays, a-t-il indiqué.</p>
<p>Dans son discours, M. Bourita a, par ailleurs, appelé à une action africaine coordonnée et concrète, soulignant que <strong>“l’inaction est notre ennemi commun”.</strong></p>
<p>A cet égard, le Royaume a proposé l’institutionnalisation d’un réseau africain des centres nationaux de l’IA et la mise en place d’un panel d’experts africains pour accompagner la mise en œuvre de la stratégie continentale.</p>
<p>Enfin, M. Bourita a réaffirmé la volonté du Maroc de travailler main dans la main avec ses partenaires africains pour faire de l’IA un outil de développement et de stabilité.</p>
<p><strong>“L’Afrique doit croire en sa capacité à prendre son destin en main”,</strong> a déclaré M. Bourita, citant Sa Majesté le Roi Mohammed VI.</p>
<p>Et le ministre de conclure que “L’IA n’attendra pas que nous soyons prêts. Elle est déjà là, redessinant les rapports de force. Le choix est simple : soit nous nous unissons pour maîtriser cette transformation, soit nous en subirons les conséquences”.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>M. Bourita préside la première réunion ministérielle du CPS-UA sur l&#8217;Intelligence artificielle. Les enjeux d&#8217;une initiative pionnière et à fortes retombées technologiques pour l&#8217;Afrique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/179439</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 00:48:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, présidera, jeudi par visioconférence, une réunion ministérielle du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine (CPS-UA) sur “L’intelligence artificielle et son impact sur la paix, la sécurité et la gouvernance en Afrique”. Cette réunion, la première &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, présidera, jeudi par visioconférence, une réunion ministérielle du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine (CPS-UA) sur <strong>“L’intelligence artificielle et son impact sur la paix, la sécurité et la gouvernance en Afrique”.</strong></p>
<p dir="auto">Cette réunion, <strong>la première de son genre au niveau ministériel</strong>, est l&rsquo;une des initiatives phares de la Présidence marocaine du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine pour le mois de mars 2025. Elle doti rassembler les ministres des Affaires étrangères des 15 pays membres du CPS, ainsi que des experts et des représentants d’institutions spécialisées . <strong>Objectif:</strong> examiner les opportunités et défis liés à l’intelligence artificielle et son impact sur la paix, la sécurité et la gouvernance en Afrique.</p>
<p><strong>Le Maroc, leader de l&rsquo;IA en Afrique </strong></p>
<p>Le Maroc a participé activement à l’élaboration de la première résolution onusienne sur l’IA, intitulée <strong>«Saisir les opportunités de systèmes d’intelligence artificielle sûrs, sécurisés et fiables pour le développement»</strong>. Ce texte, coparrainé initialement par le Maroc et les États-Unis, a été adopté par 123 États membres des Nations unies <strong>le 21 mars 2024</strong>. Cet engagement témoigne de l’intérêt crucial accordé par le Maroc à l’intelligence artificielle.</p>
<p>Du <strong>3 au 5 juin 2024, </strong>le Maroc a organisé à Rabat la première édition du Forum de haut niveau sur l’intelligence artificielle en Afrique, sous le thème: <strong>«L’Intelligence Artificielle comme un levier de développement en Afrique»</strong>. Initié en partenariat avec l’UNESCO, ce forum a réuni des représentants de plus de 30 pays, dont une quinzaine de pays africains, illustrant ainsi l’engagement marocain à promouvoir des solutions innovantes pour le développement du continent.</p>
<p>Fin septembre 2024, le Maroc a dévoilé sa stratégie « Digital Morocco 2030 », un plan ambitieux visant à faire du Royaume un hub numérique en Afrique. Avec un budget d&rsquo;1 milliard d&rsquo;euros, cette feuille de route repose la création de 240 000 emplois, la digitalisation des services publics, le soutien aux startups et le déploiement de la 5G.</p>
