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	<title>gouvernement &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>gouvernement &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Retraités, la honte d&#8217;un Maroc qui ignore ses bâtisseurs</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/211415</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 17:34:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Il y a des vérités que seuls les chiffres imposent. Et lorsque ces chiffres émanent conjointement de la Banque mondiale et de Bank Al-Maghrib, ils cessent d&#8217;être des opinions pour devenir des diagnostics officiels, accablants et incontestables. Le gouvernement d’Aziz Akhannouch, qui a fait de « l’État social » et de « &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Par: Mohamed KHOUKHCHANI</span></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-210364" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1.jpeg" alt="" width="780" height="470" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1.jpeg 780w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1-300x181.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/04/khkh-780x470-1-768x463.jpeg 768w" sizes="(max-width: 780px) 100vw, 780px" /></p>
<p><strong>Il y a des vérités que seuls les chiffres imposent. Et lorsque ces chiffres émanent conjointement de la Banque mondiale et de Bank Al-Maghrib, ils cessent d&rsquo;être des opinions pour devenir des diagnostics officiels, accablants et incontestables.</strong></p>
<p><strong>Le gouvernement d’Aziz Akhannouch, qui a fait de « l’État social » et de « la création d’un million d’emplois » ses slogans de campagne, se trouve aujourd’hui confronté à une réalité cinglante. Un récent rapport de la Banque mondiale, corroboré par les données du gouverneur Abdellatif Jouahri, révèle un échec structurel : le Maroc est entré dans une phase de « croissance sans emploi ». Rien qu’entre 2020 et 2024, le déficit annuel de création d’emplois a bondi de 215 000 à 370 000 postes. Le taux de chômage a atteint 13,1 %, et celui des jeunes frôle les 47 %. Derrière ces pourcentages, ce sont des vies, des familles et une génération sacrifiée.</strong></p>
<p><strong>Mais il est un autre Maroc, invisible dans les discours officiels, qui crie plus fort que jamais : celui des retraités. Et c’est dans ce dossier précis que la disgrâce du gouvernement devient tragédie sociale.</strong></p>
<p><strong>Des retraités « exclus et humiliés ».</strong></p>
<p><strong>Comme le montrent les tracts de l’Association des enseignants retraités et les appels à la mobilisation de la Confédération démocratique du travail (CDT) à Fès, la colère n’est plus corporatiste. Elle est vitale. Face à la flambée des prix, des soins de santé et des loyers, les retraités voient leurs pensions fondre comme neige au soleil. Les augmentations accordées aux salariés en activité ne leur profitent jamais. Le gel des pensions, associé à une inflation persistante, les a plongés dans une précarité que l’on croyait réservée aux couches les plus défavorisées.</strong></p>
<p><strong>Le contraste est frappant, et il est au cœur de l’injustice ressentie :</strong></p>
<ul>
<li><strong> D’un côté, des gouvernements étrangers, comme celui de Recep Tayyip Erdoğan en Turquie, offrent une allocation mensuelle supplémentaire aux personnes âgées de plus de 65 ans, des repas gratuits à domicile, des services de ménage et des soins médicaux complets à domicile, ainsi que la gratuité des transports.</strong></li>
<li><strong> De l’autre, au Maroc, sous l’égide d’Akhannouch, les retraités se voient refuser une simple revalorisation annuelle, contraints de mener des actions devant les tribunaux administratifs pour exiger l’indice de leur dignité.</strong></li>
</ul>
<p><strong>L’échec dépasse l’économique : c’est un échec moral.</strong></p>
<p><strong>Le chef du gouvernement a échoué sur le front de l’emploi, c’est désormais acté par les institutions financières internationales. Il échoue tout autant sur le front de la justice sociale. Comment justifier que le dialogue social bénéficie aux actifs et ignore systématiquement ceux qui ont construit le Maroc d’aujourd’hui ? Comment ne pas voir que l’absence d’indexation des pensions sur l’inflation et sur les augmentations salariales (articles 2 à 4 du projet de loi 2-44, jamais appliqués rétroactivement) est une injustice éclatante ?</strong></p>
<p><strong>Les retraités ne demandent pas l’aumône, mais l’application de la loi, une augmentation nette d’au moins 2 000 dirhams, le droit aux soins, et le respect. Leur appel contenu dans les tracts de la CDT et de l’association des enseignants est clair : « Nous ne serons plus seulement des objets d’attentes, mais des acteurs organisés. »</strong></p>
<p><strong>L’heure de vérité.</strong></p>
<p><strong>Lorsque la Banque mondiale recommande de « repenser le rôle de l’État », passant d’investisseur direct à facilitateur, c’est le modèle même de l’État social porté par Akhannouch qui vacille. Mais plus encore, c’est son inaction face à l’urgence des retraités qui restera comme la marque de son mandat.</strong></p>
<p><strong>Le gouvernement a préféré les grands projets aux vies humaines, les annonces aux réformes systémiques. Le Maroc des retraités n’accepte plus l’invisibilité. Le Maroc des jeunes chômeurs à 47 % n’accepte plus les promesses.</strong></p>
