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	<title>Giorgia Meloni &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Giorgia Meloni &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>Italie: Premier revers électoral pour la Première ministre Giorgia Meloni</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/207711</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 20:29:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[désaveu électoral]]></category>
		<category><![CDATA[Giorgia Meloni]]></category>
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					<description><![CDATA[Les électeurs italiens ont massivement rejeté une réforme judiciaire phare défendue par la Première ministre Giorgia Meloni, rapporte l&#8217;agence « Reuters ». Ce rejet constitue un premier revers à la coalition de droite de Meloni, à l&#8217;approche des élections générales  (septembre 2027). Les « regrets » de Meloni&#8230; Après le dépouillement de la plupart des bulletins de vote suite &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Les électeurs italiens ont massivement rejeté une réforme judiciaire phare défendue par la Première ministre Giorgia Meloni, rapporte l&rsquo;agence « Reuters ».</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce rejet constitue un premier revers à la coalition de droite de Meloni, à l&rsquo;approche des élections générales  (septembre 2027).</span></p>
<p>Les « regrets » de Meloni&#8230;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Après le dépouillement de la plupart des bulletins de vote suite au référendum des 22 et 23 mars, le bloc du «Non», soutenu par l&rsquo;opposition, a recueilli près de 54 % des voix contre 46 % qui approuvaient la volonté du gouvernement de réécrire la constitution et de réformer le système judiciaire italien, farouchement indépendant.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">«<em> Les Italiens ont décidé et nous respectons cette décision</em> », a déclaré Meloni dans un message publié sur les réseaux sociaux.</span></p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="it">Gli italiani hanno deciso. E noi rispettiamo questa decisione.<br />
Andremo avanti, come abbiamo sempre fatto, con responsabilità, determinazione e rispetto verso il popolo italiano e verso l’Italia. <a href="https://t.co/KCBf19hO8d">pic.twitter.com/KCBf19hO8d</a></p>
<p>— Giorgia Meloni (@GiorgiaMeloni) <a href="https://twitter.com/GiorgiaMeloni/status/2036106991643549719?ref_src=twsrc%5Etfw">March 23, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p><span style="font-weight: 400;">« <em>Nous regrettons évidemment cette occasion manquée de moderniser l&rsquo;Italie, mais cela ne change rien à notre engagement de continuer à travailler sérieusement et résolument pour le bien de la nation</em> », a-t-elle ajouté, précisant qu&rsquo;elle n&rsquo;avait aucune intention de démissionner.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La participation a été bien plus élevée que prévu, à près de 60 %, les électeurs ayant apparemment été dynamisés par une campagne houleuse qui a mis en lumière une profonde animosité entre la coalition de droite et les magistrats italiens, animosité qui laissera des traces durables.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette défaite prive Meloni de son aura de gagnante aux yeux de l&rsquo;électorat italien après quatre années de victoires consécutives lors d&rsquo;une série d&rsquo;élections locales et nationales.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce résultat pourrait redynamiser le centre-gauche fragmenté, donnant aux deux principaux partis d&rsquo;opposition, le Parti démocrate et le Mouvement 5 Étoiles, l&rsquo;impulsion nécessaire pour forger une large alliance afin de s&rsquo;attaquer au bloc conservateur.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">« <em>Nous l&rsquo;avons fait ! Vive la Constitution !</em> », a déclaré Giuseppe Conte, chef du Mouvement 5 Étoiles et ancien Premier ministre.</span></p>
<p>Un vote de mécontentement</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les sondeurs ont indiqué, avant le scrutin, que beaucoup de ceux qui voteraient « Non » le feraient probablement pour exprimer leur mécontentement envers l’administration Meloni plutôt que pour s’intéresser au fond de cette réforme très technique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le référendum proposait de séparer les carrières des juges et des procureurs, et de scinder l&rsquo;organe d&rsquo;autogestion des magistrats en deux sections, dont les membres seraient tirés au sort plutôt qu&rsquo;élus. Le gouvernement justifiait ces changements par la nécessité de responsabiliser davantage le pouvoir judiciaire et d&#8217;empêcher des factions politiquement motivées de contrôler les postes clés.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">De l&rsquo;aveu même du gouvernement, ces changements n&rsquo;auraient pas permis de régler l&rsquo;un des principaux problèmes qui affectent l&rsquo;Italie : un système judiciaire notoirement lent qui pèse sur l&rsquo;économie.