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	<title>genève &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>genève &#8211; Le collimateur</title>
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	<item>
		<title>CDH: Vent debout contre la répression des voix dissidentes et l’instrumentalisation des “réfugiés” à Tindouf</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/193462</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 09:25:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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		<category><![CDATA[CDH]]></category>
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					<description><![CDATA[Des défenseurs sahraouis des droits de l’Homme ont dénoncé, mercredi devant la 60e session du Conseil des Droits de l’Homme (CDH) à Genève, la répression des voix dissidentes et l’instrumentalisation politique des populations séquestrées dans les camps de Tindouf (sud-ouest de l’Algerie) où est basé le groupe séparatiste du polisario. Represión en los campamentos de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Des défenseurs sahraouis des droits de l’Homme ont dénoncé, mercredi devant la 60e session du Conseil des Droits de l’Homme (CDH) à Genève, la répression des voix dissidentes et l’instrumentalisation politique des populations séquestrées dans les camps de Tindouf (sud-ouest de l’Algerie) où est basé le groupe séparatiste du polisario.</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="ca">Represión en los campamentos de Tindouf.<br />
القمع في مخيمات تندوف <a href="https://t.co/ZKhSHh1LwD">pic.twitter.com/ZKhSHh1LwD</a></p>
<p>— Asociacion saharaui (@asadedh) <a href="https://twitter.com/asadedh/status/1502074645675134977?ref_src=twsrc%5Etfw">March 11, 2022</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>S’exprimant au titre du point 2 du débat général, Mustapha Maoulainine, de l’ONG CIRAC, a soulevé le cas d’Ahmed El Khalil, un défenseur sahraoui des droits de l’Homme disparu depuis 2009, après avoir été enlevé à Tindouf, qualifiant cette disparition d’acte visant à faire taire les voix dissidentes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-media-max-width="560">
<p dir="ltr" lang="fr"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f534.png" alt="🔴" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />𝐔𝐑𝐆𝐄𝐍𝐓// 𝐕𝐨𝐢𝐜𝐢 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐚𝐡𝐫𝐚𝐨𝐮𝐢𝐬 𝐦𝐚𝐫𝐨𝐜𝐚𝐢𝐧𝐬 𝐬𝐞́𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐫𝐞́𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐦𝐩𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐇𝐎𝐍𝐓𝐄 𝐚̀ 𝐓𝐢𝐧𝐝𝐨𝐮𝐟 !</p>
<p>« 𝑰𝑳𝑺 𝑽𝑬𝑼𝑳𝑬𝑵𝑻 𝑵𝑶𝑼𝑺 𝑻𝑼𝑬𝑹 𝑰𝑪𝑰 ! » <a href="https://t.co/DihxTT1RbL">pic.twitter.com/DihxTT1RbL</a></p>
<p>— Dr. Talal Cherkaoui (@CherkaouiTalal) <a href="https://twitter.com/CherkaouiTalal/status/1910361614886273206?ref_src=twsrc%5Etfw">April 10, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans le même sens, Mme Saadani Maalainine, ancienne victime de déportation forcée à Cuba dans son enfance, a dénoncé les actes d’intimidation, de torture, de surveillance ciblée et le blocus médiatique imposé par le polisario pour empêcher toute dénonciation des abus dans les camps.</p>
<p>Pour sa part, Me Manuel Navarro Peñalosa, avocat de Khadjattou Mohamed, a témoigné des violences sexuelles subies par cette dernière, victime d’un viol brutal imputé au dirigeant des séparatistes, Brahim Ghali. Il a déploré l’absence totale de mécanismes de recours pour les victimes dans les camps, et la culture d’impunité qui y règne.</p>
<p>L’ancien séquestré sahraoui Mohamoud Kenti Bueh a, quant à lui, décrit les camps comme une “prison à ciel ouvert”, citant des cas de torture systématique, de détentions arbitraires et de disparitions forcées et faisant état de plus de trente exécutions extrajudiciaires de jeunes Sahraouis tentant de fuir les camps.</p>
<p>De son côté, M. Chaybatta Mrabih Rabbo, de l’ONG “Réseau Unité pour le Développement de Mauritanie”, a alerté sur l’effondrement des libertés fondamentales dans les camps, pointant les restrictions à la circulation et à la liberté d’expression et de réunion.</p>
<p>M. El Fadel Breika, ancien détenu dans les geôles du polisario, a, quant à lui, accusé la direction des séparatistes d’utiliser la famine et la privation de produits de première nécessité comme outils de punition collective à l’encontre de ceux qui osent contester l’ordre établi. Il a aussi dénoncé le détournement de l’aide humanitaire vers des groupes armés opérant dans la région sahélienne.</p>
<p>D’autres intervenants ont mis en lumière l’instrumentalisation des enfants sahraouis à des fins de propagande politique, à travers le programme dit “Vacances en paix”.</p>
<p>M. Saïd Achemir, de l’ONG ACI Human Rights, a dénoncé l’utilisation de ce programme comme un outil de chantage, citant le cas de la jeune Ennouha Mohamed Yahdih, empêchée de rejoindre sa mère gravement malade en France après avoir été arbitrairement écartée de la liste des bénéficiaires.</p>
<p>Mme Fatima Ezzahrae Zouhairi, de l’ONG Promotion du Développement Économique et Social (PDES), s’est alarmée de la précarité chronique dans les camps de Tindouf, pointant la fragilité des infrastructures sanitaires et éducatives, la dépendance totale à l’aide humanitaire et l’absence de perspectives socio-économiques durables.</p>
<p>Elle a rappelé que seuls 74 “réfugiés” ont eu accès à la dialyse en 2024, et que moins de la moitié des enfants atteignent les niveaux d’apprentissage requis selon l’UNICEF.</p>
<p>Les intervenants ont appelé notamment à une reconnaissance par le CDH de la vulnérabilité des défenseurs sahraouis dans les camps; la mise en œuvre de mécanismes de protection spécifiques et la tenue urgente d’un recensement indépendant dans les camps, tout en réclamant un accès libre des ONG et des agences onusiennes aux populations séquestrées.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>A Genève, des experts fustigent l’enrôlement des enfants-soldats à Tindouf, “violation grave des droits humains”</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/164128</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Sep 2024 10:57:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[CDH]]></category>
		<category><![CDATA[enfants-soldats]]></category>
		<category><![CDATA[genève]]></category>
