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	<title>généraux algériens &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>généraux algériens &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>LES CASSEURS DU BITUME À EL GUERGARAT… ET LES TUEURS DES CAMIONNEURS MAROCAINS AU MALI ! LA MÊME SIGNATURE !</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/58204</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Azzeddine Karim]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Sep 2021 14:53:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[camionneurs marocains tués]]></category>
		<category><![CDATA[généraux algériens]]></category>
		<category><![CDATA[mali]]></category>
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					<description><![CDATA[À son crépuscule, la junte algérienne s’agite dans tous les sens pour faire oublier le naufrage dans lequel elle a précipité l’Algérie. Faire diversion et fabriquer des ennemis intérieurs et extérieurs… pour leurrer un peuple qui ne lâchera rien jusqu’au départ inéluctable  des troufions sataniques. Dans ce scénario dérivatif, le Maroc occupe une place centrale. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">À son crépuscule, la junte algérienne s’agite dans tous les sens pour faire oublier le naufrage dans lequel elle a précipité l’Algérie. Faire diversion et fabriquer des ennemis intérieurs et extérieurs… pour leurrer un peuple qui ne lâchera rien jusqu’au départ inéluctable<span class="Apple-converted-space">  </span>des troufions sataniques.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans ce scénario dérivatif, le Maroc occupe une place centrale. Il<span class="Apple-converted-space">  </span>serait responsable de tous les malheurs du régime algérien déclinant.<span class="Apple-converted-space"> </span>Il est instrumentalisé d’une manière démentielle qui choque la communauté internationale.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Parmi les symptômes de cette psychose anti-marocaine… c’est la fixation inouïe sur les voies de communication terrestre entre le Maroc et les profondeurs africaines que la junte voudrait à tout prix saboter. En vain&#8230;</span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">**Le syndrome de la « camionnite aiguë » chez les généraux algériens</span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Plus de 120 camions, de 35 tonnes, transportent chaque jour des produits marocains vers la Mauritanie,<span class="Apple-converted-space">  </span>le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Burkina Faso, le Togo, le Niger, le Nigéria… </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Chaque camion marocain qui se dirige vers l’Afrique subsaharienne est considéré<span class="Apple-converted-space">  </span>par les généraux algériens comme un acte outrageant, une provocation… En fait, ces files de beaux camions blancs rendent très malades les généraux algériens.<span class="Apple-converted-space">  </span>Ils sont atteints de « camionnite aiguë ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Chaque camion leur rappelle leur incompétence et acte douloureusement leur incapacité à produire, commercer et échanger avec l’Afrique… et même en dehors de l’Afrique. Ces véhicules marocains symbolisent tellement de choses ! Dynamisme de l’économie,<span class="Apple-converted-space">  </span>maîtrise de la logistique, maîtrise de l&rsquo;export et des circuits financiers internationaux, solidarité, échange équitable, rayonnement… <span class="Apple-converted-space">   </span></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Déjà, de l’épisode d&rsquo;El Guergarat le monde a gardé ces lamentables images d&rsquo; « algéro-polisariens » poussés par la junte, pour casser et arracher des morceaux de bitume de la route<span class="Apple-converted-space">  </span>menant vers la frontière mauritanienne.