<p>Des initiatives telles que « Startup Maroc » et divers programmes gouvernementaux apportent déjà leur soutien aux jeunes entreprises innovantes. Des hubs technologiques, comme Casablanca Technopark et Rabat Technopolis, fournissent un environnement favorable au développement de projets en matière d&rsquo;IA.</p>
<p>Grâce à des initiatives telles que le centre international d&rsquo;intelligence artificielle « AI Movement » basé à<strong> l&rsquo;Université Mohammed VI Polytechnique</strong>, le Maroc joue un rôle de pionnier dans la recherche et le développement en IA au niveau continental. Ce centre, <strong>premier du genre en Afrique,</strong> est pionnier dans la recherche et le partage des expériences marocaines avec les pays frères du continent.</p>
<p>Le Maroc a également lancé plusieurs projets phares dans le domaine de l&rsquo;IA, notamment dans le cadre de villes intelligentes (smart cities). Par exemple, des initiatives sont en cours pour utiliser l&rsquo;IA dans la gestion des ressources urbaines et la mobilité intelligente.</p>
<p>Une expertise pionnière que le Maroc veut mettre au service des pays africains frères pour les aider à gagner du temps, réduire les coûts et optimiser les ressources humaines et énergétiques, contribuant ainsi à la paix et à la sécurité en Afrique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’Intelligence Artificielle dans le théâtre, une création signée Ayoub El Aiassi</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/143425</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Feb 2024 18:55:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Ayoub EL Aiassi]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
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					<description><![CDATA[Entouré par une équipe de techniciens, ingénieurs d&#8217;État, scénographes et techniciens, le talentueux artiste Ayoub El-Aiassi travaille ces jours-ci, sur une œuvre théâtrale lyrique axée essentiellement sur le patrimoine et en particulier la musique andalouse, qui, selon lui et contrairement à l&#8217;art du Malhoune, n&#8217;a pas beaucoup eu droit au chapitre dans le théâtre marocain. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Entouré par une équipe de techniciens, ingénieurs d&rsquo;État, scénographes et techniciens, le talentueux artiste Ayoub El-Aiassi travaille ces jours-ci, sur une œuvre théâtrale lyrique axée essentiellement sur le patrimoine et en particulier la musique andalouse, qui, selon lui et contrairement à l&rsquo;art du Malhoune, n&rsquo;a pas beaucoup eu droit au chapitre dans le théâtre marocain.</p>
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<p>Outre l’intérêt porté à la musique Andalouse, riche en poésie et en notes avec ses « Naouba » aux multiples ressources, Ayoub EL Aiassi œuvre à faire de cette grandissime création artistique une première du genre au Maroc. Pour ce faire, il intègre sur scène ou dans un espace historique ouvert, « robots » et « hologrammes » qui interagissent avec les comédiens, les musiciens et les chanteurs.</p>
<p>Une expérience unique et vivement attendue avec l&rsquo;espoir que lui seront octroyés tous les moyens qui garantiront sa réussite, surtout qu’une telle expérience ne sera pas sans marquer un véritable tournant technique, technologique et artistique dans les arts du spectacle au Maroc, à l&rsquo;instar de ce que ces arts connaissent à l’échelle internationale à l’ère de l’intelligence artificielle (IA).</p>
<p>Intitulée « Le Rocher des Amoureux », cette œuvre lyrique ou « Opérette », comme il se plaît à son concepteur de l’appeler, devrait être présentée au cours de cette année 2024 par l&rsquo;Association « Compétences Marocaines ».</p>
<p>Par ailleurs, et dans le cadre de ses recherches dans le domaine des arts de la scène, l’artiste qui a plus d’une corde à son arc, concentre son travail sur l’expérimentation du théâtre dit « Théâtre de l’Ecart ». Un théâtre postmoderniste marocain qui fera l’objet de projets parallèles en cours de finalisation.</p>
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		<title>Omar Hilale: L’intelligence artificielle offre un énorme potentiel au développement de l’agriculture au Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/59307</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 07:17:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[omar hilale]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
