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	<title>Gazoduc Maroc Nigeria &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Gazoduc Maroc Nigeria &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Le projet stratégique de Gazoduc reliant le Nigeria au Maroc est sur la bonne voie (Ambassadeur nigérian au Sénégal)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/96552</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Oct 2022 15:05:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Gazoduc Maroc Nigeria]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;Ambassadeur du Nigeria au Sénégal, Adamu Ibrahim Lamuwa, a affirmé que le projet stratégique de Gazoduc reliant le Nigeria au Maroc est sur la bonne voie notamment après la signature, récemment à Rabat, d&#8217;un mémorandum d&#8217;entente tripartite (Maroc-Nigéria-CEDEAO). Le projet Gazoduc Nigeria-Maroc a officiellement décollé après la signature d&#8217;un mémorandum d&#8217;entente (MoU), mi-septembre à Rabat, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;Ambassadeur du Nigeria au Sénégal, Adamu Ibrahim Lamuwa, a affirmé que le projet stratégique de Gazoduc reliant le Nigeria au Maroc est sur la bonne voie notamment après la signature, récemment à Rabat, d&rsquo;un mémorandum d&rsquo;entente tripartite (Maroc-Nigéria-CEDEAO).</p>
<p>Le projet Gazoduc Nigeria-Maroc a officiellement décollé après la signature d&rsquo;un mémorandum d&rsquo;entente (MoU), mi-septembre à Rabat, entre la République Fédérale du Nigeria, le Royaume du Maroc et la Communauté économique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO), a dit M. Adamu Ibrahim Lamuwa, qui s’exprimait samedi à l’occasion de la célébration à Dakar de la Fête de l’indépendance du Nigeria, en présence de représentants du Corps diplomatique accrédité au Sénégal, dont l’ambassadeur de Sa Majesté le Roi, M. Hassan Naciri.</p>
<p>Soulignant l’importance stratégique de ce projet, le diplomate nigérian a indiqué que le Gazoduc Nigeria-Maroc, qui devrait mesurer environ 5 600 kilomètres de long, permettra de connecter les ressources gazières nigérianes aux pays de l’Afrique de l’Ouest et au Maroc.</p>
<p>« Une fois achevé, le projet fournira environ 3 milliards de pieds cubes standard par jour de gaz le long de la côte ouest-africaine depuis le Nigeria, le Bénin, le Togo, le Ghana, la Côte d&rsquo;Ivoire, le Liberia, la Sierra Leone, la Guinée, la Guinée Bissau, la Gambie, le Sénégal et la Mauritanie jusqu&rsquo;au Maroc », a fait noter l’ambassadeur du Nigéria.</p>
<p>Le mémorandum d’entente de ce projet stratégique, qui émane de la vision clairvoyante de SM le Roi Mohammed VI et du Président Nigérian Muhammadu Buhari, a été paraphé par Sediko Douka, Commissaire de la CEDEAO chargé de l&rsquo;Infrastructure, l&rsquo;Energie et la digitalisation, Mallam Mele Kolo Kyari, Président Directeur Général de la NNPC, qui représente le Nigeria, et la directrice générale de l&rsquo;Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM), Mme Amina Benkhadra, représentante du Maroc.</p>
<p>Le méga-projet de gazoduc Nigeria-Maroc, dont l&rsquo;étude de faisabilité a été entamée en mai 2017 avec un coût de plusieurs milliards de dollars, avait été lancé au cours de la visite officielle de SM le Roi Mohammed VI, en décembre 2016 à Abuja, et un accord y afférent avait été signé, le 10 juin 2018, lors d&rsquo;un déplacement à Rabat du président nigérian Muhammadu Buhari.</p>
<p>Ce projet stratégique a l’ambition d’être un catalyseur du développement économique de la région Nord-Ouest de l’Afrique. Il devrait bénéficier à près de 400 millions de personnes vivant dans la région et améliorer le bien-être économique et social de ses populations.</p>
<p>Le gazoduc Maroc-Nigéria vise également la création d’un marché régional compétitif de l&rsquo;électricité, l’exploitation d’une énergie propre, la contribution au développement industriel et économique de tous les pays traversés à travers le développement de plusieurs secteurs tels que l’agriculture, l’industrie, les mines, la réduction du torchage, ainsi que l’exportation de gaz en Europe.</p>
