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	<title>HOMMAGE &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>HOMMAGE &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>À LA VERTICALITÉ DE L&#8217;HOMME DEBOUT</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/213467</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Jun 2026 10:18:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Laâbi]]></category>
		<category><![CDATA[HOMMAGE]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI À Abdellatif Laâbi, avec tout notre respect et notre affection. Cher Abdellatif Laâbi, La nouvelle de votre hospitalisation, et des épreuves physiques que vous traversez depuis cette chute du 9 mai, nous serre le cœur. Mais elle ravive aussi, chez tous ceux qui vous admirent, une certitude : celle de votre force &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><strong><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213402" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--390x220.jpeg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></strong></p>
<p><strong>À Abdellatif Laâbi, avec tout notre respect et notre affection.</strong></p>
<p><strong>Cher Abdellatif Laâbi,</strong></p>
<p><strong>La nouvelle de votre hospitalisation, et des épreuves physiques que vous traversez depuis cette chute du 9 mai, nous serre le cœur. Mais elle ravive aussi, chez tous ceux qui vous admirent, une certitude : celle de votre force inaltérable, celle d’un homme qui a déjà affronté bien des vertèbres brisées – celles de l’injustice, de l’enfermement, des années de plomb.</strong></p>
<p><strong>Vous avez porté, avec Jocelyne à vos côtés, le double fardeau du cachot et de la dignité. Vous en êtes sorti non pas brisé, mais debout, plus droit encore dans votre parole et votre création. Cette colonne vertébrale aujourd’hui soudée par la maladie a été, pendant des décennies, l’axe d’une œuvre libre, puissante, lumineuse. La poésie, le roman, l’essai, la traduction : tout en vous relie au monde par la beauté et la résistance.</strong></p>
<p><strong>Alors cette fracture, nous voulons la croire passagère. Nous souhaitons de tout cœur que l’opération vienne vite, que les soins apaisent la douleur, et que le relèvement soit aussi prompt que votre énergie est grande. À Jocelyne, nous disons notre gratitude infinie pour sa vigilance, sa présence, son amour – hier dans l’épreuve politique, aujourd’hui dans l’épreuve du corps. Elle est, comme vous, une figure essentielle de cette aventure humaine et littéraire qui nous honore.</strong></p>
<p><strong>Que vous puissiez bientôt renouer avec ce qui vous est vital : l’écriture, la marche à votre manière, le souffle des mots partagés avec vos lecteurs, vos amis, vos proches. Votre carrière d’homme de lettres est loin d’être un parcours achevé – elle est une source. Et les sources, même fragiles, même blessées, ne tarissent pas.</strong></p>
<p><strong>Prompt rétablissement, cher Abdellatif. Courage, tendresse et force à Jocelyne. Tout un cercle de fidèles vous accompagne, discrètement, profondément. Nous veillerons, par Jocelyne, à rester en lien avec vous.</strong></p>
<p><strong>Relevez-vous. Nous avons encore tant à lire de vous.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Notre hommage à Edgar Morin : l’homme qui a fait de la complexité une sagesse de vie</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/212925</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 May 2026 12:55:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Edgar Morin]]></category>
		<category><![CDATA[HOMMAGE]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Le 29 mai 2026 s&#8217;est éteint à l&#8217;âge de 104 ans Edgar Morin, l&#8217;un des plus grands penseurs de notre temps. Sa disparition marque la fin d&#8217;une existence exceptionnellement longue, mais surtout la poursuite d&#8217;une œuvre intellectuelle qui continuera d&#8217;éclairer les générations futures. Chez Edgar Morin, la réflexion sur la mort n&#8217;était &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-212840" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/khoukhs-.jpeg" alt="" width="299" height="168" /></p>
<p><strong>Le 29 mai 2026 s&rsquo;est éteint à l&rsquo;âge de 104 ans Edgar Morin, l&rsquo;un des plus grands penseurs de notre temps. Sa disparition marque la fin d&rsquo;une existence exceptionnellement longue, mais surtout la poursuite d&rsquo;une œuvre intellectuelle qui continuera d&rsquo;éclairer les générations futures.</strong></p>
<p><strong>Chez Edgar Morin, la réflexion sur la mort n&rsquo;était pas un sujet marginal ; elle occupait une place centrale dans sa pensée. Dès son ouvrage majeur, L&rsquo;Homme et la Mort, il avait montré que la conscience de la mort constitue l&rsquo;une des caractéristiques fondamentales de l&rsquo;être humain. L&rsquo;homme est un être qui sait qu&rsquo;il est mortel, et c&rsquo;est précisément cette conscience qui donne naissance aux croyances, aux rites, aux mythes, aux religions et à la quête incessante de sens.</strong></p>
<p><strong>Pour Morin, les sociétés humaines ont toujours tenté de dépasser l&rsquo;angoisse de la finitude par l&rsquo;idée de la survie, de la renaissance ou de l&rsquo;immortalité. Mais il ne cherchait ni à imposer une certitude métaphysique ni à enfermer l&rsquo;homme dans un matérialisme désespéré. Il invitait plutôt à accepter l&rsquo;incertitude comme une dimension constitutive de l&rsquo;existence humaine. Vivre pleinement, aimer, créer, transmettre et participer à l&rsquo;aventure collective de l&rsquo;humanité constituaient, selon lui, les réponses les plus authentiques à l&rsquo;inéluctabilité de la mort.</strong></p>
<p><strong>Cette vision s&rsquo;inscrivait dans ce qu&rsquo;il appelait la « pensée complexe », l&rsquo;idée selon laquelle les réalités humaines ne peuvent être comprises à travers des oppositions simplistes. La vie et la mort ne s&rsquo;excluent pas ; elles se complètent. La vie porte déjà en elle la mort, tandis que la mort participe au renouvellement de la vie. Comprendre cette relation intime entre les contraires était, pour Morin, une condition essentielle de la sagesse.</strong></p>
<p><strong>La disparition d&rsquo;Edgar Morin invite ainsi à méditer sur un paradoxe qu&rsquo;il aurait lui-même apprécié : certains hommes meurent, mais leur pensée continue de vivre. Certains traversent leur époque ; d&rsquo;autres traversent plusieurs époques. Morin appartient incontestablement à cette seconde catégorie. Né dans les bouleversements du XXe siècle, résistant pendant la Seconde Guerre mondiale, témoin des grandes mutations du monde contemporain, il aura consacré plus de sept décennies à interroger la condition humaine, les crises de civilisation, le devenir de la planète et le destin commun des peuples.</strong></p>
