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	<title>hirak &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>hirak &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Tunisie : la liberté ne se gouverne pas par décret. Quand un peuple se remet debout, nul pouvoir ne peut arrêter le cours de l&#8217;Histoire.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 11:35:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
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					<description><![CDATA[Par : Mohamed KHOUKHCHANI L&#8217;Histoire est riche d&#8217;une leçon que les régimes autoritaires semblent condamnés à oublier : un pouvoir peut gouverner par la peur pendant un temps ; il ne peut durablement étouffer l&#8217;aspiration d&#8217;un peuple à la liberté, à la dignité et à la justice. La Tunisie en offre aujourd&#8217;hui une nouvelle illustration. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par : Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213402" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--390x220.jpeg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></p>
<p><strong>L&rsquo;Histoire est riche d&rsquo;une leçon que les régimes autoritaires semblent condamnés à oublier : un pouvoir peut gouverner par la peur pendant un temps ; il ne peut durablement étouffer l&rsquo;aspiration d&rsquo;un peuple à la liberté, à la dignité et à la justice.</strong></p>
<p><strong>La Tunisie en offre aujourd&rsquo;hui une nouvelle illustration.</strong></p>
<p><strong>Premier pays à avoir allumé, en décembre 2010, la flamme du Printemps arabe, elle avait démontré qu&rsquo;un peuple uni pouvait renverser une dictature et ouvrir la voie à une transition démocratique fondée sur le pluralisme, les libertés publiques et l&rsquo;État de droit. Cette révolution n&rsquo;appartenait pas seulement aux Tunisiens ; elle incarnait un immense espoir pour l&rsquo;ensemble du monde arabe.</strong></p>
<p><strong>Pourtant, quinze ans plus tard, une partie importante de la société tunisienne considère que cet acquis démocratique s&rsquo;est profondément érodé. Depuis le 25 juillet 2021, le président Kaïs Saïed a progressivement concentré entre ses mains les principaux leviers du pouvoir. Ses partisans y voient une réponse à l&rsquo;instabilité politique et à la corruption ; ses détracteurs dénoncent un recul démocratique marqué par l&rsquo;affaiblissement des contre-pouvoirs et des libertés publiques.</strong></p>
<p><strong>La démocratie ne saurait pourtant se résumer à la seule légitimité électorale. Elle repose sur un équilibre entre les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire, sur une justice indépendante, une presse libre, une société civile active et la protection des droits fondamentaux. Ces principes sont consacrés par les grands instruments internationaux, notamment la Déclaration universelle des droits de l&rsquo;homme de 1948 et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, auquel la Tunisie est partie.</strong></p>
<p><strong>Lorsque des journalistes, des avocats, des magistrats, des responsables politiques ou des militants de la société civile expriment leurs inquiétudes quant au recul de ces garanties, leurs critiques méritent d&rsquo;être examinées avec sérieux. Une démocratie vivante se nourrit du débat contradictoire ; elle ne s&rsquo;en affaiblit pas.</strong></p>
<p><strong>La crise tunisienne ne se limite d&rsquo;ailleurs pas aux institutions. Elle est aussi sociale et économique. Inflation, chômage, endettement, perte du pouvoir d&rsquo;achat et désenchantement de la jeunesse alimentent une colère qui dépasse les clivages idéologiques. L&rsquo;histoire montre que les difficultés économiques deviennent particulièrement dangereuses lorsqu&rsquo;elles s&rsquo;ajoutent à un sentiment d&rsquo;absence de perspectives politiques.</strong></p>
<p><strong>Dans ce contexte, les déclarations du président algérien Abdelmadjid Tebboune en soutien aux autorités tunisiennes ont suscité de nombreuses réactions. Le soutien entre États voisins est légitime lorsqu&rsquo;il vise la stabilité régionale. En revanche, lorsque des propos officiels semblent assimiler des contestataires à des terroristes sans décision judiciaire établissant de tels faits, ils prêtent le flanc à la critique. Dans tout État de droit, la qualification de « terroriste » relève de la justice, non du débat politique.</strong></p>
<p><strong>Cette polémique renvoie à un principe fondamental du droit international : la non-ingérence dans les affaires intérieures des États, inscrite dans la Charte des Nations unies. Ce principe vaut pour tous les pays, quels que soient leur poids géopolitique ou leurs alliances.</strong></p>
<p><strong>L&rsquo;expérience du Printemps arabe démontre également qu&rsquo;aucune transition démocratique n&rsquo;est linéaire. L&rsquo;Espagne post-franquiste, le Portugal après la Révolution des Œillets, les pays d&rsquo;Europe centrale après la chute du mur de Berlin ou encore plusieurs nations d&rsquo;Amérique latine sorties des dictatures militaires ont montré qu&rsquo;il faut souvent des années, parfois des décennies, pour construire des institutions solides, restaurer la confiance des citoyens et ancrer durablement la culture démocratique.</strong></p>
<p><strong>La Tunisie n&rsquo;échappe pas à cette réalité historique.</strong></p>
<p><strong>Les peuples peuvent connaître des reculs. Ils peuvent traverser des périodes de désillusion. Ils peuvent même voir leurs conquêtes provisoirement remises en cause. Mais l&rsquo;Histoire montre également que les aspirations profondes à la liberté ne disparaissent jamais. Elles changent de forme, de génération et de langage, avant de ressurgir avec une force renouvelée.</strong></p>
<p><strong>Le Printemps arabe n&rsquo;a certes pas atteint partout les objectifs que ses initiateurs espéraient. La Syrie a sombré dans une guerre dévastatrice ; la Libye demeure confrontée à de profondes divisions ; le Yémen continue de souffrir d&rsquo;un conflit prolongé. Ces tragédies rappellent qu&rsquo;une transition démocratique exige des institutions fortes, le dialogue et le rejet de la violence.</strong></p>
<p><strong>La Tunisie peut encore démontrer qu&rsquo;une autre voie demeure possible : celle de la réconciliation nationale, du pluralisme, du respect des libertés publiques et de la primauté du droit.</strong></p>
<p><strong>Car une vérité traverse toutes les époques : les régimes fondés essentiellement sur la concentration du pouvoir peuvent durer longtemps ; ils ne sont jamais éternels. Les peuples, eux, demeurent.</strong></p>