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					<description><![CDATA[Sous le leadership visionnaire de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, les sciences agronomiques et les nouvelles technologies offrent un « énorme potentiel » au Maroc, a affirmé à New York hier, jeudi 30 septembre 2021, l&#8217;ambassadeur, représentant permanent du Maroc auprès de l’ONU, Omar Hilale. « Aujourd’hui, ces sciences et technologies contribuent à augmenter la production des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Sous le leadership visionnaire de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, les sciences agronomiques et les nouvelles technologies offrent un « énorme potentiel » au Maroc, a affirmé à New York hier, jeudi 30 septembre 2021, l&rsquo;ambassadeur, représentant permanent du Maroc auprès de l’ONU, Omar Hilale.</p>
<p>« Aujourd’hui, ces sciences et technologies contribuent à augmenter la production des petits et moyens agriculteurs de même qu’elles aident à produire plus de nourriture avec moins d’eau et d’énergie », a indiqué Omar Hilale lors d’une réunion virtuelle de haut niveau sur « le rôle de l’Intelligence artificielle (IA) dans la réalisation de la sécurité alimentaire post-Covid ».</p>
<p>Le diplomate a de plus précisé que le Plan Maroc Vert, une stratégie agricole nationale en vigueur depuis 2008, a contribué à dynamiser l&rsquo;agriculture et à en faire le principal moteur de croissance de l&rsquo;économie du Royaume, à travers la création d’emplois et la réduction de la pauvreté, soulignant que la vision du Maroc dans le domaine agricole tend à assurer l&rsquo;autosuffisance alimentaire nationale et ouvre la possibilité d&rsquo;exporter des produits agricoles de qualité vers le monde.</p>
<p>L’ambassadeur a également indiqué que la nouvelle technologie d&rsquo;engrais à l&rsquo;aide de l&rsquo;intelligence artificielle se concentre sur l&rsquo;amélioration de l&rsquo;efficacité et de l&rsquo;utilisation des intrants du sol, ajoutant que dans les régions pauvres en eau, l&rsquo;irrigation joue un rôle économique et social fondamental, contribuant à la productivité agricole et aux revenus des populations rurales.</p>
<p>La rareté de l&rsquo;eau, accentuée par le changement climatique, représente un défi croissant pour les agriculteurs, a poursuivi Omar Hilale, rappelant que le Maroc a massivement investi dans l&rsquo;alimentation des sols avec la bonne quantité de nutriments et dans l&rsquo;utilisation de nouvelles technologies pour optimiser la gestion de l&rsquo;eau, afin de promouvoir un modèle d&rsquo;irrigation plus durable.</p>
<p>Le diplomate marocain a, par ailleurs, fait remarquer que dans un contexte de crise marqué par la pandémie de Covid-19, il est nécessaire d’opérer un changement de paradigmes vers le développement, tout en transformant cette crise mondiale en « opportunité pour la durabilité ».</p>
<p>La pandémie « a changé la façon dont les consommateurs et les producteurs se connectent les uns aux autres », a-t-il déclaré, relevant que l&rsquo;Intelligence artificielle devient désormais un instrument pour optimiser les chaînes de valeur de l&rsquo;agro-industrie et améliorer les affaires en ligne pour les petits et moyens agriculteurs.</p>
<p>Il a également indiqué que cette réunion, co-organisée par la Mission permanente du Maroc à l’ONU et celle du Nigeria, renseigne sur le rôle que peut jouer la coopération notamment dans les domaines de l’agriculture durable, l’information et technologie, le changement climatique, la gestion de l’eau et l’énergie renouvelable.</p>
<p>Pour sa part, l’ambassadeur représentant permanent du Nigeria auprès de l’ONU, Tijjani Bande a souligné l’importance « extrême » que revêt cette réunion pour les systèmes alimentaires, au moment où la communauté internationale s’emploie à développer de la résilience et de la durabilité post-Covid.</p>