<p><strong>Pour le Maroc, sa disparition revêt une signification particulière. Marocain par alliance, mais surtout ami sincère du Royaume, il entretenait avec le Maroc une relation intellectuelle et affective profonde. Il voyait dans ce pays un carrefour singulier entre l&rsquo;Afrique, le monde arabe, la Méditerranée et l&rsquo;Europe. Cette pluralité culturelle et historique incarnait à ses yeux l&rsquo;une des expressions les plus vivantes de la complexité humaine qu&rsquo;il n&rsquo;a cessé d&rsquo;explorer.</strong></p>
<p><strong>Le Maroc qu&rsquo;il aimait était précisément ce lieu où se rencontrent plusieurs héritages : amazigh, arabe, africain, méditerranéen, musulman et universel. Une telle diversité n&rsquo;était pas, selon son approche, un facteur de division mais une richesse à cultiver. À l&rsquo;heure où tant de sociétés sont tentées par le repli identitaire ou les simplifications idéologiques, sa leçon demeure d&rsquo;une actualité saisissante : relier plutôt que séparer, comprendre plutôt que condamner, dialoguer plutôt qu&rsquo;exclure.</strong></p>
<p><strong>Sa mort nous rappelle également que la transmission constitue peut-être la forme la plus humaine de résistance à l&rsquo;oubli. Lui qui a tant réfléchi à la disparition savait que les êtres humains survivent à travers leurs œuvres, leurs idées, leurs engagements et les liens qu&rsquo;ils tissent avec les autres.</strong></p>
<p><strong>Au fond, l&rsquo;héritage d&rsquo;Edgar Morin pourrait se résumer dans cette conviction profonde : l&rsquo;incertitude n&rsquo;est pas une faiblesse de la condition humaine, mais sa grandeur. Accepter la complexité du monde, reconnaître la fragilité de toute certitude, préserver la fraternité entre les peuples et demeurer ouvert à la diversité des cultures constituent autant de chemins vers une humanité plus consciente d&rsquo;elle-même.</strong></p>
<p><strong>Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;homme s&rsquo;en est allé. Mais les questions qu&rsquo;il a posées au monde demeurent intactes. Et tant que ces questions continueront d&rsquo;habiter les consciences, Edgar Morin restera vivant parmi nous.</strong><br />
<strong>Car un homme cesse de vivre lorsqu&rsquo;il cesse de respirer ; un penseur ne disparaît véritablement que lorsque cessent de résonner les idées qu&rsquo;il a léguées à l&rsquo;humanité.</strong></p>
<p><strong>Adieu, Edgar Morin. Le Maroc, que vous avez tant aimé, s&rsquo;incline avec respect devant votre mémoire. Votre vie fut un pont entre les cultures, votre pensée un appel à la compréhension mutuelle, et votre œuvre l&rsquo;une des plus belles invitations à penser l&rsquo;humanité dans toute sa richesse, sa diversité et sa complexité.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Notre hommage à Nabyl Lahlou&#8230;</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/211022</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 11:00:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[HOMMAGE]]></category>
		<category><![CDATA[Nabyl Lahlou]]></category>
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					<description><![CDATA[Il y a cinq ans, le journal lecollimateur.ma rendait, sous la plume sublime de l&#8217;écrivain et acteur culturel Brahim ZARKANI, un vibrant hommage à Nabyl Lahlou, qui nous a quitté douloureusement ce jeudi matin. Nous  reproduisons in extenso le texte de cet hommage mérité à l&#8217;artiste regretté.  Par: Brahim ZARKANI* Faut-il oublier Nabyl Lahlou ? Qui &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Il y a cinq ans, le journal lecollimateur.ma rendait, sous la <a href="https://lecollimateur.ma/53072?fbclid=IwY2xjawRpS4xleHRuA2FlbQIxMQBzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEeeprT7I16p1Qt4LFQTywYZej9ZM3ftdx7P2GJn4yUbJ5bRpzrOcEokzGojk4_aem_kPSq7vsOSUGH3McRramEhg">plume</a> sublime de l&rsquo;écrivain et acteur culturel Brahim ZARKANI, un vibrant hommage à Nabyl Lahlou, qui nous a quitté douloureusement ce jeudi matin. Nous  reproduisons in extenso le texte de cet hommage mérité à l&rsquo;artiste regretté. </em></p>
<p>Par: Brahim ZARKANI*</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-211019" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/zarkani-300x300-1.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/zarkani-300x300-1.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/zarkani-300x300-1-150x150.jpg 150w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p class="p3"><span class="s1">Faut-il oublier Nabyl Lahlou ? </span><span class="s1">Qui se souvient de cette boule de nerfs… ce troublant regard d’un homme qui porte les stigmates d’une traversée de l’enfer de la création ? Où est ce fou qui n’a pas su mettre sa langue dans sa poche. Celui qui pointe du doigt « les bourreaux des créateurs » comme il aime bien les définir.<span class="Apple-converted-space">  </span>Celui qui a vendu son âme à ce mystérieux fantôme du théâtre.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Nous avons besoin de ce colosse si fort et si fragile, capable de nous claquer la porte au nez après une discussion houleuse. Un artiste possédé par ce théâtre qui se respecte. Il a écrit ses propres pièces en passant au peigne fin ces minuscules et terribles blessures de notre société. Il n’a jamais engagé des concessions. Égal à lui-même, il nous rappelle Kurosawa dans son geste majeur où il était prêt à passer à l’acte fatal… le hara-kiri pour sauver son art.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Nabyl Lahlou qui ne craint l’affrontement du vide, c’est le seul qui a osé jouer devant une salle vide avec la même ferveur que dans une salle comble. Pas de retard, les portes du théâtre se ferment à l’heure annoncée sur les affiches de ses pièces de théâtre. Il a endossé le rôle du fou de Gogol tout en sachant pertinemment qu’il est considéré dans son pays natal comme le fou de la cité. Son tempérament nous interpelle et nous interroge mais malheureusement, on n’a pas su à quel point nous avons loupé le temps de la considération de ce personnage haut en couleurs. Un homme qui sort du lot de la banalité. Il a fallu le prendre au sérieux.</span></p>