<p><strong>L’éditorial de la discorde est écrit. Il ne manque plus que la signature du peuple, dans les urnes ou dans la rue.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Entre réforme affichée et protestation persistante : pourquoi le gouvernement rejette-t-il les revendications du Conseil national des adouls ?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/210822</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 13:20:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ADOULS]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI Dans un contexte législatif sensible, le projet de loi n° 16.22 relatif à l&#8217;organisation de la profession d’adoul continue de susciter une large controverse au sein et en dehors du Parlement. Alors que le gouvernement insiste sur la nécessité de moderniser la profession et que le Conseil national des adouls reste ferme &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-210818" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/adouls.jpeg" alt="" width="800" height="400" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/adouls.jpeg 800w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/adouls-300x150.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/adouls-768x384.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>Dans un contexte législatif sensible, le projet de loi n° 16.22 relatif à l&rsquo;organisation de la profession d’adoul continue de susciter une large controverse au sein et en dehors du Parlement. Alors que le gouvernement insiste sur la nécessité de moderniser la profession et que le Conseil national des adouls reste ferme sur ses revendications, le fossé se creuse, englobant non seulement les aspects professionnels, mais aussi les dimensions religieuses et constitutionnelles qui encadrent ce débat</p>
<p>Une réforme législative sans consensus professionnel.</p>
<p>Bien que présenté comme une mesure réformatrice visant à moderniser le système de notarisation, le parcours du projet a révélé l’absence d’un véritable consensus avec l’acteur professionnel principal, à savoir le Conseil national des adouls. Les protestations et les grèves menées par les adouls ne constituent pas un rejet de la réforme en elle-même, mais plutôt une opposition à une approche jugée exclusive, qui n’a pas pris en compte la profondeur des transformations que connaît la profession.</p>
<p>Les revendications du Conseil national des adouls : entre professionnel et religieux.</p>
<p>Les revendications du Conseil ne se sont pas limitées aux aspects organisationnels, mais se sont étendues à des questions à forte dimension fondamentale, dont les plus marquantes sont :</p>
<p>1. La question du « dire du juge » : Le Conseil estime que l’inclusion du « dire du juge » dans la procédure de notarisation pose un problème essentiel, étant donné que le juge n’est ni partie prenante à l’acte ni témoin de celui-ci, ce qui rend son intervention étrangère à la logique contractuelle et aux règles de preuve.</p>
<p>2. La problématique des « témoins intègres » (chahiday adl) : Le Conseil affirme qu’il y a une confusion entre la notion de « témoins intègres » et celle de « rédacteur par acte de justice » (le notaire). Le rédacteur par acte de justice authentifie ce que déclarent les témoins, alors que les « témoins intègres » doivent réunir les conditions de l’intégrité (al-adâla) selon le consensus des musulmans. En ce sens, la réception unilatérale par l’adoul trouve son fondement dans la preuve coranique, contrairement au concept de « témoins intègres » qui est un terme partagé pouvant revêtir plusieurs significations et ne peut être réduit à une seule interprétation.</p>
<p>3. Les témoins de l’assemblée (chouhoud al-lafîf) et la problématique de la discrimination : Le Conseil soulève également la question des « témoins de l’assemblée », considérant que :</p>
<p>● Limiter leur nombre à douze témoins ne repose sur aucune preuve explicite du Coran ou de la Sunna.</p>
<p>● La distinction entre le témoignage de l’homme et celui de la femme dans ce contexte pose un problème d’adéquation avec les évolutions sociétales. Le Conseil estime que cet effort d’interprétation (ijtihâd), dans sa formulation actuelle, ne suit pas les évolutions et pourrait même entraver les intérêts des justiciables, ce qui lui enlève sa force obligatoire.</p>
<p>Une lecture académique critique.</p>
<p>Dans ce cadre, l’avis de l’académicien et chercheur en sciences du langage et de la charia, le Dr Hassan Qaïdi, qui a considéré — après un débat scientifique détaillé — qu’un certain nombre de ces questions :</p>
<p>● Contredisent les principes fondamentaux et généraux de la charia ;</p>
<p>● Ne s’appuient sur aucune preuve certaine quant à leur authenticité ou leur signification ;</p>
<p>● Représentent des restrictions relevant d’un effort d’interprétation historique plutôt que des dispositions fondées sur des textes décisifs.</p>
<p>Il a ajouté que ces options pourraient entraver l’intérêt général de la société, ce qui va à l’encontre des objectifs suprêmes de la charia (maqâsid). Il a également souligné le risque que certaines de ces dispositions ne soient contraires à l’esprit de la Constitution marocaine, notamment en ce qui concerne l’égalité et la garantie des droits.</p>
<p>Le gouvernement entre logique d’équilibre et logique de refus.</p>
<p>De son côté, le gouvernement défend le projet de loi comme visant à réaliser un équilibre au sein du système de notarisation, sans porter atteinte à la répartition des compétences entre les différents intervenants. Cependant, cette justification n’a pas convaincu le Conseil, qui estime que le projet, dans sa forme actuelle, limite l’évolution de la profession et ne lui accorde pas la place qu’elle mérite.</p>
<p>Le Parlement et la voix de l’opposition.</p>
<p>Au sein de l’institution législative, certains groupes, notamment de l’opposition, ont exprimé des observations proches de la position du Conseil, critiquant la faiblesse de l’approche participative et l’absence d’un dialogue approfondi avec les professionnels avant la finalisation du texte. Cela reflète la transformation de ce projet d’un simple texte juridique en une affaire d’opinion publique, tant professionnelle que politique.</p>
<p>Conclusion : Une réforme qui nécessite une révision ?</p>
<p>Il ressort de l’ensemble du débat que la crise ne concerne pas uniquement des dispositions juridiques, mais bien une vision globale de l’avenir de la profession d’adoul au Maroc. Entre une approche gouvernementale cherchant à réguler et des revendications professionnelles aux prolongements religieux et constitutionnels, la question reste posée :</p>
<p>● Peut-on réaliser une véritable réforme sans une implication effective des professionnels ?<br />
● Et peut-on moderniser la profession sans repenser ses fondements ?</p>
