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	<title>inflation &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>inflation &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Infrastructures rurales et flambée des prix alimentaires : deux urgences sociales au cœur du Maroc réel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 May 2026 12:02:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI À l’approche de l’Aïd Al-Adha, une même inquiétude traverse les campagnes et les villes du Maroc : comment préserver la dignité des ménages face à la hausse continue du coût de la vie ? Derrière cette question brûlante se dessinent deux dossiers indissociables : l’état des infrastructures rurales et l’envolée des prix &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-210364" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1.jpeg" alt="" width="780" height="470" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1.jpeg 780w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1-300x181.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1-768x463.jpeg 768w" sizes="(max-width: 780px) 100vw, 780px" /></p>
<p>À l’approche de l’Aïd Al-Adha, une même inquiétude traverse les campagnes et les villes du Maroc : comment préserver la dignité des ménages face à la hausse continue du coût de la vie ? Derrière cette question brûlante se dessinent deux dossiers indissociables : l’état des infrastructures rurales et l’envolée des prix alimentaires.</p>
<p>Derrière les statistiques officielles, les grands projets et les discours sur la modernisation, persiste un Maroc périphérique qui lutte encore pour accéder aux conditions élémentaires d’une vie économique stable. Car les chiffres récents du HCP, bien qu’ils fassent état d’une inflation annuelle modérée de 0,9 % en mars 2026, cachent une réalité beaucoup plus contrastée et préoccupante pour les ménages modestes, particulièrement à l’approche des fêtes.</p>
<p>Quand la route détermine le prix du panier.</p>
<p>On évoque souvent la hausse des prix comme une fatalité mondiale liée à la sécheresse, aux marchés internationaux ou aux crises géopolitiques. Ces facteurs existent bel et bien. Mais au Maroc, une partie du problème demeure structurelle et nationale. L’analyse des données du HCP est édifiante à cet égard. Si l’inflation annuelle semble maîtrisée, les variations mensuelles révèlent une réalité bien plus instable et saisissante.</p>
<p>Ainsi, entre février et mars 2026, l’indice des prix à la consommation a bondi de 1,2 % en un seul mois, porté par une flambée spectaculaire des produits alimentaires de 1,9 %. Cette tension est directement ressentie sur les marchés. En janvier 2026, le prix des poissons et fruits de mer a grimpé de 10,4 %, celui des légumes de 2,7 % et celui des viandes de 0,4 % en un mois. Cette volatilité n’est pas une fatalité mondiale : elle est aggravée par les goulets d’étranglement logistiques dans nos campagnes.</p>
<p>Le paradoxe est frappant : ce sont souvent les régions productrices qui souffrent le plus du renchérissement des produits de base. Car lorsqu’une piste est impraticable ou qu’un pont manque, le coût logistique s’ajoute. Le HCP souligne d’ailleurs des disparités régionales criantes. En janvier 2026, l’inflation mensuelle a atteint 1,5 % à Beni Mellal, 0,7 % à Settat et Al Hoceima, tandis qu’elle était négative à Dakhla (-0,3%). Autrement dit, l’isolement géographique se transforme mécaniquement en hausses de prix supplémentaires pour les habitants de ces zones, pénalisant doublement les producteurs et les consommateurs ruraux.</p>
<p>L’infrastructure rurale n’est pas un luxe.</p>
<p>Longtemps reléguées au second plan des politiques publiques, les infrastructures rurales sont pourtant un enjeu économique stratégique. L’exemple des « huiles et graisses » est à ce titre particulièrement instructif. Grâce à une récolte nationale abondante, leurs prix ont chuté de 3,1 % en janvier. Cette baisse, aussi remarquable soit-elle, reste fragile.</p>
<p>Elle démontre que lorsque les chaînes d’approvisionnement fonctionnent, le consommateur en bénéficie directement. Mais dans un environnement infrastructurel défaillant, cet effet positif est annihilé par l’augmentation des autres coûts.</p>
