<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Gazoduc Maghreb Europe &#8211; Le collimateur</title>
	<atom:link href="https://lecollimateur.ma/tag/gazoduc-maghreb-europe/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
	<lastBuildDate>Mon, 20 Jul 2026 12:46:04 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0.2</generator>

<image>
	<url>https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2022/11/cropped-logo-32x32.png</url>
	<title>Gazoduc Maghreb Europe &#8211; Le collimateur</title>
	<link>https://lecollimateur.ma</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Freetown, ou le coup de grâce à l&#8217;illusion d&#8217;Alger</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/216209</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 12:46:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[NOS CHRONIQUEURS]]></category>
		<category><![CDATA[POLITOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[alger]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[Gazoduc Maghreb Europe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=216209</guid>

					<description><![CDATA[Par: ALLAL KHEIREDDINE Il est des signatures qui valent des traités de géopolitique entiers. Celle apposée le 19 juillet 2026 à Freetown par les chefs d&#8217;État de la CEDEAO, entérinant l&#8217;Accord intergouvernemental du Gazoduc Africain Atlantique Nigeria-Maroc, est de celles-là. Près de 6 800 kilomètres d&#8217;acier le long de la façade atlantique, treize pays traversés, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par: ALLAL KH</strong><strong>EIREDDINE</strong></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-216119" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/kheira-780x470-1.jpeg" alt="" width="780" height="470" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/kheira-780x470-1.jpeg 780w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/kheira-780x470-1-300x181.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/07/kheira-780x470-1-768x463.jpeg 768w" sizes="(max-width: 780px) 100vw, 780px" /></p>
<p><strong>Il est des signatures qui valent des traités de géopolitique entiers. Celle apposée le 19 juillet 2026 à Freetown par les chefs d&rsquo;État de la CEDEAO, entérinant l&rsquo;Accord intergouvernemental du Gazoduc Africain Atlantique Nigeria-Maroc, est de celles-là. Près de 6 800 kilomètres d&rsquo;acier le long de la façade atlantique, treize pays traversés, trente milliards de mètres cubes de gaz par an, une société de projet à Casablanca, une autorité de gouvernance à Abuja : ce qui n&rsquo;était en 2016 qu&rsquo;une vision partagée entre le Roi Mohammed VI et le président Buhari devient aujourd&rsquo;hui un projet panafricain, porté collectivement par toute l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest. Et ce gazoduc, faut-il le rappeler, longera les provinces du Sud du Royaume — ce Sahara marocain dont certains, à Alger, avaient fait le tombeau de leurs ambitions et qui devient, ironie de l&rsquo;Histoire, le corridor énergétique de tout un continent.</strong></p>
<p><strong>Pour mesurer la portée de Freetown, il faut revenir cinq ans en arrière. Le 31 octobre 2021, le pouvoir algérien décidait de ne pas renouveler le contrat du Gazoduc Maghreb-Europe, qui acheminait depuis 1996 le gaz algérien vers l&rsquo;Espagne à travers le territoire marocain. Le calcul était limpide : priver le Royaume de ses redevances de transit et de son approvisionnement, l&rsquo;asphyxier, le contraindre. On espérait, à Alger, mettre le Maroc à genoux. C&rsquo;était méconnaître une constante de l&rsquo;histoire marocaine : chaque tentative d&rsquo;étranglement y a toujours produit un sursaut. Cinq ans plus tard, le bilan est sans appel. Le GME, inversé, alimente désormais le Maroc en gaz depuis l&rsquo;Espagne ; et c&rsquo;est vers ce même GME que convergera demain le gaz nigérian, transformant le Royaume en plaque tournante énergétique entre l&rsquo;Afrique atlantique et l&rsquo;Europe. L&rsquo;arme que l&rsquo;on croyait braquée sur Rabat s&rsquo;est retournée contre son auteur.</strong></p>
