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	<title>Forêt de la Maâmora &#8211; Le collimateur</title>
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	<description>Le goût de la vérité n&#039;empêche pas la prise de parti</description>
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		<title>La réponse de l&#8217;ANEF aux inquiétudes soulevées par les travaux menés à proximité de la forêt de la Maâmora</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Le collimateur]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Nov 2025 13:12:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ACTUALITÉ]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
		<category><![CDATA[ANF]]></category>
		<category><![CDATA[communiqué]]></category>
		<category><![CDATA[Forêt de la Maâmora]]></category>
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					<description><![CDATA[Le journal Le Collimateur a reçu de la part de l’Agence Nationale des Eaux et Forêts (ANEF) un communiqué dans lequel elle souhaite dissiper les inquiétudes soulevées par voie de presse concernant les travaux menés à proximité de la forêt de la Maâmora, l’un des plus vastes massifs de chêne-liège du bassin méditerranéen. Nous le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le journal Le Collimateur a reçu de la part de l’Agence Nationale des Eaux et Forêts (ANEF) un communiqué dans lequel elle souhaite dissiper les inquiétudes soulevées par voie de presse concernant les travaux menés à proximité de la forêt de la Maâmora, l’un des plus vastes massifs de chêne-liège du bassin méditerranéen. Nous le reproduisons in extenso. </strong></p>
<p>« Faisant suite à certains articles de presse relayant des inquiétudes au sujet de travaux menés à proximité de la forêt de la Maâmora, l’Agence Nationale des Eaux et Forêts (ANEF) souhaite apporter les précisions suivantes afin de rétablir les faits et rassurer l’opinion publique.</p>
<p>La forêt de la Maâmora, considérée comme <strong>l’un des plus vastes massifs de chêne-liège du bassin méditerranéen</strong>, fait l’objet d’une <strong>protection juridique stricte</strong> et d’une <strong>surveillance continue</strong> par les services territoriaux de l’Agence. Aucune autorisation de construction ou d’aménagement à caractère urbain n’est délivrée à l’intérieur du domaine forestier, lequel demeure <strong>inaliénable et protégé par la loi</strong>.</p>
<p>Les zones évoquées dans certains articles concernent en réalité des <strong>parcelles déclassées du domaine forestier</strong>, intégrées au <strong>périmètre urbain de Kénitra</strong> et destinées à des <strong>projets d’intérêt public</strong> inscrits dans le cadre du <strong>plan stratégique de développement de la province</strong>, présenté devant Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste.</p>
<p>Concernant le <strong>projet ferroviaire à grande vitesse</strong>, et dans un souci constant de préserver la forêt de chêne-liège — espèce autochtone emblématique —, l’ANEF a mis en œuvre un <strong>projet inédit de transplantation des arbres de chêne-liège</strong> situés sur le tracé de la voie. Cette opération, menée avec l’appui d’experts et de techniques innovantes, a enregistré un <strong>taux de réussite dépassant les 85 %</strong>, illustrant la volonté de l’Agence de concilier développement des infrastructures et préservation du patrimoine naturel.</p>
<p>S’agissant de la <strong>rocade d’Errachad</strong>, le tracé a été défini <strong>faute d’alternative viable</strong>, et a nécessité un <strong>défrichement limité à 58 arbres de chêne-liège et 78 arbres d’eucalyptus</strong>. Il est à souligner que la zone forestière jouxtant le quartier Errachad s’était <strong>progressivement transformée en décharge sauvage</strong> de déchets ménagers et inertes. Le projet de la rocade contribuera, à terme, à <strong>réhabiliter cet espace dégradé</strong> et à <strong>ériger une ceinture protectrice autour de la forêt urbaine de Sâkniya</strong>, renforçant ainsi sa protection et son intégration dans le tissu urbain.</p>
<p>L’ANEF souligne que l’ensemble de ces projets ont fait l’objet d’<strong>études d’impact environnemental</strong> et sont mis en œuvre <strong>dans le strict respect des procédures légales et réglementaires</strong>. Ils s’inscrivent dans une logique d’<strong>équilibre entre développement territorial et sauvegarde du patrimoine naturel</strong>, conformément à la <strong>Stratégie “Forêts du Maroc 2020–2030”</strong>.</p>
<p>L’Agence salue enfin l’implication des associations locales et des acteurs de la société civile œuvrant pour la protection de l’environnement, et réaffirme sa <strong>disponibilité au dialogue et à la concertation</strong> dans un esprit de transparence et de responsabilité partagée.</p>
<p>L’ANEF demeure pleinement mobilisée pour <strong>préserver la biodiversité</strong>, <strong>restaurer les écosystèmes dégradés</strong> et <strong>promouvoir la gestion durable</strong> de la forêt de la Maâmora, au service du développement durable et du bien-être des populations ».</p>
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