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		<title>Gazoduc Maroc-Nigéria: Les études avancent dans de  »très bonnes conditions’’ (Amina Benkhadra)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/85945</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 19:54:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Gazoduc Maroc Nigeria]]></category>
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					<description><![CDATA[Les études du gazoduc Maroc-Nigéria, un projet hautement stratégique pour le développement et la souveraineté énergétique du continent africain, avancent dans de ‘’très bonnes conditions’’, a affirmé, vendredi à Bruxelles, la directrice générale de l’Office national des hydrocarbures et des mines du Maroc (ONHYM), Amina Benkhadra. ‘’Ce mégaprojet, né de la vision de SM le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les études du gazoduc Maroc-Nigéria, un projet hautement stratégique pour le développement et la souveraineté énergétique du continent africain, avancent dans de ‘’très bonnes conditions’’, a affirmé, vendredi à Bruxelles, la directrice générale de l’Office national des hydrocarbures et des mines du Maroc (ONHYM), Amina Benkhadra.</p>
<p>‘’Ce mégaprojet, né de la vision de SM le Roi Mohammed VI et pour lequel un accord a été signé en mai 2017 pour conduire les études de faisabilité et les études d’ingénierie entre l’ONHYM et la NNPC (Nigerian National Petroleum Corporation), avance de manière appropriée’’, a indiqué Mme Benkhadra, qui intervenait lors d’une table-ronde sur le projet de ce gazoduc, dans le cadre de la 33ème session extraordinaire du Crans Montana Forum Africa.</p>
<p>L’ONYHM et la NNPC travaillent en ‘’synergie totale’’, a-t-elle assuré, mettant l’accent sur les étapes franchies par le projet, depuis son lancement au cours de la visite officielle de SM le Roi Mohammed VI, en décembre 2016 à Abuja, et la signature de l’accord y afférent, le 10 juin 2018, lors d&rsquo;un déplacement à Rabat du président nigérian, Muhammadu Buhari.</p>
<p>‘’L’étude de faisabilité a été achevée en 2018 et nous avons décidé de passer à l’étude FEED (Front-End Engineering design) principale en deux étapes : La pré-FEED et la main FEED. La Pré-FEED a été achevée en 2019 et elle a permis d’assurer les grands éléments de la rentabilité du projet, et nous sommes depuis le mois de mai 2021 sur l’étude d’ingénierie détaillée, qui permet de préparer tous les dossiers et tous les aspects techniques, mais aussi managériaux, financiers, légaux et commerciaux pour aller à la décision finale d’investissement’’, a-t-elle détaillé.</p>
<p>Relevant que l’étude actuelle se passe de manière ‘’très positive’’, elle a souligné l’importance de ‘’l’adhésion de la CEDEAO au projet, laquelle a donné son accord en 2020 pour qu’il y ait un seul projet de gazoduc sur la côte ouest africaine’’.</p>
<p>‘’L’étude suit son cours dans de très bonnes conditions et nous espérons être au rendez-vous de ce projet hautement stratégique et très important pour l’intégration économique et sociale de notre continent’’, a souligné la directrice générale de l’ONHYM.</p>
<p>Et d’ajouter que ‘’toutes les synergies possibles ont été prises en compte pour assurer la convergence optimale de ce gazoduc’’, relevant que ‘’les problématiques environnementales sont partie intégrante de notre démarche, ainsi que toutes les questions d’offre et de demande de chacun des pays et les aspects liés à la sécurité des installations’’.</p>
<p>Mettant l’accent sur les avantages de ce gazoduc, Mme Benkhadra a expliqué que ‘’ce projet d’envergure continental va permettre d’accélérer l’électrification d’un certain nombre de pays de la côte ouest africaine, favoriser le développement industriel et agricole de la région, qui a de grandes richesses naturelles et qui pourrait être développée de manière plus rapide grâce à l’accès à une énergie à bas coût, assurer une intégration régionale considérable du continent, améliorer la vie de la population, réduire le torchage de gaz et développer l’exportation du gaz vers l’Europe’’.</p>
<p>Ayant l’ambition d’être un catalyseur de développement de la côte ouest africaine, avec seize pays concernés (treize pays atlantiques et trois pays enclavés), ce projet va impacter 340 millions de personnes dans la région, permettre de connecter 5400 milliards de mètres cubes de gaz et intégrer les économies de pays avec un PIB cumulé de 670 billions de dollars, a précisé Mme Benkhadra.</p>