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					<description><![CDATA[Des experts et des militants des droits de l’Homme ont dénoncé, lundi à Genève, l’enrôlement des enfants dans les conflits armés à travers le monde, particulièrement dans les camps de Tindouf, qualifiant cette pratique de violation grave et d’obstacle à la paix et au développement. Lors d’un panel organisé par l’ONG Commission indépendante des droits &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Des experts et des militants des droits de l’Homme ont dénoncé, lundi à Genève, l’enrôlement des enfants dans les conflits armés à travers le monde, particulièrement dans les camps de Tindouf, qualifiant cette pratique de violation grave et d’obstacle à la paix et au développement.</p>
<p>Lors d’un panel organisé par l’ONG Commission indépendante des droits de l’Homme-Afrique (CIDH), en marge de la 57e session du Conseil des droits de l’homme, l’accent a été mis sur les défis qui entravent le droit au développement dans certaines régions du monde, dont le phénomène des enfants enrôlés de force dans les milices armées qui suscite de profondes inquiétudes.</p>
<p>Sur ce registre, le président du Centre international de recherches sur la prévention des enfants soldats, Abdelkader Filali, a dévoilé les conclusions du dernier rapport de cette ONG sur les enfants soldats, fruit d’une mission de terrain qui a amené l’expert marocain dans plusieurs camps d’enrôlement des enfants soldats dans le monde, notamment au Sahel, en Colombie et au Kazakhstan.</p>
<p>Il y documente le sort d’enfants recrutés dans des groupes armés avant de fuir des zones de conflit comme le Soudan et le Yémen, ainsi que leur long et périlleux périple vers l’asile en Europe.</p>
<p>Dans ce rapport, le centre revient sur les opportunités de lutte contre l’enrôlement des enfants-soldats, en faisant valoir l’impact bénéfique de certains projets de coopération Sud-Sud, à l’image de l’Initiative Atlantique en faveur des pays du Sahel.</p>
<p>“Elle est à même d’empêcher que le Sahel retrouve le sort peu reluisant de certaines zones de conflit, comme en Colombie”, a-t-il alerté, soulignant qu’au-delà de l’Afrique, l’expérience de l’Initiative atlantique pour le Sahel pourrait servir d’exemple pour d’autres régions.</p>
<p>De son côté, le militant espagnol des droits de l’Homme, Pedro Ignacio Altamirano, président de la Fondation Altamirano, a focalisé sur la situation dans les camps de Tindouf, dénonçant les crimes commis à l’encontre des enfants enrôlés dans les rangs des milices du polisario, et privés de leurs droits élémentaires à la sécurité, à l’éducation et même à la vie.</p>
<p>Face à une telle situation, le militant espagnol s’est interrogé comment on peut évoquer le droit au développement, alors même que la paix et la stabilité ne sont pas envisagées par la direction des séparatistes qui prend en otage les populations sahraouies.</p>
<p>Le président du Réseau indépendant des droits de l’Homme à Genève, M. Lahcen Naji, qui a modéré le débat de cette rencontre, placée sous le thème “Le droit au développement en Afrique et au Moyen-Orient”, a, de son côté, noté que les conflits qui font rage dans plusieurs régions du monde représentent un obstacle à l’accès au droit au développement, en particulier en Afrique.</p>
<p>Selon lui, l’instabilité au Sahara et au Sahel, où opèrent des organisations terroristes et des groupes séparatistes et où l’État de droit et la démocratie peinent à s’installer solidement, entrave le droit des populations à la santé et au développement socio-économique.</p>
<p>Le président de l’ONG Maat for Peace, Development and Human Rights, Ayman Okaile, a, quant à lui, mis en évidence les défis qui se dressent devant la mise en œuvre du droit au développement dans le monde arabe en Afrique, citant la pauvreté, les conflits armés, le changement climatique, le boom démographique et l’insuffisance du financement du développement, entre autres.</p>
<p>L’escalade des conflits dans la région arabe, a-t-il dit, sape de manière significative les efforts de mise en œuvre du droit au développement, précisant que de 2011 à 2018, les conflits ont coûté aux États de la région plus de 900 milliards de dollars, notamment en Libye, en Syrie, en Irak, au Yémen et en Palestine, tout en impactant négativement les pays voisins.</p>
<p>En Afrique, la fragilité sécuritaire représente un obstacle de taille à l’accès au droit au développement, le continent étant le théâtre d’instabilité croissante et de conflits dans 10 États, a-t-il poursuivi, relevant que l’Afrique subsaharienne renferme 19 des 37 États les plus fragiles.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CDH: deux ONG basées à Londres mettent à nu les graves violations des droits de l&#8217;Homme en Algérie (vidéo)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/114457</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Mar 2023 17:54:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[CDH]]></category>
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					<description><![CDATA[L’examen périodique universel de l’Algérie, qui se tient aux Nations Unies dans le cadre de la 52ème session du Conseil des droits de l’homme à Genève, coïncide avec une détérioration de la liberté d’expression et la répression de l’opposition pacifique dans le pays, ont indiqué les organisations non-gouvernementales « Article 19 » et « Shoaa ». Dans leur intervention, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’examen périodique universel de l’Algérie, qui se tient aux Nations Unies dans le cadre de la 52ème session du Conseil des droits de l’homme à Genève, coïncide avec une détérioration de la liberté d’expression et la répression de l’opposition pacifique dans le pays, ont indiqué les organisations non-gouvernementales « Article 19 » et « Shoaa ».</p>
<p>Dans leur intervention, à l’occasion du quatrième cycle de l’Examen périodique universel (EPU) de l’Algérie, les deux organisations, basées à Londres, ont estimé que la présentation par des pays représentant plusieurs régions du monde de 32 recommandations relatives au droit à la liberté d’expression, la sécurité des journalistes et des défenseurs des droits de l’homme, l’accès à l’information et à la justice est « un témoignage puissant des défis cruciaux en termes de liberté d’expression et d’espace civique dans le pays ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="rtl" lang="ar">منظمة شعاع لحقوق الإنسان <a href="https://twitter.com/shoaa_org?ref_src=twsrc%5Etfw">@shoaa_org</a> خلال مداخلتها أمام مجلس حقوق الإنسان، تشكك في مدى جدية السلطات الجزائرية مع التوصيات الموجهة لها في ظل الانتهاكات المتزايدة لحرية التعبير واستهداف الصحفيين والمدافعين عن حقوق الإنسان من خلال الاستخدام المفرط للمادة 87 مكرر من قانون العقوبات.… <a href="https://t.co/WGg7W2td6J">pic.twitter.com/WGg7W2td6J</a></p>
