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	<title>Hassan Boubrik &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Hassan Boubrik &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>La généralisation de la protection sociale, une avancée majeure sur la voie de la consolidation de l’État social (DG de la CNSS)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/190180</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 10:29:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[DG CNSS]]></category>
		<category><![CDATA[Hassan Boubrik]]></category>
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					<description><![CDATA[Le chantier de la généralisation de la protection sociale constitue une avancée majeure sur la voie de la consolidation de l’État social, tel que voulu par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a affirmé le Directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), Hassan Boubrik. “Il s’agit d’une avancée majeure vers la concrétisation &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le chantier de la généralisation de la protection sociale constitue une avancée majeure sur la voie de la consolidation de l’État social, tel que voulu par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a affirmé le Directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), Hassan Boubrik.</p>
<p>“Il s’agit d’une avancée majeure vers la concrétisation de l’État social, tel que voulu par Sa Majesté le Roi, notamment à travers la généralisation de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), qui permet désormais à des millions de Marocains d’accéder à des soins de santé dans des conditions équitables et dignes”, a-t-il souligné dans un entretien à la MAP.</p>
<p>“Ce chantier de grande envergure a marqué un tournant décisif en matière d’accès des Marocains à des soins de santé de qualité”, a-t-il poursuivi.</p>
<p>Avant 2021, seuls 40% des citoyens bénéficiaient d’une couverture santé, a rappelé M. Boubrik, faisant savoir que la couverture s’étend aujourd’hui à l’ensemble de la population, y compris les catégories jusqu’alors exclues telles que les travailleurs non-salariés, les bénéficiaires de l’AMO TADAMON (ex-RAMED) et les assurés de l’AMO Achamil.</p>
<p>“Nous sommes passés d’environ 8 millions d’assurés à près de 25 millions aujourd’hui”, a-t-il indiqué, précisant que le volume de dossiers traités quotidiennement s’est multiplié par cinq, passant de 20.000 à plus de 110.000.</p>
<p>Ce saut quantitatif s’est accompagné d’une réforme qualitative : “Tous les Marocains bénéficient désormais du même panier de soins et des mêmes taux de remboursement, quel que soit leur statut”, a-t-il soutenu.</p>
<p>S’agissant de l’impact social de la réforme, M. Boubrik a insisté sur la dimension inclusive de la Vision Royale. “L’AMO TADAMON couvre à elle seule 11 millions de personnes, dont l’Etat paye les cotisations et qui accèdent aujourd’hui à des soins, que ce soit dans les secteurs public ou privé, avec le maintien de l’acquis de la gratuité dans le secteur public”, a-t-il expliqué.</p>
<p>Il a également mis en lumière l’importance des aides sociales directes dont bénéficient 3,8 millions de ménages, et le rôle du Registre Social Unifié (RSU) dans un meilleur ciblage des bénéficiaires. “C’est un dispositif fondamental qui fonctionne très bien”, a-t-il dit.</p>
<p>Interrogé sur les défis qui restent à relever, M. Boubrik a d’abord insisté sur la problématique de l’adhésion et du paiement régulier des cotisations par les travailleurs non-salariés. “Sur 1,7 million d’assurés principaux, seuls 550.000 sont à jour”, a-t-il précisé, alertant sur le risque d’anti-sélection où seuls ceux ayant besoin de soins cotisent.</p>
<p>“L’assurance maladie repose sur la mutualisation et la solidarité. Il est essentiel que les personnes en bonne santé cotisent aussi, pour préserver l’équilibre du système”, a-t-il soutenu.</p>
<p>Il a néanmoins relevé des progrès en ce qui concerne le régime des travailleurs non-salariés : “Le taux de recouvrement est passé de 21% à plus de 42 % en moins d’un an. C’est encourageant, mais il faut poursuivre l’effort”. Pour renforcer l’adhésion, la CNSS mène des campagnes de sensibilisation et dispose de nouveaux outils juridiques, a-t-il expliqué.</p>
<p>Autre défi majeur : la rationalisation des dépenses. Si l’augmentation de la consommation médicale est un signe positif, M. Boubrik a mis en garde contre une dérive incontrôlée. “Il faut agir sur plusieurs leviers : baisse des prix des médicaments, prévention, protocoles thérapeutiques, et lutte contre la fraude”, a-t-il souligné.</p>