<p class="p4"><span class="s1">Qui se rappelle ses films « Al Kanfoudi » (1978), « Le Gouverneur général de l’île Chakerbakerben »(1980), « Brahim Yach » (1981), « L’âne qui brait » (1984), « Komany » (1990), « La nuit du crime » (1992).  Un univers surréaliste, absurde, une parabole à géométrie variable qui nous renseigne sur ce « Majdoub » du temps moderne.<br />
</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">C’est malheureux de ne placer ce monument là où il faut afin d’assurer la transition et la transmission de la mémoire relative à cette expérience théâtrale et cinématographique à cette nouvelle génération d’artistes. Écouter cet homme qui – malgré les difficultés de la production – continue à créer. La dernière création en date, est la mise en scène de sa pièce de théâtre « La femme au Colt 45 », interprétée seule sur scène par sa comédienne fétiche Sophia Hadi.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1"><br />
Nabyl lahlou est une valeur sûre pour donner du sens au théâtre marocain. Il a écrit un chapitre de la rébellion créatrice où il était en avance par rapport à son époque. Il avait cette fibre de la contestation et d’un regard qui considère les choses d’une façon étrange teintée d’une douce folie. L’expérience artistique pour lui n’a pas de religion. Elle nous invite à se révolter contre soi-même… marcher sur les pas des autres pour aller plus loin et créer l’impossible dans un monde limité et marqué par les frontières. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Un artiste libre qui crie, qui vocifère, qui ne veut pas plaire aux autres. Il marche, obsédé par le mouvement… rien n’est statique pour lui et nous devons accepter ce mouvement car c’est ce qui va nous sauver.</span></p>
<p>* Acteur culturel</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Cher Ahmed Massaia, tu n’es pas seul dans cette épreuve</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/210128</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 15:45:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Massaia]]></category>
		<category><![CDATA[HOMMAGE]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: M&#8217;Hamed Hamrouch Cher Ahmed,  Je ne sais pas si ces mots te seront utiles, alors que tu traverses, peut-être seul, une nouvelle épreuve de santé. Mais qu’ai-je d’autre que les mots pour te dire toute l’amitié que je porte à ton âme unique. Cher Ahmed,  Tu ne m’en voudras pas de ne pouvoir être &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: M&rsquo;Hamed Hamrouch</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-210149" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/mhamdus.jpg" alt="" width="1156" height="867" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/mhamdus.jpg 1156w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/mhamdus-300x225.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/mhamdus-1024x768.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/mhamdus-768x576.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1156px) 100vw, 1156px" /></p>
<p><strong><em>Cher Ahmed, </em></strong></p>
<p><strong><em>Je ne sais pas si ces mots te seront utiles, alors que tu traverses, peut-être seul, une nouvelle épreuve de santé. Mais qu’ai-je d’autre que les mots pour te dire toute l’amitié que je porte à ton âme unique.</em></strong></p>
<p><strong><em>Cher Ahmed, </em></strong></p>
<p><strong><em>Tu ne m’en voudras pas de ne pouvoir être à tes côtés en ce moment difficile, notre long compagnonnage me le pardonnera peut-être. Les eaux de l’Adriatique et du Danube que nous avons sillonnées ensemble pour porter une parole de paix, “Un désir de culture”, “Une humanité à partager”, à bord du “<a href="https://lecollimateur.ma/category/carnet-de-voyage">Constanta”</a>, le destroyer roumain transformé en bateau de paix, sont le témoignage vivant de notre compagnonnage. De notre engagement. De notre combat commun pour un monde meilleur. </em></strong></p>
<p><strong><em>Cher Ahmed, </em></strong></p>
<p><strong><em>Je suis désolé si certains n&rsquo;ont su apprécier, à leur juste valeur, les sacrifices que tu as consentis pour notre si cher pays. Pour son épanouissement culturel. Les anciens lauréats de l’ISADAC, dont tu as assuré la direction avec brio, ou encore les journalistes qui ont eu le privilège de te côtoyer, peuvent en témoigner. Le modeste auteur de ces lignes se remémore cette époque avec affection et admiration. </em></strong></p>
<p><strong><em>Cher Ahmed, </em></strong></p>
<p><strong><em>En ce moment difficile, je t’envoie toute ma force et mon courage. </em></strong></p>
<p><strong><em>Pour tous ces gens qui t&rsquo;aiment, relève-toi! Car on a encore besoin de toi. De ton sourire si tendre et si chaleureux, de ta bienveillance et de ta générosité de cœur. De ta plume aussi, pour allumer des rêves de combat. </em></strong></p>
<p><strong><em>Car ces rêves<span class="s1"> méritent notre combat. Un combat où le chemin compte autant que la destination. Et ce chemin- là justifie une vie. </span></em></strong></p>
<p><em><strong>Nous sommes de tout cœur avec toi pour surmonter cette épreuve. </strong></em></p>
<p><em><strong>Prends soin de toi et reviens vite. </strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Balade sous la pluie à Montpellier. À Mustapha Azzaoui, l&#8217;homme qui nous a enseigné que l&#8217;engagement pour la cause des plus démunis est le plus haut degré de l&#8217;humanité</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/201433</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 13:57:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CARNETS DE VOYAGE]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[HOMMAGE]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed KHOUKHCHANI]]></category>
		<category><![CDATA[Mustapha Azzaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Dédicace : « À l&#8217;ombre du présent absent&#8230; À mon ami dont les pas, dans les rues d&#8217;Oujda, de Meknès et de Montpellier, dessinaient des chemins de noblesse et de loyauté. À Mustapha Azzaoui, l&#8217;homme qui nous a enseigné que l&#8217;engagement pour la cause des plus démunis est le plus haut degré de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-200576" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/khoukh-A-390x220.jpg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p>Dédicace :</p>
<p>« À l&rsquo;ombre du présent absent&#8230;</p>
<p>À mon ami dont les pas, dans les rues d&rsquo;Oujda, de Meknès et de Montpellier, dessinaient des chemins de noblesse et de loyauté.</p>