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les hommes politiques italiens ont tenté à de nombreuses reprises de modifier certains aspects de la constitution, mais ont presque toujours échoué.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sahara marocain: L&#8217;Italie peut-elle encore traîner le pas?</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/190602</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 12:27:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Giorgia Meloni]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un article publié sur le site « focus mediterraneo », le politologue italien Marco Baratto appelle Rome à sortir de sa zone grise et rallier sans tarder les 24 autres pays européens appuyant le Plan d&#8217;autonomie marocain comme unique solution au conflit régional créé autour du Sahara. Voici in extenso son article.  Par: Marco BARATTO ★ Au &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Dans un article publié sur le site <a href="https://www-focusmediterraneo-it.translate.goog/2025/07/28/il-sahara-e-la-svolta-mancata-perche-litalia-deve-tornare-a-parlare-con-rabat/?_x_tr_sl=it&amp;_x_tr_tl=fr&amp;_x_tr_hl=it&amp;_x_tr_pto=wapp">« focus mediterraneo »</a>, le politologue italien Marco Baratto appelle Rome à sortir de sa zone grise et rallier sans tarder les 24 autres pays européens appuyant le Plan d&rsquo;autonomie marocain comme unique solution au conflit régional créé autour du Sahara. Voici in extenso son article. </strong></em></p>
<p><strong>Par: Marco BARATTO</strong> ★</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-190113" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/marcos.jpg" alt="" width="240" height="240" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/marcos.jpg 240w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/07/marcos-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 240px) 100vw, 240px" /></p>
<p>Au cours des vingt-six dernières années, le Maroc a résolument mené une politique de pacification et de reconnaissance internationale de sa souveraineté sur les provinces du Sud, une action qui rappelle l&rsquo;esprit de la « Marche verte » historique. Cette approche progressive mais cohérente a conduit à une consolidation progressive de la présence marocaine au Sahara occidental, soutenue par un plan d&rsquo;autonomie avancé qui a recueilli le soutien d&rsquo;une grande partie de la communauté internationale.</p>
<p>Le Roi Mohammed VI a clairement poursuivi l&rsquo;œuvre de son père, feu S. M Hassan II, en déployant une vision qui a façonné une véritable Renaissance marocaine. Après l&rsquo;indépendance et la Marche verte de 1975, le Maroc a poursuivi un processus d&rsquo;ancrage institutionnel et de développement territorial dans les provinces sahariennes, faisant de ce projet une composante essentielle de l&rsquo;identité nationale. Aujourd&rsquo;hui, le plan d&rsquo;autonomie avancé proposé par Rabat représente la seule solution politique réaliste et crédible pour résoudre le différend autour du Sahara occidental. De plus en plus de pays à travers le monde reconnaissent la validité de cette approche, la considérant comme un outil efficace pour contrer les pressions d&rsquo;acteurs extérieurs qui compromettent l&rsquo;unité nationale du Royaume et alimentent l&rsquo;instabilité dans une zone géostratégique cruciale.</p>
<p>Parmi les partisans de cette initiative figurent de grandes puissances comme les États-Unis, la France et le Royaume-Uni, membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies. Même l&rsquo;Espagne, historiquement impliquée dans la question du Sahara, a changé de cap, adhérant à la vision marocaine et soulignant l&rsquo;importance du plan d&rsquo;autonomie. En Europe, 24 des 27 États membres de l&rsquo;Union européenne partagent la même position, à l&rsquo;exception de l&rsquo;Italie. Plus de 123 États membres des Nations Unies soutiennent désormais ouvertement l&rsquo;initiative marocaine. Le dernier membre en date, par ordre chronologique, est la Macédoine du Nord, qui a déclaré son soutien au plan d&rsquo;autonomie le 20 juillet.</p>