<p>En attendant une réponse concrète, le projet de loi 16.22 reste le symbole d’une période de transition… qui pourrait ouvrir la voie à la réforme, ou approfondir le niveau de tension au sein de l’une des plus anciennes professions du système judiciaire.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Campagne visant les motards à plus de 50 km/h: Le gouvernement fait marche arrière</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/192102</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Aug 2025 18:49:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Contrôle routier motos]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[rétropédalage]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministère du Transport et de la Logistique a annoncé la décision de reporter l’application de la procédure unifiée pour encadrer les opérations de contrôle de la conformité des cyclomoteurs à l’aide d’un appareil de mesure de vitesse (speedomètre). Dans un communiqué rendu public jeudi, le ministère informe le grand public qu’il avait décidé de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministère du Transport et de la Logistique a annoncé la décision de reporter l’application de la procédure unifiée pour encadrer les opérations de contrôle de la conformité des cyclomoteurs à l’aide d’un appareil de mesure de vitesse (speedomètre).</p>
<p>Dans un communiqué rendu public jeudi, le ministère informe le grand public qu’il avait décidé de reporter la mise en œuvre du contenu de la note adressée par l’Agence nationale de la sécurité routière (NARSA) à la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) le 6 août 2025, relative à la procédure uniforme de contrôle de la conformité des cyclomoteurs à l’aide d’un appareil de mesure de la vitesse (speedomètre), telle qu’elle a été approuvée par la commission de veille issue de la commission permanente de la sécurité routière.</p>
<p>Le ministère a précisé que les mesures contenues dans la note susmentionnée visent à faire face à l’augmentation inquiétante du nombre de décès parmi cette catégorie d’usagers de la route, avec un total de 1.738 décès enregistrés en 2024, soit plus de 43% du nombre global de décès dus aux accidents de la route, faisant savoir que la plupart desdits accidents sont dus à une vitesse excessive résultant de modifications illégales des caractéristiques techniques de ces cyclomoteurs.</p>
<p>Aussi, la mise en œuvre du programme d’action estivale a permis de réduire considérablement le nombre de décès au cours du mois de juillet 2025 par rapport à la même période l’année dernière, avec une baisse de 25% en dehors des zones urbaines et de 5,2% au niveau national. Toutefois, en milieu urbain, une augmentation de près de 49% a été enregistrée, en raison principalement des accidents de la circulation impliquant des cyclomoteurs.</p>
<p>Et d’ajouter que, sur cette base, et compte tenu des exigences en matière de sécurité routière ainsi que des conditions sociales et économiques des catégories concernées, et afin de tenir compte des capacités des citoyens et de garantir les droits des propriétaires de ces véhicules, et après consultation et coordination avec le Chef du gouvernement, il a été décidé de revoir le contenu de la note susmentionnée, en accordant un délai suffisant aux propriétaires de motos afin de leur permettre de s’assurer que leurs motos sont conformes aux normes d’homologation, notamment en matière de respect de la cylindrée légale qui ne doit pas dépasser 50 centimètres cubes, ainsi que la vitesse maximale légale fixée à 50 km/h et leur remise en conformité, le cas échéant.</p>
<p>La durée de ce délai sera déterminée après la réunion de la commission permanente de la sécurité routière et après des consultations approfondies avec l’ensemble des acteurs et intervenants concernés, qui seront supervisées par le ministère du Transport et de la Logistique.</p>
<p>Et le ministère de confirmer la poursuite des opérations de sensibilisation à travers différents supports audiovisuels, numériques et sur le terrain afin de garantir l’adhésion des catégories cibles.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dialogue social: Le Chef du gouvernement lance la session d’avril</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/182667</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 13:11:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Dialogue social]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
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					<description><![CDATA[La session d’avril du dialogue social a été lancée, mardi à Rabat, sous la présidence du Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch, indique un communiqué de son département. Cette session s’est déroulée en présence de Mme Nadia Fettah, ministre de l’Economie et des Finances, de MM. Younes Sekkouri, ministre de l’Inclusion économique, de la Petite &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La session d’avril du dialogue social a été lancée, mardi à Rabat, sous la présidence du Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch, indique un communiqué de son département.</p>
<p>Cette session s’est déroulée en présence de Mme Nadia Fettah, ministre de l’Economie et des Finances, de MM. Younes Sekkouri, ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, Fouzi Lekjaa, ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget et Mustapha Baitas, ministre délégué auprès du chef du gouvernement chargé des Relations avec le parlement, Porte-parole du gouvernement et de Mme Amal El Fellah, ministre délégué auprès du chef du gouvernement chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’Administration.</p>
<p>Le Chef du gouvernement a présidé des rencontres séparées et fructueuses avec les centrales syndicales, entamées par une rencontre avec une délégation de l’Union Marocaine du Travail (UMT), conduite par le secrétaire général de la centrale syndicale, M. Miloudi Moukharik, suivie par une rencontre avec une délégation de l’Union Générale des Travailleurs au Maroc (UGTM), conduite par le secrétaire général de la centrale, M. Enaam Mayara, ainsi qu’avec une délégation de la Confédération Démocratique du Travail (CDT) conduite par M. Khalid Alami Lahouir, premier vice-secrétaire général. Il a également présidé une rencontre avec une délégation de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), conduite par le président de la confédération, M. Chakib Alj, précise la même source.</p>