<span class="Apple-converted-space">  </span>Il fallait, pour la junte, couper la circulation civile et commerciale, entre le Maroc et la Mauritanie,<span class="Apple-converted-space">  </span>y compris par le caillassage et le harcèlement constant des camionneurs.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Toujours la « camionnite aiguë » ! Elle a poussé la junte à ameuter le monde, hurlant à la<span class="Apple-converted-space">  « </span>violation du cessez-le-feu ».<span class="Apple-converted-space">  </span>Le Maroc n&rsquo; avait voulu que goudronner cette voie terrestre<span class="Apple-converted-space">  </span>dans l’ex-zone tampon, appelée tristement « Kandahar », pour combattre la contrebande des milices algériennes.</span></p>
<p class="p1"><strong><span class="s1">**Le Maroc, pays de défi… ses performances et son rayonnement s’intensifient en cas d’adversité. <span class="Apple-converted-space">   </span></span></strong></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les Forces Armées Royales ont fait le ménage le vendredi 13 octobre 2020. Ils ont sécurisé définitivement cette zone, à la satisfaction de la communauté internationale.<span class="Apple-converted-space">  </span>Sans tirer un coup de feu… Les coupeurs de route ont détalé comme des lapins.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le meurtre abject des camionneurs marocains au Mali s’inscrit dans ce même plan pitoyable, voué à l&rsquo;échec. Il est signé par les mêmes auteurs&#8230; « Et ça tout le monde le sait » pour paraphraser un<span class="Apple-converted-space">  </span>ministre algérien délirant&#8230; Au lieu de répondre sur le terrain de l’économie, du commerce, de la compétitivité … le pouvoir algérien &#8211; parce qu’il ne<span class="Apple-converted-space">  </span>sait<span class="Apple-converted-space">  </span>faire que ça &#8211;<span class="Apple-converted-space">  </span>répond par le feu et du sang… y compris pour opprimer son propre peuple.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La communauté internationale s’est forgé une conviction définitive: d’un côté, il y a des démolisseurs,<span class="Apple-converted-space">  </span>des saboteurs, des fossoyeurs dont les jours sont comptés… et de l’autre des bâtisseurs et des travailleurs.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">L’Histoire est témoin que le Maroc est un pays qui relève avec éclat les défis… Il n’en est que meilleur et excellent lorsqu’il est agressé ou provoqué.<span class="Apple-converted-space">  </span>Ses performances s’intensifient en cas d’adversité.<span class="Apple-converted-space">   </span></span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BIRMANIE ET ALGÉRIE, DEUX POIDS ET DEUX MESURES</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/45024</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chaib Boussairi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Apr 2021 17:09:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[CARNETS SECRETS]]></category>
		<category><![CDATA[généraux algériens]]></category>
		<category><![CDATA[généraux birmans]]></category>
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					<description><![CDATA[La Birmanie. Un autre pays où des militaires maltraitent leur peuple. Cela nous rappelle la triste actualité du peuple algérien qui vit le même diktat avec sa junte hors du temps. Alors que la pression internationale est extrême sur les militaires birmans… le monde semble « indulgent » sur ce qui se passe en Algérie et ferme &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3735928001MsoNormal">La Birmanie. Un autre pays où des militaires maltraitent leur peuple. Cela nous rappelle la triste actualité du peuple algérien qui vit le même diktat avec sa junte hors du temps.</p>
<p class="yiv3735928001MsoNormal">Alors que la pression internationale est extrême sur les militaires birmans… le monde semble « indulgent » sur ce qui se passe en Algérie et ferme quasiment les yeux… alors que c’est le même schéma.</p>