<p>À Mustapha Azzaoui, l&rsquo;homme qui nous a enseigné que l&rsquo;engagement pour la cause des plus démunis est le plus haut degré de l&rsquo;humanité.</p>
<p>Tu resteras présent dans chaque sentier que nous parcourons, et dans chaque souvenir qui s&rsquo;éveille. »</p>
<p>Sous un ciel bas et généreux de pluie, Montpellier nous a ouvert ses bras ce lundi d’hiver.</p>
<p>Ce lundi 22 décembre 2025, mon épouse et moi avons choisi la marche lente, celle qui laisse au cœur le temps de se souvenir et aux pas le loisir d’écouter la ville.</p>
<p>La place de la Comédie, vaste scène à ciel ouvert, nous a accueillis dans un décor lavé par l’averse. Les pavés luisants reflétaient les façades élégantes, comme si la ville cherchait à se reconnaître dans ses propres miroirs.<br />
À peine arrivé, un souvenir ancien, mais intact, m’a saisi avec douceur et gravité : une journée partagée ici même avec mon regretté ami et camarade Mustapha Azzaoui.</p>
<p>C’était un autre temps, une autre saison de la vie.</p>
<p>Avant de nous perdre côte à côte dans les ruelles piétonnes de l’Écusson, ce cœur ancien de Montpellier où les pierres racontent des siècles d’histoire, nous avions pris un pot à la terrasse du café 1893, en compagnie de son épouse Suzanne. Les mots circulaient alors librement, portés par l’amitié, la complicité et cette chaleur humaine qui émanait naturellement de Mustapha.</p>
<p>Aujourd’hui, en passant devant ce même café, la pluie n’a pas suffi à dissiper l’émotion. Le souvenir s’est imposé, vif, presque palpable. Mon épouse connaissait Mustapha comme un ami de la famille ; je n’ai donc pas hésité à lui rappeler quelques-unes de ces anecdotes qui disent mieux que de longs discours la générosité, la bonté de cœur et l’engagement sincère de cet homme hors pair.</p>
<p>Mustapha Azzaoui, partout où il passait, laissait une empreinte humaine profonde.</p>
<p>À Meknès, sa ville d’adoption, il avait consacré sa vie à plaider la cause des classes sociales les plus défavorisées.<br />
À Oujda, sa ville natale, où il avait vécu son enfance, son adolescence et ses années d’études, il restait ce fils fidèle, attaché à ses racines et à la mémoire des lieux.</p>
<p>Son parcours était à l’image de son caractère : droit, humble et profondément solidaire.</p>
<p>La pluie continuait de tomber, discrète mais persistante. Après la Comédie, nous avons flâné parmi les magasins et boutiques alentour, ces lieux de passage où se croisent habitants pressés et voyageurs de circonstance. Puis, toujours à pied, nous avons gagné l’Arc de Triomphe, dominant la promenade du Peyrou. Le marché de Noël, habituellement animé, était fermé ce jour-là, peut-être retenu par le mauvais temps. Le silence donnait au lieu une solennité particulière, presque méditative.</p>
<p>Nous avons alors repris notre chemin en direction des Roses, chez mon neveu Haj Noureddine. Après avoir quitté la place du Peyrou par la rue de la Merci, nous avons traversé ce quartier dit des Maghrébins, chargé de mémoire et de brassages humains.</p>
<p>À la rue Daru, la marche s’est faite plus familière, plus intime, comme si la ville changeait de voix. Là, à l’angle de la rue du Faubourg Figuerolles, une sandwicherie faisant pignon sur rue nous a naturellement arrêtés. Sous la pluie, attirés par les parfums simples et chaleureux, nous nous sommes offert un moment de gourmandise : un karantika, ce sandwich modeste et savoureux dont les ingrédients essentiels — œufs et farine de pois chiche — racontent à eux seuls toute une géographie affective.</p>
<p>Très répandu à Oujda comme à Oran, ce goût familier a fait naître un pont invisible entre les rives de la Méditerranée, entre le présent montpelliérain et les souvenirs d’ailleurs.</p>
<p>Ainsi s’est achevée cette randonnée pédestre : une marche sous la pluie, entre pierres séculaires, saveurs populaires et mémoire fidèle, où la beauté des lieux visités autour de la prestigieuse place de la Comédie s’est mêlée, sans effort, au souvenir vivant d’un ami disparu mais jamais absent.</p>
<p>Car certaines présences, même après le départ, continuent d’accompagner nos pas, dans les rues, dans les saveurs et dans le silence complice de ceux qui marchent ensemble.</p>
<p>Post-Scriptum :</p>
<p>Le Café Riche (historiquement lié à l&rsquo;année 1893).</p>
<p>​Situé au cœur battant de la ville, le Café Riche est l&rsquo;un des établissements les plus célèbres de la place de la Comédie. L&rsquo;inscription « 1893 » orne sa façade, rappelant l&rsquo;année de sa création et son ancrage historique dans le paysage montpelliérain.</p>
<p>Adresse : 8 Place de la Comédie, 34000 Montpellier.</p>
<p>Ambiance : C’est une véritable institution qui propose une cuisine française classique. Sa vaste terrasse, bien que soumise aux aléas de la météo comme lors de ma promenade en compagnie de mon épouse sous la pluie, offre une vue imprenable sur les façades haussmanniennes de la place et sur l&rsquo;Opéra National.</p>
<p>Horaires : Ouvert tous les jours de 07h00 à 01h00, ce qui en fait un lieu de rendez-vous privilégié du petit-déjeuner jusque tard dans la nuit.</p>
<p>Contact : +33 9 80 24 50 63.</p>
<p>Ce café, avec ses miroirs et son décor élégant, reste le témoin privilégié des rencontres et des souvenirs, comme ceux que j&rsquo;avais partagés avec mon ami Mustapha Azzaoui. Malgré les changements de temps et de saisons, il demeure un point de repère immuable pour les habitants et les voyageurs.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-201430" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0007.jpg" alt="" width="779" height="606" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0007.jpg 779w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0007-300x233.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0007-768x597.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 779px) 100vw, 779px" /></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Abdelkébir Rgagna distingué « Moroccan Star Award 2025 »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/201422</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 12:56:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkebir Rgagna]]></category>