<p>— شعاع لحقوق الإنسان (@shoaa_org) <a href="https://twitter.com/shoaa_org/status/1640472676790845442?ref_src=twsrc%5Etfw">March 27, 2023</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Commentant les allégations algériennes selon lesquelles 14 recommandations qu’elle a acceptées ont déjà été mises en œuvre, les deux organisations ont exprimé leurs “sérieux doutes” concernant la protection de la liberté d’expression aux normes internationales relatives aux droits de l’Homme, “compte tenu des violations généralisées de ce droit dans le pays”.</p>
<p>« Les arrestations de défenseurs des droits de l’homme se poursuivent à ce jour, comme Zaki Hannache, qui est actuellement en exil en Tunisie et qui risque d’être expulsé vers l’Algérie. Quatorze journalistes font actuellement l’objet de procédures judiciaires liées à leur travail, dont quatre sont détenus. Les autorités ont également fermé des médias, tels que les journaux Liberté et Al-Watan », souligne un communiqué des deux ONGs.</p>
<p>« Article 19 » et « Shoaa » ont exprimé leur déception face à la position du gouvernement algérien sur des recommandations spécifiques visant à abroger les dispositions légales répressives, notamment l’article 87 bis qui élargit la définition du terrorisme et restreint la liberté d’expression.</p>
<p>Pour conclure, les ONG ont appelé le gouvernement algérien à libérer tous les prisonniers d’opinion et à abandonner toutes les charges retenues contre eux.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Violations massives des Droits de l&#8217;Homme en Algérie: Les États-Unis remontent les bretelles à la junte</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/94572</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Sep 2022 18:25:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[genève]]></category>
		<category><![CDATA[VIOLATIONS]]></category>
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					<description><![CDATA[La délégation américaine à la 51ème session du Conseil des Droits de l’Homme à Genève, ainsi que plusieurs ONGs, ont interpellé l’Algérie sur la situation extrêmement inquiétante des droits de l’homme dans le pays, les violations massives des droits des populations séquestrées dans les camps de Tindouf et le refus de l&#8217;État algérien d&#8217;assumer ses &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La délégation américaine à la 51ème session du Conseil des Droits de l’Homme à Genève, ainsi que plusieurs ONGs, ont interpellé l’Algérie sur la situation extrêmement inquiétante des droits de l’homme dans le pays, les violations massives des droits des populations séquestrées dans les camps de Tindouf et le refus de l&rsquo;État algérien d&rsquo;assumer ses responsabilités légales et mettre fin aux crimes odieux, malgré les constats et les appels répétés des mécanismes du Haut-commissariat aux Droits de l’Homme.</p>
<p>En sa qualité de Présidente de la délégation des États Unis, l’Ambassadrice Représentante Permanente auprès des Nations Unis à Genève, Mme Bathsheba Nell Crocker, a réitéré les &lsquo;’préoccupations des États-Unis par l&rsquo;utilisation généralisée de lois qui restreignent indûment les libertés d&rsquo;expression et de réunion et d&rsquo;association pacifiques pour arrêter les activistes’’.</p>
<p>Elle a également salué ‘’les courageux militants de la société civile, les défenseurs des droits de l&rsquo;homme, les travailleurs de la presse et d&rsquo;autres personnes qui disent la vérité au pouvoir et qui prônent le respect des droits de l’homme’’.</p>
<p>Intervenant au nom de l’ONG « IL CENACOLO », et en tant que victime des atrocités des séparatistes du polisario, M. El Fadel Brika, a délivré un récit poignant sur ‘’les enlèvements, les détentions arbitraires et les pires types de tortures psychologiques et physiques dans des prisons secrètes gérées par la milice du polisario sur le sol algérien’’.</p>
<p>Il a également attiré l’attention du Conseil des Droits de l’Homme sur les violations systématiques commises par les séparatistes du polisario et les forces algériennes contre les populations séquestrées dans les camps de Tindouf, où ils recourent aux moyens les plus horribles pour punir toute voix qui s&rsquo;oppose à eux ou dénonce leurs graves violations et le vol de l&rsquo;aide humanitaire, y compris l&rsquo;exécution extrajudiciaire, dont la dernière a été l&rsquo;incendie des deux jeunes sahraouis, Maha Ould Hamdi Ould Souilem et Alien Idrissi alors qu&rsquo;ils étaient en vie.</p>
<p>M. Brika a porté à la connaissance du Conseil l’abattement en novembre 2021, par l&rsquo;armée algérienne, dans un trou à la périphérie du soi-disant ‘’camp de Dakhla’’, de trois jeunes sahraouis, Lakbir Ould Sidi Ahmed Al Markhi, Obeidat Ould El Bilal et Flea Ould Baraka.</p>
<p>Pour sa part, Mme Aicha Duihi, au nom de l’ONG ‘’Promotion du Développement Économique et Social’’, basée à Genève, a placé une emphase sur les tensions croissantes dans les camps de Tindouf au sud-ouest de l’Algérie, où l&rsquo;accumulation d&rsquo;un certain nombre d&rsquo;événements sociaux et politiques a conduit à l&rsquo;intensification des protestations. Ces événements sans précédent, ont également été soulignés par le Secrétaire général des Nations Unies depuis son rapport S/2019/282.</p>
<p>Elle a pointé du doigt les atteintes aux droits des séquestrés dans les camps de Tindouf, à travers, le maintien de l’état d’urgence sous prétexte de lutter contre le terrorisme; la répression de toutes les formes d&rsquo;opposition; les représailles, violence, menace, discrimination, pression et arrestations des défenseurs des droits de l&rsquo;homme et activistes; la discrimination sélective à l&rsquo;encontre de la liberté de circulation; et l’absence de recensement et de rapports de protection en faveur des populations des camps; ainsi que le détournement incessant de l’aide humanitaire dont dépendaient les réfugiés sahraouis pour leur nourriture.</p>
<p>Dans le même sillage, le ‘’Réseau unitaire pour le développement de Mauritanie’’ a rappelé la communication du Rapporteur Spécial sur les droits des migrants interpellant les autorités algériennes sur les exécutions extrajudiciaires de deux sahraouis par les forces de sécurité algériennes dans un site minier au sud d&rsquo;Auinat Balakraa, pour exhorter le Haut-Commissariat à ouvrir une enquête sur ce crime horrible et à appliquer les normes internationales de base pour protéger les populations des camps de Tindouf.</p>