<p class="yiv3735928001MsoNormal">Des militaires ayant confisqué le pouvoir… qui tiennent à gérer le pays en lieu et place des civils en les accusant de tous les maux.  Alors que la gouvernance par les civils –avec ses hauts et ses bas &#8211; est la norme universelle. Y compris  dans les démocraties les plus anciennes.</p>
<p class="yiv3735928001MsoNormal"><b>***Le coup d’État d’une junte mécontente des résultats des élections législatives</b></p>
<p class="yiv3735928001MsoNormal">La junte birmane… à sa tête le général Min Aung Hlaing… a commis son coup d’État le 1<sup>er</sup> février. Elle n’a pas apprécié que les élections du 8 novembre 2020 soient remportées par la <b>Ligue nationale pour la démocratie</b> dirigée par Aung San Suu Kyi (prix Nobel de la Paix en 1991).</p>
<p class="yiv3735928001MsoNormal">Le général Min Aung Hlaing a été déçu que le parti contrôlé par l’armée <b>Parti de L’Union, de la Solidarité et du Développement</b> ne remporte que quelques dizaines de sièges. Il a dénoncé des fraudes, demandé une vérification des listes électorales et un nouveau décompte des voix, ce que la commission électorale a refusé.</p>
<p class="yiv3735928001MsoNormal">Il décida l’arrestation d’Aung SanSuu Kyi et du président de la république Win Myint.  Déclaration de l’état d’urgence, dissolution du parlement et une répression qui a fait près de 800 morts, plus de 3300 arrestations et 250 000 déplacés.  Les manifestations sont quotidiennes et la junte qualifie les manifestants de « terroristes ».</p>
<p class="yiv3735928001MsoNormal">
<p class="yiv3735928001MsoNormal"><b>***Réactions très fermes de la communauté internationale</b></p>
<p class="yiv3735928001MsoNormal">Antonio Guterres a  condamné. Il a demandé<b> </b>l’ »arrêt immédiat de la répression ».<b>  </b>Le conseil de sécurité  a exprimé sa « profonde préoccupation » et a demandé «la libération de tous les détenus ».</p>
<p class="yiv3735928001MsoNormal">Joe Biden et Antony Blinken ont dénoncé fermement le coup de force. L&rsquo;administration américaine a imposé des sanctions ciblées contre les chefs militaires ainsi que sur les sociétés publiques qui génèrent des revenus pour la junte. L’Europe a imposé des sanctions, demandé la fin de l’état d’urgence et la restauration d’un gouvernement civil.</p>
<p class="yiv3735928001MsoNormal">Ce samedi 24 avril,  les membres de l’Association des nations du Sud-Est asiatique (Asean) se sont réunis en Indonésie,  à Djakarta, pour examiner la situation en Birmanie…</p>
<p class="yiv3735928001MsoNormal">Une réunion en présence du général Min Aung Hlaing que les pays de l’ASEAN veulent  amener à la table des négociations. L’opposition birmane est absente de la réunion. Pour Amnesty International « la crise déclenchée par l&rsquo;armée birmane sanguinaire et sans remords a englouti le pays et va provoquer des chocs graves ».</p>
<p class="yiv3735928001MsoNormal">Il semble clair que la manière dont est traitée et gérée la crise birmane par la communauté internationale… prouve qu’il y a une situation de deux poids et deux mesures.</p>
<p class="yiv3735928001MsoNormal">La junte algérienne qui a, à son actif, des exactions sur son peuple aussi terribles &#8211; sinon pire &#8211;  et qui  mène également des opérations et des manœuvres néfastes aux voisins du Sahel et du Maghreb  semble « épargnée »  par ceux qui se précipitent pour dénoncer la junte birmane.</p>
<p class="yiv3735928001MsoNormal">Il n’en reste pas moins que les généraux birmans n’ont pas le culot, ni l’arrogance fourbe et hypocrite des galonnés algériens qui, sans honte,  prétendent  « autodéterminer » les peuples…</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>DU GALVAUDAGE ET DE LA DÉPRÉCIATION DE LA NOTION DE « GÉNÉRAL » EN ALGÉRIE.</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/8979</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Azzeddine Karim]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2020 14:50:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[analyse]]></category>
