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	<title>HRW &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>HRW &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Gaza: Human Rights Watch accuse Israël d&#8217;avoir utilisé des munitions au phosphore blanc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/132627</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 08:23:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[gaza]]></category>
		<category><![CDATA[HRW]]></category>
		<category><![CDATA[israel]]></category>
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					<description><![CDATA[« Israël a utilisé du phosphore blanc dans ses opérations militaires à Gaza et au Liban, exposant les civils à des risques de blessures graves et à long terme » , indique Human Rights Watch (HRW) dans un tweet. &#160; BREAKING: Israel has used white phosphorus in military operations in Gaza and Lebanon, putting civilians at risk &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p2"><i>« Israël a utilisé du phosphore blanc dans ses opérations militaires à Gaza et au Liban, exposant les civils à des risques de blessures graves et à long terme »</i> , indique Human Rights Watch (HRW) dans un tweet.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">BREAKING: Israel has used white phosphorus in military operations in Gaza and Lebanon, putting civilians at risk of serious and long-term injuries.</p>
<p>White phosphorus causes excruciating burns and can set homes afire. Its use in populated areas is unlawful.<a href="https://t.co/TbCVA5Qynp">https://t.co/TbCVA5Qynp</a> <a href="https://t.co/4UKANHTwI2">pic.twitter.com/4UKANHTwI2</a></p>
<p>— Human Rights Watch (@hrw) <a href="https://twitter.com/hrw/status/1712573871596187916?ref_src=twsrc%5Etfw">October 12, 2023</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p2"><i>« Le phosphore blanc provoque des brûlures atroces et peut mettre le feu aux habitations. Son utilisation dans les zones peuplées est illégale », </i>a averti l&rsquo;ONG de défense des droits de l&rsquo;homme basée aux Etats-Unis.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Syndicat National de la Presse Marocaine exprime son rejet catégorique du rapport biaisé et tendancieux de Human Rights Watch</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/88887</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Jul 2022 21:28:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[HRW]]></category>
		<category><![CDATA[SYNDICAT NATIONAL DE LA PRESSE MAROCAINE]]></category>
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					<description><![CDATA[Après avoir minutieusement examiné le dernier rapport de l’association Human Rights Watch (HRW) sur les conditions de la liberté de la presse dans notre pays et passé au peigne fin toutes les données qui s&#8217;y rapportent ainsi que la méthodologie poursuivie pour sa rédaction et le contexte et les circonstances dans lesquels il a été &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir minutieusement examiné le dernier rapport de l’association <strong><em>Human Rights Watch (HRW) </em></strong>sur les conditions de la liberté de la presse dans notre pays et passé au peigne fin toutes les données qui s&rsquo;y rapportent ainsi que la méthodologie poursuivie pour sa rédaction et le contexte et les circonstances dans lesquels il a été publié, le <strong><em>Syndicat National de la Presse Marocaine (SNPM)</em></strong> tient à apporter les observations suivantes:</p>
<p><strong>Premièrement</strong>, le contenu du rapport ne diffère guère des rapports antérieurement diffusés par la même organisation non-gouvernementale au cours des dernières années. Il exploite de nouveau les mêmes faits précédemment relevés. Cela signifie que l’ONG réédite chaque année le même rapport avec presque le même contenu.</p>
<p>A noter, dans ce contexte, que le rapport traite de faits et de problèmes qui se sont déroulés il y a des années de cela, mais qui sont présentés dans l’actuel rapport comme s&rsquo;ils étaient nouveaux et récents. Ce qui révèle, tout bien pensé, que HRW ne déroge pas à sa stratégie de reproduction des récits.</p>
<p><strong>Deuxièmement</strong>, la méthodologie adoptée par les auteurs de ce rapport vide presque, celui-ci, de son contenu, et en fait un document qui s&rsquo;appuie sur un narrateur unique qui raconte son histoire d’un point de vue personnel. Ainsi, la méthodologie scientifique propre à la rédaction d’un rapport crédible, impartial, franchisé des référentiels et des calculs purement politiques, fait magistralement défaut dans le rapport de HRW. En témoigne la non-consultation d&rsquo;autres parties directement concernées par les événements et les questions abordées dans le rapport. En outre, HRW s’est contentée dans son rapport de compiler ce qui avait été publié dans certains médias nationaux et étrangers, dans les réseaux sociaux, également, sans aucune vérification de la véracité des informations recueillies, mais aussi ce qui a été colporté par des appels téléphoniques personnels.</p>
