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	<title>IMA &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Paris: l&#8217;Institut du monde arabe met l&#8217;histoire des Juifs du Maroc sous les sunlights</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 12:20:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’Institut du Monde Arabe (IMA) prépare, pour l’automne prochain, un grand évènement sur l’histoire des juifs d’Orient et dans le monde arabe, une première mondiale où le Maroc occupera « une place imminente », a annoncé le Président de l’IMA, Jack Lang. En dépit de la pandémie du Covid-19, l’IMA maintient ses projets et prépare plusieurs évènements &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Institut du Monde Arabe (IMA) prépare, pour l’automne prochain, un grand évènement sur l’histoire des juifs d’Orient et dans le monde arabe, une première mondiale où le Maroc occupera « une place imminente », a annoncé le Président de l’IMA, Jack Lang.</p>
<p>En dépit de la pandémie du Covid-19, l’IMA maintient ses projets et prépare plusieurs évènements phares dont le plus important est celui qui aura lieu à l’automne prochain. Il s’agit d&rsquo;une exposition sur l’histoire plurimillénaire des juifs d’Orient et dans le monde arabe. Une première au niveau mondial, a confié M. Lang dans un entretien à la MAP.</p>
<p>Pour assurer pleine réussite à ce grand évènement, l’Institut du Monde Arabe a sollicité « un très grand nombre de pays pour nous prêter des œuvres, des documents et des vestiges de toute première qualité », a-t-il indiqué. « Il va de soi, évidemment, que le Maroc sera très présent à l’intérieur de cet évènement sur l’Histoire des juifs. On sait à quel point le judaïsme marocain est un judaïsme original, singulier et a profondément marqué la culture et la vie marocaine », a souligné le président de l’IMA.</p>
<p>Il a tenu à souligner, dans ce contexte, l’exception marocaine qui revendique la diversité de ses influents culturels et intellectuels et met en valeur tous les héritages culturels et spirituels du pays. « Le Maroc est une exception. Je me réfère au fameux préambule de la Constitution marocaine où il est rappelé que le Maroc revendique parmi les différents héritages, l’héritage hébraïque. Sa Majesté le Roi Mohammed VI a récemment annoncé la création à Fès d’un musée du judaïsme. Le Souverain marocain a encouragé de nombreux chantiers de restauration et de préservation du patrimoine juif (synagogues, cimetières…). De même, parmi les mesures très remarquables prises par le Maroc, celle d’introduire l’histoire du judaïsme marocain dans les manuels scolaires. Tout cela constitue une source de réjouissance pour tous ceux qui croient à la pluralité des cultures et des croyances. C’est formidable ! », s’est-il félicité.</p>
<p>« Donc, cet évènement de l’automne 2021 sera un évènement qui aura un rayonnement mondial et le Maroc y occupera une place imminente », a assuré le Président de l’IMA, soulignant que des caractéristiques du judaïsme marocain seront présentées dans cette exposition. « Il y aura évidemment Fès, Essaouira et toutes les villes marocaines seront au rendez-vous de cet évènement dédié à l&rsquo;histoire plurimillénaire des juifs d’Orient », a-t-il dit.</p>
<p>Selon M. Jack Lang, malgré la pandémie du Coronavirus, l’IMA poursuit sa stratégie et ses projets demeurent très nombreux. « Certes, l’IMA a été obligé à plusieurs reprises à fermer ses portes au rythme des exigences dictées par les autorités sanitaires, mais en même temps nous avons pleinement utilisé les réseaux et internet et nous avons pu à différentes reprises propager nos activités (conférences, débats, rencontres avec les écrivains, concerts) et toutes les manifestations qui caractérisent la vie même de l’IMA », a-t-il souligné.</p>
<p>« Nous sommes présents en permanence sur internet et les retours que nous recevons de différents pays, de France aussi montrent que ces activités artistiques et culturelles transmises par le système digital obtiennent un grand succès », s&rsquo;est félicité M. Lang.</p>