		<category><![CDATA[généraux algériens]]></category>
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					<description><![CDATA[Un pays de plus de 450 « généraux » La notion de «général» dans la hiérarchie militaire est toujours entourée de prestige et de respectabilité. Le général est un guerrier, un chef militaire de haut rang. C&#8217;est un « soldat » qui défend le territoire contre toute agression extérieure&#8230; une tâche noble qui existe dans toutes les collectivités depuis &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un pays de plus de 450 « généraux »</strong></p>
<p>La notion de «général» dans la hiérarchie militaire est toujours entourée de prestige et de respectabilité. Le général est un guerrier, un chef militaire de haut rang. C&rsquo;est un « soldat » qui défend le territoire contre toute agression extérieure&#8230; une tâche noble qui existe dans toutes les collectivités depuis l&rsquo;aube de l&rsquo;humanité.</p>
<p>Or, cette notion qui induit discipline, expérience, maturité et héroïsme a été défigurée, abîmée et caricaturée dans le système militaire algérien avec plus de 450 généraux !! Un exemple unique dans le monde. Plus que la Chine, la Russie, la France ou les États-Unis.</p>
<p>30, parmi ces généraux, constituent le cercle des « décideurs » du pays&#8230; et 6 en sont le cœur, le noyau central. Une cohorte opaque qui décide de TOUT en imposant une «gestion brouillonne et chaotique» de tous les secteurs de la vie politique, sociale et économique&#8230;</p>
<p>Tout cela aggravé par la grande influence de généraux  «sous-instruits»,  septuagénaires et octogénaires,  qui n&rsquo;ont rien compris à l&rsquo;évolution du monde. Ils sont restés accrochés à leur « zone de confort » des années 60.</p>
<p>Ces généraux ont toujours refusé de confier l&rsquo;exercice de hautes responsabilités à de jeunes Algériens compétents et dotés de forts potentiels qui ont été contraints de fuir le pays.</p>
<p>Il n&rsquo;est pas étonnant de savoir qu&rsquo;aucun parmi les présidents algériens, Ben Bella, Boumediene, Chadli, Kafi, Zeroual et Bouteflika ne possédait le baccalauréat.</p>
<p>Les présidents algériens n&rsquo;ont  jamais été issus des urnes, mais « nommés « comme des « chefs de service  »  par le clan des généraux forts du moment. Les élections truquées viennent valider un choix antérieur.</p>
<p>Et même, quand le chef d&rsquo;Etat provient de l’armée,  il ne devait sa «nomination» qu’au fait qu&rsquo;il était « le plus ancien dans le grade le plus élevé ». Un critère qui ne garantissait aucune aptitude pour la fonction présidentielle,  mais plus un stratagème pour que les clans se neutralisent.</p>
<p>Il est sans intérêt de parler des politiciens algériens (ministres, parlementaires &#8230;) issus de l&rsquo;archaïque FLN ou autres partis. Ils ne constituent qu&rsquo;un « paravent civil  » d&rsquo;opportunistes et affairistes au service de « l&rsquo;arbitraire d&rsquo;Etat» déployé par la nébuleuse militaire.</p>
<p>Dans un contexte où l’armée s&rsquo;accapare la plus grande part du budget avec plus de 12 milliards de dollars en 2020, chaque vendredi, les manifestants lancent:  «Etat civil, pas militaire» (Dawla Madania, Machi Aaskaria).</p>
<p>Une rupture totale de confiance entre l&rsquo;armée et la société qui ne supporte plus cette situation où  «l’Armée est propriétaire de l&rsquo; Etat».</p>
<p><strong>Des généraux fragilisés</strong></p>
<p>Les protestataires du Hirak ont envoyé des messages fermes à ces généraux pour qu’ils se replient sur leur « métier » et reviennent aux casernes.</p>
<p>Après  avoir soutenu, au début, un 5ème mandat de Bouteflika, ressenti comme une humiliation par le peuple, les généraux, effrayés, ont abandonné le candidat grabataire, tout en emprisonnant ses soutiens civils et militaires.</p>
<p>La communauté internationale les surveillant de très près, ils n&rsquo;ont pas osé réprimer les manifestants avec leurs méthodes barbares habituelles. Même le sacrifice d&rsquo;une partie des généraux, jetés en pâture par la nébuleuse, n&rsquo;a servi à rien.</p>