<p><strong>Victor Hugo écrivait : « Rien n&rsquo;est plus puissant qu&rsquo;une idée dont l&rsquo;heure est venue. »</strong></p>
<p><strong>L&rsquo;idée de liberté appartient désormais au patrimoine politique de la Tunisie. Elle survivra à tous les gouvernements, parce qu&rsquo;elle est devenue l&rsquo;expression d&rsquo;une conscience citoyenne que nul décret, nul procès et nulle prison ne pourront définitivement faire taire.</strong></p>
<p><strong>Conclusion.</strong></p>
<p><strong>Les prisons peuvent enfermer des femmes et des hommes ; elles ne sauraient emprisonner les idées. Les décrets peuvent suspendre des institutions ; ils ne peuvent suspendre le cours de l&rsquo;Histoire.</strong></p>
<p><strong>Depuis Carthage jusqu&rsquo;à la Tunisie contemporaine, cette terre n&rsquo;a cessé d&rsquo;être un foyer de civilisation, de savoir et de renouveau. C&rsquo;est pourquoi il est permis de croire que le peuple tunisien, qui a allumé la première flamme du Printemps arabe, saura retrouver, par des voies pacifiques et dans le respect de l&rsquo;État de droit, le chemin d&rsquo;une démocratie apaisée, fondée sur la liberté, la justice et la dignité.</strong></p>
<p><strong>L&rsquo;Histoire nous enseigne enfin une vérité immuable : les pouvoirs passent, les peuples demeurent. Les régimes se succèdent, mais les aspirations profondes à la liberté finissent toujours par renaître. Aucun dirigeant, aussi puissant soit-il, ne peut durablement confisquer la volonté d&rsquo;un peuple de choisir son destin.</strong></p>
<p><strong>Et lorsque l&rsquo;Histoire rend son verdict, ce ne sont ni la peur ni la force qui triomphent, mais la persévérance des peuples dans leur quête inlassable de liberté.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Algérie: Karim Tabbou, figure iconique du « Hirak » anti-régime, défie le climat de terreur et dénonce la mascarade présidentielle (Billet politique)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/163165</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Sep 2024 09:58:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[hirak]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Tabou]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle algérienne]]></category>
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					<description><![CDATA[Privé de son droit à l’expression, Karim TABBOU, figure iconique du «Hirak» anti-régime qui fut déclenché le 22 février 2019 suite à la candidature de feu Abdelaziz Bouteflika pour un 5è mandat, a publié le 2 septembre 2024 sur les réseaux sociaux un billet politique où il dénonce «SANS TABOU» la mascarade présidentielle prévue ce &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="x11i5rnm xat24cr x1mh8g0r x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto">
<p><strong>Privé de son droit à l’expression, Karim TABBOU, figure iconique du «Hirak» anti-régime qui fut déclenché le 22 février 2019 suite à la candidature de feu Abdelaziz Bouteflika pour un 5è mandat, a publié le 2 septembre 2024 sur les réseaux sociaux un billet politique où il dénonce «SANS TABOU» la mascarade présidentielle prévue ce samedi 7 septembre. Par solidarité avec cet opposant politique authentique et « frère de plume » sans concession, le journal Le Collimateur reproduit in extenso son billet politique sur cette énième « comédie » orchestrée par l’armée pour faire avaler la couleuvre d’un second mandat pour Abdelmajid Tebboune, façade civile de la junte au pouvoir depuis 1962.  </strong></p>
<p><strong>Par Karim TABBOU</strong></p>
</div>
</div>
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<div dir="auto"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-163168" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/09/Tabbou-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/09/Tabbou-300x300.jpg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/09/Tabbou-150x150.jpg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2024/09/Tabbou-125x125.jpg 125w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></div>
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<div class="x11i5rnm xat24cr x1mh8g0r x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
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<p>J’ai accompli ce matin l’obligation de signature sur le registre de mon contrôle judiciaire au niveau de la caserne relevant de la sécurité intérieure.</p>
<p>Bien que je sois interdit arbitrairement du droit à l’expression, une mesure en flagrante violation de mes droits constitutionnels, de mes libertés et de mes droits civiques, prise dans le cadre de mon contrôle judiciaire m’interdisant d’écrire et/ou d’exprimer mes opinions politiques, je considère le fait d’écrire et de diffuser ce billet bien plus qu’un acte de résistance à l’arbitraire. Il s’agit d’un devoir pour qu’un tel précédent ne soit pas utilisé comme habillage «judiciaire» à la mise aux enchères de nos libertés.</p>
<p>Je rappelle à l’opinion publique qu’il n’y a aucune décision judiciaire prise à mon encontre et qui me déchoit de mes droits politiques et civiques. Il ne s’agit que d’une dérive judiciaire, parmi tant d’autres, en porte à faux avec l’esprit de la justice qui, sous d’autres latitudes, est garante de la liberté. Conjoncture oblige, j’ai décidé donc de consacrer mon billet politique de cette semaine au scrutin du 7 septembre 2014.</p>
<p>De tous les scrutins organisés depuis l’indépendance en 1962, celui prévu pour le 7 septembre prochain s’annonce comme singulier dans les annales politiques et médiatiques de notre pays. Le constat est presque unanime en dehors des cercles intéressés et clientélistes : une campagne électorale fade, sans reliefs, des plus infamantes, vide de toute substance politique. Son déroulé ressemblait à une véritable pétaudière où se disputent clowns, agitateurs, idiots utiles, amuseurs de galeries, aux discours indigents et infantilisants.</p>
<p>Aucun traître mot sur les violations à la pelle des droits de l’Homme, des libertés, du verrouillage politico-médiatique, de la militarisation projetée de l’administration, de l’Etat de la justice, de l’école et de l’université, de la régression culturelle, de la fuite des cerveaux, des mécanismes de lutte contre la corruption…</p>
<p>Le mensonge a atteint l’outrance. Les promesses électorales ont dépassé l’entendement et les chiffres prononcés notamment en matière de croissance économique du pays, du taux du chômage, de la récolte céréalière, de la construction automobile …laissent perplexes les plus chevronnés et les plus avertis des milieux économiques.</p>
