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	<title>hôpitaux &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>hôpitaux &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Cyber-attaques sur les hôpitaux: Pourquoi il faut s&#8217;attendre au pire (PARIS, de notre correspondante Zakia LAAROUSSI)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/173010</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jan 2025 11:09:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[fragilité numérique]]></category>
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					<description><![CDATA[Paris: Zakia LAAROUSSI &#160; Dans un monde de plus en plus interconnecté, où le numérique s’érige en pilier de nos sociétés modernes, un sombre paradoxe se dessine. Alors que nous avançons à pas de géant dans l’ère technologique, des vulnérabilités abyssales apparaissent, menaçant des secteurs vitaux comme celui de la santé. La Cour des comptes &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Paris: Zakia LAAROUSSI</strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-172577" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/12/zakias--300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/12/zakias--300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/12/zakias--150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/12/zakias--125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans un monde de plus en plus interconnecté, où le numérique s’érige en pilier de nos sociétés modernes, un sombre paradoxe se dessine. Alors que nous avançons à pas de géant dans l’ère technologique, des vulnérabilités abyssales apparaissent, menaçant des secteurs vitaux comme celui de la santé. La Cour des comptes française, dans son dernier rapport, jette une lumière crue sur cette fragilité : les systèmes informatiques des hôpitaux français sont des châteaux de cartes, exposés aux vents destructeurs des cyberattaques. Trente établissements de santé ont ainsi été pris pour cible par des rançongiciels en 2022 et 2023, laissant planer une question glaçante : que se passe-t-il lorsque la technologie, censée protéger et soigner, devient un talon d’Achille ?</p>
<p>Le rapport de la Cour des comptes dresse un tableau sans concession : près de 20 % des postes de travail dans les hôpitaux publics fonctionnent avec des systèmes d’exploitation obsolètes ou hors maintenance. Pire encore, 23 % des équipements réseau sont irréparables en cas de panne. Ces chiffres révèlent un sous-investissement chronique, laissant les hôpitaux naviguer dans un océan numérique avec des navires percés.</p>
<p>Une fois encore, un pas en avant est suivi d’un pas en arrière. La lenteur budgétaire contraste violemment avec la rapidité des cybercriminels, capables de paralyser des établissements entiers en quelques clics.</p>
<p>Le système hospitalier, pourtant conçu pour protéger les vies, devient ainsi un terrain de jeu pour les cybercriminels. Ces derniers exploitent des failles béantes pour accéder aux données sensibles, comme ce fut le cas en novembre 2024, lorsque des pirates ont mis en vente les informations personnelles de 750 000 patients issus de plusieurs établissements parisiens.</p>
<p>Ces attaques ne sont pas de simples problèmes techniques : elles touchent le cœur de la mission médicale. Imaginez un service de réanimation incapable d’accéder aux dossiers critiques, des urgences paralysées, ou encore des opérations chirurgicales retardées. Ce ne sont pas seulement des données que l’on prend en otage, mais des vies humaines.</p>
<p>Le cyberespace, autrefois perçu comme une promesse d’efficacité et de progrès, semble aujourd’hui nous rappeler brutalement les limites de notre dépendance technologique. Doit-on alors envisager un retour aux systèmes papiers, archaïques mais robustes ? Cette question, inconcevable il y a quelques années, devient une option, certes inquiétante, mais tangible.</p>
<p>Sommes-nous condamnés à avancer dans un équilibre précaire, toujours plus technologiquement dépendants mais jamais véritablement protégés ? L’idée d’un monde où la santé publique pourrait vaciller sous le poids de l’insécurité informatique donne le vertige.</p>
<p>Il est impératif de transformer cette prise de conscience en une action résolue. Car à défaut d’un sursaut, nous risquons de nous retrouver face à une situation paradoxale : dans notre quête de modernité, nous pourrions bien être contraints de revenir à l’analogique pour garantir la sécurité de ce qui nous est le plus précieux — nos vies et celles de nos proches. Une régression qui, au lieu de panser nos plaies numériques, pourrait signer l’aveu d’un échec collectif.</p>