<p>La place du secteur public dans l’offre de soins constitue également un enjeu stratégique. “L’hôpital public, avec ses investissements importants en équipements et en ressources humaines, doit jouer un rôle central”, a noté M. Boubrik, précisant qu’”il permet aussi de contenir les coûts, car ses tarifs sont inférieurs à ceux du privé”.</p>
<p>Quant aux perspectives, M. Boubrik a évoqué deux chantiers majeurs d’ici fin 2025 : l’indemnité pour perte d’emploi et la retraite. “Le gouvernement y travaille activement pour respecter les échéances fixées”, a-t-il affirmé.</p>
<p>Sur le plan opérationnel, le Directeur général de la CNSS a mis en avant la modernisation des services, rendue indispensable par la montée en charge, citant également les plateformes “TAAWIDATY” et “Damancom”, qui ont facilité l’accès aux services pour les citoyens et les entreprises.</p>
<p>M. Boubrik a évoqué l’un des derniers jalons à venir : la feuille de soins électronique, en cours de développement, qui simplifiera le parcours de l’assuré et réduira encore les délais de remboursement, tout en annonçant un lancement pilote pour fin 2025.</p>
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		<title>Couverture sociale: plus de 2 millions de travailleurs non-salariés immatriculés à la CNSS (M. Boubrik)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/88589</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Jul 2022 13:15:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[AMO]]></category>
		<category><![CDATA[CNSS]]></category>
		<category><![CDATA[Hassan Boubrik]]></category>
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					<description><![CDATA[Le directeur général de la Caisse Nationale de la Sécurité sociale (CNSS), Hassan Boubrik, a indiqué, mercredi à Skhirat, que plus de deux millions de travailleurs non salariés ont été immatriculés à la Caisse. « A la date d&#8217;aujourd&#8217;hui, nous avons pu immatriculer un peu plus de deux millions de travailleurs non-salariés, dont 840.000 agriculteurs, 380.000 &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le directeur général de la Caisse Nationale de la Sécurité sociale (CNSS), Hassan Boubrik, a indiqué, mercredi à Skhirat, que plus de deux millions de travailleurs non salariés ont été immatriculés à la Caisse.</p>
<p>« A la date d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, nous avons pu immatriculer un peu plus de deux millions de travailleurs non-salariés, dont 840.000 agriculteurs, 380.000 artisans, près de 300.000 auto-entrepreneurs, 250.000 artisans et commerçants qui sont dans le cadre de la contribution professionnelle unique et la quasi totalité des professions libérales et indépendantes », a dit M. Boubrik lors d&rsquo;un panel sous le thème « la généralisation de l&rsquo;AMO, gage de solidarité sociale », tenu dans le cadre du colloque international sur la protection sociale.</p>
<p>Et de soutenir: « Sur les deux millions, nous avons déjà 330.000 personnes qui ont ouvert leurs comptes sur nos portails et ont commencé à déclaré leurs familles (conjoints et enfants) pour bénéficier effectivement de l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire (AMO) ».</p>
<p>M. Boubrik a également fait savoir la CNSS traite 2.000 dossiers par jour de l&rsquo;AMO qui proviennent de ces travailleurs non-salariés. « Cela veut dire qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;AMO est une réalité sur le terrain », a-t-il martelé.</p>
<p>S&rsquo;agissant de la préparation de la CNSS pour piloter ce chantier, M. Boubrik a fait savoir que les process ont été revus, en plus de l&rsquo;adaptation des organisations et des systèmes d&rsquo;informations de la CNSS pour suivre les démarches d&rsquo;identification, et d&rsquo;immatriculation, notant dans ce sens que tous les services de la Caisse sont digitalisés pour simplifier la procédure aux assurés.</p>
<p>Il a également précisé que le réseau de la CNSS a été élargi avec l&rsquo;ouverture d&rsquo;une cinquantaine d&rsquo;agences cette année et d&rsquo;autres ouvertures prévues l&rsquo;année prochaines pour couvrir l&rsquo;ensemble du territoire national, ajoutant que le délai de remboursement moyen s&rsquo;établit à 9,15 jours.</p>
<p>M. Boubrik a, en outre, relevé que la CNSS ne ménage aucun effort pour concrétiser ce projet, notamment à travers des partenariats avec des réseaux de proximité, en vue de garantir la traçabilité du dossier, et augmenter la capacité de traitement des capacités pour accompagner l&rsquo;évolution exponentielle de l&rsquo;activité.</p>
