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	<title>habitat &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>habitat &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Mme El Mansouri tient une séance de travail avec la Fédération des industries des matériaux de construction</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/78692</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Apr 2022 09:49:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Fatima Ezzahra El Mansouri]]></category>
		<category><![CDATA[habitat]]></category>
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					<description><![CDATA[La ministre de l&#8217;Aménagement du territoire national, de l&#8217;urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville, Fatima Ezzahra El Mansouri, a tenu vendredi à Rabat une séance de travail avec le président de la Fédération des industries des matériaux de construction (FMC), David Toledano, accompagné des représentants des associations relevant de la FMC. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La ministre de l&rsquo;Aménagement du territoire national, de l&rsquo;urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville, Fatima Ezzahra El Mansouri, a tenu vendredi à Rabat une séance de travail avec le président de la Fédération des industries des matériaux de construction (FMC), David Toledano, accompagné des représentants des associations relevant de la FMC.</p>
<p>Cette séance de travail intervient dans le cadre de l&rsquo;accompagnement du tissu économique à travers l&rsquo;amélioration du climat des affaires et l&rsquo;encouragement de l’investissement productif et s&rsquo;inscrit dans la vision éclairée de SM le Roi Mohammed VI visant une relance économique durable, à travers l’accompagnement des partenaires professionnels, indique un communiqué du ministère de l&rsquo;Aménagement du territoire national, de l&rsquo;Urbanisme, de l&rsquo;Habitat et de la politique de la ville.</p>
<p>A cette occasion, Mme El Mansouri a insisté sur le rôle de la FMC et du secteur des matériaux de construction en général qui revêt une importance considérable dans l&rsquo;industrie nationale, que ce soit en termes d&rsquo;investissement ou de création d’emplois directs et indirects, ainsi que son lien avec les autres activités économiques et secteurs, notamment l’Habitat.</p>
<p>« Cette séance de travail constitue une occasion pour renforcer la coopération et le partenariat stratégique qui lient notre ministère et la Fédération des industries des matériaux de construction afin de donner un nouvel élan aux actions communes pour pouvoir mener à bien les différents projets du secteur visant à garantir un logement décent, de qualité et accessible prenant en compte le pouvoir d’achat des citoyens », a souligné la ministre cité par le communiqué.</p>
<p>En effet, cette réunion a été une occasion pour Mme El Mansouri de présenter à la Fédération les dernières avancées en matière d’urbanisme et d’habitat.</p>
<p>« Nous menons aujourd’hui des réflexions visant à produire un nouveau programme de logement qui considère tous les enjeux actuels ainsi que les difficultés que rencontre l&rsquo;écosystème. En parallèle, nous avons également initiés, durant les derniers six mois de ce mandat, plusieurs chantiers en matière d’urbanisme afin d’assouplir les procédures et faciliter l’investissement, en vue de mieux répondre aux objectifs définis par le Nouveau modèle de développement, notamment en matière de création d’emplois et d’amélioration d’attractivité des territoires », a-t-elle relevé.</p>
<p>Pour leur part, les membres de la FMC ont salué les efforts déployés par le ministère pour maintenir des concertations permanentes avec la Fédération en vue de promouvoir le secteur des matériaux de construction. De même, ils ont soulevé les difficultés et les contraintes liées au développement du secteur, particulièrement la hausse des prix (énergie, transport et fret maritime), les baisses de la consommation, la concurrence déloyale de l’informel, la difficulté d’accès à la matière première …</p>
<p>Ils ont également mis en exergue les efforts déployés pour éviter les pénuries de certains matériaux et pour maitriser les répercussions sur les coûts, sachant que les matériaux de construction « Made in Morocco » couvrent plus de 90% des besoins nationaux.</p>
<p>A cet effet, la Fédération a sollicité l’appui du ministère notamment à la mise en place d’un écosystème qui rassemble les acteurs institutionnels et professionnels du secteur. Les membres du bureau ont aussi mis l’accent sur la nécessité du renforcement de l’application des normes techniques et le recours à la certification en tant que moyen de contrôle de conformité du respect des normes.</p>
