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	<title>Gustavo Petro &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Gustavo Petro &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Gustavo Petro: les 100 premiers jours les plus longs de la Colombie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Nov 2022 13:36:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[colombie]]></category>
		<category><![CDATA[Gustavo Petro]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Khalid ATTOUBATA* Cent jours seulement à la tête de la Colombie auront été suffisants pour corroborer la méfiance qui a accompagné l&#8217;élection du premier président de gauche, Gustavo Petro, vainqueur du scrutin le plus serré de l’histoire du pays sud-américain qui a laissé le peuple aussi divisé que perplexe. De la réforme fiscale adoptée &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par Khalid ATTOUBATA*</strong></p>
<p>Cent jours seulement à la tête de la Colombie auront été suffisants pour corroborer la méfiance qui a accompagné l&rsquo;élection du premier président de gauche, Gustavo Petro, vainqueur du scrutin le plus serré de l’histoire du pays sud-américain qui a laissé le peuple aussi divisé que perplexe.</p>
<p>De la réforme fiscale adoptée au grand dam des milliers de manifestants qui ont protesté dans les rues, jusqu’aux négociations controversées de paix avec les groupes armés, en passant par les choix économiques et le rapprochement avec le Venezuela, Petro fait tout pour conforter ses détracteurs dans leurs pires inquiétudes.</p>
<p>Gustavo Petro a été élu au deuxième tour avec 50,44% des voix avec un programme basé sur un changement drastique aux plans social, politique, économique et environnemental. Si une bonne partie du peuple colombien était favorable à ses objectifs, les approches de l’ancien guérillero ont vite suscité la grogne des Colombiens, qui l’accusent même de reléguer les intérêts de son propre pays au second plan pour satisfaire des calculs idéologiques étriqués.</p>
<p>Petro, qui a tout fait pour avoir la majorité au Parlement, s’est vite retrouvé avec une opposition au sein même de la coalition disparate et bureautique qui l’a porté au pouvoir. Cette majorité lui a permis notamment de faire adopter la très controversée réforme fiscale avec laquelle il compte lever près de 4 milliards de dollars, au lieu des 5,2 milliards de dollars initialement prévus avant les amendements apportés par les parlementaires.</p>
<p>Dans l’une des plus flagrantes contradictions du président colombien, la réforme repose sur l&rsquo;augmentation des taxes sur le pétrole et le charbon, une mesure qui accentue la dépendance de l’état aux activités extractives qu&rsquo;il avait promis d&rsquo;interdire.</p>
<p>Cette promesse avait été perçue comme une tentative de détruire l’industrie pétrolière cruciale pour l’économie, pour ensuite dépendre du pétrole du Venezuela, avec lequel Petro a initié un rapprochement inconditionnel qui suscite des méfiances nationales et internationales.</p>
<p>L&rsquo;opposition a vigoureusement rejeté le texte auquel s’opposent 50,8% des personnes interrogées dans le cadre d’un sondage de l’institut Invamer. L&rsquo;ancien président Álvaro Uribe, chef du parti du Centre démocratique, principale formation d’opposition de la droite dite uribiste, a déclaré que les réformes de Petro ne feront que « réduire les investissements, affecter la croissance, l&#8217;emploi et les revenus ».</p>
<p>La sénatrice María Fernanda Cabal, du même parti, a aussi durement critiqué le bilan des 100 jours du président. Pour elle, « Petro s&rsquo;est montré incapable comme président. Nous allons (lutter) de front contre les socialistes, pour récupérer la Colombie ».</p>
<p>Cette opposition était aussi populaire comme en témoigne les imposantes protestations qui se poursuivent depuis l’accès au pouvoir du leader de la gauche, alors que les manifestations convoquées pour soutenir le gouvernement à l’occasion de ses 100 premiers jours ne sont parvenues à mobiliser qu&rsquo;une poignée de gens, même à Bogota gouvernée par le passé par Petro.</p>