<p>Le numérique est une arme à double tranchant, et pour ne pas sombrer, nous devons apprendre à la manier avec sagesse et prévoyance.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Hautes instructions royales pour la mise en service de l’Hôpital Mohammed VI à Al-Hoceima et de l’Hôpital Zemmouri à Kenitra</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/157990</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jul 2024 17:21:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[hôpitaux]]></category>
		<category><![CDATA[ROI MOHAMMED VI]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Roi Mohammed VI a donné ses hautes instructions afin que le Centre hospitalier Mohammed VI, dans la province d’Al Hoceima, et le Centre hospitalier Zemmouri, dans la province de Kenitra, commencent à offrir leurs services au profit des citoyennes et citoyens, après l’achèvement des travaux de leur construction. La mise en service de ces &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Roi Mohammed VI a donné ses hautes instructions afin que le Centre hospitalier Mohammed VI, dans la province d’Al Hoceima, et le Centre hospitalier Zemmouri, dans la province de Kenitra, commencent à offrir leurs services au profit des citoyennes et citoyens, après l’achèvement des travaux de leur construction.</p>
<p>La mise en service de ces deux nouvelles structures hospitalières intervient dans le sillage des efforts du Souverain visant la réforme et la mise à niveau du secteur de la santé dans le Royaume, l’amélioration de la prise en charge sanitaire et la garantie de services médicaux de qualité aux citoyennes et citoyens dans les différentes régions du pays, indique un communiqué du ministère de la Santé et de la Protection sociale.</p>
<p>Ces deux nouveaux centres hospitaliers s’inscrivent dans le cadre d’une série de grands projets de santé lancés ces dernières années, dans l’objectif de restructurer le système national de santé en harmonie avec le chantier de généralisation de la protection sociale et d’amélioration des services offerts aux citoyens.</p>
<p>D’une capacité respective de 250 et 450 lits, le Centre hospitalier Mohammed VI et le Centre hospitalier Zemmouri permettront de contribuer à l’amélioration de la qualité des services de santé au niveau des deux provinces, de préparer une infrastructure sanitaire et sociale de proximité et de haute qualité, répondant aux besoins des citoyens en matière d’offre de soins.</p>
<p>Les deux établissements de santé sont dotés du matériel et des équipements biomédicaux les plus avancés, dont des systèmes numériques avancés de gestion des dossiers médicaux des patients permettant aux professionnels de la santé d’avoir un accès immédiat à leurs données, de manière à améliorer la qualité et la rapidité des services de santé fournis, souligne le communiqué.</p>
<p>Ces projets illustrent la Haute Sollicitude dont SM le Roi Mohammed VI n’a eu de cesse d’entourer le secteur de la santé, notamment à travers la modernisation des infrastructures hospitalières, ainsi que le renforcement et l’amélioration de la qualité des prestations médicales de base et leur rapprochement des citoyens.</p>
<p>Ils traduisent également l’engagement du Maroc, sous la conduite de Sa Majesté le Roi, à promouvoir et développer le système national de santé et à garantir l’accès de l’ensemble des citoyens à des services de santé de qualité dans l’ensemble des régions du Royaume.</p>
<p>Les deux nouveaux centres hospitaliers confirment, en outre, l’attachement de Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste, à améliorer la qualité de vie pour l’ensemble des Marocains et à ériger le système national de santé en modèle à suivre sur les plans régional et international, de sorte à consolider la place du Royaume en tant que pays leader en matière d’offre de soins de santé.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gaza: les hôpitaux dans le collimateur de l’aviation israélienne (vidéo)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/134893</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Nov 2023 14:43:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[bombardements]]></category>
		<category><![CDATA[gaza]]></category>