<p>Témoignant d&rsquo;un changement tangible sur le terrain, plus de trente pays africains, arabes et latino-américains ont ouvert des consulats dans les villes sahariennes de Laâyoune et Dakhla, une reconnaissance sans équivoque de la souveraineté marocaine sur la région. Cependant, l&rsquo;Italie semble être restée dans une position stratégique d&rsquo;attentisme, incapable d&rsquo;adopter une position claire. Cette attitude suscite une irritation croissante à Rabat, partenaire historique de notre pays, qui attend depuis des années un signal politique concret de Rome. Parallèlement, l&rsquo;Italie a progressivement déplacé son attention au Maghreb vers Alger, un choix justifié par la nécessité d&rsquo;assurer sa sécurité énergétique après la crise russo-ukrainienne. Mais ce déséquilibre risque de se transformer en un désalignement diplomatique, non seulement avec ses partenaires nord-africains, mais aussi avec la plupart de ses alliés européens. La politique étrangère italienne semble davantage axée sur la réactivité aux contraintes énergétiques que sur une vision stratégique à long terme. De fait, la relation avec l&rsquo;Algérie ne garantit pas automatiquement un traitement préférentiel, ni de solides garanties à long terme. Au contraire, elle risque de réduire la précieuse marge de manœuvre de l&rsquo;Italie sur d&rsquo;autres fronts régionaux.</p>
<p>Depuis des décennies, le Maroc est un partenaire stable et stratégique de l&rsquo;Italie en Méditerranée et en Afrique. Les liens historiques, économiques et culturels entre les deux pays constituent une base solide pour bâtir une coopération structurée. Ignorer le nouvel ordre géopolitique qui se dessine au Maghreb revient à renoncer à un rôle actif dans l&rsquo;élaboration des futurs équilibres de puissance de la région. Les choix dictés par des besoins contingents, comme l&rsquo;approvisionnement énergétique, ne doivent pas compromettre les alliances stratégiques à long terme.</p>
<p>Une profonde refonte de la stratégie italienne en Afrique du Nord est nécessaire. Rome doit sortir de la « zone grise » et recouvrer sa souveraineté diplomatique, en réaffirmant une approche autonome et cohérente, tenant compte des évolutions réelles sur le terrain et des dynamiques internationales. Alors que le monde bouge, l&rsquo;Italie reste immobile et risque d&rsquo;être exclue de questions cruciales pour la stabilité et la prospérité de l&rsquo;ensemble du bassin méditerranéen.</p>
<p>Reconnaître la validité et la légitimité du plan d&rsquo;autonomie du Maroc ne signifie pas prendre parti sans critique, mais plutôt accepter une réalité consolidée qui a fait l&rsquo;objet d&rsquo;un large consensus mondial. Cela signifie également restaurer la dignité d&rsquo;une relation bilatérale qui, au fil des ans, a apporté des avantages concrets aux deux pays. Il est donc temps de rétablir le dialogue avec Rabat et de restaurer une relation structurée fondée sur la confiance, la coopération et le respect mutuel. L&rsquo;Italie ne peut se permettre de rester à la traîne. Si elle veut retrouver son rôle de leader en Afrique du Nord et, plus largement, dans la région méditerranéenne, elle doit sortir de toute ambiguïté et adopter une position claire. Dans un monde en mutation rapide, la neutralité passive est un choix lourd de conséquences. Et il risque de s&rsquo;avérer coûteux.</p>
<p><strong><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">★Marco Baratto, politologue italien, auteur du livre « Le défi de l’Islam en Italie »</span></strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sahara marocain: Tebboune une nouvelle fois pris en flagrant délit de mensonge</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/190099</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 20:05:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[abdelmajid tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Giorgia Meloni]]></category>
		<category><![CDATA[sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[Abdelmajid Tebboune a une nouvelle fois excellé dans ce qu’il fait de mieux: mentir. Sauf que le raïs mythomane l’a fait aux dépens de la première ministre italienne, Giorgia Meloni. Grattons et démêlons le vrai… du faux!  Mercredi 23 juillet, Villa Doria Pamphili, à Rome. C’est dans ce lieu mythique du XVIIe siècle que s&#8217;est &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Abdelmajid Tebboune a une nouvelle fois excellé dans ce qu’il fait de mieux: mentir. Sauf que le raïs mythomane l’a fait aux dépens de la première ministre italienne, Giorgia Meloni. Grattons et démêlons le vrai… du faux! </strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mercredi 23 juillet, Villa Doria Pamphili, à Rome. C’est dans ce lieu mythique du XVIIe siècle que s&rsquo;est déroulée la conférence de presse conjointe Meloni/ Tebboune, en prélude au 5è Sommet Italie/Algérie. Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, un incident inattendu et néanmoins révélateur de la suite s’est produit. Les écouteurs de l’interprète ne fonctionnaient pas. “La beauté du direct”, lance Meloni, devant un hôte algérien visiblement désemparé. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="it">Le cuffie per l&rsquo;interprete del Presidente Tebboune non funzionano, Meloni: « Il bello della diretta » <a href="https://t.co/MWzXqhKUZD">pic.twitter.com/MWzXqhKUZD</a></p>
