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	<title>IDIR &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>IDIR &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>VIDÉO. UN ARTISTE. UNE ŒUVRE. IDIR, CHANTEUR, AUTEUR, COMPOSITEUR D’EXPRESSION KABYLE</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/45649</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Azdine Hachimi Idrissi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 May 2021 17:39:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[HOMMAGE]]></category>
		<category><![CDATA[IDIR]]></category>
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					<description><![CDATA[Hamid Cheriet de son nom artistique IDIR (1945-2020) a marqué la World Music avec son tube planétaire « A Vava Inouva » en 1970. La chanson est basée sur une orchestration simple. Les voix d’IDIR et de la chanteuse MILA sont accompagnées de guitares acoustiques, dans un style folk très à la mode à la fin des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Hamid Cheriet de son nom artistique IDIR (1945-2020) a marqué la World Music avec son tube planétaire « A Vava Inouva » en 1970.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La chanson est basée sur une orchestration simple. Les voix d’IDIR et de la chanteuse MILA sont accompagnées de guitares acoustiques, dans un style folk très à la mode à la fin des années 60.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« A Vava Inouva » une berceuse emplie d’émotion diffusée dans 77 pays et traduite en 15 langues. Elle rappelle les veillées familiales dans les villages de Kabylie où les anciens racontaient des contes et des légendes aux plus jeunes.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">IDIR est parmi les artistes qui ont renouvelé la chanson amazighe en lui conférant une audience internationale. Il est originaire du village Ait Lahcène des montagnes de Djurdjura en Algérie.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Des artistes algériens comme Idir, Dahman El Harrachi (créateur du tube Ya Rayeh), Warda, Souad Massi, Hadj El Anka, El Hachemi Guerouabi, Rachid Taha, Cheb mami, Lounis Ait Menguellet… ou des écrivains comme Mohamed Dib, Kateb Yassine, Assia Djebbar, Mouloud Maameri… et tant d&rsquo;autres créateurs algériens… maintiennent fort notre lien chaleureux avec cette Algérie apaisée et sereine&#8230;</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Une Algérie raffinée et tolérante qui aime la vie et qui retrouvera un jour son authentique nature et sa joie de vivre.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> C’est cette Algérie que les Marocains apprécient. Tôt ou tard les désolantes vicissitudes<span class="Apple-converted-space">  </span>actuelles passeront et Marocains et Algériens se retrouveront…</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans la vidéo, IDIR et sa fille Tanina revisitent Scarborough Fair, une chanson de Simon and Garfunkel.<span class="Apple-converted-space">   </span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/gcj2sdeK630&Prime; width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
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		<title>Accusée d’avoir choisi la France au lieu de l’Algérie pour enterrer l’artiste… la famille de Idir sort de son silence</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/12000</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2020 21:50:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[dernière volonté]]></category>
		<category><![CDATA[IDIR]]></category>
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					<description><![CDATA[Victime d’une violente campagne de critiques en Algérie suite à sa décision d’inhumer le célèbre chanteur kabyle, décédé le 2 mai 2020, la famille de Idir est sortie de son silence et a dévoilé ce mardi les dernières volontés du héros de la chanson kabyle. Idir a lui-même demandé à être enterré en France «auprès &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Victime d’une violente campagne de critiques en Algérie suite à sa décision d’inhumer le célèbre chanteur kabyle, décédé le 2 mai 2020, la famille de Idir est sortie de son silence et a dévoilé ce mardi les dernières volontés du héros de la chanson kabyle. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> Idir a lui-même demandé à être enterré en France «auprès de ses enfants», assure sa famille dans un communiqué mis en ligne ce mardi 12 mai sur la page Facebook officielle du chanteur.