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	<title>Gouvernement Akhannouch &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Gouvernement Akhannouch &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Bilan législatif (2021-2026) : Les paradoxes d&#8217;un État social managérial</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jun 2026 10:50:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Législatives 2026. Tous au vote!]]></category>
		<category><![CDATA[Etat social]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernement Akhannouch]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Mohamed KHOUKHCHANI À l’approche des échéances législatives de septembre 2026, l’heure est au bilan pour l’Exécutif installé à l’automne 2021. Cinq années d’une intensité parlementaire inédite – ponctuées par l’adoption de plus de 80 textes majeurs – permettent aujourd’hui de décoder la trajectoire politique du gouvernement d’Aziz Akhannouch. Loin des clivages idéologiques traditionnels, la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Mohamed KHOUKHCHANI</strong></p>
<p><strong><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-213402" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg" alt="" width="1080" height="608" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus-.jpeg 1080w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--300x169.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--1024x576.jpeg 1024w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--768x432.jpeg 768w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/06/khukhus--390x220.jpeg 390w" sizes="(max-width: 1080px) 100vw, 1080px" /></strong></p>
<p><strong>À l’approche des échéances législatives de septembre 2026, l’heure est au bilan pour l’Exécutif installé à l’automne 2021. Cinq années d’une intensité parlementaire inédite – ponctuées par l’adoption de plus de 80 textes majeurs – permettent aujourd’hui de décoder la trajectoire politique du gouvernement d’Aziz Akhannouch. Loin des clivages idéologiques traditionnels, la production législative de cette mandature dessine le profil d’un pouvoir résolument managérial, articulé autour d’une double dynamique : l’édification volontariste de l’« État social » d’une part, et une politique de la table rase vis-à-vis de l’héritage politique de la décennie précédente d’autre part.</strong></p>
<p><strong>I. La politique du retrait : la rupture par la table rase.</strong></p>
<p><strong>Dès l’entame de son mandat, la majorité s’est illustrée par une utilisation stratégique et immédiate de son droit constitutionnel de retrait des projets de lois en souffrance. Le retrait simultané de textes majeurs – au premier rang desquels le projet n° 10-16 modifiant le Code pénal – n’était pas un simple ajustement technique. Il s’agissait d’un acte de rupture politique.</strong></p>
<p><strong>Ce projet, qui introduisait l’incrimination controversée de l’enrichissement illicite après plus de six ans de navette parlementaire sous les gouvernements précédents, a été jugé « non opportun » par la nouvelle équipe. En le retirant, comme elle l’a fait pour le texte sur l’occupation du domaine public, la majorité a signifié son refus de gérer les compromis hérités, imposant sa propre vision centralisée et technocratique. M. Baitas, porte-parole du gouvernement, a justifié cette décision par la nécessité d’une approche « symbolique » pour un texte dont la portée était jugée limitée. Si cette approche a suscité de vives accusations de recul démocratique de la part de l’opposition – le PJD y voyant une volonté de « protéger les corrompus » – et des sentinelles de la société civile, elle a permis à l’Exécutif de libérer l’espace législatif pour sa priorité absolue.</strong></p>
<p><strong>II. L’infrastructure de l’État social : le grand œuvre de la santé.</strong></p>
<p><strong>C’est dans la refonte du système de santé publique que le programme gouvernemental a trouvé sa traduction la plus spectaculaire et la plus structurelle. Pour absorber l’onde de choc de la généralisation de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) – qui a concerné plus de 11 millions de bénéficiaires du régime « AMO-Tadamoun » – l’Exécutif a déployé un arsenal législatif d’une rare densité.</strong></p>
<p><strong>2.1. La décentralisation par les Groupements Sanitaires Territoriaux (GST).</strong></p>
<p><strong>La promulgation de la loi-cadre n° 06-22 a agi comme le détonateur d’une décentralisation profonde. En brisant le centralisme bureaucratique de Rabat, l’État a fait le pari de l’autonomie régionale via la création des GST, érigés en établissements publics autonomes par la loi n° 08.22 promulguée le 27 juin 2023. Désormais, chaque région du Royaume dispose d’un groupement chargé de mettre en œuvre les programmes sanitaires en fonction des spécificités locales, comme l’a démontré l’expérience pilote de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceïma.</strong></p>
<p><strong>2.2. La révolution managériale de la fonction sanitaire.</strong></p>