<p>Et pour cause: la Colombie fait face à de sérieuses difficultés économiques qui inquiètent la population, une situation créée par l’incertitude des marchés face aux plans de Petro, mais aussi par le contexte national de forte inflation et international marqué par la guerre en Ukraine.</p>
<p>Selon de récents sondages, 37,7% des Colombiens déclarent que l&rsquo;économie est le principal problème à résoudre, bien au-dessus de la corruption ou de l&rsquo;insécurité.</p>
<p>Or, l&rsquo;inflation jusqu&rsquo;en octobre a été de 12,2%, la plus élevée du siècle. De plus, le peso a été fortement dévalué par rapport au dollar jusqu&rsquo;à atteindre un taux de change de 5.000 pesos, bien qu&rsquo;il se soit partiellement redressé ces dernières semaines.</p>
<p>Le gouvernement peine par ailleurs à rassurer les marchés à travers de multiples sorties promettant de « mener une politique macroéconomique responsable, respecter la rigueur budgétaire, diversifier les exportations et ne pas contrôler le change ».</p>
<p>La plus récente enquête d&rsquo;opinion auprès des entreprises membres de la Fedesarrollo (Fondation pour l&rsquo;enseignement supérieur et le développement) a montré à quel point la confiance est en déclin. En juin, 73,5% des entreprises déclaraient avoir des projets, en juillet, le chiffre est tombé à 65,8 % et en septembre, il a atteint 49,7 %.</p>
<p>Hernán Avendaño, directeur des études économiques à Fedesarrollo, a averti que « sur le plan intérieur, on est témoin depuis plusieurs mois du report de projets d&rsquo;investissement ce qui aura des répercussions sur la croissance l&rsquo;année prochaine », une situation augurant une régression fatale de la popularité du gouvernement et la gouvernabilité du pays.</p>
<p>En effet, la réforme fiscale, les impacts de la ratification de l&rsquo;accord d&rsquo;Escazú, un traité environnemental régional, l&rsquo;incertitude quant à la signature de nouveaux contrats d&rsquo;exploration et de production de pétrole, adossés aux problèmes d&rsquo;ordre public, ont fait que les entreprises, en particulier pétrolières, reconsidèrent leurs plans d’investissement en Colombie.</p>
<p>Les syndicats ont déploré que des sociétés telles qu&rsquo;Oxy et Chevron ont vendu leurs actifs pour concentrer leurs opérations sur l&rsquo;offshore, alors que la société américaine ConocoPhillips n&rsquo;est plus intéresséepar de nouveaux investissements dans le pays</p>
<p>Pour leur part, les entreprises affiliées à l&rsquo;Association colombienne de pétrole (ACP) examinent différentes voies juridiques pour contrer les surtaxes sur l’exploitation pétrolière. Le ministre des Finances, José Antonio Ocampo, a évoqué la possibilité de poursuites judiciaires contre la Colombie pour ce changement de fiscalité.</p>
<p>L’autre question épineuse provoquée par Petro est la négociation de « paix totale » avec des guérillas et des groupes armés de trafic de drogue qui continuent de sévir dans le pays, malgré les concessions faites par le gouvernement et critiquées par différents secteurs de l’opposition. Cette dernière s’est moquée surtout des parrains voulus pour ces pourparlers comme le Venezuela et Cuba, sans parler de l’absence d’un agenda précis dans le temps et dans l’espace.</p>
<p>La Chambre des représentants a approuvé le 26 octobre le projet de loi « paix totale » après d’âpres débats. Le texte permet au gouvernement de dialoguer avec tous les groupes armés qui opèrent dans le pays, notamment avec l&rsquo;Armée de libération nationale (ELN).</p>
<p>Gustavo Petro a aussi déclaré que « la guerre contre la drogue a été un échec complet » et a présenté un projet de loi visant à légaliser l&rsquo;usage de la marijuana, l’autre tourment des Colombiens qui s’étaient indignés du premier discours du président à l’ONU, où il a comparé la dépendance au pétrole à celle à la cocaïne.</p>
