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	<title>industrie &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>industrie &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Industrie : 78% des entreprises jugent « normal » le climat des affaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Feb 2025 16:40:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le climat général des affaires dans l’industrie aurait été “normal” selon 78% des entreprises et “défavorable” selon 14% d’entre elles au quatrième trimestre 2024 (T4-2024), estime Bank Al-Maghrib (BAM). Ces proportions sont respectivement de 88% et de 11% dans l’”agroalimentaire”, 82% et 18% dans le “textile et cuir”, de 76% et de 14% dans la &#8230;]]></description>
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<div class="body single_act" data-actitle="Industrie : le climat des affaires jugé “normal” par 78% des entreprises au T4-2024 (BAM)" data-acdossier="Economie et Finances">
<p>Le climat général des affaires dans l’industrie aurait été “normal” selon 78% des entreprises et “défavorable” selon 14% d’entre elles au quatrième trimestre 2024 (T4-2024), estime Bank Al-Maghrib (BAM).</p>
<p>Ces proportions sont respectivement de 88% et de 11% dans l’”agroalimentaire”, 82% et 18% dans le “textile et cuir”, de 76% et de 14% dans la “chimie et parachimie”, ressort-il des résultats trimestriels de l’enquête de conjoncture menée par BAM.</p>
<p>En revanche, 50% des entreprises de la “mécanique et métallurgie” qualifient le climat de “normal” et 33% de “favorable”, précise la même source.</p>
<p>Les conditions d’approvisionnement, au T4- 2024, auraient été “normales” selon 76% des industriels et “difficiles” selon 23% d’entre eux.</p>
<p>Cette dernière proportion atteint 43% dans la “mécanique et métallurgie”, 29% dans la “chimie et parachimie”, 21% dans le “textile et cuir” et 5% dans l’”agroalimentaire”.</p>
<p>S’agissant des effectifs employés, ils auraient enregistré une stagnation selon les industriels, particulièrement dans l’”agroalimentaire” et la “mécanique et métallurgie”.</p>
<p>En revanche, 88 % des entreprises de la “chimie et parachimie” font état d’une stagnation des effectifs, tandis que 12 % signalent une hausse. Ces proportions sont respectivement de 57 % et 28 % dans le “textile et cuir”.</p>
<p>Pour les trois prochains mois, 75% des industriels prévoient une stagnation des effectifs et 17% une baisse.</p>
<p>Au quatrième trimestre de 2024, les coûts unitaires de production auraient stagné selon 61% des industriels et augmenté selon 30%.</p>
<p>Cette dernière proportion se situe à 58% dans la “chimie et parachimie”, à 18% dans le “textile et cuir” et à 9% dans l’”agroalimentaire”.</p>
<p>En revanche, 40% des industriels de la “mécanique et métallurgie” indiquent une stagnation des coûts unitaires de production et 39% une baisse.</p>
<p>Au T4-2024, la situation de la trésorerie aurait été qualifiée de “normale” par 65% des entreprises et de “difficile” par 32% d’entre elles.</p>
<p>Cette dernière part atteint 39% dans la “chimie et parachimie”, 36% dans “mécanique et métallurgie”, 20% dans le “textile et cuir” et 6% dans l’”agroalimentaire”.</p>
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		<item>
		<title>Le Maroc, un pays “prioritaire” pour le développement international des entreprises espagnoles (Secrétaire d’État espagnole)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/143006</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jan 2024 13:49:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[espagne]]></category>
		<category><![CDATA[industrie]]></category>
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					<description><![CDATA[La Secrétaire d’État espagnole chargée de l’industrie, Mme Rebeca Mariola Torró Soler, a mis en avant, lundi à Barcelone, l’importance des relations économiques de son pays avec le Maroc, relevant que le Royaume se consolide comme un pays « prioritaire » pour le développement et l’expansion internationale des entreprises espagnoles. « Le Maroc jouit d’un environnement propice pour &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Secrétaire d’État espagnole chargée de l’industrie, Mme Rebeca Mariola Torró Soler, a mis en avant, lundi à Barcelone, l’importance des relations économiques de son pays avec le Maroc, relevant que le Royaume se consolide comme un pays « prioritaire » pour le développement et l’expansion internationale des entreprises espagnoles.</p>
