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	<title>Français &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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	<title>Français &#8211; Le collimateur</title>
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		<title>Le français sans ses mots d&#8217;origine arabe : une algèbre puriste au résultat hasardeux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2026 11:13:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Par: Allal KHEIREDDINE Introduction. Une expérience de pensée Supposons, ne serait-ce qu’un instant, que l’on « déleste » la langue française de l’ensemble des mots d’origine arabe. L’hypothèse, parfois suggérée dans certains discours contemporains (E. Zemmour juge que l’utilisation du terme « maboul », mot d’origine arabe, par Emmanuel Macron n’est pas un hasard, mot &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Par: Allal KHEIREDDINE</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-211305" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/kher-780x470-1.jpeg" alt="" width="780" height="470" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/kher-780x470-1.jpeg 780w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/kher-780x470-1-300x181.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2026/05/kher-780x470-1-768x463.jpeg 768w" sizes="(max-width: 780px) 100vw, 780px" /></p>
<p>Introduction. Une expérience de pensée</p>
<p>Supposons, ne serait-ce qu’un instant, que l’on « déleste » la langue française de l’ensemble des mots d’origine arabe. L’hypothèse, parfois suggérée dans certains discours contemporains (E. Zemmour juge que l’utilisation du terme « maboul », mot d’origine arabe, par Emmanuel Macron n’est pas un hasard, mot également d’origine arabe, et d’ajouter que le chef de l’Etat reprend le langage d’une certaine jeunesse noyée par l’immigration arabo-musulmane). Ces « puristes » au nom d’une « salubrité » linguistique, instaurent par l’inanité de leur propos un bras de fer exégétique.</p>
<p>Que resterait-il alors du français ? La question n’est pas seulement quantitative. Elle engage une conception de la langue : est-elle un héritage à purifier, un vulgaire palimpseste à archiver ou un système historique façonné par le contact ?</p>
<p>Les travaux de Salah Guemriche, de Alain Rey, de Henriette Walter ou encore de Jean Pruvost permettent d’en poser les termes avec précision : le français n’est pas une forteresse, mais la quintessence de plusieurs rencontres (souvent houleuses).</p>
<p>I. Une histoire longue : strates et circulations</p>
<p>Les emprunts à l’arabe ne constituent ni un phénomène récent ni un bloc homogène. Ils s’inscrivent dans une temporalité longue et différenciée.</p>
<p>Dès le Moyen Âge, via al-Andalus et les centres de traduction, un vocabulaire savant pénètre le latin puis le français : algèbre, zéro, chiffre, azimut. Ces mots ne sont pas de simples emprunts. C’est la succession d’agrégation de sons, de souffles, de beauté et des transferts de savoirs.</p>
<p>Les échanges commerciaux et culturels en Méditerranée introduisent ensuite des termes liés aux produits et aux usages : sucre, café, coton, satin, douane, tarif. Plus tard, les contextes coloniaux et postcoloniaux enrichissent le registre familier et argotique : bled, kif-kif, seum.</p>
<p>Ainsi, loin d’être périphérique, l’apport arabe est stratifié, présent à différents niveaux du lexique du plus technique au plus quotidien.</p>
<p>II. Une présence au cœur du français vivant</p>
<p>On pourrait objecter que ces emprunts demeurent marginaux. Les estimations lexicales (quelques centaines d’entrées principales, davantage avec les dérivés) semblent en effet modestes à l’échelle de la langue. C’est la fréquence de l’usage et non le nombre qui sanctuarise la finesse d’une langue.</p>
<p>Ces mots occupent des positions hautement fréquentielles : sucre, café, magasin, tasse, matelas, douane. Autrement dit, ils appartiennent au lexique ordinaire, celui qui structure l’expérience quotidienne.</p>
<p>Les retrancher ne reviendrait pas à élaguer la langue, mais à intervenir sur son noyau. Ce serait une LGM (Langue Génétiquement Modifiée) L’expérience de pensée bascule alors : ce qui se présentait comme une opération de purification apparaît comme une désarticulation du système.</p>
<p>III. Une empreinte littéraire décisive</p>
<p>La littérature offre un terrain d’observation privilégié. Elle ne se contente pas d’utiliser la langue : elle en explore les ressources.</p>
<p>Dès l’époque moderne, les récits orientaux diffusent un lexique qui alimente l’imaginaire européen. Au XIXᵉ siècle, cet apport devient matière esthétique.</p>