<p>— Agenzia VISTA (@AgenziaVISTA) <a href="https://twitter.com/AgenziaVISTA/status/1948019516434252173?ref_src=twsrc%5Etfw">July 23, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Passé l’incident, et après les mots de bienvenue de circonstance de Meloni, place au laïus de Tebboune. Et comme vous pouvez l’imaginer, la question du Sahara marocain s’est invitée immanquablement dans son speech, &#8211; c’est son sujet préféré matin, midi et soir! Or, ne voilà-t-il pas le “raïs” se fendre, les yeux ouverts, d’un mensonge flagrant, de surcroît grossier, en alléguant avoir obtenu de Meloni un “soutien commun” au “peuple sahraoui” et à “l’exercice du droit inaliénable à l’autodétermination”!!</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un mensonge arboré tel un “trophée” par l’agence de pres(q)ue algérienne. “Nous avons réaffirmé notre soutien commun à l’Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies en vue de parvenir à une solution politique juste, conforme à la légalité internationale, permettant au peuple sahraoui d’exercer son droit inaliénable à l’autodétermination”, a klaxonné l&rsquo;APS sans rougir. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un “soutenu commun” sorti de la bouche d&rsquo;un président comme un pigeon du chapeau d&rsquo;un prestidigitateur. Et ce n’est surtout pas le communiqué conjoint qui dira le contraire, pas plus d’ailleurs que les déclarations de Meloni qui n’a pas cité le Sahara parmi les thématiques abordées avec son hôte algérien. Le communiqué conjoint évoque simplement une solution « mutuellement acceptable » sous l&rsquo;égide de l&rsquo;ONU », dit autrement, la position minimale et consensuelle que le Maroc lui-même soutient.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Alors, est-ce la faute des écouteurs de l’interprète qui ne fonctionnaient pas, comme rapporté par nos <a href="https://stream24.ilsole24ore.com/video/italia/le-cuffie-l-interprete-presidente-tebboune-non-funzionano-meloni-il-bello-diretta/AHoOGqrB">confrères</a> italiens, ou l’effet du miroir trompeur de Tebboune? </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">A l’évidence, une invention de Tebboune qui, en termes d’indécence diplomatique, franchit une nouvelle ligne jaune. Mentir effrontément à Giorgia Meloni, en sa présence et devant les caméras ! L’attitude relève d’un comportement indigne d’un chef d’État !</span></p>
<p><strong>Une diplomatie en panne sèche de crédibilité</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette attitude rappelle curieusement ce qu’il s’est passé en juin 2025 quand, à la faveur d’une rencontre avec le président rwandais Paul Kagame à Alger, le même Tebboune s’est empressé de lui attribuer une position favorable à ses obsessions sahariennes. Kigali a aussitôt rectifié le tir avec un démenti cinglant, pendant que les médias algériens, eux, optaient pour un silence radio. </span></p>
<p><strong>Tebboune, le déni du réel</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La dynamique internationale en faveur de l’initiative d’autonomie sous souveraineté du Royaume qui se consolide avec force semble placer le régime algérien dans une impasse narrative. Incapable de formuler un contre-discours cohérent, ce régime s&rsquo;engouffre dans un exercice de désinformation qui frôle l’indécence. Il se ferre dans ses contradiction dès qu’il s’agit du Sahara : tour à tour « partie concernée », « partie intéressée », ou carrément « simple voisin », selon les circonstances. </span></p>
<p>Au lieu de se mettre en phase avec la réalité, il persiste à <span style="font-weight: 400;">s’inventer des alliés et à récolter ses prétendus soutiens internationaux dans le jardin des illusions. A défaut d’en obtenir de réels, il les fabrique sans gêne, ni scrupule ! </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C’est aussi une mise en scène indécente, qui bafoue non seulement la vérité mais aussi le respect dû à l’Italie, pays hôte de cette mascarade et jette une ombre sur la crédibilité du discours officiel algérien au plus grand sommet de la nomenclature du pouvoir.  Une « performance diplomatique » qui frôle l’indécence !</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Tebboune ne se contente plus de mentir sur le nombre des chouhadas qui se multiplie dans leur existence post-mortem, il ose même mentir aux hauts dignitaires en leur présence !</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Quelle solution pour l’Algérie afin de sortir de cette impasse narrative et renouer avec une posture constructive sur la question du Sahara ?</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La voie est aussi claire qu&rsquo;inéluctable: Revenir à la table des négociations, assumer son rôle de partie prenante à part entière au différend autour du Sahara marocain et admettre que l’autonomie est la solution juste et durable que la communauté internationale appelle de ses vœux. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Première en Italie: une femme nommée Première ministre</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/98321</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Oct 2022 19:10:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Giorgia Meloni]]></category>