<p>« Le Maroc jouit d’un environnement propice pour l’investissement et s’érige en tant que destination de choix des investissements internationaux dans les domaines de l’industrie et de l’énergie », a relevé Mme Soler, à l’ouverture d’une rencontre d’affaires de haut niveau, placée sous le thème « Investir au Maroc, un pari compétitif pour explorer de nouveaux marchés ».</p>
<p>« Grâce à sa main-d’œuvre qualifiée, son climat d’affaires favorable et le développement de ses secteurs émergents, le Maroc dispose d’un énorme potentiel d’investissement et offre des opportunités importantes au tissu entrepreneurial espagnol », a indiqué la responsable espagnole, notant que « les deux pays, amis et voisins, sont déterminés à explorer toutes les possibilités de développement et de tirer profit des synergies de réussite ».</p>
<p>« Nous voulons être l’investisseur de référence au Maroc », a insisté Mme Soler, faisant part de la volonté de son gouvernement d’aller de l’avant dans les programmes d’investissement au Maroc.</p>
<p>Et de rappeler que l’Espagne est le premier partenaire commercial du Maroc et 17.600 entreprises espagnoles exportent leurs produits vers le Royaume, faisant remarquer que grâce au ‘’dialogue et à la coopération bilatérale continue’’, ces chiffres vont croître dans l’avenir.</p>
<p>Organisée par la confédération de Promotion de l’emploi national, principale organisation patronale de Catalogne, et le Conseil Économique Maroc – Espagne (CEMAES), la rencontre d’affaires de Barcelone vient renforcer davantage la dynamique des actions menées pour consolider les relations économiques des deux pays, avec un accent particulier sur l’investissement.</p>
<p>Ce forum, placé sous le thème « Investir au Maroc, un pari compétitif pour explorer de nouveaux marchés », connait la participation d’une centaine de chefs d’entreprises marocaines et catalanes.</p>
<p>Outre Mme Soler, ce forum est marqué par la participation notamment du ministre délégué auprès du chef du gouvernement, chargé de l’Investissement, de la convergence et de l’évaluation des politiques publiques, Mohcine Jazouli, du directeur général de l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations (AMDIE), Ali Seddiki, du président de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), Chakib Alj, des co-présidents du Conseil Economique Maroc-Espagne, Adil Rais et Clemente Gonzales Soler, de l’ambassadrice du Maroc en Espagne, Karima Benyaich, ainsi que de plusieurs dirigeants des plus grandes entreprises marocaines et espagnoles.</p>
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		<item>
		<title>Industrie: signature de 9 contrats-objectifs pour un investissement de 300 MDH entre 2023 et 2026</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/115767</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Apr 2023 16:31:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[contrats-objectifs]]></category>
		<category><![CDATA[industrie]]></category>
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					<description><![CDATA[Neuf contrats-objectifs ont été signés, mardi à Rabat, entre le ministère de l&#8217;Industrie et du Commerce et les Centres Techniques Industriels (CTI) pour un investissement prévu de 300 millions de dirhams (MDH), durant la période 2023-2026. Ces contrats-objectifs ont été signés par le ministre de l&#8217;Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, et les représentants de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="synopsis">Neuf contrats-objectifs ont été signés, mardi à Rabat, entre le ministère de l&rsquo;Industrie et du Commerce et les Centres Techniques Industriels (CTI) pour un investissement prévu de 300 millions de dirhams (MDH), durant la période 2023-2026.</p>
<p>Ces contrats-objectifs ont été signés par le ministre de l&rsquo;Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour, et les représentants de la Fédération marocaine des matériaux de constructions (FMC), du Centre technique de plasturgie et de caoutchouc (CTPC), du Centre technique des industries des équipements pour véhicules (CETIEV), du Centre des industries agroalimentaires (CETIA), de la Fédération des industries métallurgiques, mécaniques et électromécaniques (FIMME), du Centre technique du textile et de l&rsquo;habillement (CTTH), du Centre marocain des techniques du cuir (CMTC), du Centre technique des industries du bois et de l&rsquo;ameublement (CTIBA), et du Centre d&rsquo;études et de recherche en industries céréalières (CERIC). Ils ont pour objectif de renforcer la capacité des laboratoires des CTI et mettre en place de nouvelles plateformes techniques, et permettront également une augmentation de 165% des entreprises bénéficiaires des services des CTI, une augmentation de près de 100% des collaborateurs, et de plus de 156% du chiffre d’affaires global.</p>