<p>Sur le plan diplomatique, le pays est au cœur d’une tempête sans précédent. La pagaille est générale. Faute de vision stratégique et proactive, l’improvisation et l’approximation dont fait preuve l’appareil diplomatique, dont l’action est plombée par la situation interne, fait courir au pays un risque d’isolement absolu sur la scène internationale !</p>
<p>Une diplomatie bureaucratisée, populiste, encore accrochée aux slogans des années 70 et qui peine à s’adapter aux mutations du monde.</p>
<p>L’appel lancé par le chef de l’Etat &#8211; ministre de la défense, candidat assuré de sa propre succession &#8211; , aux autorités égyptiennes pour ouvrir les frontières et permettre à l’Armée algérienne d’acheminer des aides aux Ghazaouis qui subissent depuis des mois une guerre d’épuration religieuse et d’extermination ethnique, a soulevé un tollé médiatique en Egypte et dans le monde et une indignation des palestiniens eux-mêmes qui trouvent que de tels propos sont excessifs, démagogiques et sans consistance !</p>
<p>Aucune doctrine politique ou idéologique ne peut et ne doit tolérer l’exploitation et l’instrumentalisation des souffrances d’un peuple meurtri dans des joutes électorales et dans des calculs bassement politiciens. Les palestiniens, en proie au feu et à la famine, méritent bien mieux que la démagogie des slogans pompeux.</p>
<p>L’autre affirmation du chef de l’Etat, dans une de ses sorties électorales, selon laquelle l’Algérie a réalisé une performance économique en 2024 qui l’a propulsé au rang de troisième puissance mondiale montre l’étendue de l’indigence avec laquelle sont gérées les affaires de l’Etat et l’autisme de nos dirigeants.</p>
<p>Aveuglés par leur obsession pathologique pour se maintenir au pouvoir, les dirigeants du pays, entourés de charlatans politiques et de clowns, sont en train d’infliger au pays l’une des plus dramatiques épreuves politiques de son histoire et dont les conséquences sur son aura et son image seront encore plus désastreuses.</p>
<p>Bien qu’elle porte gravement atteinte à l’honneur du pays et à son capital historique, cette infantilisation a le mérite de donner la preuve tangible de l’arrivée à sa date de péremption d’un système politique obsolète, politiquement incompétent et stérile, historiquement disqualifié, moralement condamné, dont la régénérescence relève de l’utopie.</p>
<p>Nous sommes probablement à la veille de l’ultime étape du grand tamisage politique et historique opéré depuis un certain 16 février 2019 à Kherrata. Cette décantation finira inéluctablement par l’avènement d’un Etat démocratique débarrassé de toutes les impostures et tous les « faux » : Faux candidats, faux présidents, fausses élections, faux partis, fausse société civile, faux médias ….etc</p>
<p>Mon soutien pour la chaine <a href="https://web.facebook.com/hashtag/el_magharibia?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZXCCAt68SFoyda5su_TneC-JNjtTDz565lgZ0Jvw5Ws0kZExqZNLBpERQIioun5mqbWPxJVfhqTr0ggluBhMK45bf3tPoa4teQh3FOQXH8kVOongRDfWgRfiN9hu2tFfrHhlasmvYVo_Ye2JDe0020RCc3Xwxi0Hy-N_JbOIBOtnLKo6P6HoBcvwS80dXqAjnrkPHN7kjog35rTB9FxmubP&amp;__tn__=*NK-R">#El_Magharibia</a></p>
<p>Mon soutien indéfectible pour l’ensemble des détenus d’opinions et leurs familles</p>
<p>Gloire à nos martyrs</p>
<p><a href="https://web.facebook.com/hashtag/karim_tabbou?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZXCCAt68SFoyda5su_TneC-JNjtTDz565lgZ0Jvw5Ws0kZExqZNLBpERQIioun5mqbWPxJVfhqTr0ggluBhMK45bf3tPoa4teQh3FOQXH8kVOongRDfWgRfiN9hu2tFfrHhlasmvYVo_Ye2JDe0020RCc3Xwxi0Hy-N_JbOIBOtnLKo6P6HoBcvwS80dXqAjnrkPHN7kjog35rTB9FxmubP&amp;__tn__=*NK-R">#Karim_Tabbou</a></p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Algérie: Karim Tabbou, figure du Hirak anti-régime, de nouveau arrêté</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/120362</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 May 2023 08:28:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[hirak]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Tabbou]]></category>
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					<description><![CDATA[L’opposant et activiste politique Karim Tebbou a été arrêté ce mardi 23 mai à Alger, annonce son frère Djaafar Tabbou sur sa page Facebook. &#160; &#160; Le coordinateur du parti non agréé UDS (Union démocratique et sociale) a été interpellé à Dely Brahim, sur les hauteurs d’Alger, par des agents en civils, précise-t-il. Aucune indication &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">L’opposant et activiste politique Karim Tebbou a été arrêté ce mardi 23 mai à Alger, annonce son frère Djaafar Tabbou sur sa page Facebook.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe loading="lazy" style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fweb.facebook.com%2FDjaffarTabbouPageOfficielle%2Fposts%2Fpfbid0nav2JXyRd5EJjt4Y4yNZ6Rmf3DahfkVvM8FtrE6TmLyEwAfSegn4wX2ki7mUDnrel&amp;show_text=true&amp;width=500" width="500" height="621" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le coordinateur du parti non agréé UDS (Union démocratique et sociale) a été interpellé à Dely Brahim, sur les hauteurs d’Alger, par des agents en civils, précise-t-il.</p>
<p class="p1">Aucune indication n’a été fournie sur les raisons de cette interpellation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Acharnement judiciaire contre Karim Tabbou</strong></p>
<p class="p1">Tabbou a été interpellé <a href="https://www.tsa-algerie.com/karim-tabbou-arrete-a-alger-2/">plusieurs fois</a> depuis le début du Hirak en 2019 et a été incarcéré entre septembre 2019 et juillet 2020. Il a été condamné à une année de prison ferme en mars 2020 et à une année de prison avec sursis en novembre de la même année dans deux affaires distinctes.</p>
<p class="p1">Le coordinateur de l’UDS (non agréé) a été interpellé en août 2022 à Ifri lors de la commémoration du 66e anniversaire du Congrès de la Soummam (20 août 1956), avant d’être relâché.</p>
<p class="p1">Le 29 avril 2022, Karim Tabbou a été placé sous contrôle judiciaire par le tribunal de Bir Mourad Raïs (Alger), et ce après avoir été convoqué la veille au commissariat de Châteauneuf (Alger), suite une plainte déposée à son encontre par Bouzid Lazhari, alors président du Conseil national des droits de l’homme (CNDH).</p>