		<category><![CDATA[italie]]></category>
		<category><![CDATA[PM]]></category>
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					<description><![CDATA[Giorgia Meloni, dirigeante du parti Fratelli d&#8217;Italia vainqueur des dernières élections législatives, a été chargée, vendredi 21 octobre, de former un gouvernement par le président Sergio Mattarella, a annoncé le secrétaire général de la présidence. Âgée de 45 ans, elle a accepté cette responsabilité, devenant la première femme appelée à cette fonction dans l&#8217;histoire du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Giorgia Meloni, dirigeante du parti Fratelli d&rsquo;Italia vainqueur des dernières élections législatives, a été chargée, vendredi 21 octobre, de former un gouvernement par le président Sergio Mattarella, a annoncé le secrétaire général de la présidence. Âgée de 45 ans, elle a accepté cette responsabilité, devenant la première femme appelée à cette fonction dans l&rsquo;histoire du pays. </span></p>
<p>Girogia Meloni a présenté dans la foulée de sa nomination la composition de son gouvernement, qui prêtera serment samedi matin à 08 h GMT sous les ors du palais du Quirinal devant le président de la République Sergio Mattarella.</p>
<p>La liste des ministres reflète son désir de rassurer les partenaires de Rome. L&rsquo;ancien président du Parlement européen Antonio Tajani, membre de Forza Italia, est nommé aux Affaires étrangères, et Giancarlo Giorgetti, un représentant de l&rsquo;aile modérée de la Ligue déjà ministre dans le gouvernement sortant de Mario Draghi, prend le portefeuille crucial de l&rsquo;Economie.</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Italie: Giorgia Meloni, la potentielle future première ministre qui fait trembler l&#8217;Europe</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/95506</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Sep 2022 11:35:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[Giorgia Meloni]]></category>
		<category><![CDATA[italie]]></category>
		<category><![CDATA[potentielle PM]]></category>
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					<description><![CDATA[Les Italiens doivent voter ce dimanche pour élire leur nouveau Parlement. Parmi les grands favoris de cette élection, le parti d&#8217;extrême-droite Fratelli d&#8217;Italia et à sa tête, Giorgia Meloni. La politicienne de 45 ans, religieuse, conservatrice et antisystème pourrait devenir la première femme d&#8217;Italie à prendre la tête d&#8217;un gouvernement. Née le 15 janvier 1977 &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">Les Italiens doivent voter ce dimanche pour élire leur nouveau Parlement. Parmi les grands favoris de cette élection, le parti d&rsquo;extrême-droite Fratelli d&rsquo;Italia et à sa tête, Giorgia Meloni. La politicienne de 45 ans, religieuse, conservatrice et antisystème pourrait devenir la première femme d&rsquo;Italie à prendre la tête d&rsquo;un gouvernement.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Née le 15 janvier 1977 à Rome, Giorgia Meloni était ministre pour la Jeunesse dans le quatrième gouvernement conduit par Silvio Berlusconi (2008-2011).</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En 2014, elle fonde le parti national-conservateur Frères d&rsquo;Italie (FdI), qu&rsquo;elle préside depuis. Le parti est considéré comme post-fasciste, terme qu&rsquo;elle récuse. En 2020, alors que sa formation connaît une forte hausse dans les intentions de vote en Italie, elle est élue présidente du Parti des conservateurs et réformistes européens.</span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">Post-fasciste? </span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Se présentant comme « une femme, une mère, chrétienne », elle défend une vision « sociale, nationale et populaire ». Bien qu&rsquo;elle affirme ne pas être post-fasciste, elle a tenu par le passé plusieurs déclarations favorables à Benito Mussolini, tandis que des membres de son parti multiplient les clins d’œil au fascisme, ce qui vaut à Frères d&rsquo;Italie d&rsquo;être classé dans la lignée de cette idéologie par les politologues et les médias. En 1996, elle affirme ainsi à une équipe de Soir 3 que Mussolini a été « un bon politicien », le définissant comme « meilleur politicien des 50 dernières années ». Pour elle, Mussolini est « une personnalité complexe à considérer dans son contexte historique ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’Américain Steve Bannon, ancien conseiller de Donald Trump, la qualifie de « visage rationnel du populisme de droite ». Présentée comme « l&rsquo;étoile montante de l&rsquo;extrême droite italienne » en raison de ses positions conservatrices et de sa personnalité, elle est parfois comparée à la femme politique française Marion Maréchal.</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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