<p>Chez Victor Hugo, certains poèmes reposent sur une orchestration lexicale où les mots d’origine arabe jouent un rôle structurant. Chez Gustave Flaubert, le recours au mot rare ou étranger participe d’une exigence de précision : nommer, c’est faire exister.</p>
<p>Avec Charles Baudelaire, ces mots s’intègrent à une poétique des sensations : ils contribuent à une texture olfactive et sonore. Mais c’est peut-être chez Stéphane Mallarmé que l’enjeu devient le plus radical. Le mot hasard, issu de az-zahr, n’est pas un simple signifiant : il est au cœur d’une méditation sur la contingence. Le retirer ne supprimerait pas seulement un terme, mais une possibilité poétique.</p>
<p>De même, le titre Alcools chez Guillaume Apollinaire signale, de manière presque programmatique, que la modernité française assume des héritages multiples.</p>
<p>Ces exemples ne prouvent pas que la littérature française dépend exclusivement de l’arabe. Ils montrent, plus précisément, que certains de ses développements seraient difficilement pensables sans ces apports.</p>
<p>IV. Le mythe de la pureté : une impasse conceptuelle</p>
<p>L’idée de « purifier » une langue repose sur une confusion : elle assimile la langue à une essence, souvent projetée sur une identité culturelle ou nationale.</p>
<p>Or, depuis la linguistique structurale, la langue est définie comme un système de signes en constante évolution. Son unité ne tient pas à l’origine de ses éléments, mais à leur fonctionnement.</p>
<p>Le français lui-même est une composition : latin transformé ; apports germaniques ; enrichissements savants grecs ; emprunts multiples (italien, espagnol, anglais, arabe).</p>
<p>Dans ce cadre, l’étymologie ne fonde pas l’appartenance. Un mot est français parce qu’il est utilisé comme tel.<br />
Appliquer un critère d’origine conduirait à une conséquence paradoxale : il faudrait retrancher une grande partie du lexique. À ce jeu, la langue ne se purifie pas, elle se dissout.</p>
<p>V. Langue, histoire et mémoire des échanges</p>
<p>Les emprunts linguistiques ne sont pas de simples souvenirs de « vacances » ou trouvailles folkloriques : ils sont les traces de contacts historiques. Dans le cas de l’arabe, ils renvoient notamment à des circulations de savoirs, de marchandises et de formes culturelles entre mondes méditerranéens.</p>
<p>Il serait excessif d’en tirer une vision univoque ou idéalisée des transferts scientifiques ou culturels. Mais il serait tout aussi réducteur de les nier.</p>
<p>Le lexique conserve, de manière souvent discrète mais tenace, la mémoire de ces interactions. En ce sens, il constitue une archive vivante.</p>
<p>Conclusion : Ce que révèle l’expérience de pensée</p>
<p>Retrancher du français ses mots d’origine arabe est, en pratique, impossible. Mais comme expérience de pensée, l’opération est éclairante.</p>
<p>Elle révèle que la langue ne se laisse pas plier à des logiques d’exclusion sans perdre sa cohérence. Elle montre aussi que ce que certains désignent comme une « altération » relève, du point de vue linguistique, d’un processus ordinaire : l’enrichissement par contact.</p>
<p>Le paradoxe est alors le suivant : ce que le purisme perçoit comme une menace constitue en réalité une condition de possibilité. Le français n’est pas devenu une grande langue en se fermant, mais en intégrant. Non une forteresse, donc, mais un carrefour, et c’est peut-être là, moins une image qu’une définition.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Français de Marrakech s&#8217;insurgent contre « le traitement sensationnaliste » du tremblement de terre par la chaîne « BFMTV »</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/129931</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ziad Alami]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Sep 2023 18:05:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[BFMtv]]></category>
		<category><![CDATA[Français]]></category>
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					<description><![CDATA[Le traitement sensationnaliste du séisme d&#8217;Al Haouz par la chaîne dite d' »information en continu », BFMTV, soulève une vague d&#8217;indignation au Maroc, y compris au sein de la communauté française. « Les Français de Marrakech s&#8217;indignent du traitement de l&#8217;information par BFM lui reprochant de faire du sensationnalisme et de présenter la gestion des secours de façon &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le traitement sensationnaliste du séisme d&rsquo;Al Haouz par la chaîne dite d' »information en continu », BFMTV, soulève une vague d&rsquo;indignation au Maroc, y compris au sein de la communauté française. <strong>« Les Français de Marrakech s&rsquo;indignent du traitement de l&rsquo;information par BFM lui reprochant de faire du sensationnalisme et de présenter la gestion des secours de façon erronée », </strong>nous a en effet confié un membre du groupe Facebook <a href="https://www.facebook.com/groups/845573628924603/?locale=fr_FR">« les Français de Marrakech »</a>, déplorant que ce groupe de 30.000 abonnés ait été bloqué par ladite chaîne d&rsquo;information.</p>