<p>Les projets de l’IMA sont très nombreux. « D’abord, nous attendons la fin de cette période pour ouvrir au public notre exposition du début d’année dédiée aux grandes divas du monde arabe : Oum Kelthoum, Fayrouz, Warda et beaucoup d’autres ». « Ce sera un évènement assez marquant qui mettra en valeur ce que ces divas ont apporté à la vie artistique aujourd’hui encore et ont permis aux femmes de mener leur combat pour l’émancipation. Ce sera un évènement, je l’espère, assez marquant ». « Peut être l’ouverture se produira en mars ou en avril prochains ». « L’exposition est prête. Elle n’attend qu’une seule chose, le feu vert des autorités sanitaires pour être ouverte au public », a-t-il assuré.</p>
<p>S’agissant de l’enseignement de la langue arabe qui est l’une des caractéristiques de l’IMA, M. Lang, auteur du livre « La langue arabe, trésor de France », affirme que cet enseignement est assuré avec « beaucoup de succès auprès des petits comme des grands ».  » Nous n’avons pas interrompu notre enseignement de la langue arabe que nous poursuivons par les méthodes que nous permettent les technologies contemporaines », s’est-il réjoui.</p>
<p>Enfin, le Président de l&rsquo;IMA a exprimé son impatience de se rendre au Maroc le plus tôt possible. « Mon rêve est de revenir au Maroc, renouer avec mes amis et mes connaissances, une fois la fermeture des frontières levée », a-t-il affirmé.</p>
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		<title>L&#8217;Institut du Monde Arabe rend hommage au grand maître de la Aïta Marsaouia, Bouchaïb El Bidaoui</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/27763</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Sep 2020 16:49:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[aita]]></category>
		<category><![CDATA[HOMMAGE]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Institut du Monde Arabe (IMA), célèbre, dans le cadre de son festival musical, des arts et des idées Arabofolies (17 octobre/3 novembre 2020), l’art et la manière de la Aïta, avec un hommage à Bouchaïb El Bidaoui. Une rencontre dédiée à ce grand maître de la Aïta Marsaouia, sera organisée le 22 octobre prochain dans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Institut du Monde Arabe (IMA), célèbre, dans le cadre de son festival musical, des arts et des idées Arabofolies (17 octobre/3 novembre 2020), l’art et la manière de la Aïta, avec un hommage à Bouchaïb El Bidaoui.</p>
<p>Une rencontre dédiée à ce grand maître de la Aïta Marsaouia, sera organisée le 22 octobre prochain dans le cadre des Jeudi de l’IMA, apprend-on auprès de l’Institut basé à Paris.</p>
<p>La rencontre sera animée par Hassan Najmi, poète, écrivain et chercheur, auteur de plus d’une vingtaine de textes (essais, romans et poésie), dont le chant de la Aïta, la poésie orale et la musique traditionnelle au Maroc, et Driss El Yazami, président du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), avec la participation de Khalid Bouaazzaoui, artiste musicien et pilier de la troupe Ouled Bouaazzaoui, considéré comme le digne héritier de Bouchaïb El Bidaoui.</p>
<p>La rencontre sera suivie de la projection du film documentaire Le Blues des cheikhates de Ali Essafi.</p>
<p>D’aucuns comparent la Aïta à la geste hilalienne, un art combinant chant et poésie ; sa naissance remonterait à la dynastie almohade (XIIIe siècle). Les transformations sociales et urbaines qui ont affecté la société marocaine y sont pour beaucoup dans l’essor et la diffusion de la Aïta; avec l’apparition des caïds dans des régions rurales et agricoles telles Abda, Chaouia et Doukkala, la Aïta consigna, par la voix des femmes cheikhates, les faits et gestes d’une société partagée entre tradition et modernité.,On en dénombre neuf grands styles: Hasbaoui, Marssaoui Zaeri, Chyadmi, Haouzi, Mellali, Jabli, Khouribgui.</p>
<p>« Ce patrimoine, un temps méprisé et frappé d’interdit, se trouve aujourd’hui réhabilité par un travail de sauvegarde, d’interprétation et d’archivage que l’on doit à certains chercheurs, musiciens et musicologues avec à leur tête Hassan Najmi, Ouled Bouaazzaoui, Ouled Ben Aguida et bien d’autres », souligne l’IMA dans une note de présentation.</p>