<p>A ce titre, Mme El Mansouri a insisté le rôle que peut jouer le Code de la construction dans l’instauration des bases impératives à la promotion de la qualité dans la construction et à la lutte contre l’informel. Elle a aussi réitéré la disponibilité du ministère à appuyer le secteur des matériaux de construction, dans le cadre d’une approche participative à l’instar du mode de coopération instauré entre le ministère et les Fédérations professionnelles pour mener à bien les différents projets du secteur, conclut le communiqué.</p>
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		<title>ENQUÊTE. IMMOBILIER: UNE CRISE À TOUS LES ÉTAGES</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/77752</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Apr 2022 11:42:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[habitat]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[« L’immobilier est en crise ». « Les chiffres de vente du moyen et haut standings reculent ». « Quant aux perspectives pour 2022, elles sont peu encourageantes ». Sur le terrain, rien ne va plus, sinon quelques clients potentiels comptés du bout des doigts. Les promoteurs du moyen et haut standing l’avouent mais refusent d’en parler en public. Dans l’impasse, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1"><b>« L’immobilier est en crise ». « Les chiffres de vente du moyen et haut standings reculent ». « Quant aux perspectives pour 2022, elles sont peu encourageantes ». Sur le terrain, rien ne va plus, sinon quelques clients potentiels comptés du bout des doigts. Les promoteurs du moyen et haut standing l’avouent mais refusent d’en parler en public. Dans l’impasse, ils se contentent de brader les prix, en espérant un jour meilleur. Pour eux, incapables de cacher les retombées de la crise sanitaire sur leur secteur: « communiquer sur la stagnation du marché, c’est creuser une tombe ». Pour cause: « Perte de solvabilité des acheteurs, tour de vis du côté des banques et flou fiscal pour les investisseurs sont autant de freins pour les spécialistes du secteur », nous chuchote un grand promoteur de la place. La montée du chômage pendant la pandémie a aggravé leur cas. Enquête. </b></span></p>
<p class="p1"><span class="s2"><b>Par Rida ADDAM</b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dar Bouazza, le 10 mars. Il est 9 heures du matin. Brahim, notre guide, est agent immobilier depuis 35 ans. Spécialisé dans les moyens et hauts standings, il ne cache pas son amertume dès le premier instant : « Je n’ai pas vendu un appartement depuis plus de deux ans. Et pourtant, les prix sont bradés ». L’annonce est bouleversante, vu le nombre énorme des constructions. Sur le long chemin menant à Sidi Rahal, des centaines de résidences ont récemment poussé comme des champignons. Nous y multiplions les visites. A chaque fois, le bureau de vente est vide. « Rares sont les visiteurs. Quelques curieux animent le quotidien des agents immobiliers et des vendeurs sur place, avec des visites sans suite », nous avoue un agent mécontent. Le plus souvent, il faut appeler le commercial par téléphone, qui ne prend plus la peine de s’y rendre. Sur la façade des bureaux de vente, une affiche indique: « Pour toute information, contacter ce numéro ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le tableau est presque général. « Nous payons cher la facture de la pandémie », crie un promoteur de la place. Selon lui, « si l’état ne réagit pas dans les mois à venir, la bulle immobilière qu’a connue Marrakech en 2008 se reproduirait partout au Maroc ». Il sort de son bureau une dizaine de compromis de vente annulés ou mis en veille. Pour lui, « l’immobilier n’est plus un investissement sûr ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Même son de cloche chez un concurrent, à l’autre bout de la route. « Rien ne va plus. Nous multiplions les dettes et les rachats de nos crédits. L’immobilier qui a longtemps été considéré comme un investissement sûr, à tel point qu&rsquo;il représente la majeure partie des dettes contractées dans l’économie, semble s’emballer », explique-t-il. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Tas de signaux caractéristiques d&rsquo;une crise économique sont palpables. Dans un chantier voisin, quelques ouvriers joueraient, selon Brahim, la comédie. « Ils font semblant de finaliser un chantier en arrêt depuis plusieurs mois. Une manœuvre commerciale pour encourager les acheteurs. Mais, est-ce suffisant ? », grogne notre guide. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Je reste optimiste, même si les résultats n’encouragent pas. J’ai une première réservation verbale depuis la relance du secteur en janvier 2021 », soupire un autre promoteur. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Sur la route de Sidi Rahal, le constat est le même. Des curieux visitent les appartements et les villas exposés, mais sans aucune volonté réelle de conclure. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En somme, les professionnels et les observateurs sont unanimes : « Le secteur souffrant bien avant la crise pandémique, mais dont les difficultés se sont davantage multipliées durant les derniers mois en raison du contexte économique ». Et de poursuivre : « Le marché de l&rsquo;immobilier continue d&rsquo;afficher des indicateurs au rouge avec une baisse dans les transactions de 10,1% ». Pire, « en ce début d’année, malgré la relance et les efforts, rien ne va plus », poursuit un professionnel, qualifiant la relance de « très timide ». A ses yeux, « elle ne répond pas aux attentes des professionnels qui galèrent, en silence, depuis plusieurs mois ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Seul, le « social » résiste à la crise. </b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans les périphéries de Casablanca, l’ambiance est totalement différente. « Le social résiste à la crise et sauve le secteur de l’arrêt cardiaque », nous confie un professionnel qui vend ses appartements sur les plans. « Dès l’ouverture du chantier, la demande est plus que l’offre », résume-t-il. Un avis que partage Mohammed Lahlou, président de l&rsquo;Union régionale des agences immobilières de Casablanca-Settat (URAI). Le professionnel atteste que « seul le segment de l’immobilier social a survécu à la crise en gardant sa vitesse de croisière ». D’après lui, « tout est presque vendu dans les projets de l’habitat social. A Casablanca, El Jadida et Marrakech, le social se porte bien ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Notre guide nous l’atteste. Il regrette que ses clients préfèrent le moyen et le haut standing. Les spéculateurs sont très nombreux dans l’habitat social qui persiste malgré la crise sanitaire. « C’est un segment qui ne connait jamais la crise car il s’agit d’un habitat principal. Le moyen et le haut standing sont souvent des logements secondaires », confirme M. Lahlou. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>La crise persiste malgré les efforts</b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Hélas, aux yeux des professionnels, « les efforts engagés par les gouvernements, sortant et actuel, n’ont pas réussi à sortir le secteur des retombées de la crise sanitaire ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Certes, les chiffres démontrent récemment une légère amélioration, mais ils restent loin des attentes. « La relance demande un effort colossal et des solutions concrètes pour répondre à la demande du marché fragilisé par la crise ». Un appel pris au sérieux par les départements de tutelle qui se penchent déjà sur une offre raisonnable pour les deux parties : « Le consommateur et les promoteurs ont été frappés de plein fouet par la crise sanitaire. Une offre basée sur une meilleure adéquation offre et demande serait la bienvenue pour sauver tout le monde », espère un agent immobilier d’El Jadida. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour l’URAI, « La reprise du secteur se confirme par l’ensemble des maillons de la chaîne immobilière. Sans un texte de loi qui régit la profession des agents immobiliers, le secteur restera à la traine ». Et d’ajouter : « Il est temps de sauver le métier d’agent immobilier qui reste un maillon essentiel dans la promotion immobilière ». M. Lahlou fait allusion au texte de loi qui « hiberne depuis des années dans les annales du secrétariat général du gouvernement ». Même son de cloche chez les notaires qui crient « réforme ». Pour certains, les intervenants ne sont pas homogènes et n’ont pas la même vision ni les mêmes objectifs ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Solution intermédiaire : la demande oblige.</b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Contraints par la conjoncture, clients et promoteurs ne peuvent espérer mieux. Une offre, au juste milieu, fait l’objet d’une demande presque unanime. Un logement autour de 320.000 Dh répondrait aux attentes de 80% des consommateurs. « Nous n’avons pas le choix », argumente un promoteur touché par l’actuelle stagnation du marché. Mais comment ?