<p>Pour sa part, le directeur de l&rsquo;Agence nationale de l&rsquo;assurance maladie (ANAM), Khalid Lahlou, a fait savoir que la couverture médicale constitue à la fois un engagement et un défi, et s&rsquo;inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des différentes institutions, notamment l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS).</p>
<p>Il a aussi souligné que le rapport de la nouveau modèle de développement (NMD) a mis l&rsquo;accent sur la question de la santé, notant que l’État marocain dispose ainsi d&rsquo;une visibilité en la matière.</p>
<p>M. Lahlou a parallèlement évoqué le panier de soins, en tant qu&rsquo;outil de mesure de la performance de tout système d&rsquo;assurance maladie, se félicitant du taux de couverture qui s&rsquo;est élevé à 70% en 2020.</p>
<p>De son côté, le président de la Caisse nationale de l&rsquo;assurance maladie de la France, Fabrice Gombert a assuré que la sécurité sociale en France constitue l&rsquo;une des principes de valeur de l’État auquel tous les français sont attachés, et est basée principalement sur l&rsquo;entraide entre les différentes catégories de la société, riches et pauvres, jeunes et vieux.</p>
<p>Il a précisé que dans le modèle français chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins, notant que chaque citoyen a le droit de garantie a un minimum vital, pour une meilleure mutualisation des risques.</p>
<p>Initié par l&rsquo;Association des membres de l&rsquo;inspection générale des finances (AMIF) et le ministère de l&rsquo;Économie et des Finances, sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, ce colloque international se veut un espace de débats ouverts, de réflexion, d&rsquo;échanges et de regards croisés visant à formuler des propositions pratiques pouvant contribuer à la réussite de la mise en œuvre de la réforme de la protection sociale au Maroc.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Couverture sociale: plus de 1,6 million de travailleurs non-salariés immatriculés à la CNSS (M. Boubrik)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/77723</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 23:13:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CNSS]]></category>
		<category><![CDATA[DG]]></category>
		<category><![CDATA[Hassan Boubrik]]></category>
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					<description><![CDATA[Le nombre de travailleurs non-salariés immatriculés à la Caisse nationale de la sécurité sociale (CNSS), s&#8217;est élevé au 1er avril 2022 à 1.641.557, a affirmé, mercredi à Casablanca, le directeur général de la CNSS, Hassan Boubrik. Sur un total de la population concernée, estimé à plus de 3,2 millions, 1.641.557 travailleurs non-salariés sont immatriculés à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le nombre de travailleurs non-salariés immatriculés à la Caisse nationale de la sécurité sociale (CNSS), s&rsquo;est élevé au 1er avril 2022 à 1.641.557, a affirmé, mercredi à Casablanca, le directeur général de la CNSS, Hassan Boubrik.</p>
<p>Sur un total de la population concernée, estimé à plus de 3,2 millions, 1.641.557 travailleurs non-salariés sont immatriculés à la CNSS, a annoncé M. Boubrik lors d’une conférence de presse, consacrée à la présentation de l’état d’avancement du projet de la généralisation de la couverture sociale aux travailleurs non-salariés.</p>
<p>Et de souligner que cette conférence intervient pour communiquer avec les médias et à travers eux avec l’opinion publique sur l’état d’avancement de ce projet lancé il y a quatre mois dans le cadre du grand chantier de la généralisation de la couverture sociale lancé par SM le Roi Mohammed VI.</p>
<p>Selon M. Boubrik, l’opération de généralisation de la couverture sociale aux travailleurs non-salariés sera achevée vers la fin du mois de mai avant de commencer en juillet à la généralisation de la couverture médicale aux personnes bénéficiaires du RAMED, notant que l’objectif est d’achever vers la fin de l’année en cours la généralisation de la couverture médicale pour passer en 2023 à la généralisation des allocations familiales puis en 2024-2025 à la généralisation de la retraite.</p>
<p>Lors des exposés présentés à l&rsquo;occasion de cette conférence, les intervenants ont souligné que la quasi-totalité des décrets se rapportant à ce projet ont été publiés, tandis que l’ensemble de conventions entre les organismes de liaison et la CNSS ont été signées, soulignant que le total de la population concernée est estimé à plus de 3,2 millions.</p>