		<category><![CDATA[HOMMAGE]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans une atmosphère artistique particulière, le Théâtre Mohammed VI de Casablanca a accueilli la remise du « Moroccan star award 2025 » à l&#8217;artiste Abdelkbir Rgagna, organisée par le Syndicat Marocain pour la Protection et le Soutien de l&#8217;Artiste, en reconnaissance de sa riche carrière artistique et syndicale et de sa contribution constante au développement du domaine &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span class="x3jgonx">Dans une atmosphère artistique particulière, le Théâtre Mohammed VI de Casablanca a accueilli la remise du « Moroccan star award 2025 » à l&rsquo;artiste Abdelkbir Rgagna, organisée par le Syndicat Marocain pour la Protection et le Soutien de l&rsquo;Artiste, en reconnaissance de sa riche carrière artistique et syndicale et de sa contribution constante au développement du domaine artistique et culturel au Maroc.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Cette distinction vient reconnaître la contribution d&rsquo;Abdelkebir Rgagna, tant par sa carrière artistique insprée et inspirante que par ses responsabilités de président de l&rsquo;Union marocaine des métiers dramatiques, ainsi que de président de la Mutuelle nationale des artistes, qui a connu d&rsquo;importants développements durant son mandat, notamment en matière d&rsquo;amélioration de la couverture santé et de renforcement du statut de l&rsquo;artiste marocain.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">La cérémonie a été marquée par la présence d&rsquo;une pléiade d&rsquo;artistes et a permis de rendre hommage à plusieurs personnalités du monde des arts, tout en offrant des prestations musicales exquises.</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Né à Salé le 17 mai 1963, Abdelkebir Rgagna a participé à de nombreuses œuvres théâtrales, cinématographiques et télévisuelles, et sa carrière artistique a été couronnée par un certain nombre de prix, dont le Grand Prix du Festival international du théâtre pour enfants de Fès, pour la pièce « La Princesse et la Bête ».</span></p>
<p><span class="x3jgonx">Son film « Plastic » a également remporté plusieurs prix, dont le Prix du public au Festival international du court métrage de Tiznit. Le film qu&rsquo;il a produit pour la première chaîne, « Le Dernier des romantiques », a remporté le Grand Prix, le Prix de la réalisation et le Prix du scénario au Festival de Meknès de la fiction télévisée (FMF-TV) , sans compter la grande admiration suscitée par sa dernière pièce, « La Transe ».</span></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-201411" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0000.jpg" alt="" width="914" height="704" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0000.jpg 914w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0000-300x231.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0000-768x592.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 914px) 100vw, 914px" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-201413" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0001.jpg" alt="" width="1399" height="1064" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0001.jpg 1399w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0001-300x228.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0001-1024x779.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0001-768x584.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1399px) 100vw, 1399px" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-201415" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0002.jpg" alt="" width="1486" height="1064" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0002.jpg 1486w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0002-300x215.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0002-1024x733.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0002-768x550.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1486px) 100vw, 1486px" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-201405" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0003.jpg" alt="" width="921" height="695" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0003.jpg 921w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0003-300x226.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0003-768x580.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 921px) 100vw, 921px" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-201407" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0004.jpg" alt="" width="886" height="1599" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0004.jpg 886w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0004-166x300.jpg 166w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0004-567x1024.jpg 567w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0004-768x1386.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/12/IMG-20251223-WA0004-851x1536.jpg 851w" sizes="auto, (max-width: 886px) 100vw, 886px" /></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>22ème FIFM: L&#8217;actrice “Raouya” ovationnée lors d’un hommage touchant [Vidéo]</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/199854</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 10:32:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[actrice Raouya]]></category>
		<category><![CDATA[Festival International du Film de Marrakech]]></category>
		<category><![CDATA[HOMMAGE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Festival International du Film de Marrakech a rendu, mardi soir, un hommage émouvant à l’artiste marocaine Fatima Harandi, connue sous le nom de “Raouya”, en présence de personnalités du monde de l’art et des médias, du Maroc et d’ailleurs. L’actrice marocaine a reçu l’Étoile d’Or des mains du réalisateur Nour-Eddine Lakhmari, sous les acclamations &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Festival International du Film de Marrakech a rendu, mardi soir, un hommage émouvant à l’artiste marocaine Fatima Harandi, connue sous le nom de “Raouya”, en présence de personnalités du monde de l’art et des médias, du Maroc et d’ailleurs.</p>
<p>L’actrice marocaine a reçu l’Étoile d’Or des mains du réalisateur Nour-Eddine Lakhmari, sous les acclamations du public qui a offert une standing ovation à cette icône du 7e art marocain, incarnant “la voix, la présence et la mémoire du cinéma national”.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="rtl" lang="ar"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f39e.png" alt="🎞" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2728.png" alt="✨" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> من البساط الأحمر إلى منصة التكريم.. الفنانون المغاربة يحتفون بالفنانة القديرة راوية، بكلمات صادقة، وأمسية مؤثرة اهتزت لها القاعة بتصفيقات طويلة ستبقى خالدة في ذاكرة مهرجان مراكش. <a href="https://t.co/l5byg0nSeO">pic.twitter.com/l5byg0nSeO</a></p>