<p>Construire une route rurale, ce n’est pas seulement désenclaver un douar. C’est réduire les coûts de distribution, faciliter l’accès aux marchés et limiter les pertes agricoles. À l’inverse, les secteurs sous tension, comme les « biens et services divers » qui ont augmenté de 3,5 % en glissement annuel en mars 2026, rappellent que la pression sur le quotidien est omniprésente. Si le transport (carburants) a vu ses prix baisser de 5,9 % récemment, cette embellie ne compense pas les hausses structurelles subies sur les produits frais.</p>
<p>À l’approche de l’Aïd : une pression insoutenable.</p>
<p>Le HCP confirme que la source de l’inflation actuelle est « conjoncturelle » liée aux « chocs externes » et à la « cyclicité des productions agricoles ». Mais pour le citoyen qui doit préparer l’Aïd, cette distinction savante est sans objet. Les chiffres sont implacables : la viande a augmenté de 2,4 % entre février et mars 2026.</p>
<p>La fête du mouton devient ainsi une épreuve budgétaire pour des millions de familles. Les légumes flambent de 9,7 % sur un mois, les fruits de 2,6 %. Dans les campagnes, la situation est aggravée par la baisse du cheptel et l’endettement. Beaucoup de familles vivent désormais l’Aïd sous pression psychologique autant qu’économique, transformant un symbole de partage en source d’angoisse sociale.</p>
<p>Le risque d’un décrochage silencieux.</p>
<p>Le danger n’est pas seulement économique, il est aussi social et moral. Les experts le rappellent : l’économie marocaine « encaisse les chocs mais ne les transforme pas en inflation durable ». Nos institutions financières, comme Bank Al-Maghrib, peuvent saluer cette résilience. Mais cette réalité macroéconomique ne parvient pas à l’oreille du citoyen qui subit la volatilité brutale des prix chaque fois qu’il se rend au marché.</p>
<p>Lorsque les prix augmentent sans explication convaincante, que les intermédiaires prospèrent tandis que les producteurs souffrent, la confiance s’effrite.</p>
<p>Une intervention publique plus ciblée est nécessaire.</p>
<p>Face à des chiffres aussi contrastés, qui voient cohabiter une inflation annuelle contenue (0,9%) et des flambées mensuelles vertigineuses (+10,4% pour les poissons), l’intervention de l’État doit sortir des sentiers battus.</p>
<p>1. Accélérer les infrastructures rurales de proximité : Les grands projets sont essentiels, mais les petites routes et les marchés locaux ont un impact immédiat pour réduire le coût des produits frais.</p>
<p>2. Lutter contre la spéculation : La volatilité exceptionnelle des prix des légumes (+9,7%) exige une traçabilité et un contrôle accrus des circuits de distribution.</p>
<p>3. Découpler la communication des agrégats macroéconomiques : Annoncer une baisse générale de l’inflation quand le prix de la viande augmente de 2,4% en un mois crée un sentiment d’abandon. Il faut une politique de la proximité et des prix réels.</p>
<p>Le Maroc utile attend davantage qu’un discours.</p>
<p>Le Maroc rural ne réclame ni compassion ni slogans. Les données du HCP sont formelles : nous avons les moyens de produire abondamment (baisse des huiles de 3,1%), mais nous échouons à distribuer équitablement. Une route praticable, un marché organisé et des prix raisonnables peuvent parfois produire plus de stabilité qu’un long discours politique.</p>
<p>À l’approche de l’Aïd, le véritable enjeu dépasse la seule question du mouton. Il touche à une interrogation plus profonde : comment permettre aux Marocains de préserver leur dignité sociale dans un contexte où les prix peuvent fluctuer de plus de 10% en un mois ? La réponse ne viendra pas uniquement des statistiques macroéconomiques. Elle viendra de la capacité des politiques publiques à reconnecter urgemment les infrastructures nationales à la vie quotidienne des citoyens.</p>
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		<title>LES LUNDIS DE KHOUKHCHANI. Avril 2026 : l’économie mondiale sous pression, entre guerre, inflation et fractures sociales.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/210278</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 13:12:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[économie mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[ralentissement]]></category>