<p>Au cours de ces rencontres, qui ont été marquées par un esprit positif et un dialogue responsable et constructif, il a été souligné que le gouvernement a pu respecter ses engagements relatifs à la mise en œuvre des accords signés avec les centrales syndicales, la session d’avril 2024 ayant été couronnée par un accord sur un ensemble de points concernant principalement une augmentation générale des salaires dans le secteur public de 1000 dirhams nets en deux tranches, la deuxième tranche devant être servie au mois de juillet prochain, au profit d’environ 1 million de fonctionnaires, en plus d’une révision à la baisse de l’impôt sur le revenu (IR) pour l’ensemble des fonctionnaires et salariés, qui atteint 400 dh pour les catégories à revenu moyen.</p>
<p>L’accord avait également porté sur la revalorisation du salaire minimum dans les secteurs de l’industrie, du commerce et des professions libérales (SMIG), ainsi que dans le secteur de l’agriculture (SMAG) d’une part nouvelle de 10%.</p>
<p>Les discussions ont également porté sur le parachèvement de la mise en œuvre des engagements restants à caractère social, au traitement des défis inhérents aux conventions collectives.</p>
<p>Lors de ces rencontres, qui s’inscrivent dans le cadre de l’institutionnalisation du dialogue social, l’accent a été mis sur l’engagement du gouvernement à ouvrir les dossiers des catégories. Le débat a également porté sur les dossiers relatifs au secteur des collectivités territoriales qui seront inscrits à l’ordre du jour de cette session dans la perspective de parvenir à des solutions dans les meilleurs délais, conformément au souhait des partenaires sociaux.</p>
<p>Lors des différentes rencontres, a été réitéré l’engagement de poursuivre l’approche participative adoptée dès le début du mandat gouvernemental entre le gouvernement et les partenaires sociaux, notamment en ce qui concerne la mise en œuvre de certains chantiers et réformes, comme la réforme des régimes de retraite.</p>
<p>Cette session de dialogue social a permis d’évoquer la méthodologie relative à la réforme des retraites suite à l’accord d’avril 2022 qui avait stipulé une série de principes qui seront respectés, en plus de la redynamisation de la commission nationale chargée de la réforme des retraites.</p>
<p>Un ensemble de dossiers ont par ailleurs été abordés conformément aux attentes des partenaires sociaux et économiques, notamment l’amendement du code du travail.</p>
<p>A l’issue de ces rencontres, le Chef du gouvernement a salué la solidité des liens qui unissent le gouvernement à l’ensemble de ses partenaires sociaux et économiques, loin de tout caractère saisonnier. Il a affirmé que le gouvernement puise sa conviction profonde quant à l’importance du dialogue social, des Hautes Directives de SM Le Roi Mohammed VI, que Dieu l’assiste, en vue de concrétiser les objectifs de l’Etat social, de promouvoir la situation des travailleurs et d’améliorer les performances de l’économie nationale.</p>
<p>M. Akhannouch a rappelé à cet égard que le gouvernement est parvenu, aux côtés de ses partenaires sociaux et économiques, à conclure des accords sociaux sans précédent, avec la signature dès la première moitié de l’actuel mandat de deux accords sociaux historiques, en droite ligne de la conviction gouvernementale que le dialogue social constitue une option stratégique pour améliorer le pouvoir d’achat des citoyens, conclut le communiqué.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Qui est Elise Stefanik, que le président élu Donald Trump a choisie pour le poste d&#8217;ambassadrice des Etats-Unis auprès des Nations unies ?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/168994</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 18:58:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
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					<description><![CDATA[Donald Trump progresse dans la formation de sa future administration, le président élu nommant des fidèles à des postes clés et exigeant qu&#8217;ils puissent assumer leurs fonctions en évitant un laborieux processus de confirmation au Sénat. Le républicain de 78 ans a choisi Elise Stefanik, une représentante de l&#8217;Etat de New York âgée de 40 &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Donald Trump progresse dans la formation de sa future administration, le président élu nommant des fidèles à des postes clés et exigeant qu&rsquo;ils puissent assumer leurs fonctions en évitant un laborieux processus de confirmation au Sénat.</p>
<p>Le républicain de 78 ans a choisi Elise Stefanik, une représentante de l&rsquo;Etat de New York âgée de 40 ans, pour le poste d&rsquo;ambassadrice des États-Unis auprès des Nations unies.</p>
<p>« Elise est une combattante de l&rsquo;Amérique d&rsquo;abord, incroyablement forte, tenace et intelligente », a justifié celui qui se prépare à revenir à la Maison Blanche en janvier.</p>
<p>Elue au Congrès en 2014 à seulement 30 ans, Elise Stefanik s&rsquo;est d&rsquo;abord posée comme une voix modérée. Sa circonscription s&rsquo;ancrant dans le camp républicain, elle s&rsquo;est peu à peu affirmée comme pro-Donald Trump.</p>
<p>Elle a fait parler d&rsquo;elle au plan national par sa défense impétueuse du président lors de sa première procédure en destitution en 2019, puis a refusé de certifier l&rsquo;élection présidentielle remportée en 2020 par Joe Biden.</p>
<p>Plus récemment, en décembre 2023, elle a été la protagoniste d&rsquo;une séquence devenue virale sur les réseaux sociaux, où on la voit interroger de façon extrêmement tendue Claudine Gay, la présidente de l&rsquo;université Harvard, à propos de slogans pro-Palestiniens entendus sur le campus. Mme Gay avait ensuite démissionné.</p>
<p>Elise Stefanik, ardent soutien d&rsquo;Israël, a accusé mi-octobre l&rsquo;ONU de « croupir dans l&rsquo;antisémitisme ».</p>
<h2>Ferme soutien d&rsquo;Israël</h2>
<p>L&rsquo;ambassadeur d&rsquo;Israël aux Nations unies, Danny Danon, a félicité lundi Mme Stefanik. « A l&rsquo;heure où la haine et les mensonges remplissent les salles de l&rsquo;ONU, votre clarté morale résolue est plus nécessaire que jamais », a-t-il écrit.</p>
