<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>haut et fort &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/haut-et-fort/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Sat, 20 Nov 2021 09:03:25 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>haut et fort &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>« Haut et fort », la force de la fragilité</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/63803</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Brahim Zarkani]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Nov 2021 09:03:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Le K de le dire]]></category>
		<category><![CDATA[haut et fort]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Ayouch]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=63803</guid>

					<description><![CDATA[Nabil Ayouch fait son cinéma comme il la veut, c’est toujours avec cette résonance propre à lui et qui se manifeste dans cet acharnement de souffler un vent de liberté. C’est dans une salle de cinéma à Fès, quasiment vide alors que c&#8217;est une journée de fête, il faisait tellement froid que l&#8217;attente de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Nabil Ayouch fait son cinéma comme il la veut, c’est toujours avec cette résonance propre à lui et qui se manifeste dans cet acharnement de souffler un vent de liberté. C’est dans une salle de cinéma à Fès, quasiment vide alors que c&rsquo;est une journée de fête, il faisait tellement froid que l&rsquo;attente de la projection du film « Haut et fort » est devenue presque une délivrance.</p>
<p>La lumière et le bruit de Casablanca pénètrent avec insistance dans l&rsquo;habitacle de la petite voiture pour renforcer la gravité du visage du jeune &#8211; qu’on voit de profil &#8211; à la recherche du centre culturel, en l&rsquo;occurrence le fameux centre les Étoiles de Sidi Moumen. Mais les étoiles ne vont pas briller, ce qui brille, c’est ce que la caméra a capté via des plans panoramiques: c’est la misère. Cette dernière est présentée par ces champs de ruine, ces bidonvilles avec tous ce qu’ils comportent comme dérivés appartenant à la marge.</p>
<p>Voilà le contexte qui est bien défini comme préambule pour annoncer les couleurs. Cela dit, le réalisateur n&rsquo;a pas besoin de nous dévoiler le théâtre des événements à venir via un drone pour balayer de tout en haut le quartier de Sidi Moumen. Un plan qui nous a marqué au début de son film « <em>Les chevaux du dieu</em>« , comme s&rsquo;il a voulu nous dire: ce lieu est tellement méconnu comme si on le voit de loin. Dans ce deuxième film dédié à ce quartier, même si Anas a du mal à trouver le chemin du centre culturel, le quartier existe bel et bien car il a un nom inscrit sur un panneau routier, que Nabil Ayouch a intégré dans un plan bien placé dans la trajectoire du départ de ce jeune.</p>
<p>L’histoire est tout à fait banale, du déjà vu, mais elle puise sa force du contexte exceptionnel de ces jeunes de l’après « <em>les attentats de Casablanca du 16 mai 2003&Prime;</em>. C’est le temps de la mobilisation des jeunes et de la prise de parole. Rien n’a changé, ce ne sont pas les conditions de vie, d’ailleurs, le réalisateur avec sa caméra mobile traverse les ruelles étroites pour nous plonger dans l’étroitesse de l’espace de vie de ces jeunes et nous faire découvrir la misère dans son ampleur. Ce qui a changé, c’est l’implantation de ce bâtiment baptisé centre culturel à côté de la mosquée. Dès que Anas fait son entrée dans ce lieu en arpentant l’escalier, il croise sur son chemin un grand colosse barbu interpellant ainsi notre attention.</p>