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					<description><![CDATA[LES LUNDIS DE KHOUKHCHANI. Le mois d’avril 2026 confirme l’entrée de l’économie mondiale dans une zone de fortes turbulences. Le conflit au Moyen-Orient agit comme un catalyseur de déséquilibres déjà latents : ralentissement de la croissance, choc énergétique, aggravation des inégalités et vulnérabilité climatique convergent désormais pour fragiliser durablement les équilibres socio-économiques. Une dynamique de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>LES LUNDIS DE KHOUKHCHANI.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-207603" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1.jpeg" alt="" width="768" height="432" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1-300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/03/khkh-768x432-1-390x220.jpeg 390w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></p>
<p>Le mois d’avril 2026 confirme l’entrée de l’économie mondiale dans une zone de fortes turbulences. Le conflit au Moyen-Orient agit comme un catalyseur de déséquilibres déjà latents : ralentissement de la croissance, choc énergétique, aggravation des inégalités et vulnérabilité climatique convergent désormais pour fragiliser durablement les équilibres socio-économiques.</p>
<p>Une dynamique de croissance en net ralentissement.</p>
<p>La dégradation du contexte géopolitique a rapidement produit ses effets sur les perspectives économiques globales. Le Fonds monétaire international a ainsi revu à la baisse ses prévisions, anticipant une croissance mondiale limitée à 3,1 % en 2026, contre 3,4 % avant le déclenchement du conflit.</p>
<p>Parallèlement, l’inflation reste élevée, estimée à 4,4 %, traduisant la persistance de tensions sur les prix. Cette combinaison alimente le risque d’un ralentissement prolongé dans un environnement inflationniste.</p>
<p>La Direction générale du Trésor confirme cette tendance, en particulier en Europe, où la croissance est désormais attendue à 1,1 %, illustrant la vulnérabilité des économies dépendantes des importations énergétiques.</p>
<p>Un choc énergétique aux répercussions sociales immédiates.</p>
<p>Le conflit a provoqué une hausse brutale des prix de l’énergie. Le baril de Brent, passé d’environ 70 dollars à près de 120 dollars en quelques semaines, reste à des niveaux élevés.</p>
<p>Cette flambée se répercute directement sur le quotidien des ménages, en particulier les plus modestes. La hausse des carburants et de l’énergie pèse sur le pouvoir d’achat et accentue les dépenses contraintes.</p>
<p>Dans ce contexte, les tensions sociales se multiplient. Grèves, revendications salariales et mouvements sectoriels traduisent un malaise profond face à une dégradation rapide des conditions de vie.</p>
<p>Une explosion des inégalités mondiales.</p>
<p>Alors que la majorité des populations subit les effets combinés de l’inflation et du ralentissement économique, les plus grandes fortunes poursuivent leur progression. Selon l’ONG Oxfam, la richesse des milliardaires a atteint un niveau record, progressant de 16 % en 2025.</p>
<p>Aujourd’hui, quelques milliers d’individus concentrent autant de richesses que la moitié la plus pauvre de l’humanité. Ce déséquilibre alimente les tensions sociales et interroge la soutenabilité du modèle économique global.</p>
<p>Le facteur climatique, amplificateur de crise.</p>
<p>À ces tensions s’ajoute la pression croissante du changement climatique. La Banque de France alerte sur les risques macroéconomiques liés à la multiplication des événements extrêmes.</p>
<p>Sans adaptation rapide, les pertes économiques pourraient être considérables. La Cour des comptes souligne également la fragilité des mécanismes de solidarité face à l’augmentation des catastrophes naturelles, dont le coût ne cesse de croître.</p>
<p>Une économie mondiale sous tension systémique.</p>
<p>Le commerce mondial ralentit, les conditions financières se durcissent et les incertitudes s’accumulent. La hausse des taux d’intérêt, conjuguée à l’augmentation des primes de risque, pèse sur l’investissement et l’emploi.</p>
<p>Dans plusieurs pays, les restructurations industrielles et les plans sociaux se multiplient, révélant une fragilisation du tissu productif.</p>
<p>Un tournant décisif.</p>
<p>L’enchaînement de ces crises révèle une transformation profonde de l’économie mondiale. Guerre, inflation, inégalités et dérèglement climatique ne sont plus des chocs isolés, mais les composantes d’une instabilité globale.</p>