<p>Ces contrats-objectifs s’inscrivent dans le cadre de la convention-cadre relative à la mise en œuvre du plan de développement des CTI 2023-2026, qui a pour objectif de renforcer la capacité de ces centres et de leur permettre de jouer pleinement leur rôle en tant que plateforme technique et technologique au service des entreprises industrielles.</p>
<p>De même, ils se fixent comme objet la déclinaison des objectifs globaux de la convention-cadre en objectifs spécifiques chiffrés par centre technique, la définition des engagements des CTI et de leurs Fédérations ou Associations professionnelles, ainsi que des principes de fonctionnement du dispositif de financement des CTI. Une enveloppe budgétaire de 250 MDH est mobilisée dans le cadre du plan de développement des CTI et permettra de financer principalement le développement de prestations relatives à l&rsquo;innovation et à l&rsquo;amélioration technique et technologique, le développement de prestations liées aux normes et à la certification « produit ».</p>
<p>Elle financera aussi la mise en place de projets spécifiques de partenariat et de projets de développement des CTI, l’appui à l&rsquo;amorçage des CTI en phase de relance de leurs activités et la mise en place de nouveaux laboratoires/plateformes dédiés à l’accompagnement de nouvelles activités industrielles s’inscrivant dans le cadre de la souveraineté industrielle, alimentaire et sanitaire.</p>
<p>S&rsquo;exprimant à cette occasion, M. Mezzour a affirmé que la signature de ces contrats-objectifs se veut l&rsquo;opportunité de renforcer les capacités des CTI et de leur permettre d&rsquo;être en phase avec le développement du tissu industriel marocain. A cet égard, le ministre a souligné que cette étape intervient conformément aux directives de SM le Roi Mohammed VI, appelant à mettre en place des mécanismes de soutien et d&rsquo;élargir leur portée afin de renforcer les infrastructures techniques et technologiques et la recherche et développement.</p>
<p>M. Mezzour a, en outre, fait savoir que les CTI constituent des institutions incontournables dans le développement de l&rsquo;économie nationale et la création de nouvelles opportunités d&#8217;emplois, à travers notamment leur contribution au renforcement de la productivité, de la qualité et de l&rsquo;innovation, et à l’amélioration de la compétitivité des industriels marocains.</p>
<p>De son côté, le Président du Réseau des centres techniques industriels marocains (RECTIM), David Toledano, a mis en avant l&rsquo;importance des contrats-objectifs signés qui constituent un tournant pour les CTI, dans la mesure où ils leur donneront une nouvelle orientation. Dans ce sens, il a relevé que ces contrats-objectifs permettront aux CTI de se restructurer et de s&rsquo;ancrer davantage dans leurs tissus industriels respectifs, à travers des projets de développement tout en assurant leur mission d&rsquo;accompagnement et de contrôle.</p>
<p>Il a également souligné que le rôle qu&rsquo;ils doivent jouer aujourd&rsquo;hui, dans le cadre de la politique du Maroc en matière de développement industriel, est « différent », notant que ce développement passe essentiellement par la promotion de l&rsquo;innovation, de la recherche et développement, ainsi que par le renforcement des infrastructures technologiques. La cérémonie s&rsquo;est déroulée en présence notamment des présidents des fédérations et des associations professionnelles et des présidents des Centres Techniques.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Industrie: le Maroc est devenu aujourd’hui une destination mondiale incontournable dans des secteurs de pointe (SM le Roi Mohammed VI)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/114562</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Mar 2023 16:14:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[industrie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc est devenu aujourd’hui une destination mondiale incontournable dans des secteurs de pointe, a affirmé Sa Majesté le Roi Mohammed VI, dans un message adressé aux participants à la 1ère édition de la « Journée Nationale de l’Industrie », qui a ouvert ses travaux, mercredi à Casablanca. La clé de cette réussite tient au fait que &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc est devenu aujourd’hui une destination mondiale incontournable dans des secteurs de pointe, a affirmé Sa Majesté le Roi Mohammed VI, dans un message adressé aux participants à la 1ère édition de la « Journée Nationale de l’Industrie », qui a ouvert ses travaux, mercredi à Casablanca.</p>