<p>Dans ce lieu considéré comme un espace de liberté, Anas, cet ancien rappeur a pour mission d’aider ces jeunes de ce quartier. Faire écouter leur voix tout en tissant des mots et donner lieu à l’émergence d&rsquo;un Rap qui porte leur aspiration. Entre fiction et documentaire, ce film retrace une trame qui s’est opérée sous l’angle des deux registres visuels et sonores car il s’agit de deux entités distinctes. C’est avec une subtilité et intelligence, que Nabil Ayouch a su construire son film autour de deux composantes, un univers sonore relevant du registre religieux (l’appel à la prière, la prière, le prêche…) et un autre caractérisé par la production musicale et la voix des jeunes apprentis rappeurs. Deux mondes qui cohabitent ensemble mais chacun cherche à débusquer l’autre. C’est pour cela que le concert organisé par les jeunes représente est le climax et le lieu par excellence de l’affrontement entre ces jeunes qui veulent faire entendre leur voix et ceux qui veulent taire cette voix de liberté.</p>
<p>La fin du film prend la forme d’un mélodrame car il y a de l’espoir. Nabil Ayouch signe un film qui fait une exception dans sa filmographie. Il a cette fragilité des jeunes mais la force d’une jeunesse qui n’a pas peur de prendre des risques.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Festival de Cannes 2021 : Projection officielle jeudi du film « Haut et Fort » de Nabil Ayouch</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/52129</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jul 2021 12:44:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de cannes]]></category>
		<category><![CDATA[haut et fort]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Ayouch]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=52129</guid>

					<description><![CDATA[La projection du long-métrage « Haut et Fort عل ي صوتك » de Nabil Ayouch, en compétition officielle lors du 74è Festival de Cannes, aura lieu jeudi à partir de 21h00 (heure marocaine), au Grand Théâtre Louis Lumière. Après le récent dévoilement des premières images de la bande annonce, la projection de ce long-métrage se déroulera en &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La projection du long-métrage « Haut et Fort عل ي صوتك » de Nabil Ayouch, en compétition officielle lors du 74è Festival de Cannes, aura lieu jeudi à partir de 21h00 (heure marocaine), au Grand Théâtre Louis Lumière. Après le récent dévoilement des premières images de la bande annonce, la projection de ce long-métrage se déroulera en présence de l&rsquo;équipe du film, qui fera la montée des marches, indique-t-on dans un communiqué.</p>
<p>Produit en 2021, par Ali&rsquo;n Productions (Maroc), Les Films du Nouveau Monde (France), en coproduction avec Unité et Ad Vitam (France), avec une durée de 102 minutes, « Haut et fort » raconte l&rsquo;histoire d&rsquo;Anas, ancien rappeur engagé dans le centre culturel d’un quartier populaire de la ville de Casablanca. Encouragés par leur nouveau professeur, les jeunes du centre vont tenter de se libérer du poids de certaines traditions pour vivre leur passion et s’exprimer à travers la culture hip-hop.</p>
<p>Selon la même source, « Haut et Fort » est une fiction dans la lignée du travail d’observation et d’introspection proche du terrain que Nabil Ayouch mène depuis des années sur chacun de ses films. Une approche qu’il affectionne particulièrement puisque ce dernier film a vu le jour avec la participation des jeunes du Centre Culturel « Les étoiles de Sidi Moumen », créé par la fondation Ali Zaoua en 2014.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Haut et fort » à Cannes: Une source de fierté pour le cinéma marocain et le Maroc affirme Nabil Ayouch</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/47910</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Jun 2021 12:40:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Festival de cannes]]></category>
		<category><![CDATA[haut et fort]]></category>
		<category><![CDATA[Nabil Ayouch]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=47910</guid>

					<description><![CDATA[Le cinéma marocain a opéré son grand retour avec la sélection, en compétition officielle de la 74ème édition du Festival de Cannes, du long métrage « Haut et fort » du réalisateur marocain Nabil Ayouch. Un événement pour le cinéma marocain, qui ne s&#8217;était pas produit depuis la sélection en compétition officielle d' »Âmes et rythmes » d&#8217;Abdelaziz Ramdani, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le cinéma marocain a opéré son grand retour avec la sélection, en compétition officielle de la 74ème édition du Festival de Cannes, du long métrage « Haut et fort » du réalisateur marocain Nabil Ayouch. Un événement pour le cinéma marocain, qui ne s&rsquo;était pas produit depuis la sélection en compétition officielle d' »Âmes et rythmes » d&rsquo;Abdelaziz Ramdani, en 1962.</p>