<p>La réponse des États et des institutions sera déterminante pour contenir ces fractures. À défaut, le risque est grand de voir s’installer durablement un cycle de tensions économiques et sociales.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Maroc: Léger rebond de l&#8217;inflation</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/182565</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 11:17:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[L’indice des prix à la consommation (IPC) a enregistré, en mars dernier, une hausse de 1,6% comparativement au même mois de l’année précédente, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Cette hausse, explique la même source, est la conséquence de la hausse de l’indice des produits alimentaires de 2,2% et de celui des produits non alimentaires &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’indice des prix à la consommation (IPC) a enregistré, en mars dernier, une hausse de <strong>1,6%</strong> comparativement au même mois de l’année précédente, selon le <a href="https://www.hcp.ma/L-Indice-des-prix-a-la-consommation-IPC-du-mois-de-Mars-2025_a4090.html">Haut-Commissariat au Plan</a> (HCP).</p>
<p>Cette hausse, explique la même source, est la conséquence de la hausse de l’indice des produits alimentaires de 2,2% et de celui des produits non alimentaires de 1,1%.</p>
<p>Pour les produits non alimentaires, les variations vont d’une baisse de 2,4% pour le «Transport» à une hausse de 3,9% pour les «Restaurants et hôtels», relève-t-elle.</p>
<p><strong>Comparé au mois de février 2025</strong>, l’IPC a connu, <strong>en mars</strong>, une baisse de 0,3%. Cette variation est le résultat de la baisse de 0,7% de l’indice des produits alimentaires et de la stagnation de l’indice des produits non alimentaires.</p>
<p>Les baisses des produits alimentaires observées entre février et mars 2025 concernent principalement les «Viandes» avec 4,7%, le «Lait, fromage et œufs» avec 2,0%, les «Huiles et graisses» avec 1,4%, les «Poissons et fruits de mer» avec 0,3% et les «Eaux minérales, boissons rafraichissantes, jus de fruits et de légumes» avec 0,2%. En revanche, les prix ont augmenté de 4,9% pour les «Légumes» et de 1,7% pour les «Fruits». Pour les produits non alimentaires, la baisse a concerné principalement les prix des «Carburants» avec 1,8%.</p>
<p>En revanche, les prix ont augmenté de 4,9% pour les « Légumes » et de 1,7% pour les « Fruits ». Pour les produits non alimentaires, la baisse a concerné principalement les prix des « Carburants » avec 1,8%.</p>
<p>Les baisses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Guelmim avec 1,8%, à Laâyoune avec 1,5%, à Dakhla avec 1,1%, à Settat avec 0,9%, à Errachidia avec 0,8%, à Safi et Beni-Mellal avec 0,6%, à Tétouan avec 0,4% et à Agadir, Casablanca, Fès, Marrakech, Oujda, Meknès et Tanger avec 0,3%. En revanche, des hausses ont été enregistrées à Kénitra et Al-hoceima avec 0,9%.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Inflation au Maroc: On n&#8217;est pas sorti de l&#8217;auberge</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/179214</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 20:38:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Samia Mejrade  Dans une analyse publiée avant le premier Conseil monétaire de 2025, BMCE Capital Global Research (BKGR) met en garde contre une possible résurgence de l’inflation au Maroc. Cette pression, liée à une inflation importée plus élevée et à un ralentissement potentiel chez ses partenaires économiques, intervient dans un climat international marqué par &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Samia Mejrade </strong></p>
<p>Dans une analyse publiée avant le premier Conseil monétaire de 2025, BMCE Capital Global Research (BKGR) met en garde contre une possible résurgence de l’inflation au Maroc. Cette pression, liée à une inflation importée plus élevée et à un ralentissement potentiel chez ses partenaires économiques, intervient dans un climat international marqué par l’incertitude, notamment après les mesures tarifaires « abruptes » annoncées par l’administration Trump.</p>
<p><strong>Rebond inflationniste en début d’année</strong></p>