<p>Ce projet est d’autant plus stratégique dans le contexte actuel de la guerre en Ukraine, qui a amplifié le besoin de l’Europe à diversifier ses approvisionnements en gaz, a-t-elle fait remarquer, notant que le gazoduc Maroc-Nigeria constitue à cet égard une opportunité pour l’Europe.</p>
<p>‘’Projet intégrateur, ce méga projet est de nature à être soutenu par les institutions financières et les parties prenantes, multilatérales et bilatérales’’, a-t-elle conclu.</p>
<p>Placée autour de la thématique  »le monde à l’heure de la souveraineté économique de l’Afrique’’, le forum crans Montana Africa a invité des personnalités africaines pour échanger avec des hauts représentants des institutions européennes, d’organisations internationales, ainsi qu’avec des autorités officielles et milieux d’affaires du monde.</p>
<p>Trois jours durant, cette session extraordinaire du forum discute de la construction d’un nouveau partenariat Afrique-Europe, des défis sécuritaires, du renforcement des systèmes de santé publique, du financement de l’investissement public et de la place de la femme africaine est dans la lutte pour la sécurité alimentaire.</p>
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		<item>
		<title>Gazoduc Nigeria-Maroc: l&#8217;OPEC Fund finance une partie de la 2è phase des études d’avant-projet</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/80191</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Apr 2022 18:25:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Gazoduc Maroc Nigeria]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc et le Fonds de l&#8217;OPEP pour le développement international (OPEC Fund) ont procédé à la signature de la documentation juridique relative au financement d&#8217;une partie de la deuxième phase des études d’avant-projet détaillées du projet de gazoduc Nigeria-Maroc, qui vise à devenir un catalyseur du développement économique dans la région de l’Afrique Nord-Ouest. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc et le Fonds de l&rsquo;OPEP pour le développement international (OPEC Fund) ont procédé à la signature de la documentation juridique relative au financement d&rsquo;une partie de la deuxième phase des études d’avant-projet détaillées du projet de gazoduc Nigeria-Maroc, qui vise à devenir un catalyseur du développement économique dans la région de l’Afrique Nord-Ouest.</p>
<p>« Mme Nadia Fettah, ministre de l&rsquo;Economie et des Finances, a procédé, par échange de correspondance, avec M. Abdulhamid Al khalifa, Directeur Général de l&rsquo;OPEC Fund, et Mme Amina Benkhadra, Directeur Général de l’ONHYM, à la signature de la documentation juridique relative au financement, d’un montant de 14,3 millions de dollars, accordé par l’OPEC Fund à l’ONHYM au titre de sa contribution au financement de la deuxième phase de l&rsquo;étude d’avant-projet détaillée (FEED &#8211; Front-End engineering design) du Gazoduc reliant la République Fédérale du Nigeria et le Royaume du Maroc (Projet NMGP) », indique le ministère, vendredi, dans un communiqué.</p>
<p>L’étude, cofinancée avec la Banque Islamique de développement (BID), consiste à élaborer la documentation pour l’exécution du projet du Gazoduc Nigeria-Maroc et à finaliser les analyses techniques, financières et juridiques y afférentes, précise la même source.</p>
<p>Le projet Stratégique du Gazoduc Nigeria Maroc, initié par Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le Président Buhari, et dont l’accord de coopération a été signé en mai 2017, a l’ambition d’être un catalyseur du développement économique de la région Nord-Ouest de l’Afrique.</p>
<p>Il porte une forte volonté d’intégration et d’amélioration de la compétitivité et du développement économique et social de la région, à travers, notamment, l&rsquo;accélération de l’électrification et du développement de l’autonomie énergétique de la région et le soutien au développement et à l’amélioration des conditions de vie des populations riveraines.</p>