<p>Le discrédit des généraux remonte à très loin. Ils ont été aussi affaiblis suite à l&rsquo;interception de 701 kg de cocaïne en mai 2018 au port d&rsquo;Oran. Un scandale qui a éclaboussé un grand nombre parmi eux et ébranlé l&rsquo;Etat militaire. Les USA et l&rsquo;Espagne ont suivi de très près cette affaire et rien ne pouvait être étouffé.</p>
<p>Faut-il rappeler également les horreurs de la « décennie noire » suite  au « putsch électoral »  du 11 janvier 1992, mené par les généraux de triste mémoire Khaled Nezzar, Toufik Mediene,  Abdelmalek Guenaizia, Mohamed Lamari, Mohammed Touati&#8230;</p>
<p>Entre 1991 à 2002, la confusion était totale: 200. 000 morts. La question « Qui tue qui? », toujours d&rsquo;actualité, engage la responsabilité directe ou indirecte des généraux. La justice internationale n&rsquo;a pas fermé ce dossier.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, ces potentats qui s&rsquo;entre-déchirent &#8211; non plus dans les coulisses mais aux yeux du monde écœuré &#8211; renvoient une image lamentable !!</p>
<p><strong>La disgrâce profonde du  » général » algérien</strong></p>
<p>20 généraux sont en prison: Toufik Mediene ( l&rsquo;ex-Rab Dzair, seigneur de l&rsquo;Algérie qui a sévi 25 ans avec ses services secrets),  Bachir Tartag, Bouazza Wassini, Said Bey, Boudjema Boudouaour,  Abdelghani Hamel, Nouba Menad, Amar Amrani, Abdelkader  Lechkhem, Ali Akroum..</p>
<p>Les derniers en date, le général Bouazza Wassini et ses complices ont été arrêtés le 13 avril. Ils sont actuellement interrogés sous les brimades et les humiliations. Le brutal Bouazza Wassini, bras droit de Gaid Salah, aspirait à devenir un autre Rab Dzair. Après la mort de son chef, il voulait  » nommer  » un autre président Mihoubi en lieu et place de Tebboune. Erreur fatale!!</p>
<p>D&rsquo;autres généraux sont en fuite en Espagne, France et Algérie : Khaled Nezzar;  Meftah Souab,  Athmane Benmiloud&#8230;</p>
<p>Certains généraux occupent toujours leur poste mais sont terrorisés. D&rsquo;autres sont en instance d&rsquo;être arrêtés. Quelques-uns sont arrêtés, relâchés puis de nouveau emprisonnés&#8230;</p>
<p>Du jamais vu !  L&rsquo;implosion en direct d&rsquo;un système militaire de cette manière.</p>
<p>Les Algériens sont spectateurs passifs face à ces événements. Ils n&rsquo;expriment aucune solidarité avec les généraux « ceux qui emprisonnent »  ou « ceux qui  sont emprisonnés ». Ils se valent tous ! La société qui veut un vrai changement n&rsquo;a que faire de ces « règlements de comptes » où même un semblant de procédures judiciaires n’est pas respecté.</p>
<p>Même les généraux et officiers supérieurs, plus ou moins éclairés, des nouvelles générations sont sous le choc.  Une foire d’empoigne où l&rsquo;image du « général » algérien est détériorée.</p>
<p><strong>L&rsquo;État de droit absent et le chaos entretenu </strong></p>
<p>Il n&rsquo;y a pas un pouvoir civil fort pour tracer des limites et imposer des règles aux généraux imbus de leur force et livrés à eux-mêmes. Mépris des civils, avidité, soif de pouvoir et de richesse pour eux et leurs proches.</p>
<p>Depuis 1962, tout a été saboté. Pas de partis politiques représentatifs. Pas de Parlement avec majorité et oppositions réelles et laissant jouer l&rsquo;alternance.  Pas d’Institutions, de tissu associatif,  de syndicats, ni de société civile&#8230; Que des coquilles vides.</p>
<p>Tout a été asphyxié en Algérie et aucune tradition pour  réguler ou absorber le mécontentent, dégager des solutions par le dialogue et la concertation. Tout est géré par la violence.</p>
<p>Aucune réflexion sérieuse sur le devenir économique de l&rsquo;Algérie vivant de la rente. Des généraux tous « importateurs » de la farine à la bière en passant par le lait en poudre, l’ananas et les noisettes !</p>