<p>La clé de cette réussite tient au fait que l’industrie nationale se fonde sur le principe d’ouverture économique mondiale et s’appuie sur des stratégies ambitieuses, clairement définies et déployées dans le cadre d’une vision territoriale globale, a souligné le Souverain dans ce message, dont lecture a été donnée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour.</p>
<p>SM Le Roi a cité pour exemple dans cette réussite, le secteur de l’automobile dont le Royaume est devenu un leader continental, ainsi que les industries aéronautiques pour lesquelles il constitue une plateforme attractive fournissant les matériels, les pièces et les composants qu’elles nécessitent.</p>
<p>Au cours des deux dernières décennies, le Maroc a réalisé des progrès significatifs dans le domaine industriel et ces stratégies ont été conçues pour faire de l’industrie un levier central du développement économique du Maroc, un pourvoyeur majeur d’emplois, un catalyseur de l’investissement productif et de l’export et un vecteur de croissance et de développement au service du citoyen”, a souligné SM le Roi.</p>
<p>L’accompagnement de ces stratégies s’est effectué à travers la mise en place d’un réseau d’infrastructures industrielles, logistiques et énergétiques et la mise en œuvre de réformes structurelles pour améliorer le climat des affaires, la formation des compétences et la compétitivité de l’industrie marocaine, a poursuivi le Souverain.</p>
<p>Ces acquis et ces atouts, couplés à la stabilité politique et macro-économique du Royaume et à son savoir-faire industriel, ont permis à l’industrie marocaine de se positionner sur des métiers et spécialisations hautement technologiques et d’être un moteur de la croissance, de la production et de l’export, s’est félicité le Souverain.</p>
<p>Parallèlement, le Royaume a confirmé son statut d’acteur majeur de la sécurité alimentaire mondiale en général et africaine en particulier, à travers le développement de son industrie des fertilisants, offrant aux agriculteurs des produits de qualité, abordables et spécifiquement adaptés aux besoins des sols et des cultures de chaque région, a relevé le Souverain, soulignant qu’en contribuant à la valorisation des ressources halieutiques et agricoles du Maroc, l’industrie agro-alimentaire nationale concourt au renforcement de la souveraineté alimentaire.</p>
<p>Le secteur du textile et du cuir a également su tirer profit des mutations des chaînes de valeur mondiales en se positionnant sur des segments durables et à plus forte valeur ajoutée, a affirmé SM le Roi, estimant que tous ces secteurs et bien d’autres qui ont connu une dynamique de croissance similaire, notamment à l’export, ont renforcé la résilience de l’industrie marocaine.</p>
<p>« Ils lui ont permis de juguler l’impact de la crise de la Covid-19 et de jouer un rôle vital dans la consolidation de la souveraineté industrielle, sanitaire et alimentaire de notre pays », indique le message Royal, appelant à inscrire cette Journée nationale de l’industrie au calendrier des évènements économiques majeurs, en tant que rendez-vous annuel du secteur et de ses opérateurs.</p>
<p>« Nous donnons aussi comme orientation que ses prochaines éditions soient déclinées au niveau régional afin de mettre en valeur les potentialités industrielles locales et de traiter des défis spécifiques à chaque région », a ajouté SM le Roi.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Coopération économique et financière entre Rabat et Tel-Aviv: Nadia Fettah et son homologue israélienne Orna Barbivay tracent le sillon</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/73018</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Feb 2022 14:16:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[industrie]]></category>