<p>&nbsp;</p>

<a href='https://lecollimateur.ma/129931/francais-kech'><img decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/09/francais-kech--150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/09/francais-kech--150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/09/francais-kech--300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/09/francais-kech--125x125.jpeg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>
<a href='https://lecollimateur.ma/129931/bfmus'><img loading="lazy" decoding="async" width="150" height="150" src="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/09/BFMUS--150x150.jpeg" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" srcset="https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/09/BFMUS--150x150.jpeg 150w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/09/BFMUS--300x300.jpeg 300w, https://lecollimateur.ma/wp-content/uploads/2023/09/BFMUS--125x125.jpeg 125w" sizes="auto, (max-width: 150px) 100vw, 150px" /></a>

<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><strong>« La chaîne dite d' »information en continu », BFMTV, n&rsquo;a pas apprécié les post -très nombreux- des Français de Marrakech qui s&rsquo;indignent du traitement de l&rsquo;information par BFM lui reprochant de faire du sensationnalisme et de présenter la gestion des secours de façon erronée », </strong>a certifié notre source, qui dénonce un acte de censure grave.</p>
<p class="p1"><strong>« Catherine Colonna, ministre des Affaires étrangères, avait déjà tancé BFM en précisant que le Maroc n&rsquo;avait pas refusé l&rsquo;aide de la France contrairement aux allégations faite par des « analystes » sur ladite chaîne », </strong>précise-t-elle, en appelant au respect des règles éthiques présidant à l&rsquo;exercice journalistique.</p>
<p>Cette mise au point du groupe Facebook « les Français de Marrakech » est nécessaire pour comprendre que le traitement réservé par certains médias français à l&rsquo;actualité au Maroc déplaît aussi et surtout à nos amis français qui sont nombreux.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Le français ne vaut pas une gorgée d&#8217;eau en Europe ». Le triste constat du luthiste marocain Haj Youness, en tournée en Belgique et en Allemagne</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/109314</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Siham Naciri]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Feb 2023 12:30:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[KALÉIDOSCOPE]]></category>
		<category><![CDATA[Français]]></category>
		<category><![CDATA[Haj Younès]]></category>
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					<description><![CDATA[« Depuis mon arrivée en Allemagne et à sa très belle capitale BERLIN, Je n&#8217;ai pas cessé de répéter pendant tout mon séjour: DÉSOLÉ,  je parle français malheureusement », écrit le luthiste marocain Haj Youness, dans un message posté sur sa page FB, alors qu’il s’apprêtait à quitter Berlin, sa deuxième escale après Bruxelles. &#160; &#160; « Personne &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong>« Depuis mon arrivée en Allemagne et à sa très belle capitale BERLIN, Je n&rsquo;ai pas cessé de répéter pendant tout mon séjour: DÉSOLÉ,<span class="Apple-converted-space">  </span>je parle français malheureusement »</strong>, écrit le luthiste marocain Haj Youness, dans un message posté sur sa page FB, alors qu’il s’apprêtait à quitter Berlin, sa deuxième escale après Bruxelles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe loading="lazy" style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fweb.facebook.com%2Fhaj.youness.9%2Fposts%2Fpfbid0371ukT3CpuKi9aWUoobn4JukxCsK8amewUzgBh63sKqbCQYkcj9pe3veNfJvosn8Fl&amp;show_text=true&amp;width=500" width="500" height="715" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><strong>« Personne en Allemagne ne parle français, qui ne vaut pas une gorgée d’eau, sauf en Algérie, Tunisie, Côte d’Ivoire, ou au Sénégal »</strong>, a-t-il constaté, la mort dans l&rsquo;âme.</p>
<p class="p1">En effet, la langue de travail en Europe demeure l’anglais, même si l’Angleterre a quitté l’Union européenne. Et en tête des langues maternelles sur le Vieux-continent, l’allemand arrive au premier rang. En Amérique, l&rsquo;espagnol est la langue officielle de 18 des 35 pays du continent.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Relance progressive du tourisme national: Marrakech accueille un premier groupe de 160 touristes français</title>