<p class="p3">Trois jours auparavant, il avait conspué Bouzid Lazhari lors des funérailles de Me Ali Yahia Abdennour au cimetière de Ben Aknoun  (Alger).</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Amnesty International appelle les autorités algériennes à libérer immédiatement et sans condition les détenus du Hirak</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/86021</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Jul 2022 14:51:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[amnesty]]></category>
		<category><![CDATA[hirak]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;organisation de défense des droits de l’Homme, Amnesty International, a appelé les autorités algériennes à libérer immédiatement et sans condition au moins 266 militants et manifestants ayant pris part au mouvement de protestation du Hirak. Ces détenus ont critiqué les autorités, dénoncé la corruption d’Etat ou exprimé leur solidarité avec des personnes en détention, a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;organisation de défense des droits de l’Homme, Amnesty International, a appelé les autorités algériennes à libérer immédiatement et sans condition au moins 266 militants et manifestants ayant pris part au mouvement de protestation du Hirak.</p>
<p>Ces détenus ont critiqué les autorités, dénoncé la corruption d’Etat ou exprimé leur solidarité avec des personnes en détention, a déclaré Amnesty International dans un communiqué.</p>
<p>La même source a rappelé qu’en mai 2022, des observateurs locaux ont signalé qu’au moins 266 militants et manifestants languissent dans les prisons algériennes pour avoir seulement exercé leurs droits à la liberté d’expression et de réunion, soulignant que les autorités algériennes sont appelées à « abandonner sans délai toutes les charges retenues contre ces personnes ».</p>
<p>« L’incarcération injustifiée de militant·e·s et de manifestant·e·s doit cesser », a expliqué la directrice adjointe pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Amnesty International, estimant qu’ »il est honteux que les autorités algériennes continuent à invoquer des lois trop répressives et rédigées en termes vagues afin de poursuivre des personnes au seul motif qu’elles ont exercé de manière pacifique leurs droits à la liberté d’expression et de réunion ».</p>
<p>Elle a fait savoir que de nombreux manifestants sont maintenus en détention provisoire pour des périodes excessivement longues, alors que d’autres personnes ont été condamnées à des peines pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison sur la base de charges trop générales et forgées de toutes pièces comme par exemple « atteinte » à la sécurité de l’Etat, « atteinte à l’unité nationale », « outrage » à un représentant de l’autorité publique, « incitation à attroupement non armé », propagation de fausses informations et terrorisme.</p>
<p>D’après Guellali, « soixante ans après que l’Algérie a acquis son indépendance, des libertés fondamentales et droits humains continuent à être négligés, bafoués ou activement restreints ».</p>
<p>Elle a rappelé la mort en prison, le 24 avril 2022, de Hakim Debbazi, un détenu lié au Hirak, dans des circonstances peu claires, rappelle Amnesty, notant que Debbazi se trouvait en détention provisoire depuis février 2022, après avoir partagé une publication faite sur une autre page Facebook, qui appelait à une manifestation pour marquer le troisième anniversaire du mouvement du Hirak.</p>
<p>Il a été poursuivi pour « incitation à un attroupement non armé », « outrage à des officiers publics » et publication de contenus de nature à « nuire à l’intérêt national », ajoute l’organisation, notant que le tribunal a rejeté une demande de mise en liberté provisoire déposée par ses avocats, mais n’a donné aucune explication pour ce refus.</p>
<p>Parmi toutes les affaires recensées par Amnesty International, au moins quatre détenus ont été visés par des procès supplémentaires alors qu’ils se trouvaient déjà en prison pour des infractions en relation avec des critiques formulées en ligne ou hors ligne sur l’Etat.</p>
<p>Après que le mouvement du Hirak a été interrompu en raison de la pandémie de COVID-19 en 2020, les autorités algériennes ont intensifié leurs sanctions contre l’opposition pacifique, a dénoncé Amnesty international, faisant observer que la répression accrue visant les personnes critiquant l’Etat ne s’est pas limitée aux Algériens à l’intérieur du pays, mais a également pris pour cible plusieurs individus résidant ou cherchant refuge à l’étranger.</p>
<p>Au moins deux demandeurs d’asile ont par ailleurs été expulsés en raison de leurs liens présumés avec des organisations non autorisées, tandis qu’au moins trois personnes ayant la double nationalité et résidant au Canada ont fait l’objet d’une arrestation arbitraire ou d’un interrogatoire à leur arrivée en Algérie, avant d’être empêchées de quitter le pays pendant des semaines, voire des mois, s’indigne la même source.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Vidéo. Le peuple touareg s’insurge contre « l&#8217;occupant algérien »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/83623</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jun 2022 10:47:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[hirak]]></category>
		<category><![CDATA[tamanrasset]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Hirak a repris de plus belle dans la région de Tamanraset, extrême-sud de l’Algérie, où le peuple touareg est à nouveau sorti crier à la « Hogra », dénoncer sa marginalisation systématique par les « forces d&#8217;occupation algérienne », tout en revendiquant son droit  à l&#8217;autodétermination.   &#160; [c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/uWtQNusEMZI » width= »800&#8243; height= »450&#8243; ] &#160; En septembre 2021, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le Hirak a repris de plus belle dans la région de Tamanraset, extrême-sud de l’Algérie, où le peuple touareg est à nouveau sorti crier à la « Hogra », dénoncer sa marginalisation systématique par les « forces d&rsquo;occupation algérienne », tout en revendiquant son droit  à l&rsquo;autodétermination.  </span></p>
<p>&nbsp;</p>
[c5ab_video c5_helper_title= » » c5_title= » » url= »https://youtu.be/uWtQNusEMZI » width= »800&Prime; height= »450&Prime; ]
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">En septembre 2021, un mouvement pour la libération de Tamanrasset et Adrar était né dans cette région riche en minerais et en énergies fossiles (pétrole, gaz, or, etc). </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Vidéos-Diapo. Paris: Retour en force du Hirak anti-régime</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/72956</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Feb 2022 19:37:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[hirak]]></category>