<p><strong>Cette reconfiguration institutionnelle s’est accompagnée d’une révolution managériale : l’instauration de la fonction sanitaire. En liant désormais une part de la rémunération des professionnels de santé à la performance et aux actes posés, la loi tente de juguler la fuite des compétences vers le privé ou l’étranger – une hémorragie estimée à plus de 3 000 médecins entre 2018 et 2023. Encadré par la nouvelle Haute Autorité de la Santé (HAS) et soutenu par une politique de souveraineté pharmaceutique via l’Agence nationale du médicament, le service public de santé a été juridiquement armé pour muter d’un modèle d’assistance vers une logique d’efficacité et de qualité.</strong></p>
<p><strong>III. De la charité à la citoyenneté : le basculement du RAMED.</strong></p>
<p><strong>Le point d’orgue de cette stratégie réside dans la transition du RAMED vers le dispositif « AMO-Tadamoun ». Ce passage d’un régime d’assistance basé sur un certificat d’indigence, souvent sujet à la discrétion administrative, à un droit universel à l’assurance médicale adossé au ciblage scientifique du Registre Social Unique (RSU), marque un changement de paradigme sociopolitique.</strong></p>
<p><strong>L’impact sur le quotidien des 11,6 millions de Marocains ayant basculé vers ce nouveau régime est indéniable : l’accès aux cliniques privées et au libre choix des praticiens brise une forme de relégation sanitaire. Toutefois, ce progrès social majeur agit comme un révélateur des paradoxes du système. En ouvrant les vannes du secteur privé aux populations les plus modestes, l’État a placé l’hôpital public face à un choc de compétitivité inédit. Désormais contraints de facturer leurs actes à la CNSS pour assurer leur propre viabilité financière, les hôpitaux publics ne luttent plus seulement contre le déficit de personnel (un taux de pénurie de 45% pour les infirmiers) ou la lenteur de la transition numérique ; ils doivent réapprendre à être attractifs.</strong></p>
<p><strong>IV. Le pragmatisme comme boussole politique.</strong></p>
<p><strong>Le bilan législatif de ces cinq années révèle une gouvernance qui avance au rythme de ses impératifs de résultats économiques et sociaux, quitte à sérier les chantiers. Si la Charte de l’investissement ou les lois sur les délais de paiement ont été votées au pas de charge pour rassurer le patronat, le gouvernement a su faire preuve d’une prudence calculée sur les dossiers à forte charge conflictuelle. Le gel de fait du projet de loi organique sur le droit de grève et le report des arbitrages douloureux sur la réforme globale des retraites démontrent que le pragmatisme de la majorité sait s’arrêter là où commence le risque d’un embrasement syndical.</strong></p>
<p><strong>En somme, l’activité parlementaire depuis 2021 offre le visage d’un pouvoir qui a su capitaliser sur sa discipline majoritaire pour moderniser les structures lourdes du Royaume (Code de procédure civile, refonte de la santé, aides directes). Mais en installant une logique de marché au cœur même du service public hospitalier pour sauver l’État social, le gouvernement Akhannouch a ouvert un nouveau chantier pour l’avenir : celui de veiller à ce que la concurrence ne fragilise pas les structures mêmes qu’il s’était juré de rebâtir.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Gouvernement Akhannouch: un « important remaniement » serait à l&#8217;ordre du jour</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/90807</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Aug 2022 19:20:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernement Akhannouch]]></category>
		<category><![CDATA[remaniement]]></category>
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					<description><![CDATA[Selon « Jeune Afrique », un important changement au sein du gouvernement Akhannouch serait à l&#8217;ordre du jour. Dans un article paru ce vendredi 12 août, l’hebdomadaire parisien indique que « l&#8217;importante modification » de l&#8217;équipe gouvernementale serait opérée « à la demande du Roi ». Deux ministres PAMistes seraient partants: Abdellatif Ouhabi (Justice) et Abdellatif Miraoui (Enseignement supérieur). « Les deux &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Selon « Jeune Afrique », un important changement au sein du gouvernement Akhannouch serait à l&rsquo;ordre du jour. Dans un article paru ce vendredi 12 août, l’hebdomadaire parisien indique que « l&rsquo;importante modification » de l&rsquo;équipe gouvernementale serait opérée « à la demande du Roi ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Deux ministres PAMistes seraient partants: Abdellatif Ouhabi (Justice) et Abdellatif Miraoui (Enseignement supérieur). </span><span class="s1">« Les deux hommes, tous deux membres du Parti Authenticité te Modernité (PAM), pourraient faire les frais d’un remaniement gouvernemental avant la fin du mois d’août », souligne la publication. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Et d&rsquo;ajouter que ce remaniement pourrait s’élargir à d’autres postes ministériels. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pour précision, l’information est présentée au conditionnel et, jusqu&rsquo;à l&rsquo;écriture de ces lignes, elle n&rsquo;a pas été confirmée.</span></p>