<p>— 2M.ma (@2MInteractive) <a href="https://twitter.com/2MInteractive/status/1996066702094680134?ref_src=twsrc%5Etfw">December 3, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans une allocution de circonstance, Raouya a fait part de sa profonde gratitude et de ses sincères remerciements à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, pour la Haute sollicitude dont le Souverain entoure l’art et les artistes.</p>
<p>Elle a également exprimé ses vifs remerciements à Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid, Président de la Fondation du Festival International du Film de Marrakech.</p>
<p>Fatima Harandi s’est dite émue et fière de l’hommage qui lui a été rendu, en signe de reconnaissance de son parcours artistique et de sa contribution à la scène cinématographique nationale.</p>
<p>Pour sa part, le réalisateur Nour-Eddine Lakhmari a salué les hautes qualités humaines et professionnelles de l’artiste Raouya, “une amie sincère”, “une femme courageuse” et “un symbole du cinéma marocain que nous aimons, estimons et dont nous sommes fiers”.</p>
<p>Cette cérémonie a été marquée par la projection de scènes de plusieurs films dans lesquels l’artiste Raouya s’est illustrée par des performances remarquables, lui valant une reconnaissance nationale et internationale, attestée par les nombreux prix qu’elle a remportés tout au long de sa carrière artistique.</p>
<p>Par la même occasion, un hommage a été rendu aux artistes marocains décédés au cours de l’année écoulée, en reconnaissance de leur contribution à l’art marocain.</p>
<p>L’artiste Raouya est l’une des figures marquantes du théâtre, du cinéma et de la télévision marocains. Son talent a été révélé sur les planches du théâtre, et sa carrière cinématographique a débuté grâce au réalisateur Mohamed Abazi, qui lui a offert un rôle dans le film “Les trésors de l’Atlas”.</p>
<p>Elle a ainsi attiré l’attention par sa forte présence et a suscité l’intérêt d’une élite de réalisateurs marocains de premier plan, parmi lesquels Saâd Chraïbi, Jillali Ferhati, Nour-Eddine Lakhmari, Narjiss Nejjar, Laïla Marrakchi et Abdelhaï Laraki.</p>
<p>Raouya a participé à des films marquants tels que “Soif, “Shefah Al Samt” et “Les Yeux Secs”, pour lequel elle a reçu le prix de la meilleure actrice au Festival national du film de Tanger.</p>
<p>Elle a également participé à des productions internationales de renom, parmi lesquelles figurent “Et maintenant… Mesdames et Messieurs” (Claude Lelouch), “Djinns” (Hugh et Sandra Martin) et “Des Hommes et des Dieux” (Xavier Beauvois).</p>
<p>La comédienne marocaine a remporté, pour son rôle dans le film “Un mile dans mes chaussures” du réalisateur Said Khallaf, le prix de la meilleure actrice en 2016 aux festivals de Tanger et de Carthage, avant d’être honorée en 2018 au Festival du cinéma d’Alexandrie.</p>
<p>Sur le petit écran, Raouya a également marqué les esprits dans des séries marocaines ayant rencontré un large succès, telles que “Mandil Safya”, “Moussem Jaf” et “Jabarout”.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Yassine Bounou, l&#8217;enfant de « Mzab » qui a conquis le cœur du monde</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/199119</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 14:00:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[HOMMAGE]]></category>
		<category><![CDATA[Mzab]]></category>
		<category><![CDATA[Yassine bounou]]></category>
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					<description><![CDATA[Le sacre de Yassine Bounou, couronné meilleur gardien africain de 2025, lors de la cérémonie des CAF Awards organisée mercredi 19 novembre à Rabat, résonne sur tout le continent, voire au-delà. “Yassine Bounou a écrit l’histoire”, applaudit l’instance dirigeante du football africain (CAF). “Le meilleur gardien en Afrique joue pour le club saoudien Al-Hilal FC”, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le sacre de Yassine Bounou, couronné meilleur gardien africain de 2025, lors de la cérémonie des CAF Awards organisée mercredi 19 novembre à Rabat, résonne sur tout le continent, voire au-delà. “Yassine Bounou a écrit l’histoire”, applaudit l’instance dirigeante du football africain (CAF). “Le meilleur gardien en Afrique joue pour le club saoudien Al-Hilal FC”, s’enorgueillit-on au Moyen-Orient, où l’international marocain est adulé. “13e du Ballon d’Or 2023, et déjà nommé parmi les candidats au Trophée Yachine ces dernières saisons, le portier marocain sort encore d’une belle saison avec Al-Hilale, marquée par un quart de finale de Coupe du monde des clubs, une demi-finale de Ligue des Champions asiatique, ou encore une deuxième place en Saudi Pro League”, salue encore ce média français.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="rtl" lang="ar"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f534.png" alt="🔴" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> حفل توزيع جوائز الاتحاد الأفريقي لعام 2025</p>
<p>المغربي ياسين بونو يحرز جائزة أفضل حارس مرمى إفريقي<a href="https://twitter.com/hashtag/%D8%AD%D9%81%D9%84_%D8%AC%D9%88%D8%A7%D8%A6%D8%B2_%D8%A7%D9%84%D8%A7%D8%AA%D8%AD%D8%A7%D8%AF_%D8%A7%D9%84%D8%A7%D9%81%D8%B1%D9%8A%D9%82%D9%8A?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#حفل_جوائز_الاتحاد_الافريقي</a><a href="https://twitter.com/hashtag/CAFAWARDS2025?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#CAFAWARDS2025</a> <a href="https://t.co/mCbvd7sPWj">pic.twitter.com/mCbvd7sPWj</a></p>
<p>— beIN SPORTS (@beINSPORTS) <a href="https://twitter.com/beINSPORTS/status/1991221099900678378?ref_src=twsrc%5Etfw">November 19, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sur les réseaux sociaux, Yassine Bounou caracole dans les catégories tendance. Sur “X”, on ressort une séquence de la mémorable et “incroyable arrêt” réalisé par le gardien d’Al Hilal contre Manchester City, éliminé en 8èmes de finale de la Coupe du monde des clubs, le 1er juillet 2025 à Orlando (Floride), aux Etats-Unis.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="rtl" lang="ar">ياسين بونو أفـضل حارس أفريقي لعام 2025<br />
هذا اللي تقوله تستحق وبيض الله وجهك</p>
<p>نعود لـ تلك اللحظه التي قال فيها لن تسجل<br />
ولو على جثتي <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f499.png" alt="💙" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p><a href="https://t.co/XrqYHjW2dz">pic.twitter.com/XrqYHjW2dz</a></p>