<p>D’autre part, la reprise inconditionnelle des relations avec le gouvernement vénézuélien de Nicolás Maduro, rompues depuis février 2019, continue de susciter les inquiétudes. En septembre, la frontière terrestre commune, fermée depuis août 2015, a rouvert et les vols entre les deux pays ont repris. Petro et Maduro se sont également rencontrés le 1er novembre et les ambassadeurs des deux pays ont repris leurs fonctions.</p>
<p>Dans un entretien au quotidien Portfolio, Nastassja Rojas, professeur à l’université Pontificale de Javeriana, s’interroge sur les avantages que pourrait tirer la Colombie de ce rapprochement à haut risque. « La Colombie a donné beaucoup plus que ce qu&rsquo;elle a reçu (du Venezuela). Les relations n&rsquo;ont pas été réciproques ». « Chez le Venezuela, on ne perçoit pas que la Colombie est aussi bien traitée », a-t-il dit.</p>
<p>Au plan de la lutte contre le changement climatique, la Colombie a annoncé un investissement de 200 millions de dollars par an pendant 20 ans pour protéger la région amazonienne, appelant le FMI à « lancer le programme de dette contre investissement pour promouvoir l&rsquo;adaptation et l&rsquo;atténuation du changement climatique ».</p>
<p>Cependant, beaucoup épinglent les interventions publiques du gouvernement sur les politiques environnementales qui reflètent un désordre dans la position officielle, et des divergences à ce sujet au sein du gouvernement, dont des membres s’opposent au projet « irréaliste » d’abandonner l’exploitation pétrolière. Selon l’enquête Invemar, 54,4% des Colombiens s’opposent également à ce projet.</p>
<p>Ce sombre tableau de la Colombie de Petro a été très bien résumé par l’un des leaders du parti du Centre démocratique, Miguel Polo Polo : « en 100 jours de Petro, les Colombiens sont 25% plus pauvres qu&rsquo;avant. Même durant la pandémie, le pouvoir d&rsquo;achat n&rsquo;avait pas baissé comme il l’est aujourd&rsquo;hui avec Petro ».</p>
<p>« Ils ont bien tenu leur promesse : ils ont rendu les riches moins riches et il n’y a plus de pauvres parce qu’ils sont devenus plus misérables. Le socialisme pue », a-t-il ironisé, estimant que « la violence a augmenté » parallèlement aux discours sur la paix totale. Le gouvernement Petro n’est, et il l’a montré, qu’un « socialisme déguisé en bonnes intentions ».</p>
<p><strong>*Journaliste MAP</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Vidéo. La surprenante boutade du nouveau président colombien, qui prêche le sexe pour réduire la criminalité!</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/90994</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Aug 2022 20:44:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[boutade]]></category>
		<category><![CDATA[Gustavo Petro]]></category>
		<category><![CDATA[président colombien]]></category>
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					<description><![CDATA[Le nouveau président colombien, Gustavo Petro, semble avoir trouvé la parade pour réduire le taux de criminalité élevé dans son pays. « La baisse de la criminalité est proportionnelle à la possibilité pour les jeunes de faire du sexe », a-t-il osé, en exhortant l’armée et les forces publiques à intégrer la dimension sexe dans la stratégie &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Le nouveau président colombien, Gustavo Petro, semble avoir trouvé la parade pour réduire le taux de criminalité élevé dans son pays. « La baisse de la criminalité est proportionnelle à la possibilité pour les jeunes de faire du sexe », a-t-il osé, en exhortant l’armée et les forces publiques à intégrer la dimension sexe dans la stratégie de lutte contre la violence (voir vidéo ci-dessous).</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="rtl" lang="ar">كولومبيا الجديدة وعهدها الجديد مع صديق <a href="https://twitter.com/TebbouneAmadjid?ref_src=twsrc%5Etfw">@TebbouneAmadjid</a> وصديق عصابة البوليساريو:  » على الجيش والقوات العمومية ان يهتما اكثر بالجانب الاجتماعي لان الجريمة تقِلّ كلما توفرت لدى الشباب إمكانية أكبر لممارسة الجنس كما قال بذلك فرويد » <a href="https://t.co/yvL7VyOq0q">pic.twitter.com/yvL7VyOq0q</a></p>