<p><strong>Comment un État doté de telles ressources en est-il arrivé à cette succession d&rsquo;impasses ? La science politique offre ici une clé de lecture que la psychanalyse a léguée aux relations internationales : celle de la blessure narcissique. Elle remonte à octobre 1963, à cette guerre des Sables où la jeune armée algérienne, auréolée du prestige de la guerre de libération, se heurta aux Forces armées royales. De cette confrontation fondatrice, le régime algérien a tiré non pas une leçon, mais un traumatisme : la hantise d&rsquo;un voisin qui refuse de s&rsquo;effacer. Les spécialistes du Maghreb l&rsquo;ont abondamment documenté : la rivalité avec le Maroc n&rsquo;est pas, pour le système algérien, une politique étrangère parmi d&rsquo;autres ; elle est un principe de légitimation interne, un ciment idéologique qui soude un appareil militaro-politique en mal de projet. D&rsquo;où cette fuite en avant permanente : puisque l&rsquo;on ne peut égaler, on entrave ; puisque l&rsquo;on ne peut construire, on brûle.</strong></p>
<p><strong>Car c&rsquo;est bien une politique de la terre brûlée qui s&rsquo;est déployée depuis 2021, avec une constance qui confine à la méthode. Rupture unilatérale des relations diplomatiques en août 2021. Fermeture de l&rsquo;espace aérien aux appareils marocains. Sabordage du GME. Paralysie définitive de l&rsquo;Union du Maghreb Arabe, dont le coût pour les peuples de la région se chiffre en points de croissance perdus chaque année. Financement ininterrompu d&rsquo;un séparatisme que la communauté internationale abandonne résolution après résolution. Et, pour couronner l&rsquo;ensemble, la relance précipitée d&rsquo;un gazoduc transsaharien concurrent, censé relier le Nigeria à l&rsquo;Algérie à travers un Sahel dont Alger s&rsquo;est aliéné les capitales une à une ; projet dont chacun constate qu&rsquo;il demeure, des années après ses annonces tonitruantes, à l&rsquo;état de communiqué.</strong></p>
<p><strong>Pendant ce temps, la diplomatie marocaine engrangeait. Reconnaissance américaine de la souveraineté sur le Sahara en 2020, ralliement espagnol en 2022, français en 2024, britannique ensuite, jusqu&rsquo;à cette résolution du Conseil de sécurité consacrant le plan d&rsquo;autonomie comme base des négociations. L&rsquo;Initiative Royale Atlantique offrait aux États du Sahel un accès à l&rsquo;océan que leur voisin du nord leur avait toujours refusé en actes. Et voici que quinze chefs d&rsquo;État ouest-africains, réunis à Freetown, apposent leur signature au bas d&rsquo;un projet dont le tracé même — atlantique, marocain, sahraoui — constitue un verdict géopolitique. On n&rsquo;a pas seulement contourné l&rsquo;Algérie : on a cessé de la penser comme incontournable. C&rsquo;est là, sans doute, la blessure la plus profonde.</strong></p>
<p><strong>Que reste-t-il alors à ce pouvoir ? La question mérite d&rsquo;être posée avec gravité, et sans triomphalisme aucun, car elle engage la stabilité de toute une région. Un régime qui a fait de l&rsquo;hostilité au Maroc sa raison d&rsquo;être ne dispose plus, après tant d&rsquo;échecs, que de deux issues : la révision ou la surenchère. Et c&rsquo;est ici que l&rsquo;inquiétude doit tempérer la satisfaction. L&rsquo;Histoire enseigne que les systèmes acculés à des désillusions répétées ne se réforment pas toujours ; ils se radicalisent parfois, et les logiques de fuite en avant, poussées à leur terme, peuvent conduire à l&rsquo;irréparable. Une provocation de trop, un incident frontalier instrumentalisé, un geste désespéré pour ressouder l&rsquo;intérieur autour d&rsquo;un ennemi extérieur : voilà le scénario que nul, au Maroc comme ailleurs, ne souhaite voir advenir.</strong></p>
<p><strong>C&rsquo;est pourquoi il faut le dire clairement : le peuple algérien n&rsquo;est pas notre adversaire, il est la première victime de cette obsession. Ce grand peuple, frère par la langue, la foi, l&rsquo;histoire et le sang mêlé des frontières, mérite mieux que de voir sa rente gazière dilapidée en rivalités stériles pendant que sa jeunesse prend la mer. N&rsquo;existe-t-il pas, au sein des élites algériennes ; dans l&rsquo;université, l&rsquo;entreprise, la diplomatie, voire dans les rangs mêmes de l&rsquo;institution militaire — des personnalités lucides et pragmatiques, capables de mesurer le coût exorbitant de cette hémorragie morale et géopolitique ? Des voix qui oseraient dire que la grandeur de l&rsquo;Algérie ne se construira jamais contre le Maroc, mais avec lui ; que le Maghreb des peuples attend depuis un demi-siècle que ses dirigeants soient à sa hauteur ?</strong></p>