<p>— فـيرغي تايم (@mufc_ml) <a href="https://twitter.com/mufc_ml/status/1991232632797991195?ref_src=twsrc%5Etfw">November 19, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Est-il encore besoin de rappeler les prestations XXL de Yassine avec la sélection nationale A, demi-finaliste de la Coupe du Monde de football Qatar-2022?</p>
<p>Malgré ce succès phénoménal, celui que les Espagnols appellent “Bono” a toujours su garder la tête sur les épaules. Face à l’Espagne, en huitièmes de finale de Qatar-2022, le légendaire ancien portier du FC Séville a réussi un exploit monumental: garder sa cage inviolée 120 minutes, repousser deux balles face à Carlos Soler et Sergio Busquets durant la séance fatidique. Au moment de commenter sa performance 5 étoiles, il a simplement dit: “Vous connaissez les penaltys, c’est un petit peu d’intuition, un petit peu de chance. On l’a emporté, c’est le plus important. Chapeau à toute l’équipe, ils ont fait le job”.</p>
<p>Quel job! Et quelle modestie!</p>
<p>Mystère. D’où ce prodige aux 34 printemps tient-il cette humilité, qui est sa vraie grandeur? Ce sens de l’humour subtil, comme lorsqu’il a défendu Lamine Yamal sur son identité, expliquant de manière décontractée qu&rsquo;il était le bienvenu tant qu&rsquo;il ne « jetait pas de pierres sur le Maroc ».</p>
<p><strong>Bounou, la fierté du Maroc et de “M’zab en particulier </strong></p>
<p>Né le 5 avril 1991 à Montréal, Yassine Bounou descend d’une mère m’zabie, “Malika EL Hajjaji”, qui tire son nom de la tribu de “Sidi Hajjaj”, village fondé vers 1492 par Sidi Hajjaj, un Saint enterré dans la zaouia qui s’y trouve. Il descend aussi d’un père d’origine taounati, précisément du douar “BOUANA”, qui a donné son nom à “Bouanou”.</p>
<p>De M’zab, il a hérité générosité, courage, humilité et simplicité, et de Bouana, petite bourgade du pré-Rif, ce caractère solide, solidaire et indépendant. Un savant mélange qui a forgé la personnalité d’un joueur qui force l’admiration par son talent exemplaire et son humilité déconcertante.</p>
<p>Une fierté d’appartenance que Bounou veut bien assumer. Preuve en est que, aussitôt après l’exploit du Mondial Qatar &#8211; 2022, il est apparu sur TikTok, pour saluer les enfants de Sidi Hajjaj (voir vidéo ci-dessous).</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="tiktok-embed" cite="https://www.tiktok.com/@rachidbouhlal36/video/7172757213801385221" data-video-id="7172757213801385221" data-embed-from="oembed" style="max-width:605px; min-width:325px;">
<section> <a target="_blank" title="@rachidbouhlal36" href="https://www.tiktok.com/@rachidbouhlal36?refer=embed">@rachidbouhlal36</a> </p>
<p>ناس المزاب <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2764.png" alt="❤" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> سيدي حجاج <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2764.png" alt="❤" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> خريبكة <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2764.png" alt="❤" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p> <a target="_blank" title="♬ son original - &#x1f1f2;&#x1f1e6;&#x1f4aa;&#x2764; Rachid LmZabi &#x2764;" href="https://www.tiktok.com/music/son-original-7172757241262181125?refer=embed">♬ son original &#8211; <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f2-1f1e6.png" alt="🇲🇦" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f4aa.png" alt="💪" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2764.png" alt="❤" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Rachid LmZabi <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2764.png" alt="❤" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></a> </section>
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			</item>
		<item>
		<title>Mohamed Choukri… De l’enfer de la rue à l’immortalité littéraire</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/198899</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 15:36:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[HOMMAGE]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Choukri]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI &#160; &#160; Vingt-deux ans après sa disparition, Mohamed Choukri demeure l’une des voix les plus marquantes de la littérature marocaine et universelle. Présent par ses livres, par sa sincérité brutale, par sa liberté, par sa capacité unique à transformer la misère et les blessures de l’enfance en œuvre immortelle. Choukri n’était pas &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
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<p><strong><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-197870" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1.jpg" alt="" width="1080" height="607" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1-300x169.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1-1024x576.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1-768x432.jpg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/11/khouchkhouch-1-390x220.jpg 390w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vingt-deux ans après sa disparition, Mohamed Choukri demeure l’une des voix les plus marquantes de la littérature marocaine et universelle. Présent par ses livres, par sa sincérité brutale, par sa liberté, par sa capacité unique à transformer la misère et les blessures de l’enfance en œuvre immortelle.</strong></p>
<p><strong>Choukri n’était pas seulement un auteur. Il était une révolte vivante : révolte contre la pauvreté, l’ignorance, la violence de la rue et le destin qui voulait l’enfermer dans la marge.</strong></p>
<p><strong>L’enfant des rues qui a vaincu la nuit</strong></p>
<p><strong>Enfant pauvre, errant, sans école, sans soutien familial, arpentant les ruelles de Tanger pieds nus, affamé… Voilà le début de Mohamed Choukri. Il n’a appris à lire et à écrire qu’à l’âge adulte, après avoir affronté les plus dures réalités de la vie. Mais une fois la langue découverte, il comprit qu’il venait de trouver son salut.</strong></p>
<p><strong>Il écrivait : </strong><strong>« Je n’ai pas écrit pour devenir célèbre… J’ai écrit pour fuir l’enfer. »</strong></p>
<p><strong>Il a raconté sa vie comme il l’a vécue : sans fard, sans mensonge, sans peur. C’est pourquoi on l’a aimé, craint, ou critiqué… mais jamais ignoré.</strong></p>
<p><strong>La rébellion : son trait le plus précieux</strong></p>
<p><strong>Ce n’est pas seulement sa sincérité ou son audace qui ont forgé sa singularité, mais surtout sa rébellion intérieure.</strong></p>
<p><strong>« Celui qui naît dans la marge n’est pas condamné à y mourir. »</strong></p>