		<category><![CDATA[paris]]></category>
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					<description><![CDATA[Une marée humaine a défilé ce dimanche à Paris, entre autres capitales européennes, à la veille du 3ème anniversaire du Hirak du peuple algérien contre le régime militaire. &#160; &#160; &#160; « Vive l’Algérie », « la révolution est toujours en route », « Stop à la répression »… Tels ont été les slogans scandés à gorges déployés par des milliers &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Une marée humaine a défilé ce dimanche à Paris, entre autres capitales européennes, à la veille du 3ème anniversaire du Hirak du peuple algérien contre le régime militaire.</span></p>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/72956/hirak-paris'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/hirak-paris--150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/hirak-paris--150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/hirak-paris--300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/hirak-paris--125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
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<a href='https://lecollimateur.ma/72956/hirak-paris-6'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/hirak-paris-6-150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/hirak-paris-6-150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/hirak-paris-6-300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/02/hirak-paris-6-125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">« Vive l’Algérie », « la révolution est toujours en route », « Stop à la répression »… Tels ont été les slogans scandés à gorges déployés par des milliers de manifestants algériens qui ont sillonné les principaux boulevards parisiens.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">PARIS<br />
a l&rsquo;occasion du 3eme anniversaire de notre hirak<br />
une grande manif de la diaspora algérienne <a href="https://t.co/SYux3m264v">pic.twitter.com/SYux3m264v</a></p>
<p>— ⵣ Algerian dzⵣ <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1e9-1f1ff.png" alt="🇩🇿" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1ea-1f1ed.png" alt="🇪🇭" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f5-1f1f8.png" alt="🇵🇸" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> (@samgroom2) <a href="https://twitter.com/samgroom2/status/1495404863131373570?ref_src=twsrc%5Etfw">February 20, 2022</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">Outre Paris et Montréal (Canada), une autre marche est annoncée samedi prochain à Barcelone. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Jeudi, une manifestation a rassemblé, au cœur du quartier européen à Bruxelles, des membres de la diaspora algérienne de toute l’Europe.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">The march of the Algerian diaspora in Paris February 20, 2022 to commemorate the third anniversary of the Algerian popular movement <a href="https://twitter.com/hashtag/Hirak?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Hirak</a>.<a href="https://twitter.com/hashtag/hirak_is_back_in_algeria?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#hirak_is_back_in_algeria</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/detainees_are_at_risk?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#detainees_are_at_risk</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/FreePress?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#FreePress</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/free_detainees?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#free_detainees</a> <a href="https://t.co/x366BM2Hso">pic.twitter.com/x366BM2Hso</a></p>
<p>— Hirak Berlin حراك برلين<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1e9-1f1ff.png" alt="🇩🇿" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1e9-1f1ea.png" alt="🇩🇪" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> (@BerlinHirak) <a href="https://twitter.com/BerlinHirak/status/1495393897333276674?ref_src=twsrc%5Etfw">February 20, 2022</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">Autant dire que la flamme du « Hirak » est toujours vive, dont la première étincelle a jailli il y a trois ans (le 22 février) à Kherrata, en Kabylie. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le peuple algérien revendique avec la même force le départ de la junte au pouvoir, et l’instauration d’un régime réellement civl et démocratique. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Hirak » An 3: Répression, replâtrage et faux fuyants</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/72725</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Feb 2022 12:11:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[anniversaire]]></category>
		<category><![CDATA[hirak]]></category>
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					<description><![CDATA[Trois ans après le déclenchement le 22 février 2019 en Algérie du « Hirak », qui a chassé le régime de Bouteflika du pouvoir, le système politique en place semble plus que jamais bloqué, inaudible aux revendications d&#8217;une jeunesse désabusée, pour la liberté, la démocratie et la dignité. Selon un grand nombre d&#8217;organisations de défense des droits &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Trois ans après le déclenchement le 22 février 2019 en Algérie du « Hirak », qui a chassé le régime de Bouteflika du pouvoir, le système politique en place semble plus que jamais bloqué, inaudible aux revendications d&rsquo;une jeunesse désabusée, pour la liberté, la démocratie et la dignité.</p>
<p>Selon un grand nombre d&rsquo;organisations de défense des droits humains et de partis politiques, il s&rsquo;agit d&rsquo;un système en crise de légitimité, sclérosé et incapable d’engager un véritable changement dans le pays.</p>
<p>Le régime algérien, incapable devant les demandes du « Hirak », ne trouve pas mieux que d’utiliser l’appareil policier et une justice aux ordres pour réprimer toute contestation, toute expression libre. Cela au moment où les Algériens expriment une même préoccupation, un besoin insatiable pour le changement et une impatience légitime de voir le pays se forger un avenir à la mesure de ses considérables potentialités humaines et naturelles et qui soit porteur d’apaisement et d’intégration nationale, de démocratie, de justice et de bonne gouvernance et bannissant, à tous les niveaux, la médiocrité, la corruption, l’injustice, le clientélisme et le népotisme.</p>