<p><strong>La main marocaine, elle, demeure tendue, les discours royaux l&rsquo;ont répété avec une constance que nul ne peut contester. Freetown n&rsquo;est pas une revanche : c&rsquo;est une démonstration. Celle qu&rsquo;il existe deux manières d&rsquo;habiter l&rsquo;Histoire : la construire ou la subir. Le gazoduc atlantique avancera, avec ou sans le consentement d&rsquo;Alger. La seule question qui vaille désormais est de savoir si l&rsquo;Algérie choisira, enfin, de monter dans le train du siècle, ou de rester sur le quai à maudire la locomotive.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’Algérie subit de lourdes pertes financières après la fermeture du gazoduc Maghreb-Europe (Agence russe)</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/74626</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Mar 2022 21:16:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Gazoduc Maghreb Europe]]></category>
		<category><![CDATA[russie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=74626</guid>

					<description><![CDATA[La fermeture par l’Algérie du gazoduc Maghreb-Europe (GME) lui a fait infliger de lourdes pertes financières, rapporte lundi l’agence de presse fédérale russe FAN. La même source précise que l’Algérie s’est heurtée à des problèmes techniques liés à ses projets d&#8217;étendre la capacité du gazoduc Medgaz, ce qui a provoqué une hausse du coût du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La fermeture par l’Algérie du gazoduc Maghreb-Europe (GME) lui a fait infliger de lourdes pertes financières, rapporte lundi l’agence de presse fédérale russe FAN.</p>
<p>La même source précise que l’Algérie s’est heurtée à des problèmes techniques liés à ses projets d&rsquo;étendre la capacité du gazoduc Medgaz, ce qui a provoqué une hausse du coût du transport à mesure que la demande augmente et que la crise énergétique s&rsquo;aggrave en Espagne et dans toute l&rsquo;Europe.</p>
<p>L’agence russe rapporte également que l’Espagne accuse l’Algérie de ne pas avoir respecté sa promesse de lui fournir du gaz en quantités suffisantes, notant qu’Alger malgré son obligation d&rsquo;assurer des exportations à volume égal, est actuellement contrainte de doubler le nombre de méthaniers dont elle se serait passée si elle avait maintenu le fonctionnement du gazoduc Maghreb-Europe (GME).</p>
<p>Depuis la fermeture du GME, les autorités espagnoles font état de perturbations récurrentes dans la chaine d’approvisionnement via les solutions de remplacement proposées par Alger.</p>
<p>L’Espagne recourt désormais à d’autres fournisseurs, notamment les États Unis d’Amérique pour ne pas lier son économie à une source d’énergie non fiable particulièrement dans le contexte de l’envolée des prix et des difficultés d’approvisionnement liées au conflit russo-ukrainien.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gazoduc Maghreb-Europe: dégât collatéral de la « guerre » menée par le régime algérien contre le Maroc</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/56190</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Aug 2021 19:43:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[Gazoduc Maghreb Europe]]></category>
		<category><![CDATA[rupture]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=56190</guid>

					<description><![CDATA[On s’y attendait: Alger ne reconduira pas le contrat relatif au gazoduc Maghreb-Europe qui passe par le nord du Maroc à destination de l’Espagne. C’est ce qui ressort de la sortie du ministre algérien de l’Energie et des Mines, Mohamed Arkab, à l’issue d’une rencontre tenue hier jeudi 26 août à Alger, avec l’ambassadeur d’Espagne. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">On s’y attendait: Alger ne reconduira pas le contrat relatif au gazoduc Maghreb-Europe qui passe par le nord du Maroc à destination de l’Espagne. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">C’est ce qui ressort de la sortie du ministre algérien de l’Energie et des Mines, Mohamed Arkab, à l’issue d’une rencontre tenue hier jeudi 26 août à Alger, avec l’ambassadeur d’Espagne. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans une tentative de dissiper les inquiétudes de l’Espagne, le ministre algérien a affirmé « <em>l’engagement total de l’Algérie de couvrir l’ensemble des approvisionnements de l’Espagne en gaz naturel à travers le Medgaz</em> » qui relie les installations algériennes de Béni Saf jusqu&rsquo;au port d&rsquo;Almería en Espagne en passant sous la mer Méditerranée.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La décision intervient trois jours après la rupture par Alger de ses relations diplomatiques avec le Maroc. Elle s’inscrit dans une logique d’escalade savamment orchestrée par l’institution militaire algérienne à l’encontre du Maroc.<span class="Apple-converted-space">   </span></span></p>