<p>Il s&rsquo;agit, également, de la dynamisation de l’économie régionale par le développement de filières créatrices d’emplois et la réduction du « torchage » du gaz et l’utilisation d’une énergie fiable et durable, fait observer le communiqué.</p>
<p>A travers son appui à ce projet, modèle de coopération Sud-Sud, l’OPEC Fund renforce, par la même, les relations de coopération financière avec le Maroc et contribue à la dynamique économique et sociale du Royaume, conclut le communiqué.</p>
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		<item>
		<title>La Banque Islamique de développement finance une étude d’impact social du gazoduc Nigeria-Maroc tandis que la junte militaire tente de le détourner vers l’Algérie</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/60690</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed Hamdaoui]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 12:07:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[BID]]></category>
		<category><![CDATA[étude d'impact]]></category>
		<category><![CDATA[Gazoduc Maroc Nigeria]]></category>
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					<description><![CDATA[Le projet de construction d’un gazoduc entre le Nigeria et le Maroc, dont l’accord a été signé en décembre 2016 lors de la visite du roi Mohammed VI à Lagos, commence à prendre forme malgré les vaines gesticulation de l’Algérie. La Banque islamique de développement( BID) vient, en effet, de lancer deux appels d’offres pour &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le projet de construction d’un gazoduc entre le Nigeria et le Maroc, dont l’accord a été signé en décembre 2016 lors de la visite du roi Mohammed VI à Lagos, commence à prendre forme malgré les vaines gesticulation de l’Algérie.</p>
<p>La Banque islamique de développement( BID) vient, en effet, de lancer deux appels d’offres pour des études indépendantes d’impact social et environnemental dans les 13 pays que devrait traverser ce gazoduc en plus du Maroc.</p>
<p>L’implication du BID dans l’étude de faisabilité de ce gigantesque projet, dont le coût est estimé à 25 milliards de dollars, pourrait signifier que cette institution compte le  financer totalement ou partiellement. Il faut rappeler que les études de faisabilité  parrainées par le Maroc et le Nigeria ont été achevées en juillet 2018 et que des accords relatifs à sa construction ont été signés à Rabat en Juin 2018.</p>
<p>Ce gazoduc devrait mesurer 5660 kilomètres de long et traverserait 14 pays : Nigéria, Bénin, Togo, Ghana, Côte d’Ivoire, Liberia, Sierra Leone, les trois Guinée, la Gambie, le Sénégal, la Mauritanie et le Maroc.</p>
<p>Et comme L’Algérie est à l’assaut de tout ce qui est marocain  le président de Sonatrach a surpris tout le monde en annonçant, en septembre dernier, que l’étude de faisabilité du gazoduc Nigeria-Algérie est terminée et qu’elle a été soumise aux responsables deux pays.</p>
<p>La presse algérienne a même fait dire au ministre nigérian du pétrole que son pays allait entamer la construction de ce gazoduc qui relie le Nigeria à l’Europe via l’Algérie. Ce qui parait invraisemblable car c’est insulter l’intelligence des dirigeants nigérians que  de faire croire qu’ils vont signer le même accord sur le même projet avec deux pays.</p>
<p>Encore faut-il préciser qu’en matière d’intérêts économiques ce projet n’est pas viable pour l’Algérie. Les deux pays étant producteurs de gaz le gazoduc va servir plutôt les intérêt du Nigeria tout en concurrençant les exportations du gaz algérien.</p>
<p>Autant dire que ce projet constituerait un perte pour l’Algérie à moins que la junte  militaire préfère dilapider l&rsquo;argent des contribuables algériens comme il le fait depuis 46 ans en dépensant des centaines des milliards de dollars pour défendre les milices armées du Polisario. On le sait depuis longtemps les caporaux en chef algériens préfèrent perdre gros aux dépens de leur population pour que le Maroc ne gagne pas.</p>
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		<title>Le gazoduc Nigeria-Maroc, un projet « visionnaire », « symbole de la coopération Sud-Sud » (Média français)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/39386</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Feb 2021 11:50:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[MÉDIAS]]></category>