<p>Si les indicateurs de 2024 suggéraient un apaisement des tensions sur les prix, les données de janvier 2025 révèlent une inversion de tendance. L’indice des prix à la consommation (IPC) a atteint 119,9 points, avec une inflation annuelle passant de 0,7 % en décembre 2024 à 2 % sur un an. Une progression mensuelle de 0,8 %, portée principalement par les produits alimentaires (+1,6 %), où les prix des denrées de base (poissons +6 %, légumes +4,7 %, viandes +2 %) ont connu des hausses significatives. Les prix non alimentaires, eux, restent stables, à l’exception des services de restauration (+0,3 %).</p>
<p><strong>Ramadan et incertitudes internationales : des facteurs clés</strong></p>
<p>BKGR anticipe une persistance de cette pression inflationniste dans les prochaines semaines, notamment durant le Ramadan, période traditionnelle de tensions sur les prix alimentaires. S’y ajoute un contexte mondial instable. «Le Royaume pourrait subir les effets d’une inflation importée accrue et d’un ralentissement économique chez ses partenaires, affectant la demande extérieure», précisent les analystes.</p>
<p>Autre variable à surveiller : la décompensation graduelle du gaz butane, susceptible de générer de nouvelles hausses de prix. Si Bank Al-Maghrib (BAM) a légèrement abaissé ses prévisions d’inflation pour 2025 (à 2,4 % contre 2,5 %), ces éléments pourraient conduire à une révision à la hausse.</p>
<p><strong>Impact des tensions commerciales et statu quo monétaire attendu</strong></p>
<p>Les récentes mesures protectionnistes américaines, dont une surtaxe de 10 % sur certains produits chinois début février, n’ont pas encore pleinement irrigué les données économiques. Goldman Sachs a néanmoins relevé ses prévisions d’inflation de base aux États-Unis à 2,9 % pour fin 2025, contre 2,4 % auparavant – un signal susceptible de rejaillir sur les coûts d’importation marocains.</p>
<p>Malgré ces risques, BKGR table sur un maintien du statu quo monétaire lors du prochain Conseil de BAM, le 18 mars. La banque centrale devrait conserver sa politique actuelle, jugeant la trajectoire inflationniste globalement conforme à ses attentes. Elle restera toutefois vigilante face aux tensions sur les denrées alimentaires et aux perturbations extérieures.</p>
<p><strong>Une vigilance maintenue</strong></p>
<p>Si l’inflation marocaine semble maîtrisée, sa nature imprévisible et sa sensibilité aux chocs externes – qu’ils soient géopolitiques, climatiques ou économiques – imposent une prudence accrue. Malgré les outils monétaires déployés, les analystes rappellent que les équilibres restent fragiles, nécessitant un suivi rapproché des dynamiques locales et internationales</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La vie toujours plus chère au Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/174461</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 15:06:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[L’indice des prix à la consommation (IPC) annuel moyen a enregistré, au terme de l’année 2024, une augmentation de 0,9% par rapport à 2023, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Cette hausse est la conséquence de la hausse de l’indice des produits alimentaires de 0,8% et de celui des produits non alimentaires de 1,2%, explique &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’indice des prix à la consommation (IPC) annuel moyen a enregistré, au terme de l’année 2024, une augmentation de 0,9% par rapport à 2023, selon <a href="https://www.hcp.ma/L-Indice-des-prix-a-la-consommation-IPC-de-l-annee-2024_a4056.html">le Haut-Commissariat au Plan</a> (HCP).</strong></p>
<p>Cette hausse est la conséquence de la hausse de l’indice des produits alimentaires de 0,8% et de celui des produits non alimentaires de 1,2%, explique la même source.</p>
<p>Les variations enregistrées pour les produits non alimentaires vont d’une baisse de 1,3% pour la «Santé» à une hausse de 3,4% pour les «Restaurants et hôtels».</p>
<p>Sur cette base, l’indicateur d’inflation sous-jacente aurait connu une hausse de 2,4% au cours de l’année 2024 par rapport à l’année 2023.</p>
<p><strong> </strong><strong>Les plus fortes hausses à Laâyoune et Guelmim</strong></p>