		<link>https://lecollimateur.ma/29001</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[le Collimateur MAP]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2020 07:39:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[Français]]></category>
		<category><![CDATA[marrakech]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Un premier groupe de touristes français est arrivé samedi à l&#8217;aéroport international Marrakech-Menara et ce, dans le cadre des efforts du Royaume visant une relance progressive du tourisme national notamment, après de longs mois de fermeture des frontières nationales due à la crise sanitaire induite par la pandémie du coronavirus. L&#8217;arrivée sur le sol national &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un premier groupe de touristes français est arrivé samedi à l&rsquo;aéroport international Marrakech-Menara et ce, dans le cadre des efforts du Royaume visant une relance progressive du tourisme national notamment, après de longs mois de fermeture des frontières nationales due à la crise sanitaire induite par la pandémie du coronavirus.</p>
<p>L&rsquo;arrivée sur le sol national de ce groupe composé de 160 touristes français à bord d&rsquo;un avion de la Royal Air Maroc (RAM) revêt une grande symbolique et se veut porteur d&rsquo;un grand espoir pour l&rsquo;ensemble des professionnels du secteur ainsi que des autorités compétentes qui ambitionnent de booster cette destination des plus prisées à l&rsquo;échelle internationale.</p>
<p>Ces touristes qui seront hébergés dans le « Club Med » de la Palmeraie sont arrivés au Maroc grâce à un accord conclu entre la compagnie aérienne nationale et le célèbre opérateur touristique français.</p>
<p>Cet événement heureux a été, ainsi, célébré en grande pompe, par l’organisation à l&rsquo;initiative de l&rsquo;Office National Marocain du Tourisme (ONMT) en partenariat avec le Conseil Régional du Tourisme (CRT) de Marrakech-Safi, d’une grande cérémonie et ce, en présence d&rsquo;un aréopage de responsables et d&rsquo;opérateurs touristique, le temps de réserver un accueil des plus chaleureux aux premiers hôtes qui ont choisi le Maroc pour leur séjour touristique.</p>
<p>Ainsi, les touristes ont été accueillis chaleureusement par une haie d’honneur composée des responsables de l’ONMT, du ministère du tourisme, de la RAM, de l’Office National des Aéroports (ONDA), du CRT de Marrakech- Safi, et de responsables de la Confédération Nationale du Tourisme (CNT).</p>
<p>Dans une déclaration à la presse à cette occasion, le Directeur Général de l’ONMT, M. Adel El fakir, a souligné qu’il « était important pour nous, ONMT mais aussi ministère de tutelle, la RAM, l’ONDA et les professionnels du tourisme, d’être là pour accueillir ces touristes et montrer au monde que le Maroc est mobilisé pour bien accueillir ses hôtes et déployer toutes les mesures qui s’imposent, afin d&rsquo;assurer leur sécurité sanitaire et faire en sorte que leur séjour se passe dans les meilleures conditions ».</p>
<p>Tous les opérateurs touristiques sont aujourd’hui mobilisés pour travailler et préparer une relance progressive et pérenne du secteur du tourisme, a ajouté M. El Fakir, relevant que l’ONMT et l’ensemble des opérateurs touristiques ont tenu à être présents pour fêter symboliquement le retour des touristes au Maroc.</p>
<p>« Le Maroc a pris toutes les dispositions pour accueillir de nouveau ses visiteurs et ses invités dans des conditions sanitaires optimales », a-t-il ajouté lors de cette cérémonie grandiose.</p>
<p>« C’est un moment hautement symbolique pour l’ONMT, qui vient accueillir ici à Marrakech, la cité touristique au rayonnement mondial, les premiers touristes qui reviennent au Maroc », a-t-il dit avec grande fierté.</p>
<p>Lui emboitant le pas, le président de la Confédération Nationale du Tourisme (CNT), M. Abdellatif Kabbaj, a dit toute sa satisfaction et sa grande joie de voir les touristes revenir au Maroc.</p>
<p>« C’est le début d’un développement qui va se faire assez rapidement », s’est-il réjoui.</p>
<p>Cette cérémonie d’accueil des premiers clients du Club Med de Marrakech, rentre dans le cadre du plan de relance du tourisme national, élaboré par l’ONMT.</p>
<p>A rappeler que cette cérémonie marque ainsi l’une des premières opérations de retour des touristes internationaux au Maroc depuis le mois de mars dernier. D&rsquo;autres opérations similaires sont prévues prochainement.</p>
<p>A noter que ces premières arrivées interviennent au moment où, de nombreux prestigieux établissements hôteliers et de grandes enseignes internationales au niveau de Marrakech et dans d&rsquo;autres villes du Royaume sont en train de rouvrir leurs portes et que plusieurs compagnies aériennes étrangères ont annoncé la reprise prochaine de leurs vols vers le Royaume.</p>
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