		<category><![CDATA[Gazoduc Maroc Nigeria]]></category>
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					<description><![CDATA[Le « gigantesque » et « visionnaire » projet de gazoduc reliant le Maroc et le Nigeria s’érige en « symbole » de la coopération Sud-Sud, affirme, mardi, le magazine français « Le Courrier de l’Atlas ». L’Afrique dispose de deux gazoducs importants transnationaux à savoir le West African Gas Pipeline et le gazoduc Nigeria-Maroc, d’une « dimension plus importante », d’autant plus qu’il s’agit &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le « gigantesque » et « visionnaire » projet de gazoduc reliant le Maroc et le Nigeria s’érige en « symbole » de la coopération Sud-Sud, affirme, mardi, le magazine français « Le Courrier de l’Atlas ».</p>
<p>L’Afrique dispose de deux gazoducs importants transnationaux à savoir le West African Gas Pipeline et le gazoduc Nigeria-Maroc, d’une « dimension plus importante », d’autant plus qu’il s’agit d’une infrastructure d’une longueur de 5.660 kilomètres, mobilisant un budget de 25 milliards de dollars, relève le magazine dans un article où il revient sur l&rsquo;entretien téléphonique, récemment, entre SM le Roi Mohammed VI et le président du Nigeria Muhammadu Buhari.</p>
<p>Juste après la signature des accords de coopération relatifs à ce méga-projet, des instances de gouvernance ont été mises en place, lesquelles ont engagé la phase de pré-étude puis l’étude de faisabilité, précise le magazine.</p>
<p>Selon le média français, spécialiste des questions concernant le Maghreb en Europe, ce projet « visionnaire est le symbole de la coopération Sud-Sud pour de multiples raisons », notamment au vu de son « impact très positif sur le Nigeria », le 5ème exportateur de gaz dans le monde et le premier en Afrique.</p>
<p>Via ce gazoduc, ce pays « va optimiser le coût du transport du gaz qui se fait actuellement après sa transformation en gaz naturel liquéfié (GNL) », note Le Courrier de l’Atlas, qui souligne également l’impact « très positifs » sur les autres pays concernés par le projet. Ces pays disposeront d’une énergie propre pour investir dans des centrales électriques qui utiliseront le gaz et résorber ainsi leurs déficits en énergie qui freinent leur développement socio-économique, affirme le magazine.</p>
<p>De même, autour de ces centrales, ces mêmes pays pourront « réaliser des écosystèmes créateurs d’industries de transformation et d’emplois », ajoute le magazine, précisant que le projet contribuera également à l’électrification des populations qui en sont privées actuellement en couvrant 13 pays représentant une population de plus de 300 millions de personnes et qui va doubler à horizon 2050.</p>
<p>Le projet de gazoduc entre le Maroc et le Nigeria permettra également d’assurer la production d’engrais pour l’agriculture de ces pays à des coûts compétitifs, contribuant ainsi à leur sécurité alimentaire, outre sa contribution à la montée en compétence de l’ingénierie africaine et de ressources humaines qualifiées, souligne la publication.</p>
<p>Le Courrier de l’Atlas relève en outre le « très fort impact » de ce projet sur les pays de la CEDEAO, en notant que pour sa mise en oeuvre, deux acteurs essentiels sont « fortement impliqués » pour sa coordination, d’un côté l’Office National des Hydrocarbures et des Mines du Maroc (ONHYM) et de l’autre, la Nigerian National Petroleum Corporation (NNPC), qui ont mis leur expertise en commun pour projeter le tracé du gazoduc en offshore et onshore.</p>
<p>« Des discussions sont d’ores et déjà engagées avec les bailleurs de fonds internationaux pour la mobilisation des fonds nécessaires permettant le financement de ce projet à très fort impact sur les pays de la CEDEAO, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest », relève le magazine, rappelant que les « deux pays sponsors de cette initiative ont mis en avant leurs fonds souverains ».</p>
<p>« Cette nouvelle impulsion donnée par le Roi du Maroc et le Président du Nigeria à ce projet structurel de la région de l’Afrique de l’Ouest est le signe d’une volonté commune d’accélérer la cadence pour sa concrétisation », conclut Le Courrier de l’Atlas.</p>
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