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					<description><![CDATA[La promotion de la coopération économique et financière entre le Maroc et Israel a été au centre des discussions, lundi à Rabat, entre la ministre de l&#8217;Economie et des finances, Nadia Fettah, et la ministre de l&#8217;Économie et de l&#8217;Industrie d&#8217;Israël, Orna Barbivay, qui effectue une visite de travail de trois jours dans le Royaume. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La promotion de la coopération économique et financière entre le Maroc et Israel a été au centre des discussions, lundi à Rabat, entre la ministre de l&rsquo;Economie et des finances, Nadia Fettah, et la ministre de l&rsquo;Économie et de l&rsquo;Industrie d&rsquo;Israël, Orna Barbivay, qui effectue une visite de travail de trois jours dans le Royaume.</p>
<p>Cet entretien, qui connu la présence du ministre délégué chargé du Budget, Fouzi Lekjaa, a été l&rsquo;occasion pour Mme Fettah de saluer les progrès réalisés dans la mise en place des instruments de coopération économique entre le Maroc et Israël, conformément au Mémorandum d&rsquo;entente signé entre les deux pays le 22 décembre 2020.</p>
<p>La ministre a souligné, à cet égard, l’importance des accords en cours de négociation entre les ministères des finances marocain et israélien, notamment, dans les domaines de la promotion des investissements, de la fiscalité et de la coopération douanière. Lesquels accords devraient contribuer à la promotion de la coopération économique et financière entre les deux pays.</p>
<p>Mme Fettah est revenue, par ailleurs, sur le potentiel important de développement des relations d’investissement entre le Maroc et Israël. A cet égard, elle a fait part de sa disposition à œuvrer, conjointement avec Mme Barbivay, en vue de promouvoir les relations d’affaires entre les opérateurs économiques des deux pays et d’explorer les opportunités d’investissement qu’offre le Maroc, de par sa position géographique exceptionnelle et la diversité de ses ressorts de croissance.</p>
<p>Pour sa part, Mme Barbivay s’est félicitée de l’évolution constante des relations bilatérales entre le Maroc et Israël. Aussi, elle a réaffirmé la volonté du gouvernement israélien de bâtir un socle de partenariat stratégique avec le Royaume du Maroc à même d’impulser une dynamique constructive et pérenne aux relations économiques entre les deux pays.</p>
<p>Il est à rappeler que le Maroc et Israël ont conclu, le 22 décembre 2020, un Mémorandum d’Entente dans le domaine des finances et de l’investissement qui prévoit, entre autres, l’ouverture de négociations entre les deux parties visant la conclusion d’un Accord de promotion et de protection réciproques des investissements, d’une Convention de non double imposition et d’un Accord d’assistance mutuelle administrative en matière douanière.</p>
<p>Ont également participé à cette réunion, des hauts fonctionnaires du ministère de l’Economie et des Finances du Maroc et du ministère de l’Economie et de l’Industrie d’Israël.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Industrie: L&#8217;essentiel de l&#8217;enquête mensuelle de conjoncture</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/67426</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Jan 2022 18:09:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[industrie]]></category>
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					<description><![CDATA[Voici l&#8217;essentiel de l&#8217;enquête mensuelle de conjoncture dans l&#8217;industrie du mois de novembre, publiée par Bank Al-Maghrib (BAM) : &#8211; Pour les trois prochains mois, les entreprises s’attendent à une stagnation de la production et à une hausse des ventes ; &#8211; Amélioration, d’un mois à l’autre, de l’activité, avec une production qui aurait progressé &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Voici l&rsquo;essentiel de l&rsquo;enquête mensuelle de conjoncture dans l&rsquo;industrie du mois de novembre, publiée par Bank Al-Maghrib (BAM) :</p>
<p>&#8211; Pour les trois prochains mois, les entreprises s’attendent à une stagnation de la production et à une hausse des ventes ;</p>
<p>&#8211; Amélioration, d’un mois à l’autre, de l’activité, avec une production qui aurait progressé et le Taux d’Utilisation des Capacités de production (TUC) qui se serait situé à 73% après 72% le mois précédent ;</p>
<p>&#8211; Les ventes auraient augmenté, alors que les commandes auraient stagné, avec des carnets qui se seraient situés à un niveau inférieur à la normale ;</p>