</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les analystes s’y sont penchés depuis le début du confinement. La Fédération nationale des promoteurs immobiliers a certes son mot à dire : « Pour résoudre cette équation dans un cadre de vie agréable, il faut déployer des dispositions urbanistiques plus souples et plus adéquates, notamment trouver des moyens pour diminuer le prix du foncier et réduire les taux d’intérêts appliqués à la promotion immobilière ». C’est ce qu’a déclaré, auparavant, un responsable fédéral lors d’un meeting national. Contactés par nos soins, les membres de la fédération sont restés aux abonnés absents. Pour certains, « il n’est pas judicieux de parler quand la crise est sévère ». « C’est compréhensible. Ils ne veulent pas aggraver plus la situation. Le client est gourmand. Il risque de ne pas se contenter de l’actuelle offre, en dépit de la grande gymnastique faite par les promoteurs », surenchérit un agent immobilier à Marrakech. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>L’accès au crédit : il faut solvabiliser. </b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Tous les acteurs en sont unanimes : « L’accès au crédit influence directement la crise de l’immobilier. Depuis la pandémie, les banques sont de plus en plus réticentes avec les acheteurs ». En un mot : Solvabiliser. D’où, les garanties spécifiques à la promotion immobilière octroyées par la Caisse centrale de garantie (CCG). « Mais les banques ne suivent pas. Donc, c’est aux promoteurs de trouver de nouvelles formules de facilités comme la location-vente ou la location-accession », conseille le président de l’URAI.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Quant aux assurances, les intervenants du secteur les appellent à revoir leurs contrats et devenir plus souple et davantage ouverts aux demandes du marché. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Un promoteur de Marrakech souligne un autre aspect des obstacles financiers : « L’accès au crédit n’est pas non plus une tâche facile pour les promoteurs qui revendiquent davantage de souplesse ». Une réalité amère qu’il argumente par le dernier rapport du HCP qui indique que « les crédits à la promotion immobilière ont accusé une baisse de 5%, après -7% à fin décembre 2021 et une quasi-stagnation un an plus tôt ». Compte tenu de ces évolutions, « le taux de progression des crédits à l’immobilier s’est amélioré, s’établissant à +3,2% à fin janvier 2022, après +2,3% à fin janvier 2021 », poursuit la même source. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Au premier trimestre 2022, 40% des entreprises de la Construction ont rencontré des difficultés d’approvisionnement en matières premières. Concernant la trésorerie, 46% des chefs d&rsquo;entreprise la jugent difficile. Par branche, cette proportion atteint la moitié des entreprises de la branche « Travaux de construction spécialisés ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Encadré 1</b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Les chiffres qui fâchent, mais… </b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’impact négatif de la crise sanitaire sur le secteur de l’habitat qui emploie, à lui seul, plus d’un million de personnes et contribue à hauteur de 6,5% au PIB national est néfaste. Durant les premiers mois du confinement, le secteur a enregistré une baisse de 17,36% de la production et de 44% des mises en chantiers. Un arrêt forcé de l’activité qui a engendré une perte de plus de 9000 emplois au dernier trimestre 2020 pour se stabiliser à fin 2021. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Quant aux carnets de commande dans la construction, le rapport du HCP les qualifie « d’inférieurs à la norme » au 4</span><span class="s3"><sup>e</sup></span><span class="s1"> trimestre 2021. Ainsi, le TUC dans le segment de la construction a affiché un taux de 68%. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Et pourtant, le rapport du HCP se veut motivant, notamment pour la même période. L’étude rendue publique par l’instance évoque une « légère » hausse. Très timide, aux yeux des professionnels, cette brise d’espoir serait due « d’une part, à la hausse d’activité dans la branche de la construction de bâtiments et, d’autre part, à la baisse d’activité dans la branche des Travaux de construction spécialisés ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Au terme des deux premiers mois de 2022, « les ventes de ciment, principal indicateur du secteur du BTP, se sont renforcées de 5,8%, après une baisse de 10,1% un an auparavant », dixit le HCP qui explique cette évolution comme un résultat