		<category><![CDATA[hôpitaux]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;hôpital Al-Qods de Gaza a subi des « dégâts » après des frappes israéliennes « autour » du bâtiment, indique le Croissant-Rouge palestinien, images à l&#8217;appui. &#160; 💢A video showing the damage caused by the IOF targeting of the vicinity around the Al-Quds Hospital multiple times in the past period. 🏥This intense shelling has caused significant damage to the &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">L&rsquo;hôpital Al-Qods de Gaza a subi des « dégâts » après des frappes israéliennes « autour » du bâtiment, indique le Croissant-Rouge palestinien, images à l&rsquo;appui.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4a2.png" alt="💢" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />A video showing the damage caused by the IOF targeting of the vicinity around the Al-Quds Hospital multiple times in the past period.</p>
<p><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f3e5.png" alt="🏥" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />This intense shelling has caused significant damage to the building and injuries to patients and dozens of internally displaced people.… <a href="https://t.co/O7T4NwRoHh">pic.twitter.com/O7T4NwRoHh</a></p>
<p>— PRCS (@PalestineRCS) <a href="https://twitter.com/PalestineRCS/status/1722240629458268322?ref_src=twsrc%5Etfw">November 8, 2023</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><strong>« Ce bombardement intense a causé des dommages importants au bâtiment et des blessures aux patients et à des dizaines de personnes déplacées à l&rsquo;intérieur du pays »</strong>, selon l&rsquo;organisation de secours.</p>
<p class="p3"><b>Les routes menant à l&rsquo;hôpital Al-Qods fermées à cause des bombardements, selon le Croissant-Rouge</b></p>
<p class="p1"><strong>« Toutes les routes menant à l&rsquo;hôpital » Al-Quds de Gaza sont « fermées » à cause des « bombardements israéliens »</strong>, signale encore le Croissant-Rouge palestinien.</p>
<p class="p1"><strong>« Les équipes médicales ne peuvent pas quitter l&rsquo;hôpital pour se rendre auprès des blessés »,</strong> explique l&rsquo;organisation de secours, équivalent de la Croix-Rouge dans les pays arabo-musulmans.</p>
<p>Selon Israël, le Hamas <strong>« utilise des hôpitaux de Gaza pour lancer ses attaques »</strong>.</p>
<p>Le ministère de la Santé du Hamas palestinien a annoncé mercredi que 10.569 personnes avaient été tuées dans les bombardements israéliens sur la bande de Gaza depuis le début de la guerre le 7 octobre.</p>
<p>Parmi les morts recensés à ce jour figurent 4.324 enfants et 2.823 femmes, a indiqué le ministère de la Santé.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Maroc-Israël: signature d&#8217;un mémorandum d&#8217;entente pour la construction d&#8217;établissements hospitaliers au Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/85905</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 13:26:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[hôpitaux]]></category>
		<category><![CDATA[israel]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Un mémorandum d&#8217;entente a été signé entre le ministère de la Santé et de la Protection sociale et la société israélienne I.M.S Ovadia Group Ltd pour la construction d&#8217;établissements hospitaliers au Maroc. La signature de cet accord lors d&#8217;une cérémonie présidée par le ministre de la Santé et de la Protection Sociale, Khalid Ait Taleb, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un mémorandum d&rsquo;entente a été signé entre le ministère de la Santé et de la Protection sociale et la société israélienne I.M.S Ovadia Group Ltd pour la construction d&rsquo;établissements hospitaliers au Maroc.</p>
<p>La signature de cet accord lors d&rsquo;une cérémonie présidée par le ministre de la Santé et de la Protection Sociale, Khalid Ait Taleb, s&rsquo;inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale et la promotion de l&rsquo;investissement et de l&rsquo;innovation dans divers domaines, dont le secteur de la Santé, a indiqué jeudi le ministère dans un communiqué.</p>
<p>Ce mémorandum d&rsquo;entente, qui s&rsquo;inscrit dans le cadre d&rsquo;une approche de partenariat public-privé, en droite ligne des Hautes directives de SM le Roi Mohammed VI visant à asseoir un modèle de développement social fondé sur les principes d&rsquo;égalité, d&rsquo;équité et de solidarité, s&rsquo;assigne pour objectif la mise en œuvre d&rsquo;un programme d&rsquo;investissement pour la construction et l&rsquo;équipement d&rsquo;établissements hospitaliers avec une contribution du groupe I.M.S Ovadia Group Ltd, estimée à 5 milliards de dirhams.</p>
<p>La première phase de ce programme d&rsquo;investissement porte sur la réalisation de 5 établissements hospitaliers d&rsquo;une capacité de 1.000 lits dans les régions de Dakhla-Oued Eddahab, Fès-Meknès, Daraa-Tafilalet, l&rsquo;Oriental et Marrakech-Safi.</p>