<p>Plus regrettable encore, c’est que le rapport a fait fi de la veille informationnelle et du travail d’investigation sur le terrain à travers des observations directes des procès et l&rsquo;implication d&rsquo;une large frange de sources pour en constituer un échantillon fiable et crédible, à l’instar des organisations professionnelles des journalistes et des éditeurs et nombre d’organisations de défense des droits de l&rsquo;homme. Au lieu de tout cela, il s’est étayé sur le récit d&rsquo;une seule et unique organisation de défense des droits humains.</p>
<p><strong>Troisièmement</strong>, le Syndicat national de la presse marocaine relève que le rapport comprend des positions politiques et des jugements de valeur, et qu’il use d’un langage étranger au langage des rapports professionnels et scientifiques qui, lui, évite la rhétorique et les expressions vagues et équivoques.</p>
<p><strong>Quatrièmement</strong>, le rapport s&rsquo;est appuyé sur le témoignage d’un échantillon d&rsquo;acteurs politiques qui ont pleinement le droit d&rsquo;avoir des positions sur la situation générale et les institutions constitutionnelles de notre pays. Et aucune partie, quelle que soit, ne peut leur réquisitionner ce droit. Sauf que la crédibilité veut qu’on ne se limite pas à leurs seuls points de vue et positions dans l’établissement de ce genre de rapports.</p>
<p><strong>Cinquièmement</strong>, les événements et les cas que le rapport de HRW prétend avoir relevés font l’objet d’une polémique et de divergences. Si certaines sources confirment que les faits avaient été fabriqués de toutes pièces et préalablement fomentés afin de piéger certaines personnes, et que la justice a été manipulée pour atteindre les objectifs escomptés, d&rsquo;autres parties aussi actives dans le domaine des droits de l&rsquo;homme et professionnels avaient une vision totalement différente selon laquelle les charges qui pèsent sur ces personnes poursuivies en justice sont vraies et établies et qu’il existe bel et bien des victimes ayant porté plainte, dont des journalistes femmes, et que les droits de ces victimes ne peuvent, sous aucun prétexte, être récusés. Et qu’on ne peut faire à ces victimes des procès d’intention. Pour cela, il est dégradant pour une organisation internationale des droits de l&rsquo;homme comme HRW de pencher ou défendre une partie au détriment d’une autre.</p>
<p><strong>Sixièmement</strong>, le Syndicat National de la presse marocaine enregistre un précédent dans les rapports internationaux puisqu’il a décelé une hostilité manifeste à l’encontre de certains médias nationaux, traités de tous les noms. Hormis le jugement subjectif qu’on peut avoir de la ligne éditoriale de n&rsquo;importe quel média dans notre pays, une organisation des droits de l&rsquo;homme n&rsquo;est pas spécialisée, et n’est pas apte à classer les lignes éditoriales, à porter des jugements de valeur sur des entreprises médiatiques, et à noter des journalistes.</p>
<p>Le Syndicat national de la presse marocaine attire l’attention que le rapport soulève la question de la diffamation pratiquée par certaines institutions médiatiques nationales à l&rsquo;encontre de certaines personnes. Des pratiques qui ont été, par ailleurs, vivement condamnées par le Syndicat national de la presse marocaine. Mais au lieu de dénoncer cette diffamation, le rapport est tombé dans le piège de diffamer des entreprises de presse marocaines (Chouf TV, Barlamane.com et Le360).</p>
<p><strong>Septièmement</strong>, le rapport a délibérément évoqué des affaires et conflits personnels immobiliers entre autres, et les a introduites dans le champ juridique et professionnel, avec comme but de faire du remplissage dans le dessein de renforcer une position politique spécifique.</p>
<p><strong>Huitièmement</strong>, le Syndicat National de la presse marocaine (SNPM) note que Human Rights Watch insiste mordicus à rééditer toujours un rapport sur le Maroc quasi-identique à ses prédécesseurs en se basant, chaque année et sans se lasser, sur quasiment le même contenu. L’intriguant, c’est que la publication de ces rapports coïncident toujours avec la célébration par les Marocains de la Fête du Trône qui représente pour eux comme pour l&rsquo;opinion publique internationale une occasion de faire un bilan des efforts de développement du Maroc. C&rsquo;est une synchronisation étrange qui soulève plus d&rsquo;un point d&rsquo;interrogation et qui ne peut être le fruit du hasard, car elle s&rsquo;est répétée au cours des dernières années. Aussi, les auteurs du rapport sont conscients de la symbolique et de l&rsquo;importance de cette synchronisation politique préméditée.</p>
<p>Pour tout cela et pour bien d&rsquo;autres vices de forme et de contenu que ce rapport renferme, le Syndicat National de la Presse Marocaine exprime sa déception profonde car ce document, s’il avait été franchisé des référentiels et des calculs purement politiques, aurait contribué à pointer du doigt les déviations et les dérapages de la scène médiatique nationale.</p>