<p>Les hausses les plus importantes de l’IPC annuel ont été enregistrées à Laâyoune avec 3,0%, à Guelmim avec 2,2%, à Dakhla et Safi avec 1,7%, à Agadir avec 1,6%, à Fès, Rabat et Tétouan avec 1,5%, à Marrakech avec 1,3%, à Errachidia avec 1,1%, à Casablanca et Al-hoceima avec 0,8%, à Kénitra avec 0,7% et à Tanger et Settat avec 0,6%.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maroc: la vie encore un peu plus chère</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/171910</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 09:31:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;indice des prix à la consommation (IPC) a enregistré, en novembre dernier, une hausse de 0,8% par rapport au même mois de l&#8217;année 2023, indique une note d&#8217;information du Haut-Commissariat au Plan (HCP). Cette hausse est due à l&#8217;augmentation des prix des produits alimentaires de 0,8% et des produits non alimentaires de 0,7%, explique la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;indice des prix à la consommation (IPC) a enregistré, en novembre dernier, une hausse de <strong>0,8%</strong> par rapport au même mois de l&rsquo;année 2023, indique une <a href="https://www.hcp.ma/L-Indice-des-prix-a-la-consommation-IPC-du-mois-de-Novembre-2024_a4031.html">note d&rsquo;information</a> du Haut-Commissariat au Plan (HCP).</p>
<p>Cette hausse est due à l&rsquo;augmentation des prix des produits alimentaires de <strong>0,8%</strong> et des produits non alimentaires de <strong>0,7%, </strong>explique la même source.</p>
<p>Pour les produits non alimentaires, les variations vont d’une baisse de 3,8% pour le «Transport» à une hausse de 3,6% pour le «Logement, eau, gaz, électricité et autres combustibles».</p>
<p>L&rsquo;indicateur d&rsquo;inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu au cours du mois de novembre dernier une hausse de 2,6% comparativement à novembre 2023.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>HCP: Hausse de 0,8% de l&#8217;indice des prix à la consommation au cours du mois d&#8217;août</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/164254</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Sep 2024 08:34:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[L’indice des prix à la consommation a connu, au cours du mois d’août 2024, une hausse de 0,8% par rapport au mois précédent. Cette variation est le résultat de la hausse de 1,8% de l’indice des produits alimentaires et de la stagnation de l’indice des produits non alimentaires, selon une note d&#8217;information du Haut commissariat &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’indice des prix à la consommation a connu, au cours du mois d’août 2024, une hausse de 0,8% par rapport au mois précédent. Cette variation est le résultat de la hausse de 1,8% de l’indice des produits alimentaires et de la stagnation de l’indice des produits non alimentaires, selon une note d&rsquo;information du Haut commissariat au Plan (HCP).</p>
<p>Les hausses des produits alimentaires observées entre juillet et août 2024 concernent principalement les «Viandes» avec 6,8%, le «Lait, fromage et œufs» avec 3,5%, les «Poissons et fruits de mer» avec 2,8%, les «Légumes» avec 2,4%, le «Café, thé et cacao» avec 0,3% et les «Huiles et graisses» avec 0,1%. En revanche, les prix ont diminué de 4,0% pour les «Fruits». Pour les produits non alimentaires, la baisse a concerné principalement les prix des «Carburants» avec 1,8%.</p>
<p>Les hausses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Al-hoceima avec 2,8%, à Safi avec 1,5%, à Errachidia avec 1,2%, à Agadir, Dakhla, Settat et Beni-Mellal avec 1,1%, à Oujda avec 1,0%, à Fès et Tétouan avec 0,9%, à Kénitra avec 0,8%, à Meknès avec 0,7%, à Casablanca, Marrakech et Rabat avec 0,6%, à Guelmim avec 0,5% et à Tanger et Laâyoune avec 0,4%.</p>
<p>Comparé au même mois de l’année précédente, l’indice des prix à la consommation a enregistré une hausse de 1,7% au cours du mois d’août 2024 conséquence de la hausse de l’indice des produits alimentaires de 2,0% et de celui des produits non alimentaires de 1,4%. Pour les produits non alimentaires, les variations vont d’une baisse de 1,4% pour la «Santé» à une hausse de 3,7% pour le «Logement, eau, gaz, électricité et autres combustibles».</p>