<p>Cette cérémonie a été marquée par la présence de cadres du ministère de la Santé et de la protection sociale ainsi que du ministère délégué auprès de la ministère de l&rsquo;Économie et des finances chargé du Budget.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Grève dans les hôpitaux algériens</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/43699</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 07:38:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[hôpitaux]]></category>
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					<description><![CDATA[Plusieurs syndicats algériens ont entamé, mercredi, une grève générale dans toutes les structures hospitalières du pays. Cette grève a été observée à l&#8217;appel de l’Intersyndicale de la santé, composée du Syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP), du Syndicat national des enseignants chercheurs hospitalo-universitaires (Snechu) et du Syndicat algérien des paramédicaux (SAP). Elle intervient &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs syndicats algériens ont entamé, mercredi, une grève générale dans toutes les structures hospitalières du pays.</p>
<p>Cette grève a été observée à l&rsquo;appel de l’Intersyndicale de la santé, composée du Syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP), du Syndicat national des enseignants chercheurs hospitalo-universitaires (Snechu) et du Syndicat algérien des paramédicaux (SAP).</p>
<p>Elle intervient pour dénoncer un système de santé au bord de l’explosion et du burn-out et réclamer davantage de moyens.</p>
<p>Outre la grève nationale, des sit-in ont été organisés dans les structures de santé pendant cette journée.</p>
<p>D’après ces syndicats, les revendications portent sur l’assainissement de la situation financière afférente au travail dans des conditions d’extrême risque avec le paiement de la prime Covid-19, ainsi que la reconnaissance de la maladie transmise par ce virus comme une maladie professionnelle, une couverture à 100% de l’assurance maladie et la bonification de la retraite pour le personnel de la santé engagé directement dans la lutte contre la pandémie.</p>
<p>Selon le professeur Belhadj, président du Snechu, le paiement de la prime Covid-19 au personnel de la santé a enregistré 7 mois de retard, ce qui représente quatre mille milliards de centimes.</p>
<p>L’octroi de cette prime d’encouragement aux soignants avait été annoncé par le président algérien, alors que le pays venait d’entamer sa lutte contre la pandémie.</p>
<p>Des montants forfaitaires allant de 10.000 DA au profit des personnels administratifs et de soutien, 20.000 DA pour le personnel paramédical et 40.000 DA pour le personnel médical.</p>
<p>Elle devait être servie pour une période de trois mois renouvelables, mais son versement est gelé depuis le mois de septembre 2020, à cause de l’indisponibilité d’un budget spécialement dédié à cet effet, au ministère des Finances.</p>
<p>« Après l’annonce de notre grève, des promesses nous ont été faites pour payer à découvert », précise le professeur Belhadj.</p>
<p>« La suspension de cette prime, alors que la pandémie est toujours en cours, suscite incompréhension et des attentes chez le personnel de la santé qui se sent injustement abandonné dans une situation très critique », renchérit le président du Syndicat algérien des paramédicaux.</p>
<p>Toujours au chapitre contentieux, le président du Syndicat national des praticiens de la santé publique, Lyès Merabet, cite, également, la promesse non tenue du versement d’un capital décès lié au Covid-19 d’un million de dinars aux familles du personnel soignant.</p>
<p>Le SNECHU, le SNPSP et le SAP réclament, en outre, la concrétisation des engagements pris par la tutelle pour la réforme du secteur sanitaire et l’amélioration des conditions de travail.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Alerte rouge. Les hôpitaux commencent à être saturés par la progression exponentielle des cas d’infection au coronavirus. Certains centres hospitaliers ont même limité l&#8217;accès aux soins aux seuls cas urgents</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/29535</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 11:07:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
		<category><![CDATA[hôpitaux]]></category>