<p>Le Syndicat national de la presse marocaine, qui ne nie pas le fait qu’elle décèle et dénonce des atteintes à l&rsquo;exercice de la liberté de la presse et d&rsquo;expression dans notre pays dans tous ses rapports annuels (le dernier en date a été publié il y a quelques semaines), annonce son rejet catégorique et total du contenu du nouveau rapport de Human Rights Watch, car tout bonnement, il manque de professionnalisme, de crédibilité et de légitimité et est démuni de toutes les garanties et les conditions requises d&rsquo;objectivité, d&rsquo;intégrité et d&rsquo;impartialité.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>HRW: nouveau rapport à charge contre le Maroc, la réaction du gouvernement</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/88810</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jul 2022 23:04:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[HRW]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un rapport de 143 pages, paru jeudi sous cet intitulé: « D’une manière ou d’une autre, ils t’auront”: Manuel des techniques de répression au Maroc », Human Rights Watch porte de graves accusations à l’encontre du royaume. « Les autorités marocaines emploient des mesures indirectes et sournoises pour réduire les activistes et journalistes indépendants au silence », pointe &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Dans un rapport de 143 pages, paru jeudi sous cet intitulé: « D’une manière ou d’une autre, ils t’auront”: Manuel des techniques de répression au Maroc », Human Rights Watch porte de graves accusations à l’encontre du royaume. « Les autorités marocaines emploient des mesures indirectes et sournoises pour réduire les activistes et journalistes indépendants au silence », pointe l’ONG américaine dans ce document, consulté par <a href="http://lecollimateur.ma"><span class="s2">lecollimateur.ma</span></a>. « Ces mesures visent à préserver l’image de pays « modéré » et respectueux des droits que le Maroc cherche à se donner, alors qu&rsquo;il devient de plus en plus répressif », croit-elle savoir. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Réagissant à ce rapport à charge, le porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas, a dénoncé des « allégations tendancieuses » qui « n’empêcheront pas le Maroc de poursuivre l’édification de l’État de droit et des institutions et la défense des droits et des libertés ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Après avoir pris connaissance de ce document, publié jeudi et qui porte malheureusement atteinte aux symboles du Royaume, il s&rsquo;est avéré qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit que d' »une compilation d&rsquo;allégations que cette organisation a l&rsquo;habitude d&rsquo;évoquer contre le Royaume », a indiqué le responsable gouvernemental dans une déclaration à la presse.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Et d’ajouter: le dénigrement contre le Maroc a atteint le point de colporter des « accusations irréalistes » contre le Royaume, notant que ce document contient de « graves accusations à même de tenter de monter les partenaires du Royaume contre lui ». </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Graves atteintes aux droits de l&#8217;Homme en Algérie: l&#8217;indifférence assassine de HRW et Amnesty International</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/37101</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Jan 2021 10:49:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[AI]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[HRW]]></category>
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					<description><![CDATA[Trois détenus d’opinion algériens ont été évacués hier mardi au CHU Mustapha Pacha à Alger, après plus d’un semaine de grève de la faim, pour protester contre une détention aussi arbitraire que les accusations retenues contre eux: « publications pouvant porter atteinte à l’unité nationale », « outrage à corps constitué », « atteinte à la personne du président », « atteinte &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Trois détenus d’opinion algériens ont été évacués hier mardi au CHU Mustapha Pacha à Alger, après plus d’un semaine de grève de la faim, pour protester contre une détention aussi arbitraire que les accusations retenues contre eux: « publications pouvant porter atteinte à l’unité nationale », « outrage à corps constitué », « atteinte à la personne du président », « atteinte à la sécurité et à l’unité nationale » et « exposition de la vie d’autrui au danger en incitant à un rassemblement pendant la période du confinement ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mohamed Tadjadit, Nouredine Khimoud et Abdelhak Benrahmani ne sont pourtant pas les seules ni seront les dernières victimes de cette chape de plomb répressive qui s’abat  sur des militants dont le seul « délit » est de revendiquer pacifiquement l’instauration d’un État réellement civil et démocratique. « Près de 90 détenus politiques et d’opinion croupissent déjà dans les prisons en Algérie », alerte la Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme (LADDH).