<p>Le représentant de l’ONG ‘’The National Movement of Young Patriots » a, pour sa part, fustigé la persistance de l&rsquo;impunité dans les camps de Tindouf, qui sert d&rsquo;instrument de sécurité aux dirigeants du Polisario et les encourage à persister dans leur répression contre les populations des camps, privées de tout mécanisme de recours, ainsi que d&rsquo;accès à la justice, malgré les appels répétés du système onusien des droits de l&rsquo;homme, dont le Comité des droits de l&rsquo;homme.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Genève/CDH: Soutien renouvelé à la souveraineté du Maroc sur son Sahara</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/94240</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Sep 2022 17:11:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[CDH]]></category>
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		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans une déclaration prononcée lors de la 51ème session du Conseil des droits de l’homme (CDH), le Groupe de soutien de l&#8217;intégrité territoriale du Maroc à Genève, composé d’une quarantaine d’États, a réitéré, mardi, son appui à la souveraineté pleine et entière du Royaume sur ses Provinces du Sud et aux efforts sérieux qu&#8217;il déploie &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une déclaration prononcée lors de la 51ème session du Conseil des droits de l’homme (CDH), le Groupe de soutien de l&rsquo;intégrité territoriale du Maroc à Genève, composé d’une quarantaine d’États, a réitéré, mardi, son appui à la souveraineté pleine et entière du Royaume sur ses Provinces du Sud et aux efforts sérieux qu&rsquo;il déploie pour le règlement du différend autour du Sahara marocain.</p>
<p>Prononcée par la délégation des Émirats Arabes Unis, la déclaration rappelle que la question du Sahara est un différend politique traité par le Conseil de sécurité, qui reconnaît la prééminence de l’initiative d’autonomie présentée par le Maroc comme “crédible et sérieuse” pour une solution politique définitive à ce différend régional.</p>
<p>Le groupe se félicite de l&rsquo;ouverture, par de nombreux pays, de Consulats généraux dans les villes de Dakhla et Laâyoune, qui constituent un levier de renforcement de la coopération économique et des investissements, au profit des populations locales, du développement régional et aussi continental.</p>
<p>De surcroît, rappelant que la résolution de ce différend régional contribuera à concrétiser les aspirations légitimes des peuples africains et arabes en matière d&rsquo;intégration et de développement, le groupe se félicite de la nomination de M. Staffan De Mistura, en tant que nouvel Envoyé Personnel du Secrétaire Général des Nations Unies, ayant pour mandat la relance du processus politique exclusivement onusien, sur la base du format consacré lors des deux tables rondes de Genève, conformément aux résolutions du Conseil de sécurité, notamment la dernière résolution 2602 du 29 octobre 2021, visant à parvenir à une solution politique, réaliste, pragmatique, durable et qui repose sur le compromis à ce différend régional.</p>
<p>S’agissant de l’interaction avec les mécanismes des droits de l’homme, le Groupe souligne que le Maroc s&rsquo;est engagé, depuis de nombreuses années, dans une interaction constructive, volontaire et profonde avec le système des droits de l’Homme des Nations Unies, en particulier le bureau de la Haut-commissaire aux Droits de l’Homme (HCDH), pour la promotion et le respect des droits de l’Homme sur l’ensemble de son territoire.</p>
<p>Évoquant les résolutions sur le différend artificiel du Sahara marocain, le groupe a également indiqué que le Conseil de Sécurité se félicite du rôle joué par les Commissions nationales et régionales des droits de l’Homme à Dakhla et Laâyoune et de l&rsquo;interaction entre le Maroc et les mécanismes relevant des procédures spéciales du Conseil des droits de l&rsquo;Homme de l’Organisation des Nations Unies.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Des ONG dénoncent l&#8217;impunité des responsables des violations dans les camps de Tindouf</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/58680</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Sep 2021 07:17:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[genève]]></category>
		<category><![CDATA[ONG]]></category>
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					<description><![CDATA[Des ONG ayant pris part un webinaire organisé à Genève en marge de la 48ème session du Conseil des droits de l’homme (CDH) ont dénoncé l’impunité dont jouissent les responsables des crimes de tortures, des disparitions forcées et des graves violations des droits de l’homme dans les camps de Tindouf. Lors de ce panel virtuel, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Des ONG ayant pris part un webinaire organisé à Genève en marge de la 48ème session du Conseil des droits de l’homme (CDH) ont dénoncé l’impunité dont jouissent les responsables des crimes de tortures, des disparitions forcées et des graves violations des droits de l’homme dans les camps de Tindouf.</p>
<p>Lors de ce panel virtuel, organisé mercredi, les intervenants ont mis en lumière les pires exactions perpétrées par les milices du polisario dans les camps de Tindouf, dénonçant notamment les disparitions forcées, les traitements cruels et inhumains des opposants dans les geôles, la persécution incessante des défenseurs des droits humains, le détournement de fonds, l’enrôlement des enfants, et l&rsquo;interdiction de la liberté de déplacement.</p>
<p>Ils ont appelé la communauté internationale, les organisations internationales et tous les esprits épris de paix à intervenir pour mettre un terme aux sévices et autres pratiques inhumaines perpétrées à l’encontre des populations sahraouies quadrillées en plein désert à Tindouf dans le but d’étouffer par tous les moyens la protestation et la colère populaire dans les camps, appelant à faire la lumière sur le sort de toutes les personnes portées disparues et à traduire devant la justice tous les responsables de ces crimes.</p>
<p>La rencontre, modérée par le président de l’organisation ACI Human Rights (dotée d&rsquo;un statut Consultatif auprès de l’ONU), Dianko Lamine, a été marquée par des témoignages d’anciennes victimes du polisario relatant le traitement inhumain, la violence, l’humiliation et la répression qu’endurent les séquestrés des camps de Tindouf, les opérations d’enlèvement, les actes de torture et les châtiments physiques et psychologiques perpétrés par les sbires des séparatistes dans ces camps.</p>