de « la consolidation des ventes relatives au béton prêt à l’emploi de 36%, au préfabriqué de 11,9%, au bâtiment de 14,1% et à l’infrastructure de 10,7% ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Quant aux opérations de financement de l’activité du secteur, elles ont été marquées par « un accroissement de l’encours des crédits à l’habitat de 4,8% à fin janvier 2022, après +3,5% un an auparavant ». Dans ce sens, les professionnels sont formels : « les investissements ont chuté durant les deux dernières années ». « Les 44% des entreprises qui auraient réalisé des dépenses d’investissement en 2021 les ont consacrés, principalement, au remplacement d’une partie du matériel », surenchérit le HCP.</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Bâtiment, immobilier et aménagement: redémarrage progressif et sécurisé des chantiers</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/13760</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2020 23:44:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[habitat]]></category>
		<category><![CDATA[reprise des chantiers]]></category>
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					<description><![CDATA[Les professionnels du secteur du bâtiment, de l&#8217;immobilier et de l&#8217;aménagement ont affirmé, mardi, leur engagement dans le cadre de la mobilisation nationale visant un redémarrage progressif et sécurisé des chantiers. Il s&#8217;agit du groupe Al Omrane, la Fédération des agences urbaines du Maroc Majal, la Fédération marocaine des essais et du contrôle (FEDEC), la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les professionnels du secteur du bâtiment, de l&rsquo;immobilier et de l&rsquo;aménagement ont affirmé, mardi, leur engagement dans le cadre de la mobilisation nationale visant un redémarrage progressif et sécurisé des chantiers.</p>
<p>Il s&rsquo;agit du groupe Al Omrane, la Fédération des agences urbaines du Maroc Majal, la Fédération marocaine des essais et du contrôle (FEDEC), la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI), l’Ordre national des architectes (CNOA), l’Ordre national des ingénieurs géomètres topographes (ONIGT), l’Ordre national des notaires du Maroc (CNONM), l’Agence nationale pour la rénovation urbaine et la réhabilitation des bâtiments menaçant ruine et le programme de valorisation durable des Ksour et Kasbah, indique un communiqué du ministère de l’Aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville.</p>
<p>Ils s’engagent également à sensibiliser tous leurs salariés et affiliés à l’adoption des mesures sanitaires stipulées dans le guide élaboré par le ministère de l’Aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville, en concertation avec les professionnels du bâtiment et de la construction.</p>
<p>« Conscients des enjeux et des risques, les donneurs d’ordre veilleront à l’application des mesures sanitaires édictées aussi bien par ce guide, que celles définies par les ministères de la Santé et du Travail et de l’insertion professionnelle », indique le ministère dans un communiqué, ajoutant que les professionnels du secteur du bâtiment, de l&rsquo;immobilier et de l&rsquo;aménagement saluent et adhèrent à l’ensemble de efforts déployés par le ministère de l’Aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville et réitèrent l’engagement de leurs membres pour la lutte contre la pandémie COVID-19.</p>
<p>L&rsquo;ambition est de mettre en œuvre les mesures de redémarrage progressif et sécurisé des activités et les solutions garantissant une relance durable et concertée avec l’ensemble de la chaine de valeurs. Elle s&rsquo;inscrit, selon le communiqué, dans le cadre du processus continu de concertation avec le ministère de l’Aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville, et dans le cadre d&rsquo;une série de réunions tenues sous la présidence de la ministre Nouzha Bouchareb, depuis le début de la pandémie pour évaluer les conséquences sociales et économiques sur le secteur du bâtiment et définir les mesures d’urgence et de relance nécessaires.</p>
<p>Cette décision intervient aussi dans le cadre de la déclaration de solidarité nationale du secteur du bâtiment et de l’immobilier du 20 mars 2020, qui a représenté une première réponse conjointe des professionnels du secteur pour faire face à la pandémie du Covid-19, en s’inscrivant dans la vision éclairée de SM le Roi Mohammed VI, à travers notamment le renforcement de la sécurité sanitaire, le maintien de l’activité et la contribution au fonds spécial de gestion de la pandémie.</p>
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