<p>Dans la vie politique américaine, le poste d&rsquo;ambassadeur des États-Unis auprès des Nations unies sert souvent de tremplin vers des fonctions plus élevées, comme en témoignent les parcours de Madeleine Albright, qui fut ensuite secrétaire d&rsquo;Etat sous Bill Clinton, Susan Rice, qui fut conseillère à la Sécurité nationale sous Barack Obama, ou encore George Bush père, qui devint président.</p>
<p>Donald Trump avait lui nommé Nikki Haley à ce poste en 2017, mais il a exclu samedi de la rappeler, elle qui s&rsquo;est présentée contre lui aux primaires républicaines en début d&rsquo;année.</p>
<p>Le républicain a également annoncé dimanche soir confier le dossier brûlant du contrôle de l&rsquo;immigration aux frontières à Tom Homan, un tenant de la ligne dure.</p>
<p>Ex-directeur de l&rsquo;agence chargée du contrôle des frontières et de l&rsquo;immigration (ICE), M. Homan sera chargé de mettre en application la promesse du président élu de réaliser la plus grande opération d&rsquo;expulsion de migrants illégaux de l&rsquo;histoire des Etats-Unis.</p>
<h2>Contourner le Sénat</h2>
<p>Donald Trump a par ailleurs manifesté sa volonté de contourner les laborieux processus de confirmation, par les sénateurs, des personnes qu&rsquo;il prévoit de nommer à des postes clés, et ce malgré le fait que les républicains ont repris le contrôle de la chambre haute du Congrès.</p>
<p>Il compte pour cela utiliser une clause qui permet au président de faire des nominations temporaires lorsque le Sénat n&rsquo;est pas en session.</p>
<p>« Tout sénateur républicain intéressé par le poste convoité du chef de la majorité au Sénat des Etats-Unis doit être d&rsquo;accord avec (cette clause), sans laquelle nous ne serons pas en mesure d&rsquo;avoir des personnes confirmées à temps », a écrit M. Trump, qui sera reçu mercredi à la Maison Blanche par Joe Biden.</p>
<p>Le 45e et bientôt 47e président américain avait procédé jeudi à sa première grande nomination en choisissant une femme, Susie Wiles, pour diriger son cabinet.</p>
<p>Mme Wiles a été l&rsquo;architecte de la campagne électorale victorieuse du républicain, qui a remporté les sept Etats-clés, 312 grands électeurs contre 226 pour Kamala Harris, et semble en route pour avoir la majorité du vote populaire.</p>
<p>Les républicains sont également donnés favoris pour remporter avec une courte avance la Chambre des représentants, mais dans certaines circonscriptions, notamment en Californie, le dépouillement n&rsquo;est toujours pas achevé.</p>
<p><strong>AFP</strong></p>
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		<title>MRE, le gouvernement met le paquet</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/168688</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Nov 2024 11:32:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
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					<description><![CDATA[En exécution des Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, contenues dans le Discours du Souverain à l’occasion du 49ème anniversaire de la Glorieuse Marche Verte, le chef du gouvernement Aziz Akhannouch a présidé, jeudi, une réunion au cours de laquelle il a été procédé à l’examen des mécanismes nécessaires à la mise &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En exécution des Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, contenues dans le Discours du Souverain à l’occasion du 49ème anniversaire de la Glorieuse Marche Verte, le chef du gouvernement Aziz Akhannouch a présidé, jeudi, une réunion au cours de laquelle il a été procédé à l’examen des mécanismes nécessaires à la mise en œuvre de la Vision Royale visant à opérer un nouveau virage dans le domaine de la gestion des affaires de la Communauté marocaine résidant à l’étranger.</p>
<p>A l’entame de cette rencontre, le chef du gouvernement a passé en revue la teneur du Discours Royal, qui fixe les grandes lignes de ce chantier réformiste, à savoir la restructuration du cadre institutionnel du “Conseil de la Communauté marocaine à l’Étranger” et la création de “la Fondation Mohammedia des Marocains résidant à l’étranger”, soulignant que le gouvernement a saisi les Hautes Orientations Royales de manière attentive et réfléchie et a mobilisé tous les moyens pour faire de cette réforme un succès, indique un communiqué de le Département du chef du gouvernement.</p>
<p>M. Akhannouch a affirmé que “le gouvernement veillera à la mise en œuvre de cette Vision Royale ambitieuse avec le sérieux et la célérité requises, à travers une série de mesures susceptibles de garantir la coordination et la convergence des attributions des institutions chargées des affaires des Marocains du monde et de répondre aux nouveaux besoins de la communauté marocaine à l’étranger”.</p>
<p>Les participants à cette réunion ont discuté des initiatives visant à renforcer l’attachement culturel et spirituel des membres de la communauté marocaine à l’étranger avec leur patrie, à simplifier et à digitaliser les procédures administratives et judiciaires, à accompagner les compétences et les talents, à soutenir les différentes initiatives et à encourager les investissements au sein du Royaume à la lumière des incitations accordées par la nouvelle charte de l’investissement, relève le communiqué.</p>
<p>Cette réunion s’est déroulée en présence du ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’Étranger, Nasser Bourita, du ministre des Habous et des Affaires islamiques, Ahmed Toufiq, du Secrétaire général du gouvernement, Mohamed Hajoui, de la ministre de l’Economie et des Finances, Nadia Fettah, du ministre de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports, Mohamed Saad Berrada, du ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, du ministre délégué chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques, Karim Zidane, et de la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni.</p>
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		<title>La composition du gouvernement Akhannouch II dévoilée</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/167222</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Oct 2024 20:08:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[remaniement]]></category>