<p>En dépit de la bouffée d’oxygène, momentanée, dont a profité le pays à la faveur de l’envolée des cours des hydrocarbures, l’Algérie reste empêtrée dans une impasse politique et une crise socio-économique dont l’enchevêtrement est annonciateur de tous les périls.</p>
<p>D’aucuns ne peuvent nier que l&rsquo;Algérie connaît, depuis un certain temps, une crise politique, sociale et économique, avec un régime impopulaire confronté à la fois au soulèvement populaire du Hirak depuis février 2019, à la forte dépendance du pays vis-à-vis de la rente pétrolière et à l’incapacité du pouvoir en place d’apporter des solutions à une jeunesse de plus en plus désabusée et gagnée par le désespoir.</p>
<p>Tous ces ingrédients, ajoutés à des perspectives particulièrement alarmantes, ont constitué la toile de fond du Hirak, ce mouvement qui marque une exaspération, de plus en plus lancinante, nourrie par des réalités sociales en dégradation rapide dans un horizon menaçant.</p>
<p>Gagné par une sorte de myopie, le système algérien préfère tourner le dos à cette dure réalité et faire une fuite à l’avant.</p>
<p>Au moment où tout le monde réclame le changement, le pouvoir s’est donné pour mission de bâillonner les médias, les opposants politiques et les manifestants à coups de peines de prison, de censure et de traque policière.</p>
<p>Pour cette raison et bien d’autres, le mouvement Hirak ne semble pas, trois ans après, prêt à baisser les bras et ses militants de plus en plus nombreux expriment une forte détermination à user de leur arme pacifique redoutable de protestation pour un vrai changement politique et pour l’amélioration de la situation socio-économique des Algériens.</p>
<p>La grande vitalité du mouvement Hirak se nourrit, justement, de l&rsquo;incapacité du régime à se réformer. L’ère d&rsquo;Abdelmadjid Tebboune n&rsquo;a, en rien, changé les pratiques de l&rsquo;époque de Bouteflika, que ce soit la répression ou la corruption, déplorent plusieurs partis de l&rsquo;opposition.</p>
<p>Si quelques hommes politiques ont été remplacés, le système érigé par l&rsquo;ancien président demeure, pérennisant gabegie et politique de la rente. Ce qui fait dire à de nombreux observateurs et spécialistes que le président Tebboune ne fait que reproduire l’ancien système.</p>
<p>A l’occasion du troisième anniversaire du « Hirak », le pouvoir algérien semble plus que jamais désemparé, agissant sans boussole optant tantôt pour le replâtrage pour s’épargner d’une explosion sociale dont les symptômes, selon la Banque Mondiale, annoncent son imminence et tantôt pour une répression tous azimuts de toute expression et de toute voix discordante.</p>
<p>En effet, selon le comité national pour la libération des détenus, pas moins de 300 personnes, accusées en autres d’atteinte à la sûreté de l&rsquo;Etat, d’atteinte à l&rsquo;intégrité du territoire, d&rsquo;actes subversives croupissent actuellement dans les prisons.</p>
<p>La plupart sont poursuivies pour avoir simplement exprimé une opinion, à travers notamment des publications sur les réseaux sociaux.</p>
<p>Face à la gravité de la situation, organisations internationales, observateurs, activistes de la société civile et ONG ne cessent de tirer la sonnette d’alarme sur la dérive autoritaire du régime Tebboune, la répression policière, les arrestations abusives et sur les atteintes répétées aux droits de l’Homme.</p>
<p>Le régime, dans sa quête d&rsquo;une légitimité perdue, multiplie les arrestations et les poursuites judiciaires visant opposants politiques, militants hirakistes, avocats et journalistes indépendants.</p>
<p>A cet effet, le Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme (HCDH) vient justement d’exprimer ses inquiétudes face à l’instrumentalisation des lois antiterroristes contre ce mouvement pacifique, expliquant que « toute personne qui scande des slogans où rédige des articles jugés critiques à l’égard de la classe politique s’expose à une grave accusation de terrorisme, au titre de l’article 87 bis du code pénal algérien ».</p>
<p>De son côté, l’Observatoire Euro-méditerranéen des Droits de l’Homme a exprimé sa « profonde préoccupation » quant à la dégradation de la situation des droits humains en Algérie.</p>
<p>« Les autorités algériennes ont pratiqué des mesures arbitraires contre des dizaines de prisonniers d’opinion en grève, protestant contre la prolongation de leur détention sans justifications légales et les intentions de les juger pour des charges liées au terrorisme et autres », dénonce-t-il.</p>
<p>En même temps, plusieurs militants alertent sur l’étau que le régime resserre autour des activistes des droits de l’Homme, des journalistes, et même autour de partis politiques fondés depuis des décennies.</p>
<p>La Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme (LADDH), par exemple, dénonce et expose le modus operandi des autorités algériennes pour traquer et faire emprisonner les militants du Hirak.</p>
<p>La dérive autoritaire du régime est reflétée à plusieurs niveaux. D’abord la maltraitance dans les prisons où on signale que pas moins de quarante détenus ont entamé le 28 janvier dernier une grève de la faim à la prison d’El-Harrach, à Alger, pour dénoncer leurs conditions de détention ainsi que les fausses accusations et les prolongations de détention provisoire injustifiées dont ils font l’objet.</p>
<p>Le raidissement du régime s’explique par le fait que « autorités algériennes veulent quoi qu’il en coûte de se maintenir au pouvoir quitte à écraser toute opposition ou à piétiner les droits à la liberté de réunion, d’association et d’expression ».</p>
<p>Les partis politiques qui ne partagent pas l’approche Tebboune ne sont pas mieux lotis et certains viennent de payer le prix fort de leur engagement. Tel fut le cas de partis qui ont osé critiquer haut et fort le gouvernement et de ceux qui ont boycotté la dernière élection présidentielle.</p>
<p>Au cours du seul mois de janvier 2022, les autorités algériennes ont suspendu un parti politique et ont menacé deux autres de subir le même sort.</p>
<p>Le Parti Socialiste des Travailleurs (PST), formation politique d&rsquo;opposition proche du Hirak, vient de faire l’objet d’une dissolution par le conseil d’Etat, la plus haute autorité judiciaire.</p>
<p>Le PST a été condamné pour « ne pas avoir respecté la législation gérant le fonctionnement des partis politiques et pour ne pas avoir organisé une conférence générale à temps pour renouveler sa direction ».</p>
<p>Le Conseil d&rsquo;Etat, faut-il rappeler, avait déjà dissous en 2021 deux partis de l&rsquo;opposition, l&rsquo;Union pour la démocratie et le Front algérien démocratique.</p>