<p>&#8211; La production aurait connu une hausse dans la « chimie et parachimie », dans la « mécanique et métallurgie » et dans l' »électrique et électronique » et une stagnation dans l' »agro-alimentaire » et dans le « textile et cuir » ;</p>
<p>&#8211; Pour ce qui est des ventes, elles auraient enregistré un accroissement dans la « mécanique et métallurgie », la « chimie et parachimie » et dans l' »électrique et électronique », une stagnation dans l' »agro-alimentaire » et une baisse dans le « textile et cuir ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Reconfiguration des chaînes de valeur mondiales, quelles opportunités pour le Maroc ?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/20642</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2020 10:53:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[industrie]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le cataclysme provoqué par la pandémie du Covid-19 a dévoilé au grand jour les limites et les vulnérabilités des chaînes de valeur mondiales sous leur modèle actuel. Le recours à des sous-traitants lointains et des chaînes logistiques mondialisées qui fut un vecteur clé de compétitivité s&#8217;est révélé une arme à double tranchant sur fond de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le cataclysme provoqué par la pandémie du Covid-19 a dévoilé au grand jour les limites et les vulnérabilités des chaînes de valeur mondiales sous leur modèle actuel. Le recours à des sous-traitants lointains et des chaînes logistiques mondialisées qui fut un vecteur clé de compétitivité s&rsquo;est révélé une arme à double tranchant sur fond de ruptures d&rsquo;approvisionnement dans de nombreux secteurs économiques.</p>
<p>Après des années de boom économique et de croissance tirés par la maîtrise des coûts et des délais rendue possible grâce aux chaînes de valeur globalisées qui organisent la conception, la production et la circulation des bien manufacturés, la crise est venue changer ces paradigmes et pousser les pays occidentaux à regagner leur souveraineté industrielle en réduisant leurs dépendance vis-à-vis des puissances industrielles asiatiques comme la Chine.</p>
<p>Alors que se dessinent les contours d&rsquo;une nouvelle mondialisation et de chaînes de valeurs réinventées qui privilégient des relocalisations régionales, le Maroc de par son expertise industrielle et logistique ainsi que sa position géographique aux portes de l&rsquo;Europe se voit offrir de réelles opportunités pour intégrer de nouvelles chaines de valeurs régionales, notamment, dans l&rsquo;espace euro-méditerranéen.</p>
<p>« A cause des coûts de production élevés, la réinternalisation de l’ensemble des chaînes de valeur en Europe me semble utopique mais une colocalisation vers les pays du voisinage des deux rives de la méditerranée pourrait être une opportunité pour le Maroc, hub entre l’Afrique et l’Europe », a déclaré à la MAP l&rsquo;économiste Abdelghani Youmni.</p>
<p>Le spécialiste des politiques publiques dans les pays du Sud et de l&rsquo;Est de la Méditerranée (PSEM), a évoqué de nombreuses opportunités qui se présentent au Royaume suite à la reconfiguration en cours des chaînes de valeurs, notant que le Maroc recèle un potentiel de sous-traitance dans divers secteurs industriels, notamment, l’Electronique, l’Aéronautique, l’Automobile, le Textile, les produits pharmaceutique où encore le numérique.</p>
<p>Le Maroc jouit déjà des relations privilégiées avec l&rsquo;Europe son principal partenaire commercial, dont de nombreux pays ont fait les frais d&rsquo;une forte dépendance sur des chaînes de valeurs étendues et interdépendantes. « Le Maroc dispose d’un statut avancé auprès de l’Union européenne et a toujours réaffirmé sa position d’acteur agissant au sein de la région euro-méditerranéennes et de médiateur dans le voisinage élargi avec l’Afrique Sub-saharienne », se réjouit M. Youmni.</p>
<p>Outre cette donne, il a fait valoir que « le Royaume a entrepris des réformes majeures tant politiques qu’économiques et sectorielles, au niveau des finances publiques, le commerce extérieur, le marché du travail, le cadre réglementaire du climat des affaires, de la compensation et puis du marché de change ».</p>