<p>Il a fait observer que la pandémie du nouveau coronavirus a lourdement affecté les capacités des pays, notamment en matière de sécurité alimentaire, relevant à ce propos que l’intelligence artificielle a permis, à juste titre, de surmonter plusieurs facettes des répercussions de la crise économique.</p>
<p>Dans le domaine agricole, l’apport de cette technologie a été considérable puisqu’elle a « apporté du secours » aux professionnels du secteur, a-t-il affirmé, soulignant la nécessité de capitaliser sur la dynamique actuelle pour atteindre le deuxième Objectif du développement durable (ODD), à savoir « Éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l&rsquo;agriculture durable ».</p>
<p>Abondant dans le même sens, le président du Conseil économique et social de l’ONU, Collen Kelapile a indiqué que cette réunion, organisée en collaboration avec l’Organisation mondiale de la Santé, la Fondation des Nations Unies et l’ONG « Renew Our Earth », permet d’engager une réflexion sur les alternatives possibles vers la réalisation de la sécurité alimentaire dans un contexte marqué par les répercussions de la COVID-19.</p>
<p>Il a ainsi insisté sur la nécessité d’entreprendre des actions « concrètes » pour mettre un terme à la malnutrition et œuvrer en faveur des systèmes alimentaires inclusifs, résilients et durables, appelant à de nouvelles stratégies pour accélérer les efforts visant la réalisation des ODD.</p>
<p>Collen Kelapile a estimé que la science et les nouvelles technologies, en particulier l’Intelligence artificielle peuvent jouer un rôle important pour opérer les “transformations nécessaires” concernant les systèmes alimentaires, relevant que l’IA a donné des résultats “prometteurs” dans ce domaine, notamment en aidant à améliorer la production et à rationaliser l’utilisation de l’eau.</p>
<p>Il est question aussi, selon lui, de partager cette technologie avec les pays en développement pour faire face aux défis liés à la sécurité alimentaire.</p>
<p>Prenant la parole lors de cette réunion, le ministre nigérian de l’Agriculture et du développement durable Mohamad Abubakar a mis en avant les avantages de l’Intelligence artificielle en estimant que cette technologie a révolutionné plusieurs secteurs de l’économie mondiale.</p>
<p>Il a par ailleurs signalé que l’adoption de l’IA ne doit pas se faire aux dépens de la sécurité de l’emploi.</p>
<p>Dans la même veine, Abdelhamid Inhid, expert en l&rsquo;IA au sein du Groupe OCP, a indiqué que l’Intelligence artificielle représente un levier important pour atteindre une productivité agricole durable et relever les défis du changement climatique et de la croissance démographique mondiale.</p>
<p>L&rsquo;adoption de l&rsquo;IA dans le secteur agricole est rendue possible grâce à la disponibilité des données dans l&rsquo;écosystème des agriculteurs, a-t-il dit, soulignant que le Groupe OCP a été pionnier dans ce domaine à travers plusieurs programmes, notamment “Almoutmir” qui aide les agriculteurs au Maroc à adopter des pratiques agricoles intelligentes en augmentant la productivité des champs.</p>
<p>Evoquant le programme OCP School Lab en Afrique, il a expliqué que cette initiative fournit une plateforme mobile permettant aux agriculteurs de bénéficier de services d&rsquo;agriculture numérique tels que le conseil et l&rsquo;analyse des sols.</p>
<p>Les autres intervenants, dont le directeur de l’OMS à New York, ont mis l’accent sur l’importance d’impliquer les leaders des secteurs public et privé, ainsi que les organisations d&rsquo;agriculteurs, pour discuter des objectifs de sécurité alimentaire et de nutrition convenus à l&rsquo;échelle mondiale, à savoir l’élimination de la faim et toutes les formes de malnutrition.</p>
<p>Ils ont également appelé à identifier les avantages et les risques potentiels de la numérisation des secteurs de l&rsquo;alimentation, de la nutrition et de l&rsquo;agriculture, à fournir des exemples sur la manière avec laquelle l’IA peut contribuer à atteindre l&rsquo;objectif de nourrir une population mondiale estimée à 10 milliards d&rsquo;ici 2050, tout en relevant des défis tels que le changement climatique, la sauvegarde des ressources naturelles et les impacts du Covid-19.</p>
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