<p>Les raisons avancées étaient toujours les mêmes : « le non-respect des lois régissant les partis politiques ».</p>
<p>Dans cette répression systématique, les médias ne sont pas non plus épargnés. Dans sa politique de censure et de tolérance zéro face à la critique, le système algérien a pris pour cible les médias nationaux et internationaux.</p>
<p>Le ministère algérien de la Communication a retiré son accréditation à des médias internationaux comme la chaîne de télévision française « France 24 », la chaîne « Al-Arabia » et d’autres chaînes étrangères présentes en Algérie travaillent essentiellement dans un vide juridique.</p>
<p>La dérive autoritaire du régime militaro-politique, son aversion au changement et à toute ouverture, son rejet à toute revendication populaire expliquent bien les déterminants du pouvoir algérien.</p>
<p>Un pouvoir qui aime se défausser de ses problèmes sur d&rsquo;autres pays. Cela s’explique parfaitement par sa recherche incessante de créer des tensions diplomatiques à tous azimuts pour externaliser les problématiques sérieuses de gouvernance et de développement.</p>
<p>Parce qu’il est en crise de légitimité et incapable de répondre aux demandes légitimes du « Hirak », il fait montre d’une agressivité et d’une agitation irrépressibles déclinant son vrai visage et attestant l’absence de boussole guidant son action.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Algérie: A la veille du 3ème anniversaire des manifestations anti-régime, « la tension ne cesse de monter » (Média italien)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/72040</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Feb 2022 18:38:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[anniversaire]]></category>
		<category><![CDATA[hirak]]></category>
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					<description><![CDATA[A la veille du troisième anniversaire du mouvement de protestation Hirak, « la tension ne cesse de monter » en Algérie, a indiqué le média italien « Inside Over », soulignant que la répression dans ce pays est une « triste réalité ». La crainte de nouvelles manifestations et de nouvelles répressions s’avère de plus en plus forte surtout que la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A la veille du troisième anniversaire du mouvement de protestation Hirak, « la tension ne cesse de monter » en Algérie, a indiqué le média italien « Inside Over », soulignant que la répression dans ce pays est une « triste réalité ».</p>
<p>La crainte de nouvelles manifestations et de nouvelles répressions s’avère de plus en plus forte surtout que la crise économique continue de sévir dans tout le pays, a relevé le site d’information italien, notant que les autorités algériennes recourent de façon croissante à des accusations de « terrorisme » pour poursuivre en justice les militants du Hirak.</p>
<p>Dans ce sens, le portail a rappelé les inquiétudes du Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l&rsquo;homme (HCDH) face à l’instrumentalisation des lois antiterroristes contre ce mouvement pacifique, expliquant que « toute personne qui scande des slogans où rédige des articles jugés critiques à l&rsquo;égard de la classe politique s&rsquo;expose à une grave accusation de terrorisme, au titre de l&rsquo;article 87bis du code pénal algérien ».</p>
<p>« Le nombre de prisonniers politiques augmente de plus en plus », a fait observer le média en ligne, relevant que le comité algérien de libération des détenus fait état d&rsquo;au moins « 70 personnes détenues pour des délits d’opinions ».</p>
<p>ll y a trois ans, jour pour jour, la population algérienne descendait dans les rues pour réclamer le départ du président Bouteflika, qui avait présenté sa candidature pour un cinquième mandat, a rappelé le portail, notant que depuis, le mouvement Hirak continue de protester pour un « vrai changement du régime politique » et pour l&rsquo;amélioration de la situation socio-économique.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Droits de l&#8217;homme: « La nouvelle charge » des experts de l’ONU contre l’Algérie jette la lumière sur le système répressif dans le pays (ONG)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/67842</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Jan 2022 15:47:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[hirak]]></category>
		<category><![CDATA[RÉPRESSION]]></category>
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					<description><![CDATA[« La nouvelle charge » lancée par des experts de l’ONU contre les autorités algériennes en raison de l’instrumentalisation des lois antiterroristes contre les militants du mouvement pacifique du Hirak a jeté une lumière crue sur le système répressif mis en place par le régime politico-militaire au pouvoir pour mater toute voix critique, a souligné l’Observatoire du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« La nouvelle charge » lancée par des experts de l’ONU contre les autorités algériennes en raison de l’instrumentalisation des lois antiterroristes contre les militants du mouvement pacifique du Hirak a jeté une lumière crue sur le système répressif mis en place par le régime politico-militaire au pouvoir pour mater toute voix critique, a souligné l’Observatoire du Sahara pour la paix, la démocratie et les droits de l’homme (OSPDH).</p>
<p>Dans une communication publiée officiellement le 27 décembre 2021, plusieurs procédures spéciales des Nations Unies ayant les mandats de la lutte antiterroriste, de la détention arbitraire, de la liberté d&rsquo;opinion et d&rsquo;expression, de la réunion pacifique et de la liberté d&rsquo;association, et la situation des défenseurs des droits de l&rsquo;homme, avaient interpellé le régime algérien sur le caractère illégal des procédures judiciaires visant des centaines de militants, de journalistes et de défenseurs des Droits de l&rsquo;Homme qui ont été poursuivis indûment en justice sous des accusations liées au terrorisme.</p>
<p>Les instances concernées, notamment la Rapporteuse Spéciale sur le respect des Droits de l&rsquo;Homme et des libertés fondamentales et la lutte anti-terroriste indiquent clairement que le code pénal algérien par lequel ces poursuites ont été engagées n&rsquo;est pas en conformité avec les définitions du terrorisme tel qu&rsquo;avancées par les résolutions du Conseil de Sécurité et le mandat de ladite Rapporteuse Spéciale.</p>