<p>Le président de la Commission Indépendante des Droits de l’Homme, Lahcen Naji, a dénoncé, dans ce sens, le recours des milices du polisario à la violence et à la répression pour interdire l&rsquo;exercice de la liberté de réunion, d&rsquo;association et de déplacement dans les camps de Tindouf.</p>
<p>Mme Nour Bouhanana, présidente de la Fondation Nouvelle Génération Pour le Développement humain, a fait part, quant à elle, de sa grande inquiétude quant au recrutement massif d’enfants soldats au sein des milices du polisario, relevant que ces enfants sont « enrôlés et endoctrinés sans pitié et sans aucune responsabilité morale ».</p>
<p>M. Zine El Abidine El Ouali, président du Forum africain pour la recherche et l’étude sur les droits de l’homme, a appelé, pour sa part, la communauté internationale à intervenir pour lever le black-out sur les violations systématiques des droits de l’homme dans les camps de Tindouf contrôlés de main de fer par une bande de tortionnaires.</p>
<p>Le défenseur sahraoui des droits de l’homme et ex-détenu dans les geôles du polisario, Fadel Breika, a dénoncé, de son côté, le climat de terreur, d’intimidation et de répression dans les camps des séparatistes du polisario, appelant la communauté internationale à intervenir pour mettre fin à l’état de non-droit prévalant dans lesdits camps, aux enlèvements et à la torture dans les centres de détention.</p>
<p>La présidente de l’association sahraouie contre l’impunité aux camps de Tindouf, Lemaadla Mohamed Salem El-Koury a dénoncé les disparitions forcées et les violations commises par les milices armées du polisario. Mme El Koury qui a livré un témoignage poignant sur le cas de son père, porté disparu dans les camps de Tindouf, a dénoncé l’impunité dont jouissent les tortionnaires et les auteurs des graves violations des droits de l’homme et des actes de kidnapping dans les camps des séparatistes.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Genève: Initiative conjointe du Maroc, du Bahreïn, d&#8217;Israël et des EAU pour promouvoir le rôle des femmes dans la paix et la diplomatie</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/58635</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Sep 2021 14:06:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[genève]]></category>
		<category><![CDATA[israel]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc, le Bahreïn, les Emirats Arabes Unis et Israel ont soumis au Conseil des droits de l&#8217;homme à Genève, une déclaration commune sur le rôle des femmes dans la paix et la diplomatie. Soutenue par l&#8217;Université pour la paix (UPEACE), une institution académique internationale mise en place par l&#8217;ONU, et plus de 50 pays, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc, le Bahreïn, les Emirats Arabes Unis et Israel ont soumis au Conseil des droits de l&rsquo;homme à Genève, une déclaration commune sur le rôle des femmes dans la paix et la diplomatie.</p>
<p>Soutenue par l&rsquo;Université pour la paix (UPEACE), une institution académique internationale mise en place par l&rsquo;ONU, et plus de 50 pays, la « Déclaration conjointe sur les femmes, la paix et la diplomatie », présentée mercredi dans le cadre de la 48ème session du CDH, réaffirme le rôle fondamental des femmes dans les processus de paix et la prévention des conflits, et appelle tous les États à s&rsquo;engager résolument à assurer l&rsquo;implication des femmes dans la diplomatie préventive et la consolidation de la paix.</p>
<p>« L&rsquo;initiative s&rsquo;inscrit dans le cadre de la volonté et la nécessité d&rsquo;œuvrer collectivement et activement pour la construction de la paix et de la sécurité, en plaçant les femmes au cœur de l&rsquo;action pour la consolidation de la paix et la résolution des conflits », a affirmé à cette occasion, l’ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès des Nations Unies à Genève, Omar Zniber.</p>
<p>De son côté, l’ambassadeur Yusuf Abdulkarim Bucheeri, représentant permanent de Bahreïn auprès des Nations Unies à Genève a souligné que cette déclaration conjointe véhicule un important message de paix conforme aux valeurs profondément enracinées dans la société bahreïnie.</p>
<p>L’ambassadeur Meirav Eilon Shahar, représentant permanent d&rsquo;Israël auprès des Nations Unies à Genève, a indiqué, pour sa part, que « cette déclaration conjointe est la première initiative formelle dans le cadre de l’action multilatérale » entre Israël, le Maroc , le Bahreïn, et les Émirats arabes unis », tout en se félicitant que la question importante des femmes dans les processus de paix soit au centre de cette déclaration, qui « témoigne de la nouvelle dynamique que nous voulons promouvoir dans notre région et au-delà ».</p>
<p>L’ambassadeur Ahmed Aljarman, représentant permanent des Émirats Arabes Unis a mis en avant, de son côté, le contenu de cette déclaration, soulignant les progrès considérables réalisés par son pays sur les questions des femmes, de la paix et de la sécurité.</p>
<p>Quant à l’ambassadeur David Fernandez Puyana, Observateur permanent de l&rsquo;Université pour la paix (UPEACE), il a noté que cette initiative interrégionale innovante est conforme aux objectifs de l&rsquo;UPEACE qui œuvre pour « promouvoir entre tous les êtres humains l&rsquo;esprit de compréhension, de tolérance et de coexistence pacifique, stimuler la coopération entre les peuples et contribuer à réduire les obstacles et les menaces à la paix et au progrès dans le monde, conformément aux nobles aspirations proclamées dans la Charte des Nations Unies ».</p>
<p>La déclaration conjointe a été prononcée dans le cadre du débat général sur le point 3 relatif à la « Promotion et protection de tous les droits de l&rsquo;homme, droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels, y compris le droit au développement ».</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Genève: Nouvelle passe d&#8217;armes maroco-algérienne</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/57788</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 15:23:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[genève]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[PASSE D'ARMES]]></category>