<p>Ils n&rsquo;ont jamais permis l&rsquo;émergence d&rsquo;un tissu productif y compris en imposant leur règle absurde des 49/51 qui a fait fuir l&rsquo;investissement étranger. Tout secteur d&rsquo;importation a son général de tutelle.</p>
<p>Pour perpétuer la domination, ils ne cessent de provoquer des foyers de tensions artificiels en interne et en externe. La main de l&rsquo;étranger est leur épouvantail préféré. Ils font valoir un patriotisme douteux de manipulation en demandant, de temps à autre, des « excuses » notamment à la France et au Maroc et en se dédouanant de tout.</p>
<p>A titre d&rsquo;anecdote mais signifiante, rappelons qu&rsquo;en 2015 il a été  » totalement interdit » aux radios algériennes de diffuser des chansons marocaines&#8230; considérant probablement que la musique marocaine était une menace pour la sécurité de l&rsquo;État algérien. On se rend compte du dérèglement profond qui frappe ceux qui prétendent gouverner l&rsquo;Algérie!!</p>
<p>Le jour où les généraux algériens respecteront leur peuple, ils respecteront leurs voisins maghrébins ou subsahariens</p>
<p><strong>La genèse brutale et violente du système militaire algérien</strong></p>
<p>La tradition de la prééminence du militaire sur le civil en Algérie est une conséquence de la lutte pour l&rsquo;indépendance qui avait deux visages.</p>
<p>D&rsquo;un côté, les maquisards et les fellaghas et de l&rsquo;autre, des civils intellectuels politiciens qui théorisaient cette lutte et envisageaient une gouvernance civile pour l&rsquo;Algérie post-indépendance.</p>
<p>Ces derniers ont perdu.  Ils ont été liquidés ou écartés. Boumediene était chef de l&rsquo;état-major général de l&rsquo;Armée de Libération Nationale de 1959 à 1962.</p>
<p>A l&rsquo;indépendance, Ben Bella et Boumediene représentants de la branche militaire, prennent le pouvoir.  Deux nassériens, monolingues, enivrés par la phraséologie pseudo révolutionnaire arabe.</p>
<p>Ben Bella est devenu «président» avec un Boumediene «vice-président», planqué, cumulant  « ministre de la défense, chef d&rsquo;état-major et dirigeant de la Sécurité militaire ».</p>
<p>En 1965, le taciturne et sinistre Boumediene, fossoyeur de l’Algérie, renverse Ben Bella et  devient «président, premier ministre, leader du FLN et ministre de la Défense». Il a régné de 1965 à 1978, bricolant une idéologie socialiste pseudo-révolutionnaire faite plus de slogans que de réalisations pérennes.</p>
<p>Dictateur assumé, il n&rsquo;acceptait  aucune opposition politique. Pire, durant son règne sont assassinées de grande figures historiques comme Mohamed Khider et Krim Belkacem. Les plus chanceux ont été mis en résidence surveillée comme Ferhat Abbas, Benyoucef Benkhedda, Ahmed Ben Bella.</p>
<p>C&rsquo;est ce type de pratiques violentes et répressives fondées par Ben Bella et Boumediene qui ont composé l&rsquo;ADN des généraux algériens d’aujourd’hui.</p>
<p>Totale légitimité des militaires (ex-maquisards ou fellaghas et aussi d&rsquo; ex-supplétifs rustres de l&rsquo;armée coloniale française propulsés généraux&#8230;) qui se sont emparés du pouvoir et de l’Algérie… et  illégitimité totale des civils qui doivent se contenter du deuxième rang en tout.</p>
<p>Tous les résistants authentiques et patriotes, militaires ou intellectuels, qui avaient un autre avis sur la gouvernance de l&rsquo;Algérie ont été neutralisés.</p>
<p>C&rsquo;est là que se trouve l&rsquo;origine de cette distorsion de l&rsquo;histoire et de la société  algérienne qui a abouti à cette perception négative du  » général algérien ».</p>
<p>La rente pétrolière diminue et les caisses sont vides.  Les généraux qui ont tout fait pour empêcher la diversification de l&rsquo;économie n&rsquo;ont plus de moyens ou de visibilité pour perpétuer leur domination. L’épisode de la pandémie sera tôt ou tard fermé et la pression de la rue reprendra.</p>