<p><strong>Choukri a brisé l’image que la société voulait lui imposer. Il a inventé sa propre trajectoire, par son courage et par un talent brut qui a fini par lui ouvrir les portes du monde. Ses ouvrages, traduits dans de nombreuses langues, font aujourd’hui partie des lectures incontournables de la littérature moderne.</strong></p>
<p><strong>Tanger… la ville qui l’a façonné.</strong></p>
<p><strong>Tanger l’a connu enfant errant… puis écrivain mondialement reconnu. </strong><strong>C’est dans cette ville qu’il a rencontré Paul Bowles, Jean Genet, Tennessee Williams, fascinés par sa vérité et sa singularité. Mais Choukri n’était l’élève de personne : il était d’abord le fils de Tanger, le fils de la rue, et le fils d’une littérature qu’il a façonnée de sa propre vie.</strong></p>
<p><strong>Aujourd’hui, en commémorant sa mémoire, la ville célèbre non seulement un auteur, mais un symbole humain : celui qui a su renaître à partir de rien.</strong></p>
<p><strong>Mohamed Choukri est toujours parmi nous, non parce que son histoire choque, mais parce qu’elle prouve que l’être humain peut toujours reconstruire son destin.</strong></p>
<p><strong>Paix à son âme…</strong><br />
<strong>Paix à l’auteur du « Pain nu »…</strong><br />
<strong>Paix à l’enfant de Tanger qui a offert au monde un témoignage intemporel.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>La vocation cachée du comédien et metteur en scène Abdelkebir Rgagna [Vidéo]</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/196717</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 15:09:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkebir Rgagna]]></category>
		<category><![CDATA[HOMMAGE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Club des Artistes Marocains a organisé vendredi 17 octobre au Théâtre Yaacoub Al Mansour de Rabat, une émouvante cérémonie d&#8217;hommage à une brochette de personnalités de l&#8217;art, de la culture et des médias. Parmi les personnalités honorées figurait le comédien et metteur en scène Abdelkebir Rgagna aux côtés des artistes Naïm Chemaou, Majida Benkirane, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span class="x3jgonx">Le Club des Artistes Marocains a organisé vendredi 17 octobre au Théâtre Yaacoub Al Mansour de Rabat, une émouvante cérémonie d&rsquo;hommage à une brochette de personnalités de l&rsquo;art, de la culture et des médias. Parmi les personnalités honorées figurait le comédien et metteur en scène Abdelkebir Rgagna aux côtés des artistes Naïm Chemaou, Majida Benkirane, Soukaina Darabil, le compositeur Said El Imam, l&rsquo;acteur et producteur Abdellah Ferkous, et de quelques professionnels des médias, dont Majda Kilani et Abdessamad Nacir. </span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">La cérémonie a connu une participation remarquable de stars du monde de la musique, du cinéma, de la télévision et des médias, où l&rsquo;artiste Abdelkebir Rgagna a été célébré d&rsquo;une manière digne de sa riche carrière artistique et militante, ainsi que des contributions qualitatives qu&rsquo;il a apportées qui ont enrichi la scène culturelle marocaine pendant de nombreuses années.</span></strong></p>
<p><em><strong><span class="x3jgonx">Véritable clou de la soirée d&rsquo;hommage, Rgagna a surpris le public avec une merveilleuse interprétation de la chanson « Mana Illa Bachar » du grand musicien Abdelwahab Doukali, dans un moment artistique touchant qui a ajouté une touche particulière de chaleur et de gratitude à la soirée.</span></strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<div style="width: 478px;" class="wp-video"><video class="wp-video-shortcode" id="video-196717-1" width="478" height="850" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/mp4" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/rgagnius-.mp4?_=1" /><a href="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/rgagnius-.mp4">https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/rgagnius-.mp4</a></video></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span class="x3jgonx">La cérémonie comprenait également des témoignages émouvants d’un groupe de critiques et de journalistes, ainsi qu’une variété de performances musicales qui ont ajouté une atmosphère festive à la soirée.</span></strong></p>
<p><strong><span class="x3jgonx">Cette distinction intervient dans le cadre de la 14ème édition du Prix « Culture de la Reconnaissance », organisé par le Club des Artistes Marocains, dirigé par l’artiste Abdelali El Ghaoui, en partenariat avec le Ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, en reconnaissance des contributions des icônes de l’art et de la créativité au Maroc.</span></strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-196709" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/rgagnius-1-4.jpg" alt="" width="957" height="723" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/rgagnius-1-4.jpg 957w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/rgagnius-1-4-300x227.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/rgagnius-1-4-768x580.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 957px) 100vw, 957px" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-196701" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/rgagnius-.jpg" alt="" width="1080" height="756" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/rgagnius-.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/rgagnius--300x210.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/rgagnius--1024x717.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/rgagnius--768x538.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-196707" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/rgagnius-1-3.jpg" alt="" width="1020" height="759" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/rgagnius-1-3.jpg 1020w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/rgagnius-1-3-300x223.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/rgagnius-1-3-768x571.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1020px) 100vw, 1020px" /></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-196703" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/rgagnius-1-1.jpg" alt="" width="1080" height="712" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/rgagnius-1-1.jpg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/rgagnius-1-1-300x198.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/rgagnius-1-1-1024x675.jpg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/rgagnius-1-1-768x506.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
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