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					<description><![CDATA[L’ambassadeur représentant permanent du Maroc à Genève, Omar Zniber, a dénoncé une nouvelle fois les allégations mensongères colportées par le représentant algérien au Conseil des droits de l’Homme (CDH), dans le but d’instrumentaliser les travaux du Conseil dans le sens de l’hostilité maladive du régime de son pays à l’égard de l’intégrité territoriale du Royaume. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’ambassadeur représentant permanent du Maroc à Genève, Omar Zniber, a dénoncé une nouvelle fois les allégations mensongères colportées par le représentant algérien au Conseil des droits de l’Homme (CDH), dans le but d’instrumentaliser les travaux du Conseil dans le sens de l’hostilité maladive du régime de son pays à l’égard de l’intégrité territoriale du Royaume.</p>
<p>Dans une lettre adressée aux ambassadeurs représentants permanents à Genève et à des titulaires de mandats auprès du CDH à l’occasion de la 48ème session du Conseil, M. Zniber attire l’attention sur les manœuvres hostiles et obsessionnelles auxquelles se livre la délégation algérienne à chaque session de cette instance onusienne pour induire en erreur la communauté internationale au sujet du Sahara marocain.</p>
<p>« Cette hostilité se manifeste aux travers d’une déclaration et d’un side-event, toujours creux et ignorés, colportant des mensonges et des expressions verbeuses, sans lien aucun avec notre agenda et nos objectifs », a relevé l’ambassadeur, notant que « cette agitation calculée et inavouée ne trouve d’ailleurs aucun écho, ni obtient d’écoute, et est au contraire bien décriée par la majorité écrasante des délégations, y compris les dizaines d’entre elles qui expriment une compréhension claire à l’endroit des réponses toujours mesurées et conformes aux normes de la délégation marocaine ».</p>
<p>Il a relevé dans ce sens que l&rsquo;Algérie, dans ses manœuvres hostiles, cherche à mobiliser certains milieux et quelques délégations très limitées, dont les pays, pour l&rsquo;essentiel d&rsquo;entre eux, sont connus et poursuivis pour des violations massives des droits de l&rsquo;homme à l&rsquo;égard de leurs propres populations.</p>
<p>Ces mêmes milieux à la solde des ennemis du Maroc depuis des décennies attaquent le Royaume, aveuglément et sans discernement, sans preuve, ni faits tangibles, ou corroborés par des sources neutres et impartiales, a-t-il poursuivi.</p>
<p>La délégation du Maroc à Genève a toujours tenu à argumenter ses propos, ses déclarations, et à documenter les éléments les plus saillants quant à la situation prévalant dans les camps de Tindouf, en Algérie, où sont retenus des populations depuis près d&rsquo;un demi-siècle, dans les camps, réduits, militarisés, subissant des exactions et des brimades aujourd&rsquo;hui dénoncées de plus en plus à l&rsquo;échelle internationale, a relevé l’ambassadeur qui a joint à cette lettre une capsule vidéo, appuyée par des éléments de preuve écrits, sur l’implication des séparatistes du polisario, à la solde du régime militaire algérien depuis cinq décennies, dans des actes criminels de violations massives à l’égard des populations de ces camps en Algérie.</p>
<p>Il a rappelé à cet égard les témoignages poignants exprimés par d’anciens hauts dirigeants des milices, apportant des vérités incontestables sur le visage réel des séparatistes et de leurs commanditaires, menant un complot de déstabilisation contre le Royaume du Maroc, au mépris de toute la région du Maghreb qui fait face à des défis majeurs en terme de stabilité et de sécurité du fait de l’aventurisme sans borne du régime militaire algérien contre les intérêts de son propre peuple dont les ressources ont été dilapidées et détournées et dont l’incurie, preuve en est les pertes humaines inacceptables dues aux récents feux de forêts, n’a d’égal que son aveuglement.</p>
<p>Certaines ONGs, agissant au plan mondial, a-t-il enchaîné, ont dénoncé le crime toujours en cours de l&rsquo;enrôlement d&rsquo;enfants dans les milices des séparatistes, violant ainsi le droit humanitaire et la Convention des droits de l’enfant sous la responsabilité du régime algérien.</p>
<p>De même, les instances européennes compétentes ont mis à jour et établi des rapports accablants sur les détournements de l&rsquo;aide humanitaire destinée aux populations démunies dans les camps, au profit d&rsquo;un trafic organisé par les chefs des milices, comme en témoignent les rapports officiels des instances de la Commission Européenne.</p>
<p>En outre, a-t-il soutenu, des éléments d&rsquo;une gravité sans précédent, pour l&rsquo;ensemble de la région, prouvent la présence d’encadrants du Hezbollah dans les camps de Tindouf et la fourniture d’armements, par ce parti, ayant une capacité de déstabilisation et d’atteintes aux populations civiles.</p>
<p>Les milices des séparatistes sont également infiltrées significativement par des groupes terroristes criminels du Sahel, comme le prouve l&rsquo;enlèvement de personnels humanitaires présents dans les camps de Tindouf, lequel ayant attiré l’attention des médias au plan mondial, a-t-il fait remarquer.</p>
<p>M. Zniber a noté également que l&rsquo;action des institutions humanitaires onusiennes fait également l&rsquo;objet de chantage, comme ce fut le cas en octobre 2020, lorsque les milices du « polisario » ont fait irruption dans les locaux du HCR à Rabouni en Algérie et ont profané publiquement son drapeau dans une action provocatrice et une violation flagrante du droit humanitaire.</p>
<p>D’autre part, les mécanismes compétents du Conseil des Droits de l’Homme (CDH) et ses procédures sont saisis, des très nombreux cas de victimes d&rsquo;actes de torture, de disparitions forcées, d&rsquo;exécutions extrajudiciaires, de détentions arbitraires, visant les opposants de la nomenklatura contrôlant ces camps, sous supervision et autorité de l&rsquo;armée algérienne, depuis des décennies, sans aucune suite donnée à ces requêtes, ce qui est constamment rappelé à travers les communiqués de ces procédures.</p>
<p>« Ces violations sont constamment dénoncées devant les instances onusiennes, en particulier par les milliers de personnes, ayant réussi à fuir ces camps, parmi lesquels nombreux ayant été considérés comme les plus importants chefs des milices », a rappelé l’ambassadeur.</p>
<p>Dénonçant le calvaire des familles retenues en otage dans les camps de Tindouf, il a indiqué que le Royaume du Maroc demeure attaché, plus que jamais, à mettre fin à ce drame humain, dont la responsabilité historique incombe totalement aux auteurs et manipulateurs du complot séparatiste.</p>