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">«Chers parents et amis de notre regretté Hamid Cheriet, cher public, aimé de Idir. En ces instants de recueillement, nous estimons avoir le devoir de livrer la dernière volonté de notre cher père, frère et oncle, aveu que jusque-là, considérions d’ordre privé», écrit la famille qui explique que le vœu de Idir a évolué «au cours du temps».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Bien que son souhait de toujours fût d’être enterré dans son village natal, il a au cours du temps, exprimé auprès de ceux, auxquels incombe l’accomplissement douloureux de ses obsèques, la volonté de se faire inhumer en France, auprès de ses enfants. Ce vœu formulé, en pleine conscience, a été réitéré, à différents membres de la famille, ayant la légitimité de le faire exaucer. Nul ne peut se prévaloir de traduire le contenu de sa pensée et son cheminement au fil du temps, nous relatons simplement les faits».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">«Nous l’aimons profondément et ne pouvons, pour certains bien malgré nous, qu’accepter sa décision, qui le connaissant a été bien méditée. N’ayant aucun doute sur l’attachement que tous lui portez, nous espérons que vous observerez le même respect pour sa dernière volonté. Qu’il repose en paix», conclut le communiqué.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Jack Lang pleure Idir, « un chasseur de lumière »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/10781</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 May 2020 13:14:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[IDIR]]></category>
		<category><![CDATA[jack lang]]></category>
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					<description><![CDATA[«Citoyen du monde et ménestrel au cœur tendre, Idir était unique. Il nous laisse un répertoire inoubliable», affirme le président de l&#8217;Institut du Monde Arabe, Jack Lang qui dit éprouver «une peine immense» en apprenant la disparition de cette légende de la chanson kabyle. Idir est décédé à l’hôpital Bichat-Claude-Bernard, à Paris, où il a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>«Citoyen du monde et ménestrel au cœur tendre, Idir était unique. Il nous laisse un répertoire inoubliable», affirme le président de l&rsquo;Institut du Monde Arabe, Jack Lang qui dit éprouver «une peine immense» en apprenant la disparition de cette légende de la chanson kabyle.</p>
<p>Idir est décédé à l’hôpital Bichat-Claude-Bernard, à Paris, où il a succombé à une maladie pulmonaire. Sa disparition a été annoncée samedi soir par sa famille dans un post publié sur les réseaux sociaux.</p>
<p>«Chanteur-poète, sa voix douce résonnait puissamment en nous comme le chant d’un berger rêveur et généreux. Idir était un «chasseur de lumière». Il nous berçait de mélodies douces et nous transportait vers les hauts plateaux de la Kabylie dont il était un chantre magnifique et l’ange protecteur et bienveillant», écrit Jack Lang dans un communiqué.</p>
<p>«Humble troubadour, véritable conteur, Idir parlait de la belle culture kabyle avec une passion sincère et un enthousiasme militant. Il nous donnait du bonheur, celui des choses simples, celles qui imprègnent et touchent l’âme. Ses concerts étaient des fêtes, à l’image de réunions de famille débordant d’amour et d’allégresse », poursuit le président de l’IMA.</p>
<p>Idir, «c’était aussi un fervent artisan d’un monde arc-en-ciel, celui de la fraternité entre les hommes. Il aimait le dialogue, le partage. Il aura collaboré avec beaucoup d’autres artistes, donnant ainsi une identité à la reconnaissance de la diversité des cultures. Il croyait en l’humanité. Il chérissait la France des couleurs et le beau métissage des cultures », souligne Jack Lang.</p>
<p>De son vrai nom Hamid Cheriet, Idir est né le 25 octobre 1949 à Aït Lahcène, près de Tizi-Ouzou, capitale de la Grande-Kabylie.</p>
<p>Alors qu’il se destinait à être géologue, un passage en 1973 sur Radio Alger change le cours de sa vie : il remplace la chanteuse Nouara, surnommée la diva de la chanson kabyle, et sa chanson en langue berbère «A Vava Inouva», fait le tour du monde alors qu&rsquo;il faisait son service militaire. En 1975, il rejoint Paris pour produire son premier album, également intitulé « A Vava Inouva ».</p>
<p>Pendant dix ans, de 1981 à 1991, il disparaît de la scène, mais sa carrière va être ensuite relancée. À l’automne 1999, il signe son retour discographique avec l’album « Identités », où il propose un mélange de «Chââbi», la musique algéroise, et de rythmes empruntés aux genres occidentaux.</p>