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					<description><![CDATA[Sa Majesté le Roi Mohammed VI a reçu mercredi, à la Salle du Trône au Palais Royal de Rabat, le chef du gouvernement et les membres du gouvernement dans sa nouvelle mouture après restructuration de l’architecture gouvernementale. Il s’agit de : M. Aziz Akhannouch : Chef de gouvernement. M. Abdelouafi Laftit: ministre de l’Intérieur. M. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Sa Majesté le Roi Mohammed VI a reçu mercredi, à la Salle du Trône au Palais Royal de Rabat, le chef du gouvernement et les membres du gouvernement dans sa nouvelle mouture après restructuration de l’architecture gouvernementale.</p>
<p><strong>Il s’agit de :</strong></p>
<p>M. Aziz Akhannouch : Chef de gouvernement.</p>
<p>M. Abdelouafi Laftit: ministre de l’Intérieur.</p>
<p>M. Nasser Bourita: ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’Étranger.</p>
<p>M. Abdellatif Ouahbi : ministre de la Justice.</p>
<p>M. Ahmed Toufiq: ministre des Habous et des Affaires islamiques.</p>
<p>M. Mohamed Hajoui: Secrétaire général du gouvernement.</p>
<p>Mme Nadia Fettah: ministre de l’Économie et des Finances.</p>
<p>M. Nizar Baraka : ministre de l’Equipement et de l’Eau.</p>
<p>M. Mohamed Saad Berrada: ministre de l’Education nationale, du Préscolaire et des Sports.</p>
<p>M. Amine Tahraoui : ministre de la Santé et de la Protection sociale.</p>
<p>Mme Fatima Ezzahra El Mansouri : ministre de l’Aménagement du Territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la ville.</p>
<p>M. Ahmed Bouari : ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts.</p>
<p>M. Younes Sekkouri Oubbahessou : ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences.</p>
<p>M. Ryad Mezzour : ministre de l’Industrie et du Commerce.</p>
<p>Mme Fatim-Zahra Ammor : ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Economie sociale et solidaire.</p>
<p>M. Azzedine El Midaoui : ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation.</p>
<p>Mme Leila Benali : ministre de la Transition énergétique et du Développement durable.</p>
<p>M. Abdessamad Kayouh : ministre du Transport et de la Logistique.</p>
<p>M. Mohamed Mehdi Bensaid: ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication.</p>
<p>Mme Naima Ben Yahia: ministre de la Solidarité, de l’Insertion sociale et de la Famille.</p>
<p>M. Abdellatif Loudiyi: ministre délégué auprès du Chef du gouvernement, chargé de l’Administration de la Défense nationale.</p>
<p>M. Karim Zidane: ministre délégué auprès du Chef du gouvernement, chargé de l’Investissement, de la convergence et de l’évaluation des politiques publiques.</p>
<p>M. Fouzi Lekjaa: ministre délégué auprès de la ministre de l’Economie et des Finances, chargé du budget.</p>
<p>M. Mustapha Baitas: ministre délégué auprès du Chef du gouvernement, chargé des relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement.</p>
<p>Mme Amal El Fallah Seghrouchni: ministre déléguée auprès du Chef du gouvernement, chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration.</p>
<p>Mme Zakia Driouich, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Eaux et forêts, chargée de la Pêche maritime.</p>
<p>M. Omar Hejira, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Industrie et du Commerce, chargé du Commerce extérieur.</p>
<p>M. Adib Benbrahim, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Aménagement du Territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la Ville, chargé de l’Habitat.</p>
<p>M. Hicham Sabiry, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Inclusion économique, de la petite entreprise, de l’emploi et des compétences, chargé de l’Emploi.</p>
<p>M. Lahcen Essaadi, secrétaire d’Etat auprès de la ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Economie sociale et solidaire, chargé de l’Artisanat et de l’Economie sociale et solidaire.</p>
<p>M. Abdeljebbar Rachidi, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Solidarité, de l’Insertion sociale et de la Famille, chargé de l’Insertion sociale.</p>
<p>Par la suite, les nouveaux ministres ont prêté serment devant Sa Majesté le Roi.</p>
<p>A cette occasion, Sa Majesté le Roi a posé pour une photo-souvenir avec les membres du gouvernement.</p>
<p>Cette audience s’est déroulée en présence du chambellan de Sa Majesté le Roi, Sidi Mohammed El Alaoui.</p>
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		<item>
		<title>Véhicules électriques: signature d’une convention d’investissement de 3 MMDH entre le Maroc et le groupe chinois BTR</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/148752</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Mar 2024 16:21:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[CDT]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[VOITURES ÉLECTRIQUES]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé, vendredi à Rabat, la cérémonie de signature de la convention d’investissement du projet stratégique de la société BTR New Material Group, portant sur la construction d’une unité de production de cathodes, un composant essentiel de la batterie des véhicules électriques, pour un montant d’investissement de 3 milliards &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé, vendredi à Rabat, la cérémonie de signature de la convention d’investissement du projet stratégique de la société BTR New Material Group, portant sur la construction d’une unité de production de cathodes, un composant essentiel de la batterie des véhicules électriques, pour un montant d’investissement de 3 milliards de dirhams (MMDH).</p>
<p>Ce projet d’envergure, premier dans l’écosystème des batteries électriques au Maroc pour lequel une convention est signée, prévoit l’implantation d’une usine d’une capacité de 50.000 tonnes par an au sein de la Cité Mohammed VI Tanger Tech. Développée en 2 phases sur une superficie de 15 hectares, la mise en exploitation de la première phase d’une capacité de 25.000 tonnes est prévue dès septembre 2026.</p>
