<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>GenZ 212 &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/genz-212/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Sun, 26 Oct 2025 10:54:50 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>GenZ 212 &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Les dimanches d&#8217;Aziz Daouda. GenZ 212: De la contestation à la construction&#8230;</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/197122</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Oct 2025 10:54:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[GenZ 212]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=197122</guid>

					<description><![CDATA[Par: Aziz Daouda  L’essoufflement du mouvement GENZ212 ne signe pas la fin d’une génération en quête de sens. Il devrait marquer le début de la maturité politique d&#8217;une jeunesse jusqu&#8217;ici considérée hors-jeu ou pas du tout intéressée. Entre frustrations légitimes, réponses institutionnelles et possibilités manifestes d&#8217;une manipulation dont elle peut ne pas être consciente, la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Aziz Daouda </strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-197127" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/daoda.jpg" alt="" width="370" height="260" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/daoda.jpg 370w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/daoda-300x211.jpg 300w" sizes="(max-width: 370px) 100vw, 370px" /></p>
<p><strong><span class="uk-text-lead blu-article-lead">L’essoufflement du mouvement GENZ212 ne signe pas la fin d’une génération en quête de sens</span>. Il devrait marquer le début de la maturité politique d&rsquo;une jeunesse jusqu&rsquo;ici considérée hors-jeu ou pas du tout intéressée.</strong></p>
<p><strong>Entre frustrations légitimes, réponses institutionnelles et possibilités manifestes d&rsquo;une manipulation dont elle peut ne pas être consciente, la jeunesse marocaine amorce un tournant décisif : passer de la contestation à la construction.</strong></p>
<p><strong>Les récentes décisions en Conseil des ministres afin de l&rsquo;inclure dans la vie politique par des encouragements, on ne peut plus substantiels, expliquent fort bien un mouvement qui s’estompe et une génération qui aujourd&rsquo;hui s’interroge. La balle est bien dans son camp maintenant. Elle sait que le Maroc ne se fera pas sans elle et qu&rsquo;il se fait pour elle.</strong></p>
<p><strong>Né dans la sphère numérique, GENZ212 a embrasé les réseaux sociaux et mobilisé une jeunesse avide de changements. Son énergie, d’abord spontanée, naïve et sincère, bute aujourd’hui sur la réalité : absence de vision commune et claire, leadership flou et tentatives de récupération par des extrêmes opportunistes, ayant un laps de temps flairé le filon d&rsquo;or et cru en l&rsquo;occasion à ne pas rater.</strong></p>
<p><strong>L’élan s’est vite affaibli comme dans toute contestation fondée sur des slogans creux, sans contours ou contenu précis, mais la question demeure : que reste-t-il de cette colère ?</strong></p>
<p><strong>Le pays a répondu avec promptitude et sérieux. La réponse institutionnelle s’est rapidement manifestée. Le calme et la fermeté du discours royal lors de l’ouverture de la dernière législation du Parlement actuel et le projet de loi de finances 2026 quelques jours plus tard, ont redéfini les priorités autour de la santé, de l’éducation et de la cohésion sociale. Des records absolus sont battus pour l&rsquo;enseignement et la santé. En intégrant ainsi les attentes de la jeunesse dans l’action publique, la crise est désamorcée. Le Maroc, comme à chaque fois, a choisi l’écoute et la réforme plutôt que la confrontation. Le piège de la manipulation s&rsquo;est ainsi vite refermé sur ces promoteurs.</strong></p>
<p><strong>Sur d’autres terrains, certains ont tenté de ranimer la flamme. L’appel au boycott de la Coupe d’Afrique des Nations, par exemple, en est l’illustration : présenté comme un geste de protestation, il révèle vite ses ambiguïtés et aussi une certaine frustration de non-réussite des extrémistes. La réaction de la majorité des citoyens a vite mis à l&rsquo;index les promoteurs du boycott, les tournant au ridicule. De nombreux observateurs ont conclu à une tentative de récupération politique voire géopolitique. L&rsquo;excès de zèle des médias algériens dans leur tentative de chauffer la scène, confirme cette suspicion et la justifie. Certains vont jusqu&rsquo;à affirmer que les dernières manifestations ne sont plus un cri du cœur, mais un écho d’agendas extérieurs. C&rsquo;est ainsi que plusieurs jeunes, anciens soutiens du mouvement, ont pris leurs distances. « Nous voulions le changement, pas devenir un outil entre des mains invisibles », affirment dans les réseaux sociaux des militants de la première heure.</strong></p>