<p>Sur la situation d’enrôlement au 1 avril 2022, 1.641.557 de travailleurs non-salariés sont immatriculés et 209.848 comptes Portail ont été créés, tandis que le nombre de conjoints et d’enfants déclarés s’élève respectivement à 72535 et 131.770, soit un total de bénéficiaires déclarés de 1845.862, ont-ils souligné.</p>
<p>Et de relever que le nombre de dossiers AMO ouverts est estimé à 81718, notant que la CNSS a mis en place plusieurs canaux pour la gestion de la relation assurés tels le portail, le serveur vocal interactif, le centre d’appel et de traitement, outre plus de 170 agences CNSS et 8 mille points de proximité pour l’enrôlement et le dépôt des dossiers AMO.</p>
<p>Au volet communication, ils ont indiqué que des actions de communication ont accompagné les phases de sensibilisation de la population cible, d’information sur la possibilité du dépôt de dossiers de remboursement AMO et d’incitation des personnes concernées à adhérer au régime AMO.</p>
<p>Ils ont relevé dans ce sens que plus de 300 rencontres ont été organisées depuis le lancement de la campagne de communication mi-novembre, notant que la CNSS prévoit aussi des réunions d&rsquo;informations locales, des roadshow, des capsules médias et digitales et une campagne publicitaire pour valoriser l&rsquo;acte de souscription à l&rsquo;AMO.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Régime CNSS: Nécessité d&#8217;une réforme « paramétrique » (M. Boubrik)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/63819</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Nov 2021 14:08:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CNSS]]></category>
		<category><![CDATA[Hassan Boubrik]]></category>
		<category><![CDATA[RÉFORME]]></category>
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					<description><![CDATA[Le directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), Hassan Boubrik, a souligné, samedi à Rabat, la nécessité de mettre en œuvre une réforme « paramétrique » du régime de la CNSS des salariés du secteur privé, et ce pour un meilleur équilibre technique. « Il s&#8217;agit de repousser l&#8217;âge de la retraite, augmenter la cotisation &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), Hassan Boubrik, a souligné, samedi à Rabat, la nécessité de mettre en œuvre une réforme « paramétrique » du régime de la CNSS des salariés du secteur privé, et ce pour un meilleur équilibre technique.</p>
<p>« Il s&rsquo;agit de repousser l&rsquo;âge de la retraite, augmenter la cotisation et revoir les règles de calcul des annuités », a précisé M. Boubrik qui s&rsquo;exprimait lors d&rsquo;une table ronde organisée sous la thématique: « faire face à la fragilité sociale », dans le cadre de la 14ème édition du Colloque international sur les finances publiques (CIFP).</p>
<p>S&rsquo;attardant sur les différentes situations des régimes de la Caisse, M. Boubrik a fait savoir que le régime des pensions civiles ne produit plus de déficit grâce notamment à la reforme paramétrique de 2016 qui a augmenté l’âge de retraite de 60 à 63 ans, baissé le taux d&rsquo;annuité de 2,5% à 2% et augmenté la cotisation de 20% à 28 %, soit des décisions « lourdes » mais qui ont permis d' »arrêter l’hémorragie ».</p>
<p>M. Boubrik a, en outre, mis en exergue l&rsquo;importance de l’équilibre technique « individu à individu » en fonction de calcul des droits et de l&rsquo;âge de départ à la retraite entre autres, notant dans le même contexte que d&rsquo;autres sources de financement alternatifs devraient être repensées pour assurer le financement des droits passés.</p>
<p>Le responsable a, par ailleurs, relevé que le vieillissement de la population mondiale est « une réalité » et que l&rsquo;augmentation de l&rsquo;espérance de vie notamment au Maroc est « une bonne chose », dans la mesure où elle est essentiellement due, a-t-il dit, à un meilleur accès aux infrastructures de la santé et au développement de la médecine.</p>
<p>Toutefois, « ce vieillissement de la population a aujourd&rsquo;hui des conséquences extrêmement fortes et pose des pressions majeures sur les ressources et les dépenses de retraites et de santé », a-t-il souligné, notant que pour ce qui est du financement de la retraite et de la protection sociale, « il n&rsquo;y a pas d&rsquo;autre miracle que celui d&rsquo;allonger la période d&rsquo;activité forte et retarder l’âge de la retraite ».</p>