<p>— Marruecos12 (@Marruecos_12) <a href="https://twitter.com/Marruecos_12/status/1558233149229899780?ref_src=twsrc%5Etfw">August 12, 2022</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">M. Petro, ex-membre du mouvement de guérilla (M19), n’a visiblement pas de vision pour réduire le chômage, ou lutter contre la consommation et le trafic de cocaïne, avec ce que cela comporte de drames pour les jeunes, leurs familles et la société généralement.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cette boutade n’est guère rassurante pour le peuple colombien, elle en dit long sur la personnalité de M. Petro qui ne peut évidemment gouverner à coup de recettes « freudiennes ». </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Colombie: myopie politique ou aveuglement idéologique</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/90814</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rachid Mamouni Rachid Mamouni]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Aug 2022 20:07:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Gustavo Petro]]></category>
		<category><![CDATA[polisario]]></category>
		<category><![CDATA[président colombien]]></category>
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					<description><![CDATA[Par Rachid MAMOUNI* Les leaders de la nouvelle gauche en Colombie, regroupée au sein du Pacte historique qui a porté Gustavo Petro au pouvoir, vient de faire montre d&#8217;un manque de discernement ahurissant en décidant de déterrer un communiqué datant de 1985 pour justifier sa décision de reconnaître une entité fictive embourbée dans les sables &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par Rachid MAMOUNI*</p>
<p>Les leaders de la nouvelle gauche en Colombie, regroupée au sein du Pacte historique qui a porté Gustavo Petro au pouvoir, vient de faire montre d&rsquo;un manque de discernement ahurissant en décidant de déterrer un communiqué datant de 1985 pour justifier sa décision de reconnaître une entité fictive embourbée dans les sables de Lahmada au sud de l’Algérie.</p>
<p>Au moment où les 11 millions de Colombiens qui ont voté pour Petro avec l’espoir de changer leur quotidien, améliorer leurs conditions de vie et panser des plaies d’un conflit civil qui dure depuis plus de six décennies, le gouvernement installé dimanche dernier semble plutôt être préoccupé par un autre différend qui se déroule à des milliers de kilomètres de la Colombie et qui n’affecte, ni de près ni de loin, la réalité géopolitique de ce pays sud-américain.</p>
<p>Comme un réflexe pavlovien incurable, la première décision de politique extérieure de Petro est de reconnaître une soi-disant république qui a élu domicile dans le sud de l’Algérie, et qui fait commerce des souffrances des séquestrés dans les camps de Tindouf.</p>
<p>Ni la guerre civile qui fait des dizaines de morts chaque mois dans son propre pays, ni la situation économique délicate avec une inflation galopante à deux chiffres, ni la rupture des relations diplomatiques avec le voisin vénézuélien ne semblent tourmenter le nouveau président. Non ! en aucun cas !</p>
<p>Pour lui, la priorité numéro un a été la reprise immédiate des relations diplomatiques avec un mouvement armé dans le nord de l’Afrique, appuyé par un pays belliqueux, dont l’objectif est d’amputer le Maroc d’une partie de son territoire.</p>
<p>Tout cela semble n’obéir à aucune logique. Pourquoi alors une telle précipitation ? Pourquoi un chef de l’Etat fraichement investi décide d’annoncer lui- même une telle initiative ? Pourquoi le premier communiqué du département des Affaires étrangères de Colombie sous le mandat de Petro est relatif à une question étrangère aux préoccupations immédiates des Colombiens ?</p>
<p>La réponse est qu’il s’agit d’une décision atemporelle dictée par une idéologie de gauche qui accumule aveuglement les échecs depuis la chute du mur de Berlin et la fin de la guerre froide. Mais Gustavo Petro semble ignorer que la guerre froide est finie, que le mur de Berlin est tombé et que le Monde a changé depuis ses années de guérillero au sein du mouvement du 19 avril (socialo-bolivarien).</p>