<p>Le gazoduc Maghreb-Europe a été construit par l’Espagne afin de permettre au gaz algérien de rejoindre l’Europe à travers le Maroc, dans des conditions de sécurité optimales. Le service était assuré par les personnels et le management marocains de la société Metragaz.</p>
<p class="p1"><span class="s1">La propriété du gazoduc reviendra au Maroc dès le 31 octobre prochain, comme le stipule le contrat trilatéral Maroc-Espagne-Algérie conclu en 1996. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maroc-Algérie: Il y a de l’eau dans le gaz!</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/55738</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anouar Jihad]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Aug 2021 18:00:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ÉCONOMIE]]></category>
		<category><![CDATA[algérie]]></category>
		<category><![CDATA[échange]]></category>
		<category><![CDATA[Gazoduc Maghreb Europe]]></category>
		<category><![CDATA[maroc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lecollimateur.ma/?p=55738</guid>

					<description><![CDATA[À environ deux mois de l’expiration du contrat du Gazoduc Maghreb Europe acheminant du gaz à partir de l’Algérie vers l’Espagne via le territoire marocain, l’incertitude plane toujours sur l’avenir de cette voie d’exportation. Si le Maroc, par la voie de la DG de l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM), Amina Benkhadra, s’est &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">À environ deux mois de l’expiration du contrat du Gazoduc Maghreb Europe acheminant du gaz à partir de l’Algérie vers l’Espagne via le territoire marocain, l’incertitude plane toujours sur l’avenir de cette voie d’exportation. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Si le Maroc, par la voie de la DG de l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM), Amina Benkhadra, s’est déclaré vendredi ouvertement favorable au maintien de l&rsquo;exploitation du gazoduc, dont le contrat arrive à son terme le 31 octobre 2021, ce n’est pas le cas d’Alger. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Réagissant à la sortie de Mme Benkhadra, Alger a laissé entendre samedi que rien n’a encore été décidé pour maintenir ou mettre un terme au contrat trilatéral Maroc-Espagne-Algérie, en vigueur depuis 1996.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> « <em>L&rsquo;Algérie, en toute souveraineté et autonomie de décision, n&rsquo;a toujours pas décidé de le reconduire à l&rsquo;expiration du contrat qui encadre son économie en octobre 2021</em>« , a rapporté l’agence officielle algérienne (APS), citant des « <em>experts</em>« . </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Dans une tentative de monter les enchères, Alger argue de <em>« l&rsquo;intérêt quasi exclusif que tire le Maroc du passage de ce gazoduc vers l&rsquo;Europe, </em>relevant qu&rsquo;il<em> « pompe 800 millions de m3 de gaz pour ses besoins qui viennent s&rsquo;ajouter aux royalties qu&rsquo;il prélève au titre du droit de passage du gazoduc »</em>.</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Le GME, en service pendant les 25 dernières années, « <em>est un formidable outil de coopération gagnant-gagnant et un exemple de projet régional structurant et mutuellement bénéfique »</em>, avait tenu à souligner Mme Benkhadra, dans une interview à la MAP. </span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Mme Benkhadra a ainsi fait savoir que « <em>l’accès y sera libre et les tarifs seront transparents et non discriminatoires, notant que cette installation étant aujourd’hui amortie, les tarifs seront plus compétitifs que tout autre moyen de transport concurrent</em>« .</span></p>
<p class="p3"><span class="s1">Il faut préciser qu’en cas de non-reconduction du contrat, la propriété du gazoduc construit par l’Espagne reviendra de plein droit au Maroc. </span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