<p>La convention d’investissement a été signée par le Président de BTR Raw Materials, YouYan Huang, la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah, le ministre de l’Inclusion économique, de la Petite Entreprise, de l’Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Ryad Mezzour et le ministre délégué auprès du Chef du gouvernement, chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des Politiques Publiques, Mohcine Jazouli, et ce en présence de l’ambassadeur de la République Populaire de Chine au Maroc, Changlin Li, du président de BTR Group, Xueqin He, et du directeur général de l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations (AMDIE), Ali Seddiki.</p>
<p>S’exprimant à cette occasion, le Chef du gouvernement a souligné que la signature de cette convention d’investissement témoigne d’un partenariat stratégique qui vient offrir les meilleures conditions pour faire du projet une référence internationale en termes de compétitivité, d’efficience et de durabilité.</p>
<p>Et de relever qu’alors que le Royaume s’est positionné comme une plateforme industrielle compétitive sur le plan international, notamment dans le secteur automobile, il entame une nouvelle phase de son développement, marquée par un avenir inclusif, durable et orienté vers les secteurs d’avenir.</p>
<p>Pour sa part, M. Jazouli, a indiqué que cet investissement dans le secteur de la mobilité électrique n’est pas isolé, et se veut le premier de plusieurs projets d’envergure à venir, positionnant ainsi le Royaume comme un pôle attractif pour l’industrie des batteries pour véhicules électriques et un acteur incontournable dans la production de composants vitaux pour l’avenir du secteur.</p>
<p>Dans ce sillage, le Maroc est résolu à consolider sa place de hub continental et régional dans l’industrie automobile, en jouant un rôle central dans cette révolution de la mobilité verte, a-t-il poursuivi.</p>
<p>Quant au président de BTR Group, il a expliqué que cet investissement revêt une importance stratégique car le Maroc offre une chaîne industrielle automobile développée et des avantages géographiques remarquables, permettant de compléter et d’enrichir la chaîne industrielle automobile existante du groupe dans la région, notamment dans le segment des véhicules à nouvelles énergies.</p>
<p>De son côté, M. Seddiki, a indiqué dans une déclaration à la presse, que ce projet vise à créer 2.500 emplois, afin de consolider la position du Maroc en tant que leader dans le domaine de la mobilité électrique, considérant cela comme une avancée majeure, ouvrant la voie à d’autres initiatives dans ce domaine.</p>
<p>Le projet, dont les travaux ont d’ores et déjà démarré, est porté par le groupe chinois BTR, un des leaders mondiaux de la fabrication de composants pour batteries électriques et compte parmi ses clients les principaux fabricants de batteries électriques tels que BYD, CATL, Volkswagen ou encore Tesla.</p>
<p>Ce projet marque également une avancée majeure dans la stratégie de développement du groupe BTR à l’international et témoigne de la qualité des relations de coopération et d’amitié entre le Royaume du Maroc et la République Populaire de Chine.</p>
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		<item>
		<title>Statut des enseignants: les détails de l’accord signé par le gouvernement et les syndicats</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/139799</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Dec 2023 08:39:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ACCORD]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[syndicats]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé, mardi à Rabat par vidéoconférence, la cérémonie de signature du procès-verbal de l’accord sur le statut des fonctionnaires du secteur de l’éducation nationale. Cette cérémonie de signature fait suite à l’accord convenu entre la commission ministérielle tripartite et les représentants des syndicats de l’enseignement les plus représentatifs &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="item_article" class="content_sigle_article">
<div class="box-taxo skin20">
<div class="body single_act" data-actitle="Signature du procès-verbal de l’accord sur le statut des fonctionnaires du secteur de l’éducation nationale" data-acdossier="Activités Gouvernementales">
<p>Le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a présidé, mardi à Rabat par vidéoconférence, la cérémonie de signature du procès-verbal de l’accord sur le statut des fonctionnaires du secteur de l’éducation nationale.</p>
<p>Cette cérémonie de signature fait suite à l’accord convenu entre la commission ministérielle tripartite et les représentants des syndicats de l’enseignement les plus représentatifs sur les amendements liés aux aspects éducatif et financier des fonctionnaires du secteur de l’enseignement, en vue de mettre en œuvre la feuille de route de la réforme de l’école publique.</p>
<p>Le procès-verbal de l’accord intitulé « Pour une école publique de qualité pour tous » a été signé par le ministre de l’Education nationale, du Préscolaire et des Sports, Chakib Benmoussa, le ministre de l’Inclusion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri, le ministre délégué auprès de la ministre de l’Economie et des Finances chargé du Budget, Fouzi Lekjaa, et du côté des partenaires sociaux du gouvernement par les représentants de la Fédération nationale de l’enseignement (UMT), le Syndicat national de l’enseignement (CDT), la Fédération libre de l’éducation (UGTM), la Fédération national de l’enseignement (FNE) et le Syndicat national de l’enseignement (FDT).</p>
<p>Un communiqué du département du Chef du gouvernement indique qu’en application des conclusions des réunions tenues par la commission ministérielle tripartite avec les syndicats de l’enseignement les plus représentatifs, dans le cadre du dialogue social sectoriel ayant été empreintes du sens du sérieux et de responsabilité dans le traitement des différentes doléances et dossiers, tout en veillant à les satisfaire avec efficacité et efficience et à consolider les acquis contenus dans l’accord du 10 décembre 2023, il a été convenu de conférer la qualité de fonctionnaire public à l’ensemble des travailleurs du secteur de l’éducation nationale, en les soumettant aux dispositions du statut général de la fonction publique.</p>