<p>Dans ces conditions, l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu au cours du mois d’août 2024 une hausse de 0,3% par rapport au mois de juillet 2024 et de 2,6% par rapport au mois d’août 2023.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Maroc: l&#8217;inflation repart à la hausse (HCP)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/159199</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jul 2024 10:10:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[L’indice des prix à la consommation a connu, au cours du mois de juin 2024, une hausse de 0,4% par rapport au mois précédent. Cette variation est le résultat de la hausse de 0,5% de l’indice des produits alimentaires et de 0,3% de l’indice des produits non alimentaires, indique le Haut Commissariat au Plan dans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’indice des prix à la consommation a connu, au cours du mois de juin 2024, une hausse de 0,4% par rapport au mois précédent. Cette variation est le résultat de la hausse de 0,5% de l’indice des produits alimentaires et de 0,3% de l’indice des produits non alimentaires, indique le <a href="https://www.hcp.ma/L-Indice-des-prix-a-la-consommation-IPC-du-mois-de-Juin-2024_a3918.html">Haut Commissariat au Plan</a> dans sa note de conjoncture.</p>
<p>Les hausses des produits alimentaires observées entre mai et juin 2024 concernent principalement les «Fruits» avec 4,5%, les «Viandes» avec 2,2%, le «Café, thé et cacao» avec 0,6%, les «Poissons et fruits de mer» avec 0,5% et le «Sucre, confiture, miel, chocolat et confiserie» avec 0,2%. En revanche, les prix ont diminué de 1,6% pour les «Légumes», de 1,2% pour le «Lait, fromage et œufs» et de 0,4% pour les «Huiles et graisses». Pour les produits non alimentaires, la hausse a concerné principalement les prix du «Gaz» avec 10,9%.</p>
<p>Les hausses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Al-hoceima avec 1,8%, à Errachidia avec 1,5%, à Marrakech avec 1,0%, à Fès et Oujda avec 0,7%, à Tétouan, Guelmim et Safi avec 0,6%, à Agadir avec 0,5%, à Meknès, Laâyoune et Beni-Mellal avec 0,4%, à Casablanca avec 0,2% et à Rabat et Settat avec 0,1%. En revanche, des baisses ont été enregistrées à Kénitra et Dakhla avec 0,3% et à Tanger avec 0,1%.</p>
<p>Comparé au même mois de l’année précédente, l’indice des prix à la consommation a enregistré une hausse de 1,8% au cours du mois de juin 2024 conséquence de la hausse de l’indice des produits alimentaires de 1,7% et de celui des produits non alimentaires de 1,9%. Pour les produits non alimentaires, les variations vont d’une baisse de 1,2% pour la «Santé» à une hausse de 3,7% pour les «Logements, eau,  gaz, électricité et autres combustibles».</p>
<p>Dans ces conditions, l’indicateur d’inflation sous-jacente, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, aurait connu au cours du mois de juin 2024 une hausse de 0,3% par rapport au mois de mai 2024 et de 2,4% par rapport au mois de juin 2023.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Flambée des prix: le grand ras-le-bol (reportage vidéo)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/114054</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Siham Naciri]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Mar 2023 15:23:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[reportage]]></category>
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					<description><![CDATA[L’accalmie dans l’avalanche de hausse n’aura finalement été que de courte durée et les prix repartent à la hausse considérablement. Hic: cette nouvelle flambée intervient au Ramadan, un mois où, selon une étude du ministère de l&#8217;Agriculture, la consommation alimentaire augmente de 40 à 50%. &#160; &#160; &#160; Autant dire une saignée pour les petites &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">L’accalmie dans l’avalanche de hausse n’aura finalement été que de courte durée et les prix repartent à la hausse considérablement. Hic: cette nouvelle flambée intervient au Ramadan, un mois où, selon une étude du ministère de l&rsquo;Agriculture, la consommation alimentaire augmente de 40 à 50%.</p>