		<category><![CDATA[saturation]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc est-il confronté à une deuxième vague de la pandémie de coronavirus ? C’est la question que se posent beaucoup d’experts scientifiques depuis la recrudescence des cas infectés et surtout la hausse du nombre de décès. Mais ce sont les médecins du terrain, confrontés à un afflux massif des patients covid-19 dans les hôpitaux, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc est-il confronté à une deuxième vague de la pandémie de coronavirus ? C’est la question que se posent beaucoup d’experts scientifiques depuis la recrudescence des cas infectés et surtout la hausse du nombre de décès. Mais ce sont les médecins du terrain, confrontés à un afflux massif des patients covid-19 dans les hôpitaux, qui tirent la sonnette d’alarme de la saturation des lits.</p>
<p>La direction du CHU d’Ibn Sina à Rabat est allée jusqu’à suspendre l’accès aux soins sauf pour les cas urgents en évoquant l’indisponibilité de plusieurs soignants pour cause de contamination. Il est vrai que les soignants de tout le royaume paient un lourd tribut depuis le déclenchement de la crise épidémiologique.</p>
<p>Mais il est clair que la direction d’Ibn Sina n’a pas voulu alarmer la population en évoquant les cadres soignants et non pas la saturation des lits de réanimation à cause de l’augmentation des malades covid-19. Il faut préciser que le CHU de Rabat n’est pas le premier hôpital à être débordé par le nombre de personnes infectées car avant les hôpitaux Mohammed VI de Tanger, Moulay Youssef de Casablanca, Ibn Zohr de Marrakech et autres ont connu le même problème.</p>
<p>Les malades ont été réorientés vers d’autres centres hospitaliers ou vers les hôpitaux militaires de campagne si ce n’est pris en charge à domicile. Autant dire que la situation est grave même si les pouvoirs publics essayent de ne pas dramatiser la situation. Car les experts scientifiques n’évaluent plus l&rsquo;évolution de la situation épidémiologique sur le seul nombre des cas contaminés mais aussi et surtout sur le nombre des décès.</p>
<p>Or le nombre des décès au Maroc n’a pas cessé d’augmenter ces derniers temps tout aussi que celui des cas graves.  Autant dire que la saturation des lits de réanimation risque de compliquer l’état de santé des malades qui n’ont pas accès aux soins et du coup augmenter davantage le nombre de décès.</p>
<p>Encore faut-il préciser que la déprogrammation des opérations chirurgicales ainsi que la non prise en charge des personnes atteintes de maladies chroniques risquent d’envenimer davantage la situation sanitaire dans notre pays.</p>
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		<item>
		<title>Tindouf: mais où sont passées les aides humanitaires?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/20253</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2020 15:00:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[hôpitaux]]></category>
		<category><![CDATA[tindouf]]></category>
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					<description><![CDATA[Triste spectacle. Celui qu’offre cette « réfugiée sahraouie » assise en tailleur devant ce semblant d’ « hôpital » vide de tout. Pas âme qui vive, ni ambulance, ni matériel médical… L’état piteux de cet « hôpital » abandonné baptisé du nom du fondateur du Polisario, Mohamed El Ouali, tué le 9 juin 1976 par l’armée algérienne en raison de son &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Triste spectacle. Celui qu’offre cette « réfugiée sahraouie » assise en tailleur devant ce semblant d’ « hôpital » vide de tout. Pas âme qui vive, ni ambulance, ni matériel médical… L’état piteux de cet « hôpital » abandonné baptisé du nom du fondateur du Polisario, Mohamed El Ouali, tué le 9 juin 1976 par l’armée algérienne en raison de son refus de faire le jeu du régime vert-kaki, suffit à lui seul de restituer l’absurde de la situation imposée à cette population dite « réfugiée », dont la misère est instrumentalisée par les barons du polisario, avec la complicité assassine des galonnés algériens, pour engranger davantage d’aides humanitaires souvent détournées et revendues sur les marchés noirs de Nouadhibou, en Mauritanie, Bamako, au Mali, Niamey, au Niger, voire Alger. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Où sont alors passées, les aides du HCR, de l’UE, des États-Unis… ? </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Une chose est sûre: le silence des pays donateurs encouragera la « Issaba » de Rabouni à continuer de piller les aides internationales pour étoffer davantage leurs comptes bancaires en Suisse, investir dans les immeubles de luxe du côté de la Costa del Sol, au sud de l’Espagne, pour ne citer que celle-ci?</span></p>
<p>Vraiment triste!</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
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