<p>Pour un meilleur positionnement dans le monde d&rsquo;après Covid-19, l&rsquo;économiste a souligné le besoin de « volontarisme » en matière de politiques publiques courageuses et visionnaires d’éducation et de formation professionnelles axées sur les métiers de la transformation et des politiques industrielles tirées par les exportations et orientées vers la substitution d’importations ce qui contribue à l’amélioration de la courbe d’apprentissage et des économies d’échelle.</p>
<p>Il est question également, selon l&rsquo;économiste, de construire des clusters sectoriels incluant universitaires, ingénieurs et élus de régions, et de poursuivre l’attraction des Investissements directs étrangers (IDE) en les conditionnant de protocoles de partenariats public-privé productifs, tout rappelant la valeur ajoutée de ces PPP en termes d’employabilité avec des milliers de postes crées dans les secteurs de l’automobile, l’aéronautique et de la logistique.</p>
<p>Malgré les nombreux atouts du Maroc et son classement au 3ème rang de la région MENA en doing business, M. Youmni fait état de nombreuses « menaces » réelles émanant des fortes concurrences régionales sur certains métiers dont les plus féroces sont celles des Pays de l’Europe Centrale et Orientale, de la Turquie et de l’Egypte, ce qui rend indispensable pour une meilleure compétitivité, la qualification du capital humain et l&rsquo;investissement en recherche et développement (R&amp;D).</p>
<p><strong>Youness Akrim-MAP</strong></p>
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		<title>Bank al-Maghrib: l&#8217;activité industrielle se redresse, mais les carnets des commandes peinent à se remplir</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 13:41:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
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					<description><![CDATA[Les résultats de l&#8217;enquête mensuelle de conjoncture dans l&#8217;industrie du mois de mai indiquent une amélioration, d’un mois à l’autre, de l&#8217;activité économique consécutivement à la chute enregistrée en mars et avril, selon Bank Al-Maghrib. La production aurait augmenté et le taux d&#8217;utilisation des capacités (TUC) se serait établi à 56% après 47% en avril, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les résultats de l&rsquo;enquête mensuelle de conjoncture dans l&rsquo;industrie du mois de mai indiquent une amélioration, d’un mois à l’autre, de l&rsquo;activité économique consécutivement à la chute enregistrée en mars et avril, selon Bank Al-Maghrib. La production aurait augmenté et le taux d&rsquo;utilisation des capacités (TUC) se serait établi à 56% après 47% en avril, en relation avec sa hausse de 21 points de pourcentage à 46% dans la « mécanique et métallurgique » et de 13 points à 66% dans la « chimie et parachimie », fait savoir BAM, notant que le TUC dans les autres branches d&rsquo;activité est resté inchangé d&rsquo;un mois à l’autre.</p>
<p>Les ventes auraient, à l&rsquo;inverse, accusé une baisse aussi bien sur le marché local qu’étranger, souligne cette enquête d&rsquo;opinion menée auprès d&rsquo;un échantillon représentatif comprenant près de 400 entreprises industrielles, relevant que les commandes auraient stagné et le carnet des commandes se serait situé à un niveau inférieur à la normale.</p>
<p>Par branche d&rsquo;activité, la production aurait progressé dans la « chimie et parachimie », stagné dans « l&rsquo;agro-alimentaire » et dans la « mécanique et métallurgique » et baissé dans le « textile et cuir » et dans « l&rsquo;électrique et électronique ». Pour leur part, les ventes auraient reculé dans l&rsquo;ensemble des branches d&rsquo;activité hormis &lsquo;l&rsquo;agro-alimentaire » où elles auraient plutôt stagné. D&rsquo;après l&rsquo;enquête, le maintien des commandes globales au même niveau que le mois d’avril recouvre une hausse dans « l&rsquo;agro-alimentaire » et dans la « mécanique et métallurgique » et une baisse dans le « textile et cuir » et dans « l&rsquo;électrique et électronique ».</p>
<p>Pour les trois prochains mois, les chefs d&rsquo;entreprises s&rsquo;attendent à une hausse de la production et des ventes et ce, dans toutes les branches à l&rsquo;exception de la « mécanique et métallurgique » où ils anticipent une baisse des ventes, selon la même source, qui fait, en outre, ressortir que 24% des patrons déclarent ne pas avoir de visibilité quant à l’évolution future de la production et 30% pour ce qui est des ventes.</p>
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