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<a href='https://lecollimateur.ma/capture-decran-2023-03-23-020740-2'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/Capture-decran-2023-03-23-020740-150x150.png" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/Capture-decran-2023-03-23-020740-150x150.png 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/Capture-decran-2023-03-23-020740-300x300.png 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/Capture-decran-2023-03-23-020740-125x125.png 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/capture-decran-2023-03-23-021013-2'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/Capture-decran-2023-03-23-021013-150x150.png" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/Capture-decran-2023-03-23-021013-150x150.png 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/Capture-decran-2023-03-23-021013-300x300.png 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/Capture-decran-2023-03-23-021013-125x125.png 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/capture-decran-2023-03-23-020242-2'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/Capture-decran-2023-03-23-020242-150x150.png" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/Capture-decran-2023-03-23-020242-150x150.png 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/Capture-decran-2023-03-23-020242-300x300.png 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/03/Capture-decran-2023-03-23-020242-125x125.png 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

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<p class="p1">Autant dire une saignée pour les petites et moyennes bourses (voir ci-dessous ce Reportage réalisé à Ain Atiq, Skhirate-Témara).</p>
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[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/FP1egapM_Cc » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
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		<title>Inflation: les Algériens ont subi une « perte considérable du pouvoir d’achat » (Parti d’opposition)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/94936</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Sep 2022 07:45:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
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					<description><![CDATA[Les Algériens ont subi une « perte considérable du pouvoir d&#8217;achat », sur fond de flambée des prix touchant une large catégorie de produits, a déploré le Front des forces socialistes (FFS), le plus vieux parti de l&#8217;opposition en Algérie. « Après un été difficile, le peuple algérien s’apprête à vivre une rentrée sociale particulièrement pénible, et insupportable &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les Algériens ont subi une « perte considérable du pouvoir d&rsquo;achat », sur fond de flambée des prix touchant une large catégorie de produits, a déploré le Front des forces socialistes (FFS), le plus vieux parti de l&rsquo;opposition en Algérie.</p>
<p>« Après un été difficile, le peuple algérien s’apprête à vivre une rentrée sociale particulièrement pénible, et insupportable pour les catégories les plus vulnérables », a dit Hakim Belahcel, membre de l’Instance présidentielle du parti, cité par des médias locaux.</p>
<p>S’exprimant à l’occasion de la tenue de la session ordinaire du conseil national du FFS, Belahcel estime que « les mesures prises récemment en faveur du pouvoir d’achat ne sont hélas pas de nature à soulager nos concitoyens qui font face à l’augmentation de tous les prix, à la difficulté à accéder aux services sociaux de base et à la multiplication des pénuries notamment dans le domaine pharmaceutique ».</p>
<p>Et de mettre en garde contre les conséquences de ce « contexte social délétère » qui est « devenu un terrain fertile à la prolifération du phénomène du banditisme organisé, des trafics de toutes sortes et des fléaux sociaux ».</p>
<p>Revenant sur les incendies de forêt meurtriers qui ont endeuillé plusieurs wilayas algériennes cet été, le membre de l’Instance présidentielle du FFS a pointé du doigt la responsabilité du pouvoir par son manque d’anticipation des incendies.</p>
<p>« Nous n’avons pas cessé d’alerter les autorités de notre pays sur la nécessité de tirer les enseignements des incendies de l’été dernier et des conséquences désastreuses sur le plan humain et matériel , notamment en Kabylie, et de parer au pire en mobilisant tous les moyens humains, matériels et financiers », a-t-il fait observer.</p>
<p>Ce « défaut d’anticipation » est d’autant plus « inexplicable » alors que l’Algérie dispose de moyens avec l’augmentation « significative » des recettes financières générées par la flambée du pétrole et du gaz sur le marché mondial, a conclu Hakim Belahcel.</p>
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