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	<title>Gilles Kepel &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>Le politologue Gilles Kepel s&#8217;interroge sur les liens entre « La France Insoumise » et « le régime des généraux algériens »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 11:03:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le 23 janvier 2025, le Parlement européen a voté très largement en faveur d&#8217;une résolution demandant la libération de l&#8217;écrivain franco-algérien Boualemn Sansal, incarcéré depuis la mi-novembre 2025 dans une prison à Alger pour une prétendue « atteinte à la sûreté de l&#8217;Etat ». Le bon sens politique voulait que cette résolution soit adoptée à l&#8217;unanimité des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 23 janvier 2025, le Parlement européen a voté très largement en faveur d&rsquo;une résolution demandant la libération de l&rsquo;écrivain franco-algérien Boualemn Sansal, incarcéré depuis la mi-novembre 2025 dans une prison à Alger pour une prétendue « atteinte à la sûreté de l&rsquo;Etat ». Le bon sens politique voulait que cette résolution soit adoptée à l&rsquo;unanimité des 720 députés du parlement européen. Or, deux figures de « La France Insoumise » (gauche radicale) ont fait faux bond (votre contre de l&rsquo;activiste pro-palestinienne au profil polémique et sa camarade Manon Aubry.</p>
<p>Une position indigne qui a valu à « La France Insoumise » des critiques acerbes au sein du gotha politique et des milieux intellectuels en France, comme en témoigne cette réaction du politique français Gilles Kepel. Dans un <a href="https://www.lexpress.fr/societe/gilles-kepel-en-algerie-le-pouvoir-fait-de-labomination-de-la-france-un-socle-de-legitimite-6WWAZUCEEJAXVPKT2CJALOMJJU/?cmp_redirect=true">entretien</a> accordé au magazine d&rsquo;actualité hebdomadaire français, « L&rsquo;Express », l&rsquo;auteur de l&rsquo;essai « Le bouleversement du monde, après  le 7 octobre », renvoie « La France Insoumise » à ses contradictions. <strong>« Ces gestes interrogent sur les relations entre la France Insoumise et le régime des généraux algériens. Il est paradoxal que ceux qui composent un mouvement politique se réclament du Sud global ne semblent pas désireux de faire la différence entre les autocraties militaires et le sociétés civiles »</strong>, a-t-il relevé. <strong style="font-style: inherit;"> </strong></p>
<p><strong>« Ce vote massif est évidemment une flèche dans le jardin du régime algérien. Ce dernier pensait conserver cette arrestation dans le cadre du contentieux franco-algérien, lequel s’étend désormais à l’ensemble de l’Union européenne. Alger ne peut pas se permettre de nourrir un antagonisme à un tel niveau », a averti à juste titre l&rsquo;universitaire français.</strong></p>
<p>Un avertissement que le régime des caporaux finissant aurait intérêt à prendre au sérieux, l&rsquo;Europe n&rsquo;ayant jusqu&rsquo;ici actionné aucun des leviers de pression pour ramener ce régime failli dans le droit chemin. Et ce n&rsquo;est surtout pas LFI qui va lui permettre de sauver les meubles, ou ce qu&rsquo;il en reste.</p>
<h2></h2>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>LE POLITOLOGUE FRANÇAIS GILLES KEPEL ÉCARTE L’ÉVENTUALITÉ D’ « UNE CONFRONTATION ARMÉE ENTRE LE MAROC ET L’ALGÉRIE »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/45137</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Apr 2021 23:35:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles Kepel]]></category>
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					<description><![CDATA[« Pour qui’l se produise un affrontement entre l’Algérie et le Maroc, il faudrait que des puissances y aient intérêt et soutiennent un pays contre l’autre« , estime l’éminent politologue français Gilles Kepel, dans une interview au site d’information « Tout sur l’Algérie ». Le prestigieux spécialiste du monde arabe affirme ne pas voir de « candidats » parmi ces puissances &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">« <em>Pour qui’l se produise un affrontement entre l’Algérie et le Maroc, il faudrait que des puissances y aient intérêt et soutiennent un pays contre l’autre</em>« , estime l’éminent politologue français Gilles Kepel, dans une interview au site d’information « Tout sur l’Algérie ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le prestigieux spécialiste du monde arabe affirme ne pas voir de « candidats » parmi ces puissances qui seraient favorables à un « <em>affrontement armé</em> » entre le Maroc et l’Algérie, d’autant moins que « <em>cela signifierait aussi une menace pour la stabilité de l’Europe</em>« . </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><em>« On peut espérer que Bruxelles saurait au moins empêcher cela d’advenir</em>« , ajoute ce fin connaisseur de la géopolitique. </span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">Biden ne reviendra pas sur sur l’accord trilatéral Maroc, États-Unis, Israël</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Interrogé sur le « deal triangulaire entre le Maroc, les États-Unis et Israël », perçu par le régime vert-kaki comme <em>« un complot qui vise l’Algérie</em>« , M. Kepel a balayé d’un revers de la main cette perception perfide, tout en précisant que le nouveau président américain ne reviendra pas sur cet accord. « <em>M. Biden a lui-même indiqué qu’il ne reviendrait pas sur sur ce legs-ci de son prédécesseur</em>« , rappelle-t-il. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Par la même occasion, M. Kepel ne manque pas de planter une pique au régime algérien en déphasage avec les nouvelles réalités géopolitiques qui se dessinent à la lumière de la pandémie. « <em>Paradoxalement, quelles qu’en soient les modalités, je suis convaincu que c’est l’ouverture internationale de l’Algérie qui peut contribuer à lui permettre de sortir d’une politique de la rente et de s’engager avec optimisme vers l’avenir »</em>, a-t-il martelé. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">« <em>Par-delà les effets politiques, la signature par Rabat des accord d’Abraham semble surtout permettre au Maroc de s’engager plus en avant dans l’insertion de son économie dans la mondialisation, porteuse de développement</em>« , a-t-il expliqué.</span></p>
<p>M. Kepel tire ainsi le tapis sous les pieds du régime algérien belliqueux qui use et abuse de la théorie fumeuse, de surcroît éculée, de « l&rsquo;ennemi extérieur » pour tenter de se donner une survie rendue improbable par la détermination remarquable du peuple algérien à instaurer un État réellement civil et démocratique.</p>
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