<p><strong>Les dernières innovations en faveur de la jeunesse pour les inciter à franchir le pas politique comme chemin vers les institutions, conjuguées avec l&rsquo;importance historique des budgets alloués à la santé et ceux projetés pour l&rsquo;enseignement, ont fait basculer le mindset de la majorité des jeunes de la contestation à la construction.</strong></p>
<p><strong>Comme à ses habitudes, ancrées dans l&rsquo;histoire, face à la dérive, l’État marocain a toujours privilégié la stabilité et le dialogue.</strong></p>
<p><strong>Cette approche pragmatique est donc dans le continuum d&rsquo;une tradition bien ancrée: répondre à la fronde par des politiques concrètes, non par des discours vides de sens et des promesses mielleuses. À travers son histoire moderne, le Royaume a toujours su que le véritable pouvoir de la jeunesse, c’est de construire, pas de boycotter. Le Maroc ne se défait pas par dépit, il se bâtit par engagement.</strong></p>
<p><strong>GENZ212 a servi de révélateur, exprimant les aspirations d’une jeunesse qui voulait être entendue sans être manipulée, actrice sans être instrumentalisée, une jeunesse qui s&rsquo;est mise en avant au nom de leurs parents et de la société dans sa globalité. Aujourd&rsquo;hui, par son calme, elle révèle une conscience politique en gestation à laquelle l&rsquo;État veut contribuer en l&rsquo;encourageant à franchir le pas vers les institutions représentatives.</strong></p>
<p><strong>Ainsi, la colère et les revendications de cette génération ne seront plus exprimées dans les rues ou sous cape, ou vite récupérées par ceux qui confondent liberté d’expression et déstabilisation. Ceci, bien entendu, en attendant que leurs enfants viennent un jour les bousculer et les sortir de leur zone de confort, à leur tour.</strong></p>
<p><strong>Dans un contexte régional fragile et incertain, la cohésion nationale demeure le rempart essentiel. La jeunesse marocaine semble l&rsquo;avoir vite compris et intégré. Un véritable passage vers la maturité.</strong></p>
<p><strong>Le Maroc progresse, parfois lentement, mais sûrement, en conjuguant réforme et stabilité, jeunesse et responsabilité.</strong></p>
<p><strong>GENZ212 n’est pas un échec, mais une étape. Celle d’une génération qui comprend que le vrai changement ne s’improvise pas sur les réseaux, mais s’inscrit dans la durée, via l’action, l’écoute et la participation. Résister aujourd’hui, c’est refuser d’être manipulé. C’est construire avec lucidité son pays, pas contre lui.</strong></p>
<p><strong>Le Maroc entre ainsi dans une phase nouvelle où la jeunesse devient conscience, non plus une force de rupture, mais un moteur d’équilibre.</strong></p>
<p><strong>C&rsquo;est cela, finalement, la révolution tranquille, une évolution marocaine tout au long de son histoire moderne. C&rsquo;est là un particularisme que seuls les Marocains arrivent à comprendre : protester, écouter, dialoguer, répondre, conjuguer, projeter et se projeter en sont les maîtres mots. Etre marocain est une croyance. Rester unis est ici une foi. Défendre le pays est une dévotion.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Motsepe aux “CANneries” algériennes: “Le Maroc est le plan A, le Maroc est le plan B, le Maroc est le plan C”</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/195534</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 10:08:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[CAF]]></category>
		<category><![CDATA[CAN MAROC-2025]]></category>
		<category><![CDATA[GenZ 212]]></category>
		<category><![CDATA[Motsepee]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=195534</guid>

					<description><![CDATA[Interrogé sur un éventuel “plan B” en cas de retrait de l’organisation de la CAN 2025 au Maroc, le président de la CAF, Patrice Motsepe, a répondu: “Le Maroc est le Plan A, le Maroc est le Plan B, le Maroc est le Plan C”.  &#160; ▶️ Interrogé sur un éventuel « plan B » &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Interrogé sur un éventuel “plan B” en cas de retrait de l’organisation de la CAN 2025 au Maroc, le président de la CAF, Patrice Motsepe, a répondu: “Le Maroc est le Plan A, le Maroc est le Plan B, le Maroc est le Plan C”. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/25b6.png" alt="▶" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Interrogé sur un éventuel « plan B » face aux rumeurs de tensions au <a href="https://twitter.com/hashtag/Maroc?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Maroc</a>, le président de la CAF, Patrice Motsepe, a été clair :</p>