</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cette situation rappelant cruellement les méthodes de la pourtant défunte époque des Bokassa-gueule-de-loup, du moins par la nature des accusations graves infligées à des civils sans défense, -« atteinte à la sécurité et à l’unité nationale »!!-, n’a toutefois pas fait bouger les preux chevaliers des droits de l’Homme, lesquels préfèrent regarder ailleurs. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Un simple regard jeté ce matin sur les comptes de Human Rights Watch et Amnesty International, suffit pour le démontrer. Pas un seul mot n’a en effet été touché par le pourtant très prolifique Kenneth Roth, directeur exécutif de HRW, lequel s’est manifesté lors de la soirée du Nouvel An, pour nous infliger ce message incroyable via son improbable compte twitter: “Le traitement réservé par le Maroc aux Sahraouis est à certains égards semblable au traitement réservé aux Palestiniens par Israël”!! </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Kenneth Roth qui se semble confondre son statut de procureur avec celui de défendeur des droits de l’homme, n’est pas dans la mesure ni dans l’équilibre quand il s’agit de « taper » sur le Maroc, d’autant moins que son « silence » sur les exactions, celles-là réelles, perpétrées dans le goulag de Tindouf, ou encore à Alger, prête à suspicion. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Idem pour Amnesty International qui continue de fermer l’oeil sur les graves violations commises aussi bien dans les camps de Lahmada qu’à Alger, pour ne pas parler de Tizi Ouzou, en Kabylie, Ghardaya, où les minorités mozabites de rite Ibadite sont confrontées à une purge ethnico-religieuse de la part de la majorité arabe, d’obédience sunnite. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La liste des violations perpétrées par la dictature militaire algérienne, et son appendice séparatiste, est évidemment loin d’être exhaustive, mais elle a tout l&rsquo;air d&rsquo;un pedigree qui ne devrait pas échapper à l&rsquo;attention des préposés à la défense des droits de l&rsquo;Homme, pour ne pas dire la Cour pénale internationale. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les dérives anti-marocaines du vipérin Kenneth Roth, directeur exécutif de HRW</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/36774</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Jan 2021 11:29:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[HRW]]></category>
		<category><![CDATA[Kenneth Roth]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 31 décembre 2020, avant que ne retentissent les 12 coups de minuit, Kenneth Roth a voulu frapper un grand coup en réservant son mot de la fin à nous autres Marocains. « Le traitement réservé par le Maroc aux Sahraouis est à certains égards semblable au traitement réservé aux Palestiniens par Israël », a-t-il switché, sur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le 31 décembre 2020, avant que ne retentissent les 12 coups de minuit, Kenneth Roth a voulu frapper un grand coup en réservant son mot de la fin à nous autres Marocains. « Le traitement réservé par le Maroc aux Sahraouis est à certains égards semblable au traitement réservé aux Palestiniens par Israël », a-t-il switché, sur son «COMPTE» twitter, reprenant ainsi à son COMPTE une allégation chère au régime militaire algérien et à son rejeton polisarien. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">À l’autre bout de la frontière est du Maroc, le curieux tweet du directeur exécutif de Human Rights Watch n’est pas passé inaperçu. « Les Chiens de garde » à la botte du régime vert-kaki, à leur tête l’agence de PRESQUE algérienne, lui ont évidemment réservé un accueil des plus chaleureux. « HRW: le Maroc applique les « mêmes méthodes qu&rsquo;Israël » au Sahara occidental », a aboyé l&rsquo;APS, comme pour donner le plus grand retentissement au tweet de Kenneth Roth, lequel semble confondre son statut de « procureur général » et celui de dirigeant d&rsquo;une ONG qui ne s’embarrasse plus d’utiliser la noble cause des droits de l’Homme à des fins crassement politiciennes. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cette ONG qui vit aux frais des donateurs, pour ne pas dire « les mieux-disants », a coutume de concentrer le tir sur le Maroc, via ses rapports bidons et surtout délibérément tendancieux, se permettant les écarts les plus invraisemblables, le cas échéant ce parallèle infondé, de surcroît ridicule, entre la situation au Sahara marocain et celle prévalant en Palestine, mais préfère souvent regarder ailleurs quand il s’agit des violations systématiques perpétrées par un régime militaire algérien que tout le monde sait  répressif, liberticide, prédateur, autant que son rejeton séparatiste, dont les pratiques n’ont rien à envier à celles de la défunte époque stalinienne. </span></p>
<p class="p1">
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Affaire Omar Radi: les autorités publiques réfutent les « allégations tendancieuses » de Human Rights Watch</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/27921</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2020 19:09:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Affaire Omar Radi]]></category>