<p>S&rsquo;agissant de la projection des cotisations, dépenses et solde technique des régimes de pension 2020-2050, M. Boubrik a fait état d' »une forte fragilité financière du système de retraite national », ainsi qu&rsquo;une évolution des dépenses de pensions à un rythme plus soutenu que les cotisations, le temps où le solde technique (cotisations &#8211; dépenses), a-t-il précisé, est « négatif » et s&rsquo;aggrave de plus en plus sur la période de projections.</p>
<p>Dans la même veine, Jean françois Cope, ancien député, ancien ministre et maire de Meaux, a également souligné l&rsquo;impératif de repousser l’âge de départ à la retraite, ajoutant néanmoins « qu&rsquo;en disant cela le problème n&rsquo;est pas réglé à 100% » dans la mesure où « rien n&rsquo;est organisé pour l&#8217;employabilité des seniors ».</p>
<p>En effet, selon M. Cope, il est évidemment capital de mettre l&rsquo;accent sur la contradiction entre la durée d&rsquo;espérance de vie qui s&rsquo;allonge, la durée du temps à la retraite et la durée de cotisation qui est insuffisante par rapport au budget consacré à cela.</p>
<p>« On ne peut prétendre augmenter l’âge de la retraite sans mettre en place une réforme des retraites digne de ce nom, qui commande une réorganisation complète de l&rsquo;économie, que ce soit dans l&rsquo;entreprise ou dans l’administration, pour faire en sorte que l&#8217;employabilité de ceux qui ont plus de 55 ou 60 ans aujourd’hui soit une priorité absolue », a-t-il soutenu.</p>
<p>De son côté, Jaafar Heikel, épidémiologiste et infectiologue a rappelé que le système de santé marocain est divisé en trois grandes catégories à savoir, le secteur public, le secteur privé à but non lucratif et le secteur privé à but lucratif.</p>
<p>M. Heikel, également professeur de management sanitaire et d&rsquo;économie de la santé, a souligné la nécessité d&rsquo;opérer « une véritable régionalisation du système de santé », fixer le budget de la santé à 8% minimum du budget de l’État (7% du PIB minimum) avec « réallocation de la majorité des ressources aux régions sanitaires autonomes ».</p>
<p>Il est également question, a-t-il ajouté, de revoir notamment les termes des lois en vigueur relatives à la santé: contrats, mobilité et performance des médecins et mettre en place un système d&rsquo;information sanitaire intégré et global. Au menu de ce colloque tenu à l&rsquo;initiative du ministère de l’Économie et des Finances (Trésorerie Générale du Royaume &#8211; TGR), en partenariat avec l&rsquo;Association pour la Fondation Internationale de Finances Publiques (FONDAFIP) figurent trois panels qui s&rsquo;articulent autour de plusieurs axes. Le premier axe concerne les stratégies et les modalités de financement des questions se rapportant à la fragilité sociale, notamment la vieillesse, la retraite et les personnes en situation de handicap, alors que le deuxième aborde le rôle des pouvoirs publics face aux défis économiques, aux impératifs de la croissance, à la transition démographique et aux problématiques liées aux inégalités territoriales.</p>
<p>S&rsquo;agissant du troisième axe, il traite des politiques publiques stratégiques en relation avec la programmation budgétaire, les enjeux de la dette, la transition numérique, ainsi que l&rsquo;évaluation des politiques publiques.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Casablanca: installation du nouveau DG de la CNSS, Hassan Boubrik</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/40411</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Feb 2021 17:08:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[CNSS]]></category>
		<category><![CDATA[Hassan Boubrik]]></category>
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					<description><![CDATA[La cérémonie d&#8217;installation du nouveau directeur général de la Caisse Nationale de la sécurité sociale (CNSS), Hassan Boubrik a eu lieu, lundi à Casablanca, sous la présidence du ministre du Travail et de l&#8217;insertion professionnelle, Mohamed Amekraz. A cette occasion, le ministre a félicité le nouveau DG pour la confiance Royale dont il a fait &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La cérémonie d&rsquo;installation du nouveau directeur général de la Caisse Nationale de la sécurité sociale (CNSS), Hassan Boubrik a eu lieu, lundi à Casablanca, sous la présidence du ministre du Travail et de l&rsquo;insertion professionnelle, Mohamed Amekraz.</p>