<p>«Les populations dans les camps de Tindouf, jamais recensées, par refus des dirigeants algériens, sont appelées à rejoindre leur patrie, le Royaume du Maroc, qui a transformé les provinces du Sud au Sahara marocain, depuis leur récupération en 1975, d&rsquo;un désert démuni, pauvre et abandonné, en un axe de développement économique, social, culturel, sans égal dans la région, et devenant un exemple de défi relevé au plan international », a-t-il souligné.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Sahara: Passe d&#8217;armes entre le Maroc et l&#8217;Algérie</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/49862</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Jun 2021 21:07:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[genève]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<category><![CDATA[PASSE D'ARMES]]></category>
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					<description><![CDATA[L’ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l’Office des Nations Unies à Genève, Omar Zniber, a rappelé mercredi, à l’occasion de débats tenus dans le cadre de la 47ème session du Conseil des droits de l’homme, la responsabilité directe de l&#8217;Algérie dans la persistance du calvaire qu&#8217;endurent les populations des camps de Tindouf, privées de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l’Office des Nations Unies à Genève, Omar Zniber, a rappelé mercredi, à l’occasion de débats tenus dans le cadre de la 47ème session du Conseil des droits de l’homme, la responsabilité directe de l&rsquo;Algérie dans la persistance du calvaire qu&rsquo;endurent les populations des camps de Tindouf, privées de leurs droits les plus élémentaires, et dont se servent les autorités de ce pays comme un fonds de commerce.</p>
<p>L&rsquo;ambassadeur a attiré l&rsquo;attention, de même, sur les violences graves et les pratiques inhumaines et dégradantes perpétrées par les autorités algériennes à l&rsquo;encontre des migrants notamment subsahariens, comme en attestent les rapports de plusieurs organisations internationales S’exprimant lors du Dialogue Interactif avec le Rapporteur Spécial sur les droits au logement adéquat, M. Zniber a relevé qu’ « il est temps d’interroger les autorités algériennes sur le fait qu’elles maintiennent les populations dans les camps de Tindouf, depuis 45 ans, sans avoir pu aménager les conditions minimales de logement, les abandonnant dans la vulnérabilité et la précarité, alors que la totalité de cette population constitue l’équivalant de quelques blocs d’un quartier de la capitale de ce pays ».</p>
<p>« Les financements pour armer les séparatistes qui contrôlent ces camps auraient pu suffire pour construire des logements, non seulement pour cette population, sous contrôle des autorités algériennes, mais aussi pour doter tous les citoyens de ce pays d’habitat adéquat », a-t-il enchainé.</p>
<p>Il est regrettable, a relevé l’ambassadeur, que les autorités algériennes continuent de faire la quête humanitaire, souvent détournée au détriment des populations des camps de Tindouf. Face à ses réalités indubitables, cette situation mérite amplement un suivi des procédures concernées, a-t-il poursuivi.</p>
<p>Lors d’un autre dialogue interactif avec la rapporteure spéciale sur les migrants, la délégation marocaine a attiré l’attention sur le fait que les autorités algériennes, dans une pratique systémique, ont expulsé des milliers de migrants et de demandeurs d’asile lors de raids en série, d’Africains subsahariens.</p>
<p>Les forces de sécurité algériennes ont séparé les enfants de leur famille lors d’arrestations massives, dépouillé les adultes de leurs biens, les ont empêchés de contester leur expulsion et ont refusé de vérifier leur éligibilité au statut de réfugié, a rappelé la délégation marocaine.</p>
<p>L’Algérie avait expulsé 35 600 migrants, dont plusieurs résidaient en Algérie depuis de nombreuses années, selon les estimations de l’Organisation internationale des migrations (OIM).</p>
<p>De même, la commission des droits de l’homme a appelé l’Algérie à s’abstenir de toute arrestation collective de migrants et de demandeurs d’asile et à s’abstenir de détention arbitraire, en veillant à ce que les migrants aient accès à un avocat et à des informations sur leurs droits.</p>
<p>M. Zniber a relevé, par ailleurs, qu’il est navrant de constater qu’au lieu d’apporter les réponses adéquates aux multiples interpellations sur la situation dramatique dans laquelle se trouvent les populations retenues dans les camps de Tindouf, et leur état déplorable de mal logement, et sur les violations des droits des migrants, le représentant de l&rsquo;Algérie « persiste dans sa campagne d&rsquo;harcèlement et d’hostilité à laquelle s’adonne sa délégation, au mépris des objectifs et de la sérénité de nos débats ».</p>
<p>Il est encore plus regrettable de constater que la délégation de l&rsquo;Algérie, lors des travaux de cette session, limite ses efforts, sans résultat d&rsquo;ailleurs, à attaquer le Maroc sur son intégrité territoriale, dans l’irrespect de notre ordre du jour, a affirmé l’ambassadeur.</p>
<p>Rejetant catégoriquement les propos du représentant de l’Algérie sur la politique et la stratégie de migration du Royaume du Maroc, M. Zniber a noté que cette stratégie constitue en fait un modèle reconnu de par le monde, en particulier par les institutions internationales les plus compétentes à l’instar du HCR qui vient de déclarer le Maroc en tant que « pays référent » sur la scène internationale en matière d’accueil des réfugiés et de gestion de l’asile, dans une déclaration en date du 18 juin courant.</p>
<p>Il a rappelé, également, que l’OIM a publié un communiqué officiel daté du 3 juin courant, félicitant le Maroc pour la gestion des événements produits à Sebta au nord du Maroc.</p>
<p>« Le représentant de l’Algérie s’est réjoui de cette situation de manière irresponsable, allant jusqu&rsquo;à faire l&rsquo;éloge du maintien des confettis coloniaux, se contredisant et dévoilant la véritable nature de ses gouvernants qui non seulement n’agissent pas contre les prolongements du colonialisme, mais s’en font les complices comme on vient de le constater », a-t-il fait remarquer.</p>
<p>C’est tout simplement une insulte à la mémoire des vaillants algériens qui ont libéré leur pays, avec le soutien appuyé et inconditionnel du Royaume du Maroc, dont les dirigeants ont toujours opté pour des choix justes et légitimes, au contraire du pouvoir installé à Alger depuis des décennies qui persiste dans la rage de l&rsquo;hostilité et de l’outrage à l&rsquo;égard de ses voisins, a affirmé M. Zniber.</p>
<p>Tout en mettant en avant l’expérience du Maroc avérée et reconnue par la communauté internationale sur le chapitre de la migration, il a indiqué que « les déclarations du représentant de l’Algérie dévoilent le véritable visage de son régime, qui se compromet dans ses propres pièges, harcelant par de la propagande la communauté internationale sur un prétendu fait colonial dans les provinces du Sud du Maroc, sans aucun écho ni oreille attentive, et à contrario se faisant en même temps le complice du maintien de confettis coloniaux dans la partie nord de mon pays ».</p>