<p><strong>Rencontre « discrète » entre M. M Akhannouch et le Conseiller royal Fouad Ali El Himma</strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">« Cette modification de la composition du gouvernement a fait l’objet d’une discrète rencontre, le 5 août, entre le chef du gouvernement Aziz Akhannouch et le conseiller du roi Mohammed VI, Fouad Ali Himma, par ailleurs ex-dirigeant du PAM », croit savoir la publication parisienne. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">M. El Himma « a ensuite pris un vol pour Paris, où il s’est entretenu du sujet avec le souverain, qui séjourne actuellement dans la capitale française au chevet de sa mère Lalla Latifa, souffrante », indique la même source. </span></p>
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		<item>
		<title>« État social » ou « état d&#8217;urgence »?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/69724</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[M'hamed Hamrouch]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 13:18:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POINT DE MIRE]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernement Akhannouch]]></category>
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					<description><![CDATA[« État social ». Le slogan arboré par le gouvernement Akhannouch est très beau. Encore faut-il trouver les moyens de le mettre en oeuvre. Or, de quels moyens dispose l&#8217;actuel Exécutif pour que ce slogan ne reste pas au stade des voeux pieux? Une question à laquelle le gouvernement des « libéraux » ne semble pas avoir de réponse. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">« État social ». Le slogan arboré par le gouvernement Akhannouch est très beau. Encore faut-il trouver les moyens de le mettre en oeuvre. Or, de quels moyens dispose l&rsquo;actuel Exécutif pour que ce slogan ne reste pas au stade des voeux pieux? </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Une question à laquelle le gouvernement des « libéraux » ne semble pas avoir de réponse. Un indicateur, et non des moindres: La poursuite de la fermeture des frontières. Ce tour de vis n’a pourtant pas empêché l’ « incursion » d’ »Omicron » qui, de l’aveu même du ministère de la Santé, constitue 95% des nouveaux cas de contaminations. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pourquoi continuerait-on à fermer les portes du royaume dès lors que le maudit variant a réussi à « s’installer » parmi nous? Une réalité que le gouvernement ne semble pas vouloir regarder ainsi, au mépris des souffrances de larges pans de concitoyens dont le « délit », paraît-il, est d’avoir choisi de vivre du tourisme, pourtant un levier central du développement durable de l’emploi. <span class="Apple-converted-space">   </span></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La question est maintenant de savoir jusqu’où le citoyen continuerait à être pris en « otage » par cette situation devenue cruelle et intenable.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Remarquez qu’il est ici question de « survie » non au maudit coronavirus mais aux répercussions induites par le manque d’imagination, d’initiatives voire de courage pour aider le citoyen à sortir de la crise.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Autre indicateur, et il n’est pas non plus des moindres. Le gouvernement des « libéraux » tarde à répondre à ce sur quoi il est attendu: la création de richesses. On a pourtant cru que les libéraux savent créer de la richesse, contrairement aux islamistes qui, outre leur incapacité flagrante à la créer, ont démontré aussi leur échec à la distribuer. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Or voilà: les investissements promis par les « libéraux », -préalable à la création d’emplois-, tardent aussi à se manifester. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’espoir ne peut plus attendre. Attention à le décevoir encore une fois. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Akhannouch: premier Conseil de gouvernement</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/60159</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Oct 2021 15:23:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernement Akhannouch]]></category>
		<category><![CDATA[premier conseil]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch, présidera, lundi, un Conseil de gouvernement qui sera consacré à la présentation du projet du programme gouvernemental. « Le Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch, présidera lundi 4 Rabii Ier 1443 (11 octobre 2021) à 11h un Conseil de gouvernement, qui sera consacré à la présentation du projet du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch, présidera, lundi, un Conseil de gouvernement qui sera consacré à la présentation du projet du programme gouvernemental.</p>
<p>« Le Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch, présidera lundi 4 Rabii Ier 1443 (11 octobre 2021) à 11h un Conseil de gouvernement, qui sera consacré à la présentation du projet du programme gouvernemental », indique samedi un communiqué du Département du Chef du gouvernement.</p>
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			</item>
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