<p>A cette occasion, le ministre a félicité le nouveau DG pour la confiance Royale dont il a fait l&rsquo;objet et sa nomination à ce poste, tout en remerciant le directeur général sortant, Said Ahmidouch, actuellement Wali de la région de Casablanca–Settat, Gouverneur de la préfecture de Casablanca et le directeur général par intérim, Abdellatif Mourtaki qui a fait preuve d&rsquo;un grand sens de responsabilité et de sérieux durant la période de transition.</p>
<p>La nomination de M. Boubrik à la tête de cette institution stratégique, ajoute le ministre, s&rsquo;inscrit dans le cadre d&rsquo;un climat national marqué par des mutations profondes dans le domaine de la protection sociale, conformément aux Hautes orientations de SM le Roi Mohammed VI contenues dans les discours prononcés à l&rsquo;occasion de la fête du trône et l&rsquo;ouverture de l&rsquo;année législative du Parlement, ainsi que l&rsquo;adoption lors du conseil des ministres d&rsquo;une loi sur la protection sociale.</p>
<p>Ces mesures constituent le pilier et le cadre de référence pour la mise en œuvre de la vision Royale en la matière et la réalisation des objectifs de généralisation de la couverture sociale.</p>
<p>De son côté, M. Boubrik s&rsquo;est dit fier de la confiance Royale placée en lui, faisant part de sa ferme détermination à œuvrer sans relâche en vue de la concrétisation du chantier relatif à la protection sociale, dont la vision a été lancée par le Souverain à l&rsquo;ouverture de la la session d&rsquo;automne du Parlement (octobre 2020).</p>
<p>Hassan Boubrik occupait le poste de président de l&rsquo;Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale (ACAPS). Auparavant, il était directeur des assurances et de la prévoyance sociale au ministère de l’Economie et des Finances.</p>
<p>Il est titulaire d&rsquo;un diplôme de statisticien-économiste de l&rsquo;Ecole nationale de la statistique et de l&rsquo;administration économique de Paris.</p>
<p>Après une première expérience au ministère des Finances où il a occupé plusieurs postes de responsabilité, il a rejoint la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG) au sein de laquelle il a assuré plusieurs missions, notamment en tant qu’administrateur directeur général de CDG Capital, secrétaire général de la CDG, puis directeur général de CDG Développement.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Hassan BOUBRIK: Un statisticien-économiste aux commandes de la CNSS</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/40205</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Feb 2021 18:03:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Hassan Boubrik]]></category>
		<category><![CDATA[NOUVEAU DG DE LA CNSS]]></category>
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					<description><![CDATA[Hassan BOUBRIK est le nouveau directeur général de la Caisse Nationale de la sécurité sociale (CNSS). Il a été nommé par le Roi Mohammed VI, hier jeudi lors du Conseil des ministres qui s&#8217;est tenu au palais royal de Fès.  M. Boubrik occupait jusque-là le poste de président de l’Autorité de Contrôle des Assurances et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Hassan BOUBRIK est le nouveau directeur général de la Caisse Nationale de la sécurité sociale (CNSS). Il a été nommé par le Roi Mohammed VI, hier jeudi lors du Conseil des ministres qui s&rsquo;est tenu au palais royal de Fès. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">M. Boubrik occupait jusque-là le poste de président de l’Autorité de Contrôle des Assurances et de la Prévoyance Sociale (ACAPS), à la tête de laquelle il a été nommé par SM le Roi en 2016. Avant, il occupait le poste de directeur des Assurances et de la Prévoyance Sociale au Ministère de l’Economie et des Finances, depuis janvier 2011.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Lauréat de l&rsquo;École Nationale de la Statistique et de l&rsquo;Administration Économique de Paris, M. Boubrik a occupé plusieurs postes de responsabilité au Ministère de l’Economie et des Finances, avant de rejoindre la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG).</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> Au sein de la CDG, M. Boubrik a occupé les postes d’Administrateur Directeur Général de CDG Capital, de Secrétaire Général de la CDG et de Directeur Général de CDG Développement. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">M. Boubrik est Membre du comité exécutif de l’Association Internationale des Contrôleurs d’Assurance (AICA).</span></p>
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