<p>« Voilà la face réelle du régime gouvernant l’Algérie qui n&rsquo;hésite pas à détourner les débats de notre conseil, au profit de sa logique d’instrumentalisation, mais qui en réalité n’induit personne en erreur, ni emporte aucune adhésion », a-t-il ajouté.</p>
<p>Il a tenu à relever que la délégation algérienne a été la seule à évoquer mardi la question du Sahara parmi les 130 délégations qui sont intervenues dans le cadre du dialogue interactif avec la Haut-Commissaire des droits de l’homme.</p>
<p>Et de souligner que « l&rsquo;histoire retiendra que le représentant de l&rsquo;Algérie a fait, durant ce conseil, l’éloge du colonialisme et de ses conséquences ». L’ambassadeur a appelé toutes les délégations à « prendre la mesure de ces déclarations irresponsables, qui dévoilent en réalité les ambitions des gouvernants de l&rsquo;Algérie, insatisfaits depuis des décennies, et qui le seront à jamais, car le Royaume du Maroc est légitime, juridiquement historiquement et humainement, dans ses positions de défense de son intégrité territoriale ».</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ouverture de la 47ème session du Conseil des droits de l&#8217;homme de l’ONU</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/49550</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Jun 2021 10:51:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CDH]]></category>
		<category><![CDATA[genève]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil des droits de l&#8217;homme (CDH) de l’ONU entame lundi, au Palais des Nations à Genève, sa 47ème session ordinaire dont les débats se dérouleront essentiellement de manière virtuelle, en raison des restrictions imposées par le Covid-19. La session qui s’ouvrira jusqu’au 13 juillet sous la présidence de Mme Nazhat Shameem Khan, représentante permanente &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil des droits de l&rsquo;homme (CDH) de l’ONU entame lundi, au Palais des Nations à Genève, sa 47ème session ordinaire dont les débats se dérouleront essentiellement de manière virtuelle, en raison des restrictions imposées par le Covid-19.</p>
<p>La session qui s’ouvrira jusqu’au 13 juillet sous la présidence de Mme Nazhat Shameem Khan, représentante permanente des Fidji auprès de l’Office des Nations Unies à Genève, examinera quelque 70 rapports présentés par des experts des droits de l&rsquo;homme et autres organes d’enquête concernant de nombreux thèmes et intéressant la situation des droits de l&rsquo;homme dans près de quarante pays, précise un communiqué du Haut commissariat des Droits de l’homme (HCDH).</p>
<p>Durant près de quatre semaines de session, le Conseil tiendra au total plus de 25 débats interactifs avec des titulaires de mandats (rapporteurs spécifiques), indique la même source.</p>
<p>Au premier jour de la session, la Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Mme Michelle Bachelet, présentera son rapport annuel, y compris son rapport sur le rôle central de l’État dans la lutte contre les pandémies et autres urgences sanitaires, et les conséquences socioéconomiques qui en résultent pour la promotion du développement durable et la réalisation de tous les droits de l’homme.</p>
<p>Les questions liées au racisme, à la discrimination raciale, à la xénophobie et à l’intolérance qui y est associée seront traitées le 12 juillet. Le Conseil sera saisi, dans ce cadre, du rapport de la Haute-Commissaire sur le racisme systémique et les violations du droit international des droits de l’homme commises par les forces de l’ordre contre des Africains et des personnes d’ascendance africaine, en particulier les actes qui ont entraîné la mort de George Floyd et d’autres Africains et personnes d’ascendance africaine.</p>
<p>Tout au long de la session, le Conseil tiendra plusieurs réunions-débats sur la lutte contre les mutilations génitales féminines (23 juin), sur les Principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, à l’occasion du dixième anniversaire de leur adoption (29 juin), sur les effets négatifs des changements climatiques sur l’exercice des droits de l’homme par les personnes âgées (30 juin), sur la promotion des droits de l’homme par le sport et l’idéal olympique (7 juillet), et sur la coopération technique pour promouvoir le droit à l’éducation (12 juillet).</p>
<p>La journée annuelle de débat du Conseil consacrée aux droits humains des femmes s’étendra sur deux séances, les matins des 5 et 6 juillet. Elle portera, dans un premier temps, sur la violence à l&rsquo;égard des femmes et des filles handicapées, et, dans un deuxième temps, sur le respect de l’égalité des sexes pendant le relèvement après la pandémie de COVID-19.</p>
<p>S’agissant des situations de pays, le Conseil sera saisi de plusieurs rapports ou comptes rendus oraux de la Haute Commissaire et du Secrétaire général des Nations Unies concernant la situation des droits de l’homme en Iran (22 juin), au Nicaragua (22 juin), au Venezuela (5 juillet) et au Myanmar (6 juillet).</p>
<p>Le Conseil examinera également les rapports des Rapporteurs spéciaux sur la situation des droits de l’homme en Érythrée (21 juin), au Bélarus (5 juillet), au Myanmar (7 juillet) et dans les territoires palestiniens (9 juillet).</p>
<p>Le Conseil dialoguera avec l’Expert indépendant sur la situation des droits de l’homme en République centrafricaine le 9 juillet. Il entendra en outre un compte rendu oral de la Commission la Commission d’enquête internationale indépendante sur la Syrie, le 6 juillet.</p>
<p>Toujours pendant cette quarante-septième session, le Conseil sera saisi de rapports préparés à sa demande par les experts (rapporteurs spéciaux, experts indépendants et groupes de travail) auxquels il a confié des mandats portant sur des thèmes variés</p>
<p>Dans le cadre de l’Examen périodique universel (EPU), le Conseil examinera les rapports issus des travaux menés par son Groupe de travail chargé de l’EPU portant sur quatorze pays.</p>
<p>Le Conseil des droits de l&rsquo;homme est un organe intergouvernemental du système des Nations Unies créé le 15 mars 2006 pour renforcer la promotion et la protection des droits de l&rsquo;homme dans le monde. Il est actuellement composé des 47 pays membres suivants.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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