<p>La rencontre du 22 octobre prochain dans le cadre des Arabofolies « se veut un hommage à un grand maître de la Aïta Marsaouia, Bouchaïb El Bidaoui (1929-1964), qui renouvela et popularisa cet art et bouscula son époque en se mettant dans la peau d’une femme chikha ».</p>
<p>Les Arabofolies de l’IMA est un festival musical, des arts et des idées qui se décline trois fois par an : au printemps, au début de l’été et à l’automne. Au programme de l’édition automnale de cet évènement culturel une rencontre avec Rachid Benzine, programmée pour le 31 octobre, autour de son dernier roman Dans les yeux du ciel paru en août 2020 aux éditions du Seuil.</p>
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		<title>L&#8217;Institut du Monde arabe se mobilise pour le Liban</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/26803</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2020 09:56:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[IMA]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[soutien]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Institut du Monde arabe, basé à Paris, se mobilise pour le Liban avec une programmation exceptionnelle à laquelle vont participer une soixantaine d’artistes et d’intellectuels et activistes de premier plan, libanais et amis du Liban. Près de deux mois après la tragédie qui a frappé Beyrouth, l’IMA et France Culture, à l’initiative du président de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Institut du Monde arabe, basé à Paris, se mobilise pour le Liban avec une programmation exceptionnelle à laquelle vont participer une soixantaine d’artistes et d’intellectuels et activistes de premier plan, libanais et amis du Liban.</p>
<p>Près de deux mois après la tragédie qui a frappé Beyrouth, l’IMA et France Culture, à l’initiative du président de l’IMA, Jack Lang, s’associent, du 24 au 27 septembre pour une programmation exceptionnelle à Paris, à Beyrouth et sur l’antenne de la radio publique française, indique-t-on auprès de l’IMA.</p>
<p>Dans ce cadre, un événement exceptionnel «Paris-Beyrouth, 24 heures pour le Liban », se tiendra, vendredi et samedi prochains sur le parvis de l’Institut, pour mobiliser l’opinion française et internationale.</p>
<p>Organisé avec Wajdi Mouawad, auteur et directeur de La Colline-théâtre national, et le lieu alternatif Station Beirut, en association avec France Culture, cet évènement rassemblera, durant deux jours, plus de 60 artistes, intellectuels, activistes de premier plan, libanais et amis du Liban qui vont se succéder sur une scène et un écran géants sous les moucharabiehs de la façade de l’Institut, en direct ou en vidéo, pour répondre par la beauté, la parole et les idées aux drames qu’affronte courageusement le peuple libanais.</p>
<p>Des figures de la société civile libanaise seront également invitées à répondre à deux questions : « Quel est votre cri ? » et « Qu’est-ce qui vous fait encore espérer ? ».</p>
<p>Les recettes de ce grand rassemblement en liaison avec Beyrouth, le plus grand en public à Paris en faveur du Liban, seront reversées à AFAC/Mawred Solidarity Fund of Lebanon et à Station Beirut, qui soutiendra plusieurs associations d’artistes au Liban, souligne-t-on de même source.</p>
<p>Par ailleurs, dès le 25 vendredi prochain, la radio publique France Culture inaugurera un week-end d’antenne qui se déroulera jusqu’à la fin de la journée du 27 septembre, avec des émissions, magazines, débats, interviews et documentaires qui seront dédiés à la situation libanaise près de deux mois après la catastrophe.</p>
<p>La parole sera donnée à l’analyse politique et géopolitique mais aussi aux romanciers, journalistes, historiens. Une programmation rythmée par les musiciens et chanteurs libanais.</p>
<p>Ce weekend de mobilisation et d’espoir sera précédé et ouvert par un rendez-vous de l’actualité spécial le jeudi 24 septembre, dans l’auditorium de l’IMA, sous le thème « Le Liban aujourd’hui : une citoyenneté en partage ? », en duplex avec l’Institut Français de Beyrouth.</p>
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