<p>L’élite civile algérienne instruite, cultivée, éclairée et ouverte sur le monde aspire à gérer les affaires d&rsquo;un pays apaisé, prospère et intégré dans la communauté internationale.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Algérie: le Covid-19, une «aubaine» pour le régime vert-kaki</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/8687</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2020 19:01:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MONDE]]></category>
		<category><![CDATA[covid]]></category>
		<category><![CDATA[généraux algériens]]></category>
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					<description><![CDATA[La crise sanitaire du Covid-19 constitue une «aubaine» pour le régime algérien pour poursuivre sa politique de répression contre le Hirak, ce mouvement de contestation populaire qui agite le pays depuis février 2019, affirme, mercredi la Fondation Jean-Jaurès. Dans une analyse sous le titre «Algérie: Le Covid-19 à la rescousse des généraux», José Garçon, membre &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La crise sanitaire du Covid-19 constitue une «aubaine» pour le régime algérien pour poursuivre sa politique de répression contre le Hirak, ce mouvement de contestation populaire qui agite le pays depuis février 2019, affirme, mercredi la Fondation Jean-Jaurès.</p>
<p>Dans une analyse sous le titre «Algérie: Le Covid-19 à la rescousse des généraux», José Garçon, membre de l&rsquo;Observatoire de l&rsquo;Afrique du Nord et du Moyen-Orient de la Fondation Jean-Jaurès, souligne que cette crise permet «aux autorités de poursuivre leur politique de répression et de ne pas apporter de réponses au Hirak, mouvement qui a décidé et qui a dû suspendre sa mobilisation».</p>
<p>«Conspué par la rue, le régime algérien a pu nourrir une première fois, le 12 décembre 2019, le sentiment d&rsquo;avoir «réussi son coup» en faisant passer en force «son» élection présidentielle. Mais il se heurtait depuis à la même impossibilité: mettre fin au Hirak, cette insurrection populaire exemplaire par son pacifisme, son ampleur et sa maturité», relève l&rsquo;auteure de cette analyse.</p>
<p>Mais, «un fléau moyenâgeux aura obtenu ce que les «décideurs» militaires n&rsquo;osaient plus espérer : mettre fin aux marches hebdomadaires du Hirak qui, depuis plus d&rsquo;un an, exigeaient un «changement de système»», observe José Garçon.</p>
<p>«Donnant là une énième preuve de sagesse et de conscience politique, c&rsquo;est le Hirak lui-même qui a décidé de suspendre ses rassemblements», souligne José Garçon, journaliste, spécialiste du Maghreb, en particulier de l’Algérie.</p>
<p>Ainsi, «fidèle à lui-même, le régime entend de toute évidence profiter de l’épidémie et de la trêve sanitaire décrétée par le Hirak pour… réprimer et censurer la presse. Partout dans le pays, il cherche à faire taire les récalcitrants – activistes politiques ou journalistes, décourager les autres et faire peur à tous», affirme José Garçon.</p>
<p>Toutefois, «les «décideurs» auraient tort de se réjouir de l&rsquo;aubaine». Car, avec le Covid-19, le régime doit aujourd&rsquo;hui gérer un séisme sanitaire majeur dont le coût humain risque d&rsquo;être dramatique compte tenu du délabrement du système de santé, affirme l’auteure de l’analyse.</p>
<p>«Mise à nu par le Covid-19, cette incurie est dénoncée depuis vingt ans, à coup de grèves à répétition, par médecins et internes des hôpitaux dont la mobilisation fut même l&rsquo;un des moteurs du Hirak», souligne-t-elle.</p>
<p>Selon cette spécialiste du Maghreb, « le péril sanitaire en Algérie agit comme le révélateur d&rsquo;une crise qui est aussi politique, économique et sociale. Résister à l&rsquo;impact de cette crise sanitaire et pétrolière, et sortir le pays de la tempête économique vers laquelle il s’achemine, exige d’abord de sortir de l&rsquo;impasse politique actuelle pour aller vers une démarche de réconciliation et créer du consensus national. «On en est loin au vu du durcissement sécuritaire observé à l&rsquo;ombre du Covid-19», affirme l’auteure de l’analyse.</p>
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