<p>« Les instances onusiennes et responsables des droits de l’homme ont dénoncé vigoureusement les violations commises par les autorités algériennes à l’encontre des activistes du mouvement pacifique qui se produisent dans ce pays », fait observer l’OSPDH.</p>
<p>Faisant une analyse détaillée des lois et procédures engagées devant les tribunaux pour condamner les leaders du Hirak, les responsables onusiens ont estimé qu’il s’agit clairement des violations des dispositions des résolutions du Conseil des droits de l’homme et celles du Conseil de Sécurité encadrant la lutte contre le terrorisme dans le cadre du respect des droits humains.</p>
<p>Les responsables onusiens pointent du doigt les dépassements du régime algérien qui pratique une politique de répression systématique en violation de ses obligations internationales et ce, en toute impunité.</p>
<p>Les titulaires de mandats ont considéré que les arrestations et les poursuites judiciaires visant des militants qui exercent leur liberté d’expression constituent, en effet, une violation et ne sont pas suffisantes pour justifier une quelconque condamnation.</p>
<p>Il est également fait référence au fait que le régime algérien a promulgué, sans concertation aucune, des lois qui ont été rédigées sciemment avec des termes vagues aux fins d’accorder aux autorités un pouvoir discrétionnaire de répression et de poursuite en justice des défenseurs des droits de l’homme notamment des activistes du Hirak.</p>
<p>Dans la même correspondance, les autorités algériennes sont mises en demeure pour répondre sans délai aux interpellations dont elles font l’objet, afin que le Conseil des Droits de l’Homme en soit dûment saisi et informé.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le rapport de l&#8217;ONU sur l&#8217;instrumentalisation des lois antiterroristes contre le Hirak, un rappel éclatant de la répression prévalant en Algérie (ONG)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/67786</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jan 2022 18:31:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[hirak]]></category>
		<category><![CDATA[lois antiterroristes]]></category>
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					<description><![CDATA[Le récent rapport de l’ONU dénonçant l’instrumentalisation des lois antiterroristes contre le mouvement pacifique du Hirak en Algérie a été un rappel éclatant et supplémentaire de la dure répression qui prévaut dans ce pays, a souligné l’ONG internationale à Genève &#8216;’Promotion du développement économique et social’’ (PDES). Dans une communication publiée officiellement le 27 décembre &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le récent rapport de l’ONU dénonçant l’instrumentalisation des lois antiterroristes contre le mouvement pacifique du Hirak en Algérie a été un rappel éclatant et supplémentaire de la dure répression qui prévaut dans ce pays, a souligné l’ONG internationale à Genève &lsquo;’Promotion du développement économique et social’’ (PDES).</p>
<p>Dans une communication publiée officiellement le 27 décembre 2021, plusieurs instances des Nations Unies relevant du Conseil des Droits de l&rsquo;Homme avaient interpelé les autorités algériennes concernant des centaines de militants, de journalistes et de défenseurs des Droits de l&rsquo;Homme qui ont été poursuivis indûment en justice sous des accusations liées au terrorisme.</p>
<p>Les instances concernées, notamment la Rapporteuse Spéciale sur le respect des Droits de l&rsquo;Homme et des libertés fondamentales et la lutte anti-terroriste, indiquent clairement que le code pénal algérien, par lequel ces poursuites ont été engagées, n&rsquo;est pas en conformité avec les définitions du terrorisme tel qu&rsquo;avancées par les résolutions du Conseil de Sécurité et le mandat de ladite Rapporteuse Spéciale.</p>
<p>Les experts onusiens rappellent également que le Comité des Droits de l&rsquo;Homme dans ses conclusions, telles qu&rsquo;adoptées récemment sur la situation des droits de l&rsquo;homme en Algérie, avait dénoncé l&rsquo;utilisation et le détournement des lois antiterroristes en vue de poursuivre des défenseurs des droits de l&rsquo;homme ou des journalistes en Algérie.</p>
<p>L&rsquo;ONG PDES souligne, dans ce sens, ‘’le caractère extrêmement grave de ces interpellations des mandats des Nations Unies, les autorités algériennes se distinguant par l&rsquo;usage illégal de lois anti-terroristes scélérates dans un pays dont la population a payé un prix très cher face au terrorisme qui a sévit sans qu&rsquo;au jour d&rsquo;aujourd&rsquo;hui les responsables en rendent compte’’.</p>
<p>‘’Ainsi est mise à nu la politique de répression et de violations massives des droits de l&rsquo;homme engagée par un régime autoritaire, dont la légitimité est clairement mise en doute », fait observer la même source.</p>
<p>Dans leur correspondance détaillée analysant en profondeur les dépassements massifs auxquels s&rsquo;adonnent les autorités algériennes, les experts onusiens expriment leur profonde inquiétude quant à ces dépassements et détournements et au pouvoir discrétionnaire que se sont arrogé les autorités algériennes pour poursuivre et condamner les activistes du Hirak.</p>
<p>Les titulaires de mandats ont mis un accent particulier sur les graves lacunes juridiques caractérisant les deux ordonnances portant notamment sur les dispositions sur la répression des actes terroristes contenus dans le code pénal et celles qui traitent de la protection des informations et documents administrés.</p>
<p>Il est également fait référence que les textes législatifs sont en opposition directe avec les meilleures pratiques en matière de législation anti-terroriste.</p>
<p>Dans la même correspondance, les instances onusiennes concernées, y compris le Groupe de Travail sur la Détention Arbitraire, ainsi que la Rapporteuse Spéciale sur la promotion et la protection du droit à la liberté d&rsquo;opinion et d&rsquo;expression, de même que le Rapporteur Spécial sur le droit de réunion pacifique et la liberté d&rsquo;association, exigent des autorités algériennes de répondre à leurs interpellations afin que le Conseil des Droits de l&rsquo;Homme soit dûment informé de cette situation, et y donne suite.</p>
<p>Il est à rappeler que les autorités algériennes ont également fait l&rsquo;objet d&rsquo;une dénonciation officielle de la part du Rapporteur Spécial sur les droits de l&rsquo;homme des migrants concernant les violations et répressions que subissent les immigrés sur le territoire algérien.</p>
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			</item>
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