<p>« Le Maroc est le plan A, le Maroc est le plan B, le Maroc est le plan C. » <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f2-1f1e6.png" alt="🇲🇦" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Il s’est dit convaincu que le Royaume accueillera la <a href="https://twitter.com/hashtag/CAN?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#CAN</a> la… <a href="https://t.co/xfP94KYyi5">pic.twitter.com/xfP94KYyi5</a></p>
<p>— PhDounia <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f393.png" alt="🎓" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> (@PhDounia) <a href="https://twitter.com/PhDounia/status/1975213245108564031?ref_src=twsrc%5Etfw">October 6, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Et comme pour enfoncer le clou, Motsepe, qui s’exprimait lors de la 47è Assemblée général de la CAF,  tenue hier lundi 6 octobre à Kinshassa, a martelé devant son auditoire, dont le président de la FIFA, Gianni Infantino: “La CAF coopérera et travaillera avec le gouvernement et tous les citoyens marocains pour organiser la CAN la plus réussie de l’histoire”. </strong></p>
<p><strong>Vous avez bien lu: “La CAN la plus réussie de l’histoire”. </strong></p>
<p><strong>Le voisin jaloux et puéril qui n&rsquo;en a pas raté une pour tenter de jeter de l&rsquo;huile sur les manifestations de la GenZ, aura donc été bien servi.  Il a payé cash ses fantasmes délirants. </strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les dimanches d&#8217;Aziz Daouda. GenZ 212 ou l&#8217;impératif d&#8217;un nouveau pacte politique et social</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/195394</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Oct 2025 10:22:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Aziz Daouda]]></category>
		<category><![CDATA[GenZ 212]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=195394</guid>

					<description><![CDATA[Par: Aziz Daouda Dans ce Maroc qui vibre au rythme des changements, un souffle inédit traverse ses rues et ses places. Imaginons un instant le regard d’un jeune qui arpente les avenues de Rabat, le cœur gonflé d’une conviction inébranlable : celui d’un pays qui doit impérativement réécrire son destin, redéfinir sa gouvernance et surtout, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: Aziz Daouda</strong></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-195395" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/daoda-1.jpg" alt="" width="370" height="260" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/daoda-1.jpg 370w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2025/10/daoda-1-300x211.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 370px) 100vw, 370px" /></p>
<p><strong><span class="uk-text-lead blu-article-lead">Dans ce Maroc qui vibre au rythme des changements, un souffle inédit traverse ses rues et ses places</span>. Imaginons un instant le regard d’un jeune qui arpente les avenues de Rabat, le cœur gonflé d’une conviction inébranlable : celui d’un pays qui doit impérativement réécrire son destin, redéfinir sa gouvernance et surtout, offrir à sa jeunesse la place qui lui revient, celle de bâtisseurs à la hauteur de leurs rêves.</strong></p>
<p><strong>Ce Maroc, jadis fier de sa Constitution de 2011, fruit d’un élan contestataire et porteur d’espoir, semble aujourd’hui enlisé dans des pratiques étouffantes, celles qui nourrissent frustration et blocages. Que de promesses inscrites dans ce texte n&rsquo;ont pas été respectées, que de dispositions ont été sciemment oubliées. La jeunesse exigeante, assoiffée de justice et d’inclusion l&rsquo;a ressenti et l&rsquo;exprime aujourd&rsquo;hui. Ils le vivent comme une fracture douloureuse.</strong></p>
<p><strong>Le monde accélère d’un battement de cœur effréné, implacable, et cette fracture est partout palpable : alors que près de 30% des Marocains ont moins de 30 ans, les décisions importantes naissent dans l’ombre, loin de leurs aspirations, entre les mains de vieilles élites qui s’accrochent au pouvoir. Des élites qui manquent d&rsquo;humilité et qui vivent mal que des leçons viennent des plus jeunes.</strong></p>