<p>Sur cet exploit réédité à près de 60 ans d’écart, Nabil Ayouch affirme qu’il s’agit d’une source de grande fierté aussi bien pour le cinéma marocain que pour le Maroc. « Il s’agit là d’une grande fierté et d’un immense bonheur pour le film, pour les équipes qui y ont participé, pour les comédiennes et comédiens, pour le cinéma marocain et pour le Maroc », s’est-il réjoui dans un entretien accordé à la MAP.</p>
<p>Avec « Haut et fort », le cinéaste continue à ausculter la société marocaine d’aujourd’hui à travers l’histoire d’un professeur -un ancien rappeur- et de sa rencontre avec des jeunes dans un centre culturel à Sidi Moumen. De cette rencontre naîtra un échange avec les jeunes qui vont apprendre à transmettre leurs idées, vécu et aspirations à travers la culture hip-hop.</p>
<p>La dernière réalisation d’Ayouch s’inspire du film « Entre les murs » (France, 2008) de Laurent Cantet et « Fame » (USA, 1980) d’Alan Parker. D’ailleurs, les deux long-métrages ont été récompensés, de la Palme d’Or, pour l’un, lors du Festival de Cannes 2008, et de l’Oscar de la meilleure musique de film et de la meilleure chanson originale en 1980 pour l’autre.</p>
<p>Revenant sur ses choix cinématographiques, le cinéaste assure que « la sincérité dans ce que l’on raconte est probablement la chose la plus importante qui domine tout le reste ».</p>
<p>« Dans mon cinéma, on trouve des engagements pour des causes qui me semblent justes », a expliqué le cinéaste, qui a eu des participations distinguées à des festivals nationaux et internationaux de haute facture comme le Festival du cinéma africain à Khouribga, le Festival national du film de Tanger, le Festival du film de Toronto, le Festival du cinéma méditerranéen de Montpellier et le Festival du film francophone d’Angoulême pour ne citer que quelques uns.</p>
<p>« Il y a une volonté chez moi de rendre l’invisible visible et de rendre l&rsquo;indicible dicible », a élaboré Ayouch au sujet de ses choix cinématographiques qui ont pour fil conducteur « la quête identitaire », « la diversité », « les minorités » et surtout « un amour pour le Maroc et pour le peuple marocain ».</p>
<p>Revenant sur cette quête identitaire, le réalisateur, qui a grandi loin du Maroc et plus précisément en banlieue parisienne, a réussi à « reconquérir » une partie de son identité marocaine et ce, grâce au cinéma, à ses premiers court-métrages et à ses premiers long-métrages.</p>
<p>« J’ai réussi à reconquérir cette partie de mon identité et d’une certaine manière à m’approprier cette culture ainsi que ses valeurs et à m’en sentir totalement rempli », a confié le réalisateur qui ne cache pas « l’immense source d’inspiration » que représente le Maroc à ses yeux.</p>
<p>En effet, le cinéma est « un lien et un vecteur identitaire très fort » ayant permis à Ayouch de conquérir cette partie de son intime. Aussi, ses voyages dans le Maroc profond lui ont permis de se rendre compte « qu’il y avait une âme marocaine et que cette âme est empreinte d’une immense diversité ».</p>
<p>« Moi-même, je suis issu de diverses cultures et c’est probablement pour cela que j’ai envie de montrer dans mes films le Maroc sous tous ses aspects et dans toute sa diversité », a-t-il dit.</p>
<p>Côté projets, Ayouch ambitionne de continuer à développer la Fondation Ali Zaoua, un projet utilisant l’art et la culture comme outil de réintégration sociale qu’il a lancé en 2009. Le cinéaste a d’ailleurs annoncé l’ouverture en octobre d’un cinquième centre culturel relevant de la fondation à Marrakech.</p>
<p>Aussi, le cinéaste a annoncé qu’il vient de terminer un scénario qu’il va tourner en 2022. « Vous n’en saurez pas plus. Je suis quelqu’un d’un peu superstitieux. Je préfère parler des choses quand elles se concrétisent ! », conclut Ayouch sur une note espiègle.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