<p>Quelqu’un devrait lui rappeler qu’en Colombie, la situation aussi a changé depuis que lui-même a décidé de déposer les armes et de s’engager dans un processus politique qui lui a permis d’être successivement député, maire de Bogota et enfin président de la Colombie après deux tentatives infructueuses en 2014 et 2018.</p>
<p>On devrait aussi lui rappeler que le polisario a été vaincu sur les plans militaire et politique et que ses principaux cadres sont rentrés au Maroc pour participer à l’œuvre de la construction nationale.</p>
<p>On devrait aussi lui rappeler, à lui et à ses amis de la guérilla des FARC qui l’ont poussé à commettre cet acte funeste, que l’indépendance de ce territoire est une chimère du passé et que les Nations Unies ont conclu à l’impossibilité de l’option référendaire au Sahara pour des raisons connues de tous les diplomates du monde, y compris colombiens.</p>
<p>Mieux encore, l’ONU a à maintes fois réitéré que l’autonomie proposée par le Maroc est la meilleure option politique, sérieuse et crédible qui soit à même de clore définitivement ce dossier.</p>
<p>Enfin on devrait lui rappeler que le Maroc ne sera jamais comme la Colombie, un pays miné par un conflit armé dont il a lui-même fait partie, et qui mérite que son élite s’en occupe sérieusement au lieu de tenter de raviver un différend en voie de solution et de donner de faux espoirs à des esprits égarés dans les étendues inhospitalières de Lahmada. Des esprits tellement étriqués qui pensent qu’un communiqué de trois lignes, paru en Colombie, allait affecter la marche de l’histoire millénaire du Maroc.</p>
<p><strong>*Journaliste MAP</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>VOICI POURQUOI LE NOUVEAU PRÉSIDENT COLOMBIEN, GUSTAVO PETRO, A RECONNU LA PSEUDO-« RASD »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/90731</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Aug 2022 10:26:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Gustavo Petro]]></category>
		<category><![CDATA[président colombien]]></category>
		<category><![CDATA[rasd]]></category>
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					<description><![CDATA[Une déclaration tweetée il y a deux ans par l’ex-guérillero Gustavo Petro, investi le 7 août en tant que nouveau président de la république de Colombie, explique sa décision de reconnaître l’entité chimérique nommée « rasd ». « À une époque, nous avions ensemble pris les chemins (d’entraînement) au milieu des déserts (de Tindouf) », avait-t-il en effet dit &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Une déclaration tweetée il y a deux ans par l’ex-guérillero Gustavo Petro, investi le 7 août en tant que nouveau président de la république de Colombie, explique sa décision de reconnaître l’entité chimérique nommée « rasd ». <em>« À une époque, nous avions ensemble pris les chemins (d’entraînement) au milieu des déserts (de Tindouf) »</em>, avait-t-il en effet dit dans ce tweet qui date de 2020 (voir ci-dessous).</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="es">Sobre todo que reconocer a la seudo Rep. Saharaui obedece justamente a la época en que el M19 no buscaba la paz y entrenaba en los campamentos del Polisario según reconoce <a href="https://twitter.com/petrogustavo?ref_src=twsrc%5Etfw">@petrogustavo</a> mismo!<br />
Esto da fe de que Colombia no ha tomado una decisión soberana sino impuesta por Argelia <a href="https://t.co/cJ8Cfp99nS">pic.twitter.com/cJ8Cfp99nS</a></p>