<p><strong>La fracture est aussi au sein de la jeunesse même. Que de jeunes militants passionnés, empreints d’innovations, expriment sans détour leur rejet des récents débordements. « Nous ne voulons pas être représentés par des incapables, pas par des fauteurs de troubles ni par ceux qui salissent la cause », affirment-ils avec force. Mais le sentiment d’exclusion brûle dans leurs paroles : « Nous sommes l’avenir, le Maroc de demain, mais on nous relègue aux marges, nos voix restent inaudibles ». Le Parlement, les conseils régionaux, les partis politiques, autant de forteresses impénétrables, verrouillent les clés du changement. Comment alors espérer une réforme sincère ?</strong></p>
<p><strong>Face à cette réalité, le rêve d’une révision profonde s’élève, bien au-delà d’un simple réajustement formel. Il s’agit d’un véritable saut institutionnel, pensé pour inclure pleinement la jeunesse et les territoires délaissés. Parmi leurs propositions : la réintroduction de quotas générationnels au sein des assemblées pour garantir une représentativité tangible, l’abaissement des âges d’éligibilité pour faire souffler un vent neuf dans la sphère politique, la création d’instances consultatives où la voix des jeunes ne serait pas un simple bruit de fond, mais un levier d’action concret. Ironie du sort, le Conseil de la Jeunesse, prévu par la constitution, espace censé les fédérer, espace où il devait s&rsquo;exprimer, est resté lettre morte sous trois gouvernements successifs.</strong></p>
<p><strong>En fait, les thèmes de la santé et de l&rsquo;enseignement n&rsquo;ont fait que servir de détonateur. La discussion s’est vite élargie à un autre combat : celui contre l’étouffement régional. La centralisation, vestige obstiné, asphyxie le potentiel des territoires. La régionalisation promise en 2011 n’a jamais offert l’autonomie politique et financière nécessaire pour que chaque région devienne un moteur autonome de développement. Il est probablement temps que les régions commencent véritablement à décider d&rsquo;elles-mêmes de leurs chemins, gèrent leurs richesses, portent leurs projets. Que chacune s&rsquo;occupe de sa santé et de son enseignement. Cela n&rsquo;enlèvera rien à la grande nation marocaine, au contraire.</strong></p>
<p><strong>Au cœur de ces débats, la souveraineté nationale s’impose comme une exigence fondamentale. Dans ce monde fragile, traversé de crises économiques, climatiques et géopolitiques, le Maroc se doit de renforcer une légitimité forgée dans l’inclusion et la confiance. N’est-ce pas Mahdi Elmandjra qui affirmait qu&rsquo;« un pays qui ignore le potentiel de sa jeunesse n’a pas d’avenir » ? Aujourd’hui, plus que jamais, c’est un nouveau pacte social qui doit naître : fondé sur la justice, la responsabilité partagée et une participation réelle.</strong></p>
<p><strong>Cette jeunesse, animée d’une énergie inédite, a retrouvé le goût du courage. Ancrée dans son histoire, fidèle à sa monarchie, elle ose envisager un Maroc tourné vers demain. La démocratie n’y est plus un luxe abstrait, mais bien la condition sine qua non pour un développement durable et une société harmonieuse, la clé pour briser à jamais le mur d’un Maroc à deux vitesses.</strong></p>
<p><strong>Ce Maroc qui s’éveille appelle une révision de ses mécanismes politiques, une opportunité cruciale pour bâtir un pays plus juste, inclusif, et surtout, un pays où les jeunes deviennent maîtres de leur destin. Ils ne se reconnaissent plus dans les modèles classiques. Ils ne vivent pas simplement sur internet, ils y fondent leurs métiers, leur monde, leur culture, leur vie. Leur monde s&rsquo;appelle Discord, Tiktok, Instagram. Il est temps pour tous d’en prendre conscience : ce mouvement est irréversible. Il est tourné vers un monde en perpétuelle mutation, à une vitesse exponentielle. Il faudra s&rsquo;y faire et bien intégrer ce changement profond et comprendre que Gen Z212 est tout simplement une demande d&rsquo;un nouveau pacte politique et social.</strong></p>
<p><strong>Cependant, cette même GenZ 212 ne doit pas ignorer qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui on vit beaucoup mieux qu&rsquo;ont vécu nos parents et encore moins nos grands parents et que tous les indices de développement du pays sont au vert, avec un repli spectaculaire de tous les indices de pauvreté. Le pays est en plein surproduction des élites et il faut des investissements, des réformes et de la dynamique économique pour les absorber. C&rsquo;est ce qui se fait et c&rsquo;est le rôle des politiques de l&rsquo;expliquer.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