<p>Les thèmes de ses chansons écrites en kabyle ou en français recouvrent différents thèmes comme l&rsquo;exil (A Vava Inouva), la fête (Zwit Rwit), les souvenirs (Cfiy) ou encore l&rsquo;émotion (Ssendu).</p>
<p>Sa chanson «A Vava inouva», traduite en plusieurs langues, est célèbre dans le monde entier. Sa musique douce reflète une culture, une civilisation et un mode de vie amazighe séculaire.</p>
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		<item>
		<title>IDIR, LÉGENDAIRE CHANTEUR KABYLE, N&#8217;EST PLUS</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/10752</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 May 2020 11:02:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[décès]]></category>
		<category><![CDATA[IDIR]]></category>
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					<description><![CDATA[Avec la disparition d’Idir, auteur de l’intemporel et mythique titre « A vava Inouva », décédé samedi soir à Paris, le monde entier et la chanson amazighe en particulier perdent une icône légendaire. Le décès du célèbre chanteur kabyle, qui a succombé à une maladie pulmonaire à l’hôpital Bichat-Claude-Bernard, à Paris, a été annoncé samedi &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Avec la disparition d’Idir, auteur de l’intemporel et mythique titre « A vava Inouva », décédé samedi soir à Paris, le monde entier et la chanson amazighe en particulier perdent une icône légendaire.</p>
<p>Le décès du célèbre chanteur kabyle, qui a succombé à une maladie pulmonaire à l’hôpital Bichat-Claude-Bernard, à Paris, a été annoncé samedi soir par sa famille dans un post publié sur les réseaux sociaux.</p>
<p>« Nous avons le regret de vous annoncer le décès de notre père (à tous), Idir, le samedi 2 mai à 21h30. Repose en paix papa », indique un message publié sur la page Facebook officielle du chanteur installé en France.</p>
<p>De son vrai nom Hamid Cheriet, Idir est né le 25 octobre 1949 à Aït Lahcène, près de Tizi-Ouzou, capitale de la Grande-Kabylie.</p>
<p>Alors qu’il se destinait à être géologue, un passage en 1973 sur Radio Alger change le cours de sa vie : il remplace la chanteuse Nouara, surnommée la diva de la chanson kabyle, et sa chanson en langue berbère «A Vava Inouva», fait le tour du monde alors qu&rsquo;il faisait son service militaire.</p>
<p>En 1975, il rejoint Paris pour produire son premier album, également intitulé «A Vava Inouva».</p>
<p>Pendant dix ans, de 1981 à 1991, il disparaît de la scène, mais sa carrière va être ensuite relancée. À l’automne 1999, il signe son retour discographique avec l’album « Identités », où il propose un mélange de «Chââbi», la musique algéroise, et de rythmes empruntés aux genres occidentaux.</p>
<p>Les thèmes de ses chansons écrites en kabyle ou en français recouvrent différents thèmes comme l&rsquo;exil (A Vava Inouva), la fête (Zwit Rwit), les souvenirs (Cfiy) ou encore l&rsquo;émotion (Ssendu).</p>
<p>Sa chanson «A Vava inouva» (Oh mon père), traduite en plusieurs langues, est célèbre dans le monde entier. Sa musique douce reflète une culture, une civilisation et un mode de vie amazighe séculaire.</p>
<p>«Malgré une discographie peu abondante, avec sept albums studio depuis A Vava Inouva (1976), portant le nom de son plus fameux titre, diffusé dans 77 pays et traduit en quinze langues, plus une compilation et un enregistrement public, il est devenu l’un des ambassadeurs de la communauté kabyle», écrit dimanche Le Monde.</p>
<p>«Où qu’il passe, Idir remplissait les salles. Sa popularité dépassait ainsi largement la communauté. De lui, le sociologue Pierre Bourdieu disait : «Ce n’est pas un chanteur comme les autres. C’est un membre de chaque famille», souligne le journal français.</p>
<p>Au Maroc où il a été invité à plusieurs reprises pour animer des concerts, le célèbre chanteur kabyle était très apprécié et respecté.</p>
<p>En 2016, il reçoit à Oujda, ville frontalière de son pays natal l’Algérie, le Prix « Rabab d’or », parrainé par le Conseil international de la musique (CIM), partenaire officiel de l’Unesco-Paris.</p>
<p>Ce prix, une initiative du Comité National de la Musique (membre permanent du CIM), avec la collaboration de l’AOA (organisatrice du Festival International du Rai), marque une reconnaissance de la riche carrière artistique de cette légende de la chanson amazighe.</p>
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