<p>— Marruecos12 (@Marruecos_12) <a href="https://twitter.com/Marruecos_12/status/1557988686674989058?ref_src=twsrc%5Etfw">August 12, 2022</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">Le nouveau maître de Bogota reconnaît ainsi clairement que l’Algérie a entraîné, dans les camps du mouvement séparatiste du « polisario », son mouvement de guérilla (M19, né dans les années 70), lequel a tué des milliers de civils colombiens innocents. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il n’est donc pas fortuit que la première décision prise par l&rsquo;ancien maquisard<span class="Apple-converted-space"> </span>ait été la reconnaissance de cet autre mouvement de guérilla terré à Tindouf.<span class="Apple-converted-space">  </span>La junte algérienne lui a sûrement demandé de « régler la facture » en reconnaissant la pseudo-« rasd ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En prenant cette décision chaotique, en déphasage avec les nouvelles réalités géopolitiques et surtout au préjudice d’un travail patient mené par ses prédécesseurs conservateurs de concert avec les autorités marocaines pour bâtir des relations fructueuses, Gustavo Petro démontre qu’il est resté prisonnier de son passé de guérillero. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Il n’est pas fortuit non plus que, dès son investiture, M. Gustavo ait promis de mettre fin à « la guerre anti-drogue », voire « blanchir » les cartels de drogue poussant l’impunité jusqu’à leur promettre des « privilèges juridiques »!!! Outre l&rsquo;ELN, de puissants gangs de trafiquants de drogue tels que le Clan del Golfo, dirigé par le baron « Otoniel » extradé cette année aux Etats-Unis, imposent leur loi dans plusieurs régions du pays. Et les dissidents des FARC défient également l&rsquo;Etat grâce aux ressources provenant de l&rsquo;exploitation minière illégale et, surtout, du trafic de drogue.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cette amnistie annoncée constitue une véritable offense aux victimes tragiques des FARC et des cartels de drogue qui vont sûrement reprendre du poil de la bête durant les quatre prochaines années du mandat de Gustavo Petro. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Autant dire un grand bond en arrière pour le peuple colombien ami, autant sur le plan interne qu’externe. Et ce n’est surtout pas cette décision de reconnaître la pseudo « république sahraouie » qui va lui permettre de servir l’image de Bogota à l’échelle  internationale. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Colombie: Gustavo Petro élu nouveau président de la République</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/84748</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jun 2022 08:21:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[colombie]]></category>
		<category><![CDATA[Gustavo Petro]]></category>
		<category><![CDATA[président]]></category>
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					<description><![CDATA[Gustavo Petro, candidat du Pacte Historique (gauche), a été élu, dimanche, nouveau président de la République de Colombie. Petro est arrivé en tête des élections présidentielles organisée dimanche, selon les résultats publiés par le Registre national de l&#8217;état civile (autorité électorale), qui a déjà dépouillé 98,86 % des bulletins de vote. L’ex-guérillero, qui a obtenu &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Gustavo Petro, candidat du Pacte Historique (gauche), a été élu, dimanche, nouveau président de la République de Colombie.</p>
<p>Petro est arrivé en tête des élections présidentielles organisée dimanche, selon les résultats publiés par le Registre national de l&rsquo;état civile (autorité électorale), qui a déjà dépouillé 98,86 % des bulletins de vote.</p>
<p>L’ex-guérillero, qui a obtenu 50,49 % des voix (11.185.671), a devancé de plus de trois points son rival, le populiste Rodolfo Hernandez, qui en a décroché 47,25 % (10.468.781).</p>
<p>Petro devient ainsi le premier président de gauche en Colombie, après plusieurs décennies de gouvernements de droite.</p>
<p>Dans ce pays sud-américain, tiraillé entre le conflit armé et une crise économique et sociale, Petro est perçu comme un changement radical qui pourrait ramener la paix et la prospérité.</p>
<p>Quelque 39 millions de Colombiens étaient appelés à voter dimanche, au niveau des 12.500 bureaux de vote mis en place par l’autorité électorale, parallèlement au déploiement d’un important arsenal sécuritaire notamment dans les municipalités en proie à la violence.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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