		<category><![CDATA[autorités marocaines]]></category>
		<category><![CDATA[HRW]]></category>
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					<description><![CDATA[Les autorités publiques ont rejeté « catégoriquement », mercredi, la publication « tendancieuse » de « Human Rights Watch » intitulée « Maroc : un journaliste critique poursuivi pour espionnage », datée du 21 septembre 2020, « à travers laquelle l’organisation tente d’induire en erreur l’opinion publique en donnant l’impression que le système judiciaire national n’est pas indépendant ». Dans un communiqué, les autorités publiques &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les autorités publiques ont rejeté « catégoriquement », mercredi, la publication « tendancieuse » de « Human Rights Watch » intitulée « Maroc : un journaliste critique poursuivi pour espionnage », datée du 21 septembre 2020, « à travers laquelle l’organisation tente d’induire en erreur l’opinion publique en donnant l’impression que le système judiciaire national n’est pas indépendant ».</p>
<p>Dans un communiqué, les autorités publiques affirment que le pouvoir judiciaire est indépendant en vertu de la Constitution et que la mise en application des garanties de l&rsquo;indépendance des magistrats relève des prérogatives du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire, institution constitutionnelle spéciale, indépendante des pouvoirs exécutif et législatif.</p>
<p>Cette institution avait publié, le 15 septembre 2020, un communiqué défendant l&rsquo;indépendance et l’inviolabilité du pouvoir judiciaire, en réponse à certaines ONGs internationales qui, au lieu de contribuer à la consolidation de cette indépendance, appellent à faire pression pour y porter atteinte, rappelle la même source.</p>
<p>La justice marocaine, insistent les autorités publiques, est la seule responsable du dossier de la personne en question, poursuivie en justice pour son implication présumée dans la commission d&rsquo;actes incriminés par le code pénal marocain. Il s&rsquo;agit d’actes passibles de mesures et procédures légales et juridiques qui répondent aux conditions d’un procès équitable, souligne-t-on de même source.</p>
<p>Cette poursuite en justice n&rsquo;est aucunement liée à l&rsquo;exercice par la personne concernée de sa fonction de journaliste, qu’il s&rsquo;agisse de ses articles ou de ses investigations, que seul le Code de la presse et de l’édition marocain est habilité à régir, tout en sachant que la qualité de journaliste ne dispense point de la poursuite judiciaire, s&rsquo;il s&rsquo;avère que les actes reprochés au mis en cause constituent des éléments juridiques matériels et moraux d&rsquo;un crime qui s’inscrit dans le cadre du droit public, explique le communiqué.</p>
<p>Les autorités publiques rejettent catégoriquement les tentatives de HRW d&rsquo;assumer des rôles qui ne se rapportent pas à la défenses des droits de l’Homme, comme cela s&rsquo;est reproduit dans sa dernière publication qui a tenté de semer le doute dans des jugements, d&rsquo;exploiter, de mauvaise foi, la confidentialité des recherches et investigations judiciaires, et d&rsquo;influer sur le déroulement normal d&rsquo;une affaire judiciaire dont l’enquête est à ses débuts.</p>
<p>L&rsquo;Organisation, poursuit le communiqué, a tenté de présenter une image contraire aux tenants et aboutissants et a fallacieusement interprété des textes et procédures juridiques et judiciaires sans fournir de preuves juridiques ou matérielles tangibles sur la non véracité des actes criminels sujet de l&rsquo;affaire précitée, une action que seule la justice est habilitée à prendre dans tous les systèmes juridiques.</p>
<p>« Les fausses conclusions et les pré-jugements » contenus dans la publication ne peuvent refléter que des bases méthodologiques dénuées d&rsquo;objectivité et entachées de sélectivité, approche qui est le propre de l&rsquo;organisation dans son traitement de la situation des droits de l’Homme au Maroc, poursuit le communiqué.</p>
<p>Les autorités s&rsquo;étonnent, poursuit la même source, du déni de HRW du droit à la liberté d&rsquo;expression et d&rsquo;opinion à une partie des médias nationaux pour la seule raison d&rsquo;avoir publié des articles qui ne sont pas nécessairement en harmonie avec les conclusions de l&rsquo;organisation et les orientations de ses soutiens.</p>
<p>A ceci s&rsquo;ajoute l&rsquo;adoption de l&rsquo;organisation de versions appuyant une seule partie comme c&rsquo;est le cas dans l’affaire relative au soupçon de viol et d&rsquo;attentat à la pudeur, puisque l&rsquo;organisation a violé le droit de la personne concernée à la protection judiciaire. Pis encore, conclut le communiqué, elle a délibérément renié la qualité professionnelle de celle-ci, fait constaté également par le Syndicat national de la presse marocaine dans son communiqué du 24 septembre 2020.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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