<p>Il a été également convenu de définir la durée hebdomadaire d’enseignement des cadres de l’enseignement, par une décision de l’autorité gouvernementale en charge de l’éducation nationale, et ce, après consultation de la commission permanente de renouvellement et d’adaptation des curricula et des programmes, en ce qui concerne l’allégement des programmes et des curricula et son impact sur l’allègement de la durée d’enseignement et des rythmes académiques.</p>
<p>L’accord comprend, également, un régime spécial d’évaluation de la performance professionnelle, sur des critères mesurables, qui prend en compte les spécificités du secteur de l’éducation nationale, ainsi que l’octroi d’une indemnité, ratifiée sur la base de l’accord du 10 décembre 2023, aux fonctionnaires classés au grade exceptionnelle (hors échelle), dont le montant mensuel est fixé à 1.000 DH, à partir du grade 3 au lieu du grade 5.</p>
<p>Aussi, l’accord prévoit une augmentation des indemnités complémentaires aux enseignants agrégés d’un montant mensuel net de 500 DH, qui sera calculée à la retraite, en plus d’une augmentation dans les indemnités complémentaires des conseillers d’orientation et des conseillers de planification pédagogique, d’un montant mensuel net de 300 DH.</p>
<p>D’autre part, la commission ministérielle et les syndicats les plus représentatifs se sont accordés à la création d’une classe exceptionnelle hors échelle avec échelon spécial au profit des cadres dont le parcours professionnel prend fin à la classe exceptionnelle (hors échelle). Cette mesure prendra effet à partir de 2026, en lien avec les résultats du dialogue social central.</p>
<p>Les deux parties ont, en outre, convenu de mettre en place un statut unifié propre aux enseignants agrégés au cours de l’année 2024 sur la base des conclusions d’une commission technique composée de représentants du gouvernement et des syndicats de l’enseignement les plus représentatifs, ainsi que du traitement des cotisations à la retraite relatives aux fonctionnaires recrutés entre 2017 et 2021.</p>
<p>Lors de la cérémonie de signature du procès verbal de l’accord, l’accent a été mis sur l’importance de l’engagement à l’opérationnalisation et à l’accompagnement de la mise en œuvre de la réforme du système de l’éducation et de la formation, à l’horizon de la généralisation des établissements pionniers en 2027 et l’adhésion de l’ensemble du personnel enseignant, afin de réformer ce système et s’engager à garantir un environnement positif, en vue de parvenir à une réalisation optimale de cette réforme globale.</p>
<p>A cette occasion, le chef de gouvernement a salué l’esprit positif qui a marqué la mise en place du statut unifié propre aux fonctionnaires du secteur de l’éducation nationale, exprimant l’intime conviction du gouvernement que la réalisation des objectifs de la réforme du secteur de l’enseignement, passe par le renforcement de la position et du rôle de l’enseignant en vue de contribuer à réunir les conditions appropriées pour relever les défis de la profonde refonte du système éducatif et renforcer la confiance dans l’école publique, promouvoir son attractivité et améliorer sa performance.</p>
<p>Cet accord, s’inscrit dans le cadre du deuxième round du dialogue entre le gouvernement et les représentants des syndicats, après que le premier round ait été couronné le 10 décembre, par la signature d’un accord contenant des acquis pour le corps enseignant, notamment au niveau de l’augmentation des salaires, en plus de la résolution d’un certain nombre de dossiers et de questions en suspens.</p>
<p>En vertu du procès-verbal de l’accord du 10 décembre, une augmentation générale des salaires a été décidée pour l’ensemble du personnel enseignant, tous statuts et grades confondus, d’un montant mensuel net de 1.500 DH, versé en deux parts égales (1er janvier 2024 et 1er janvier 2025), rappelle-t-on.</p>
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<div class="lire_aussi"></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Pourparlers entre gouvernement et syndicats d’enseignants: les trois mesures prises pour tenter de désamorcer la grève</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/136804</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Nov 2023 16:33:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[syndicat]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement et les syndicats d’enseignants ont tombés d’accord sur trois mesures pour tenter de désamorcer la grève qui entre dans sa sixième semaine. Ces mesures annoncées par le chef du gouvernemental Aziz Akhannouch, à l’issue d&#8217;une réunion houleuse tenue lundi à Rabat, se résument à ce qui suit: le gel du nouveau « statut unifié » &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Le gouvernement et les syndicats d’enseignants ont tombés d’accord sur trois mesures pour tenter de désamorcer la grève qui entre dans sa sixième semaine. Ces mesures annoncées par le chef du gouvernemental Aziz Akhannouch, à l’issue d&rsquo;une réunion houleuse tenue lundi à Rabat, se résument à ce qui suit: le gel du nouveau « statut unifié » en perspective d&rsquo;une révision de ses dispositions à la lumière des revendications du corps enseignant, notamment la hausse de salaires pour les enseignants.</p>
<p class="p1">La deuxième mesure convenue entre les deux parties concerne le gel des ponctions sur les salaires des grévistes. A ce sujet, M. Akhannouch a invoqué des « difficultés » d&rsquo;ordre administratif pour un éventuel retour sur cette décision. « Les salaires seront versés dans deux jours, il sera donc difficile de les annuler (retenues sur salaires, Ndlr) », a-t-il en effet indiqué.</p>
<p class="p1">Troisième et dernière mesure, l’établissement d’un échéancier pour les travaux de la Commission constituée des ministères de l&rsquo;Education nationale, du Budget et de l&rsquo;Emploi, d&rsquo;un côté, et des syndicats, de l&rsquo;autre. M. Akhannouch a donné jusqu’au 24 janvier 2024 pour la fin des travaux de ladite commission, qui va s&rsquo;atteler à la tâche de la révision du nouveau « statut unifié » dès ce jeudi 30 novembre.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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